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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

"Auto phagocytose", quand la maison de vie devient la maison des horreurs !

Parfois c'est en levant les yeux vers le ciel que l'on prend conscience que tout se tient. Parfois, c'est en plongeant au plus profond de soi, parfois, c'est en portant son attention sur ceux qui nous entourent et dont on fait partie...

Souvent, midi à sa porte ne révèle que la pointe de nos pieds et un nombril surdimensionné !

Prises une à une, chaque chose de la vie peut paraître assez simple. Mais, une fois assemblées dans les mouvements qui les animent, la complexité et les interactions dépassent rapidement notre petite conscience...

Nos sociétés protéiformes développent leurs bras d'amibe au travers du monde et d'un modèle à l'autre, ce qui peut apparaître comme cohérent n'est qu'une mise en abîme de l'exemple sans cesse reproduit à une autre échelle. Chacun se reconnaît dans l'autre par ce modèle et bien sur, chacun aspire à être également reconnu en retour...

D'ailleurs, peut importe le modèle, la mécanique est la même !

Le principe fondamental et répétitif se calquant sur l'apparence, la forme réelle elle même nous échappe car en fait nous ne voyons que la construction mentale que nous développons. Nous tentons de créer l'illusion d'un monde à "visage humain", celui d'un être providentiel qui serait personnel pour certains, communautaire pour d'autres.

Notre modèle "idéalisé" serait à notre "image", pourtant son action s'avère destructrice, sacrificatrice de toutes formes de vie, y comprise la nôtre !

Paris et ses "valvules", notre société "protéiforme"...

Voici le visage réel de ce modèle que nous ne saurions voir !

Si l'être humain n'est humain que dans la pluralité et la complémentarité, la société des hommes se veut excluant, séparatrice, divisant et alors que l'humain aspire à la vie, sa société ne se nourrit que de mort !

Plongeant son regard dans l'infini d'un ciel en mouvement, peuplé de grands "oiseaux blancs" nous n'osons réaliser que le trafic aérien brûle quotidiennement le tiers de la consommation pétrolière mondiale ! 

Outre la destruction de ressources, l'on se refuse également d'admettre qu'une partie conséquente de notre empoisonnement vient du ciel !

Ce silence est motivé aussi par les retombées financières importantes liées à ce "trafic de mort". 

Peu de considération de notre "maison de vie" en rapport des "affres" de mort semées insidieusement ! 

En "sublimant" dans le ciel la matière du sous sol, voici que l'on "ignorait" qu'il y aurait des retombées ! 

Le pire est toujours à venir car plus il y a d'hommes, plus le trafic s'intensifie.

Il va doubler d'ici 2030 !

Ce ciel "si bleu" est pernicieusement devenu l'expression de la "maison des horreurs" que l'on ne saurait voir...

Une quantité colossale de kérosène est ainsi "brûlée" en permanence au dessus de nos têtes, la pluie porteuse non plus de vie mais de substances nocives finit par s'infiltrer en nous autant que dans la terre ! 

Les "graines" qui en germent sont maladies, déformations génétiques, "immuno dépression", tout le cortège des fleurs du mal ! 

Chaque blessure infligée à la planète, c'est à nous mêmes et en nous mêmes que nous la portons. Si nous ne ressentons pas immédiatement la douleur, ne nous y trompons pas, ce cancer qui nous ronge, c'est elle !

Même si le "Bio" c'est du pipeau, vu les retombées, seul compte le procédé qui implique du respect ! 

Peut être alors la leçon de vie, la prise de conscience que tout se tient viendra  de cette mort que nous ne saurions voir...

Peu importent donc ces "mama", ces gourous et tous les culs bénis, à prêcher trop l'Amour ils ne servent que la mort parce qu'ils nous la font "oublier" !

Malheureusement, le réveil ne se produira pas dans un autre monde. L'éveil se fait toujours dans la douleur !

Peut être voulons nous oublier que ce que nous nommons "Avenir" ne sera qu'une fin en soi !

G. 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

Le lien :

 

https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=2&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwjh7rmY4e_WAhUSblAKHRnJBjIQqOcBCCwwAQ&url=http%3A%2F%2Fwww.lci.fr%2Fsociete%2Fla-petite-station-de-ski-de-puyvalador-dans-la-tourmente-2067272.html&usg=AOvVaw3llSttWs-JzvArxkKCPEQ2

Deux commerces en pied de pistes vont subir de plein fouet ce que supportent les contribuables depuis 25 ans !

Dure réalité toutefois dont le vendeur précédent s'est bien gardé de communiquer le risque évident au vu d'une vingtaine de rapports de la cour des comptes !

A moins que les "garanties" annoncées n'eussent été gonflées par quelques êtres inconscients au point une fois encore de faire courir au repreneur des risques financiers dont ils étaient eux même à l'abri...

Les "conseilleurs" ne sont pas les payeurs !

Serait ce encore une de ces escroqueries si communes en ces lieux ?

Que reste t' il comme choix, sinon que de développer d'autres activités n'imputant pas un budget communal des plus ravagés par un entêtement des moins raisonnables !

La reconversion du site vers les disciplines nordiques et de découverte est une piste sérieuse !

Il parait évident que le "flop" des "lettres d'intentions" est révélateur du manque d'intérêt et surtout de moyens, à moins que l'erreur fut encore de ne pas chercher une autre clientèle pour d'autres activités !

G.

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

Auriez vous l'intention, mais surtout le pognon ! 

Depuis l'annonce par le conseil municipal suite au rapport de la cour Régionale des comptes dû lui même à la saisine du préfet des PO, il court un papier intitulé "Lettre d'intention" !

L'enfer étant pavé de "bonnes intentions", nous tenions à vous mettre en garde sur une possible arnaque ! 

Tout d'abord, quelques questions élémentaires : 

Qui propose et diffuse cette pétition ?

 

Quels en sont les initiateurs ?

 

Envers qui s’engagent les signataires ? 

 

Qui se sent capable de remonter un projet, de trouver des investisseurs ?

L'état sécuritaire et la vétusté des équipements demandent un investissement conséquent, lequel est toutefois dérisoire face à un développement nécessaire et d'incessantes améliorations à but commercial, publicitaire et d'animation. 

Publicité bien placée ?

En matière de "communication"... l'on voit bien l'expérience des "décideurs" !

 

Le coefficient multiplicateur de 6 souvent avancé ne nous semble avoir aucune valeur réelle; nous avons beaucoup cherché et n’avons trouvé aucune étude probante sur le sujet; il correspond à un cas de figure devenu très rare, celui des gens qui louent tout et descendent à l’hôtel.

Le reste du temps, ce coefficient est compris entre 2 et 3, d’autant que la fréquentation à Puyvalador est à 50 % une fréquentation du Week-end, et même de journée. 

 

Rappelons que les 100.000 € de déficit minimum annuel s’appliquent à un CA théorique de 500.000 € et donc représentent 20% de déficit, répétitif qui plus est, donc structurel. Le coût d'une saison se porterait à 600.000 €... 

Or, la tendance réelle des déficits constatés dépasse les 300.000 € pour 60 à 75 jours d'ouverture ! 

De plus, la mise à disposition "gratuite" de matériels, de locaux ou de personnels communaux étant illégale, il est étonnant que ces éléments ne soient pas portés en plus du déficit engendré !

 

L'estimation d'un capital de 100.000 € pour la réouverture nous semble totalement inepte compte tenu que cette somme est dérisoire quant à la totalité des besoins réels et à la garantie financière qu'il faudrait engager. En fait il faudrait au moins 350.000 à 400.000 € qui "in fine" seraient investis en pure perte ! 

Pour être plus sérieux encore, compte tenu de la V3 qui va coûter environ 350.000 € et dont la commune ne peut plus subvenir au règlement, nous parlons déjà d'un chiffre dépassant les 700.000 € !

En fait, entre tout c'est un budget annuel qu'il aurait été bon d'estimer à 1.000.000 €...  

 

La seule question qu'il aurait fallu se poser avant toute errance démagogique est tout simplement :

-" Existe t' il un réel potentiel clientèle pouvant déboucher sur une réelle rentabilité ?"

 

Les généreux donateurs éventuels s’engagent-ils à fond perdu, par solidarité, ou bien ont-ils vocation à devenir actionnaires d’une société à venir ?

 

Si c’est par solidarité, la structure concernée sera-t-elle éligible à une défiscalisation ? 

 

Rappelons simplement que la municipalité a pris conscience de l'impossibilité financière envers la poursuite d'exploitation de la station de ski au travers d'une gestion non déléguée.

 

De plus, rappelons également que les demandes de DSP faites durant les mandats précédents par l'opposition n'ont pas trouvé l'entendement des maires successifs (record de France) et que l'entêtement de ces derniers a provoqué outre la ruine de la commune, mais aussi la perte de crédibilité commerciale du site ! 

 

Rappelons également que la Délégation de Service Public est soumise à une procédure longue répondant au code des marchés publics.

6 mois sont un minimum entre le lancement de cette procédure et sa réelle application.

Toute utilisation du site ou de ses installations qui ne respecterait pas cette procédure est donc totalement illégale et répréhensible aux yeux de la Loi ! 

 

Sauf mesures dérogatoires et "manne céleste considérable", ce requiem "associatif" ou "sociétal" ne vaut pas un pet de lapin ! 

 

Ce, d'autant plus que les services de l'Etat seraient bien en peine de se contredire vu la saisine du préfet initiée par une inquiétude fondée sur les rapports de la cour Régionale des comptes précédents et actuel !   

 

Quant à ce que certains qualifieraient de friches, il est indéniable que d'une part la montagne est entretenue par les éleveurs et que le besoin d'espace naturel est certainement plus important aujourd'hui pour les populations citadines que la réalité d'un pouvoir d'achat sérieusement amputé. 

Le ski Alpin est réellement une activité coûteuse et dont la possibilité ne peut être envisagée que par une tranche de population (7%) d'autant plus ridicule sur nos domaines qu'elle se situe majoritairement sur des bassins qui prioritairement alimentent d'autres massifs ! 

La desserte du site par le réseau routier place cette station également en "bout de ligne", ce qui n'est pas sans incidence sur un improbable intérêt d'une clientèle Catalane ou Espagnole !

Rappelons également l'impact négatif d'une fiscalité débridée qui se voit augmentée par la progression de la part "intercommunale". 

La dévaluation du patrimoine privé est également conséquente d'une offre de vente de biens immobiliers fortement accrue, signe de cette perte d'intérêt liée au fonctionnement catastrophique de la station de ski ! 

 

Nous rappelons également que les activités estivales qui avaient été déployées sur la commune ont cessé quant à la priorité absolue exercée par certains élus pour que le flux financier soit uniquement concentré sur la station de ski !

Rappelons également que le loyer provenant de la location du centre de montagne de Puyvalador et dont la ressource devait être utilisée pour l'entretient du bâtiment fut captée en destination pour contribuer au fonctionnement de la station, d'où, en l'absence, la forte dégradation du dit bâtiment !   

 

D'autre part, ce désengagement a également contribué à un désintéressement vis à vis de la pollution du lac de Puyvalador dont on pourrait s'interroger jusqu'où il n'y aurait pas une certaine complicité tant le laisser faire est flagrant !

 

Compte tenu d'un retour à la réalité et à une prise de position intelligente des élus actuels, il parait indispensable d'apurer cette situation ainsi que l'ensemble des "dérèglements" consécutifs à trop d'années d'inepties et de sur endettement ! 

 

Or, la commune n'a pas les moyens de se lancer dans cette démarche qui nécessiterait un personnel qualifié et conséquent, outre les moyens financiers qu'elle n'a plus et pour cause !

Compte tenu d'une certaine "ingérence" notamment constatée lors d'une réunion publique en présence de la "sous préfète", le secours des services de l'Etat seraient les biens venus !

 

Faute n'est donc pas à une population indigène et vacancière qui a tiré la sonnette d'alarme depuis tant et tant d'années !

Quant au "cloche merle", nous invitons les auteurs d'une "agitation" malsaine, nimbée de déni et de dénégations, à se déplacer à "Chantemerle" (05) pour comprendre ce qu'est une gestion ayant fait l'expérience inverse de la nôtre !    

 

G.

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

La vie fait son chemin, insidieusement parfois...

Depuis quelques temps, en observant "l'illumination" du fronton de notre église, nous cherchions la signification géométrique, voir symbolique que traçait une guirlande aussi bleue que froide.

Schtroumpfement triste !

Bien sur, ce n'est peut être pas en rapport avec l'ombre portée par nos gargouilles de fontaines qui souvent muettes, laissent le profil du diable se dessiner insidieusement, passé midi... 

En fait, c'est encore une question de "perspective" et "d'éclairage" !

En observant bien à une certaine distance, il suffit d'imaginer ce tracé non pas par la verticalité naturelle mais par l'horizontalité. 

D'ailleurs, ici, même les finances sont à plat ! 

Ce qui souligne l'encadrement des cloches devient les pieds. Puis, en y regardant bien apparaît dans la partie basse le surlignage de la porte et de son petit vitrail qu'avait réalisé Maurice Lerner. Là, surprise, il s'agit de la tête couverte d'un bonnet et pourvue d'un beau nez ! 

A partir de là, le surlignage "lumineux" des petits toits venant en contrefort du fronton dessine les épaules et les bras.

L'on dirait qu'il aplatit ses poches de ses mains pour ne pas qu'on lui pique ses derniers subsides !

Curieux non ! 

El Pitufo financièro s'ha mort !

Nous sommes en présence d'un être bleu, allongé entre terre et ciel et puisqu'il ne bouge pas, un schtroumpf mort ?

La vie insidieusement a t' elle tracé par pannes interposées cette symbolique du fameux "Puyvalamort" ?

Hasard, ou révélation d'un tracé prédestiné ?

Souvent les formes qui nous sont "révélées" sont déjà en nous, nous les projetons sur ce que l'on voit et elles se "matérialisent" !

Rien d'étonnant à cela, lorsque l'on se penche quelque peu sur le fonctionnement de l'être humain... 

Mais, si l'ombre du "diable" s'invite au quotidien dans le silence de nos fontaines, point de superstition !

Cela porte malheur...  

Il s'agit simplement de rappeler aux passants que nous sommes, que pour se désaltérer réellement, il ne faut rien avoir à se reprocher !

Lucifer fera la lumière là où règnent les ténèbres de la bêtise !

Or, avec d'aussi simples messages, peu sont enclins à les lire et encore moins à rectifier leur conduite...

Après lecture du compte rendu de la dernière réunion du conseil municipal, nous apprenons qu'une facture de "canons à neige", supplétive et en dehors des installations financées par le biais de la communauté de communes, n'aurait pas été réglée ! 

Comme d'habitude sous les différentes "mandatures" précédentes, nous constatons une fois encore la désinvolture cynique de certains représentants qui ont engagé la commune tout en sachant très bien que les finances ne suivaient pas !

Bref, comment investir sans un rond...

Au montant de la dette, à celui des emprunts, il faut rajouter les impayés !

Rien d'étonnant alors que ces gens là, au déni si probant, fassent étal de leurs "talents" de comptables !

Dire qu'en plus certains continuent de croire qu'on va leur payer les forfaits de ski sur d'autres stations !

Décidément, ils n'ont aucune honte !

Si les signes de la déchéance et du malheur sont inscrits dans notre paysage quotidien, en revanche le maquillage chiffré ne se révèle qu'au fur et à mesure que la note s'allonge et que les factures resurgissent.

Pour "relever" Puyvalamort, (el pitufo financièro), il faudra certes du temps mais aussi un changement dans la mentalité des parasites qui ont conduit la commune à la ruine !

Mais, comme ces derniers ne sont pas enclins à "s'améliorer", autant qu'ils quittent le territoire !

Ils ne sont pas en état de pouvoir se "dés altérer" à la fontaine de la réalité.

L'équipe des représentants élus a bien du mérite et du courage de relever le défi de la réalité et nous ne pouvons que les saluer et les encourager pour cela.

Nonobstant, pour que Puyvalamort se relève, outre le remboursement à perte de vue, il faudra redonner une dynamique cohérente à la commune.

Les plaies sont encore trop fraîches, mais passé la froidure, il sera temps de relancer une vie associative autour de belles tablées !

Une vie associative réelle !

Pas du genre qui fait "figure de", pour encaisser des subventions qui ne servent qu'à certains !

Ferons nous danser le mort qui sommeille ?

Réveillerons nous le schtroumpf ?

Lorsque les faquins et autres "Gargamelles" seront partis, ou qu'ils auront évolué, le temps viendra alors où de ces villages l'on dira :

-" Puyva ?"...  

-"J'adore !" 

-"C'est schtroumpfement génial !

G. 

 

Faire danser le "Pitufo Financièro" (le schtroumpf financier) !

 

Pour l'instant, à Puyvalamort, Peyo est impayable ! 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

“Ce n’est pas en regardant la lumière que l’on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité.” 
 

(Carl Gustav Jung)

A l'heure obscure des tristes constats, s'obstiner ne sert qu'à poursuivre la spirale infernale.

Prendre conscience repose sur la sincérité et le rejet des dénis, or, si nous en sommes tristement réduits à une situation des plus alarmantes, c'est bel et bien parce que le refus de la réalité est doublé perfidement à la fois d'une suffisance "confortable" et d'un manque de créativité.

Si créer une structure aide à se structurer, les nôtres ne répondent plus à la réalité évolutive.

S'adapter est le maître mot s'il est dans le mouvement, or, c'est plus souvent un cliché totalement figé qui répond en retard à d'autres clichés déjà dépassés eux mêmes. 

Être dans le mouvement correspond donc à anticiper et donc à investir l'avenir.

Quoi de plus naturel au pays des "mille soleils", que de provoquer la réflexion !

"Penser global, agir local", c'est assembler ce qui est dispersé. 

Une assemblée regroupant des architectes, des paysagistes, mais aussi tous les corps de métiers de la montagne autour d'un four solaire serait certainement une source lumineuse pour notre avenir.

Il est vital de repenser tout le fonctionnement et la stratégie de nos territoires.

Or, si le simple constat est toujours utile, il n'est pas une solution en lui même. Les solutions ne seront viables que si elles sont elles mêmes évolutives.

Si notre potentiel avenir passe par notre patrimoine naturel et ce que l'on peut y amener tout en le respectant, c'est automatiquement l'urbanisation et l'aspect paysager qu'il devient impératif de moduler.

Le parcellaire hétéroclite, l'anarchie architecturale et l'absence de cohérence commerciale sont liés à une pratique touristique obsolète et un clientélisme des plus déplorables.

La crise économique, les perturbations climatiques, l'évolution culturelle de notre société sont en relation avec une crise identitaire profonde. Avec la césure des racines et des traditions, avec l'insécurité permanente et cette fausse paix qui ne repose plus que sur un mot, la nature des besoins s'est transformée tout comme elle subit une discrimination profonde par des moyens financiers et temporels.

L'espace et le temps sont devenus des "luxes" et peu sont en mesure d'en profiter pleinement.

Or, le plaisir restera toujours la motivation première qui engendre le profit. Plus rarement l'inverse...

Penser en matière de "profit"  par une "logique" comptable inhibe la créativité.

Si, une telle assemblée voyait le jour, il serait primordial qu'un travail soit fait en amont pour que les participants ne viennent pas en tant que représentants, mais en potentiels d'évolution !

Donc, il faudrait qu'ils soient engagés dans le renoncement de leurs habitudes et résolus à tenter de trouver d'autres fonctionnements, d'autres réflexions que celles qui forgent leur préjugés et leurs habitudes !

Maintenant, pour faire briller l'avenir de "mille feux", il parait évident que les miroirs doivent servir à autre chose que de renvoyer la lumière... 

C'est au delà du miroir que réside l'énergie !

Alors, chacun sera un soleil et éclairera l'avenir d'un jour nouveau...

G. 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

Le moteur de l'arnaque, c'est le pigeon !

Le truand est avant tout un opportuniste. Repérer où se trouve le pognon et ensuite convaincre le pigeon qui sommeille en chacun, tout un programme dont nous payons la publicité et les conséquences !

Je vous cite un extrait d'un article paru dans Médiapart :

 

La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a récemment sonné le signal d’alarme. Dans un rapport, publié en novembre dernier, l’administration dépendante du ministère de l’Économie s’inquiète des conditions de vente aux particuliers de dispositifs de production d’énergies renouvelables.

D’après les services de Bercy, les entreprises ne s’arrêtent devant rien pour escroquer les particuliers avec des pratiques commerciales particulièrement douteuses. La tromperie sur les coûts et les gains attendus des installations est particulièrement développée. Cette « pratique » se retrouve surtout dans la vente de panneaux photovoltaïques où les entourloupes sont déjà bien rodées.

La méthode est simple : promettre par un démarchage agressif au téléphone, une solution alliant économie d’énergie et revenus substantiels grâce à l’installation de panneaux solaires dont l’électricité serait revendue à EDF. Sauf qu’en réalité, il s’agit d’une arnaque grandeur nature dont les victimes se comptent aujourd’hui par centaines, obligées de rembourser le matériel défectueux, dont le montant monte parfois jusqu’à 30 000 euros.

Les violations de la législation ne s’arrêtent malheureusement pas là. Le démarchage à domicile, normalement strictement encadré, est un festival de pratiques frauduleuses allant de l’absence d’information pré-contractuelle à la non remise d’un contrat en passant par le non-respect du délai de rétractation de 14 jours. Face à toutes ces tentatives d’arnaques, les consommateurs ne peuvent même pas se reporter sur des labels et autres garanties. Il s’avère en effet que deux tiers des entreprises épinglées par l’enquête de la DGCCRF bénéficiaient de la mention Reconnu garant de l’environnement (RGE).

En attendant un tour de vis de la part des pouvoirs publics, il faut donc que les consommateurs redoublent de vigilance pour éviter de se faire arnaquer et puissent continuer à prendre part, eux aussi, à la défense de la planète.

Cependant les plus grosses arnaques, personne n'en parle ! 

Pourquoi ?

Tout simplement car il s'agit bien sur d'"arnaques officielles" !

Les pigeons c'est nous. 

Nous, tous les contribuables qui payons immanquablement une dette colossale sur notre pouvoir d'achat, sur notre fiscalité qui déprécie notre patrimoine et sur la pollution visuelle de telles implantations !

Le pigeon idéal.

La chasse est ouverte et bien sur il faut débusquer celui qui ne verra d'autre solution que d'accepter de sacrifier sur l'autel de la bêtise son argent ou celui des contribuables.

Plus facile, si cet argent n'est pas le sien car le pigeon "pigeonne" ses administrés !

Prenez une commune aux abois, ici, il n'en manque pas !

Aucune solution en vue pour "sauver" un outil déficitaire et "équilibrer" les comptes de la commune... Là encore, beaucoup de candidats !

Faute d'imagination, de créativité, d'intelligence, d'anticipation, vous avez là un potentiel "couillon" facilement exploitable !

La crédibilité de l'arnaque.

Le plus difficile est d'être attentif aux tendances. Mais là, il faut faire confiance aux politiques !

Lorsqu'une "campagne d'information" avec une "sensibilisation" basée sur un problème réel se déploie, c'est souvent une intoxication bien pratique pour l'arnaqueur !

(D'ailleurs cherchez à qui profitent ces campagnes coûteuses et vous comprendrez quels fils tiennent ceux qui décident et ceux qui en bénéficient !

Les exemples ne manquent pas !) 

Le pigeon va crédibiliser lui même l'arnaque en devenir.

Ensuite, c'est simple, c'est une question de logique...

Prononcez le premier mot et le pigeon dira tout le reste !

Ce mot magique, vous le connaissez tous, c'est le mot "Subventions"

Tout "l'habillage" de l'arnaque sera produit par le pigeon pigeonnant et ses loyaux services !

Tout sera fait dans les normes, dans la "légalité" !

Une fois le projet réalisé et l'argent encaissé, vive les vacances au soleil d'un lointain pays sans extradition possible ! 

Les contreforts de Puyvalamort ?

La Navarre paye son désespoir sous l'ombre de ses nombreuses éoliennes et plus aucun touriste ne vient plus sur ce territoire ravagé par les monstres d'acier !

Don Quichotte aurait bien du boulot à déglinguer ces géants dont les racines coûtent souvent plus cher que les ramures...

D'ailleurs, le "capital" éolien est soumis au nombre de jours venteux, à la régularité dans la force et bien sur les tempêtes ne sont pas rentables car il faut mettre les pales "en berne".

Doit on aussi croire que par vent nul elles tournent par hasard ?

Ici, notre seul capital c'est celui qui s'étend au dehors de nos fenêtres !

Aucun administré n'est prêt à sacrifier sa vue et le seul espoir de tourisme repose sur la beauté du site...

Alors, les yeux avides se tournent vers les territoires déjà sacrifiés !

Vous savez, là où se déversent les eaux polluées, là où la terre est éventrée pour extraire les matériaux, là où la forêt est sacrifiée pour les pylônes rouillés, là où il y avait une station concurrente qui vient de fermer définitivement !

Mais oui, vous avez deviné !

Là bas, ils seront bien contents même si la fiscalité dégagée n'ira pas grossir directement l'escarcelle désespérément vide de ce territoire exsangue !

Mais, il faut faire confiance aux "représentants" pour trouver un "palliatif", une dérogation...

Le "communautarisme" se conjugue à la carte !

La faim justifie les moyens !

Depuis quelques jours les bruits courent en Cerdagne, dans le haut Conflent et il n'est pas exclus que certains élus du Capcir ne soient pas intéressés...

Ce qui motive, c'est ce champ d'héliostats sur les contreforts du "Cambre d'Aze"...

La "manne" fait envie car dans les esprits réduits par trop de consanguinité et intoxiqués aux mensonges de quelque dogme, le paysage peut bien être sacrifié !

Ensuite, ce sera peut être un autre mandat, ou un autre "élu", donc un futur "pigeon" à qui il faudra bien présenter la note, et les factures pour l'entretient et le "recyclage"...

Soyez vigilants !

Il n'y a pas de "fumets" sans feux verts... 

Si tant de bruits se répandent par la bouche même de certains élus irresponsables, ce n'est certainement pas un hasard !

Ne vous en faites pas, tous les arguments sont déjà là et en plus "c'est écologique" !

Par contre aucune logique "éco" nomique...

Notre identité repose entièrement sur nos paysages et s'il existe un potentiel d'avenir, aucune clientèle ne viendrait retrouver ce qu'elle a fui ailleurs !

G.

https://www.youtube.com/watch?v=naISuftlx-o

https://www.youtube.com/watch?v=V0MWZBfkwR4&t=25s

https://www.youtube.com/watch?v=I_HjMKClSiI 

https://www.youtube.com/watch?v=K6a0-dMSr_U

... 

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Publié le par G.
Publié dans : #nature

Au delà des apparences...

Il y a quelques années dans les "Alts Pallars", avec mon ami Jean Nouvel  , au cours d'une randonnée laborieuse, notre tente fut déchiquetée par la grêle. 20 cm d'épaisseur sur un sol détrempé, au retour voiture cabossée, mais objectif atteint ! 

Nous avions réussi notre ascension du plus haut sommet de Catalogne, "La Piqua d'Estats" !

Si pour certains l'aventure se résumerait au chiffre de 3143 mètres d'altitude, La Pica, c'est toujours plus ! 

Au delà de l'apparence normalisée, chiffrée, c'est le monde infini de la réalité qui se mérite et vous récompense à la hauteur de votre investissement réel. 

C'est un pèlerinage pratiqué chaque année par un nombre important de Catalans férus de Montagne et qui découvrent au delà du sommet une autre vision sur le monde et sur eux mêmes...

Le site est aussi magnifique que difficile en raison de variations météorologiques surprenantes. 

Si la progression est plus intéressante coté Catalan, il faut tout de même franchir la frontière au col de Sotllo, gravir le Montcalm, pour arriver enfin au sommet. Déjà l'itinéraire est empli de symboles dynamisés par l'universalité du rituel qu'il constitue naturellement.

Si ce qui se fait dans un sens se défait dans l'autre, le retour vers le campement ne laisse pas de marbre, surtout si l'orage menace !

Une année, avec Martine Vilana,  nous avions du renoncer à la conquête à cause d'une tempête de grêle, de pluie et de neige, en plein été ! 

Gravir ces sommets à plus de 3.000 mètres d'altitude passe par la vallée mais aussi par des valeurs humaines à découvrir et à vivre sincèrement.

Si le paysage varie tout au long du voyage, intérieurement l'évolution se révèle autant par l'émerveillement que par l'effort. La patience, l'ouverture sur ce qui nous entoure et l'attention portée aux compagnons vont de pair avec un certain renoncement à l'égoïsme. Il faut savoir mourir à soi même pour naître à la réalité. Le danger est bien réel tout autant que cette nature sauvage est préservée, contrairement à la nôtre !

Une rencontre multiple avec l'univers, autant extérieur qu'intérieur !  

Au pied du versant Sud de la "Pica", la cuvette de l'étang du "Sotllo" avec son verrou glaciaire et ses hardes d'isards, lieu classique d'un camp de base pour gravir les sommets de bonne heure. Mais, cirque infernal aussi, où tournent pendant des heures les orages et les tempêtes comme dans le tambour d'une machine à laver...

La haute barrière Pyrénéenne retient les nuées féroces et le tonnerre se répercute d'échos en échos dans la féerie monstrueuse d'éclairs impressionnants. L'on en arriverait à prendre la nuit pour le jour !

L'humilité n'est pas un vain mot sous le feu tournant et roulant d'un ciel retenu en otage et qui se défoule en orages interminables !

Pendant ces longues heures aux secondes qui s'éternisent, soit la pensée vous paralyse d'une peur maladive, soit advienne que pourra et l'instinct vous sauvera !

Il faut savoir se taire pour mieux s'écouter.

Tout est là, autant dans la furie naturelle, qu'au plus profond de chacun. La randonnée intérieure ne se matérialise qu'à chaque pas que nous faisons. Point de guide sinon celui qui avance en vous !

Vous dire que le sommet n'est qu'une étape par la quelle l'on s'élève et l'on vit la réalité dans tous ses états, c'est aussi vous inviter au voyage vers un point de vue qui embrasse une bonne partie de la chaîne des Pyrénées puisque l'on aperçoit du massif de Madres jusqu'à Pique Longue dans toute sa majesté naturelle !

Pour autant, ce sommet est aussi la croisée des chemins entre La Catalogne, l'Andorre, le Béarn, l'Ariège. Tout autour de vous le théâtre vivant qui vit Gaston Phoebus, Pierre II d'Aragon, les bons hommes, et tous ces peuples unis dans ce qui sépare le monde politique ou religieux.

L'esprit de Pyrene chante dans la montagne et le cœur y répond d'un écho émerveillé et enthousiaste.

Si ce périple initiatique appartient à ceux qui se lèvent tôt, le retour est souvent humble vers le monde d'en bas. Nous avions du nous replier après six heures de tourmente abrités sous nos matelas, boucliers éphémères contre de gros glaçons !

Arrivés de nuit au premier village, l’accueil traditionnel de l'auberge faisait merveille !

Le lendemain il nous contait ses aventures dans une Europe en guerre et ce qu'il déplorait d'un monde gaspillant là où les anciens savaient retenir les vraies valeurs.

"Le Catalan retient l'argent", mais aussi sa parole car sa richesse se forge dans un silence rythmé par son travail.

Le réalisme Catalan ne se perd pas dans l'illusion des apparences. C'est sans doute pour cela que nul esprit jacobin centralisateur ne peut comprendre sa démarche. Là où le Parisien ou le Madrilène raisonne en verticalité égoïste, le Pyrénéen cultive sa vie par la transversalité !

Au bout de la randonnée, rien ne se termine car chaque nouveau pas continue d'inventer l'avenir. Juste, peut être, ce qui le limite est déjà présent, autant que ce qui le motive...

Mais, ceci n'appartient en propre qu'à chacun et la chose ne peut se transmettre...

La "Pica d'Estats" est cette auberge où l'on ne trouve que ce que l'on emmène !

Ceux qui seront déçus sont souvent décevants...

Alors, si la peur ne vous étreint, découvrez votre instinct et comme disait Jean Loup, réveillez le Sauvage !

Je ne vous dit pas tout, il y a tant d'autres choses encore...

Pour ma part, seul le sentiment d'avoir existé au sommet et toute l'humilité dans la descente, autant vers la vallée qu'au fond de moi, me permettent encore de courir les crêtes des Pyrénées. Le voyage est éternel et encore il m'apprend et me fait vivre tant qu'il me suspend au dessus des apparences !  

G. 

 

 

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Vers une réunification de la Catalogne...

A l'image de Gandhi, exemple de la lutte non violente, les Catalans du Sud défilent pour dénoncer "l'état de droit" intolérant et incapable de s'adapter aux besoins des peuples.

Injustices et violences vont de concert dans cette politique issue de l'inquisition et d'un colonialisme assassin. Le garrot geindra t' il encore pour réduire au silence les mots d'un pays soumis et divisé par ses deux grands voisins ?

Coté français, l'outrage de l’absorption tente encore d'effacer l'identité Catalane en la noyant dans une "Occitanie" qui nous laisse "septiques".

Les "Septimaniaques" du PS peuvent bien reprendre le Val d'Arran, mais encore faudrait  il que la population en ait envie...

Il n'est tout de même pas surprenant que tous les efforts conjoints qui avaient rassemblés les composantes territoriales Pyrénéennes soient oubliés par les despotes d'un parti en pleine déliquescence !

Bordeaux, Barcelone, l'axe diagonal de la raison et de la décentralisation ne pèse plus face à l'inflexibilité jacobine et centralisatrice de ces deux "Etats Nations" qui les gouvernent en aveugles et qui sont décidément de plus en plus déphasés !

Si Paris valait bien une messe pour un Bourbon, Madrid vient de dire la sienne de la bouche d'un autre Bourbon !

Insultes, dénégation et menaces, étonnant de la part de celui qui s'avère bien incapable de rassembler ce qui est épars.

Oublié également coté français le "projet Mauroy" qui anticipait la demande identitaire avec la constitution de huit "Euro régions" réunifiant les peuples séparés par les guerres !

Pour approfondir la réflexion je vous invite à lire l'article de Pierre Singaravélou paru dans le journal "Libération".

Le lien :   http://www.liberation.fr/planete/2017/10/04/la-catalogne-decolonisation-ou-denationalisation_1600974

(  Pierre Singaravélou, Professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne )

Si l'espoir est illusoire, l'espérance est un mouvement que rien ne peut endiguer !

G.

 

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Publié le par G.
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L'auto détermination, c'est la réelle démocratie ! 

Comment ne pas rappeler le sens du mot tant il semble bien être volontairement oublié par ceux qui en abusent pour maintenir leur dictature...

"Démocratie" vient de "Demos" le peuple et de "cratos" le pouvoir !

Donc démocratie, c'est le pouvoir au peuple et le peuple au pouvoir !

Forcément dans une république, il n'en est rien car ce sont des "représentants" qui décident sans ne représenter bien souvent que leurs propres intérêts...

Si nous étions dans une réelle démocratie, nul besoin de parler du "droit d'auto détermination", cela va de soi, puisque le peuple déciderait souverainement ! 

Or, nous venons d'assister aux pires dérives du pouvoir chez nos voisins avec plus de 870 blessés suite aux violences policières.

En réponse, nulle bombe, nul attentat au couteau ou à la voiture bélier, seulement la grève générale !

Les grandes familles tenancières du pouvoir dont nous savons la nuisance au point d'avoir détourné des subventions européennes au travers de projets coûteux et souvent inutiles, ces grandes "familles" toujours appuyées par la maligne "inquisition" dont la volonté n'est autre que d'empêcher quiconque de penser et de vivre autrement que ce qu'elle l'entend et comme elle le veut, ces grandes "familles" continuent ce qu'elles avaient entrepris pour aider le général Franco à prendre le pouvoir !

Il n'y a pas eu de véritable révolution en Espagne tout comme en France d'ailleurs. Les noms ont parfois changé, mais il s'agit toujours de "castes dirigeantes" qui dominent le peuple et se nourrissent sur son dos !

Une forme de "parasitose" bien connue et dont la rhétorique malsaine a voulu qu'on l'appelle "république" et pire encore "démocratie" !

"La gallinetta a dit qu'en ten prou da fé tots aquellis ous !"  

(LLuis LLach)

Partager perd de son sens lorsque aucun effort n'est entrepris pour tirer la base vers le haut. Le mot égalité est une coquille vide si vous, vous vous privez et que votre voisin dépendant de vous ne fait aucun effort !

La "république" se noie dans l'illusion d'un résultat qui n'arrivera jamais !

La chose est d'autant plus flagrante que ceux qui bénéficient de vos efforts en profitent tout en tentant de détruire le système qui les alimente. Ce sont donc des parasites au sens propre de ce terme puisque leur objectif est finalement de vous détruite !

Que vous supportiez la "république" parce que vous espérez la démocratie ne devrait pas pour autant vous faire oublier que lorsque l'on a des vers, on se purge !

Avec plus de 80% des jeunes au chômage et une captation de la fiscalité sans juste retour, avec un système de couverture médicale confisqué, l'on ne peut que comprendre que les Catalans se révoltent pacifiquement et disent "Si à l'indépendencia !"

Pourquoi d'ailleurs seraient ils les seuls à faire réellement des efforts alors que les autres gaspillent et truandent ?

Au delà de l'attachement identitaire fondé sur la complémentarité et un concept philosophique de la tolérance, le peuple Catalan manifeste contre le paradoxe injuste qui le taxe et l'exploite pour le plus grand bonheur d'une minorité bien abritée derrière le prétexte d'une fédération mensongère.

Eux qui ont "toléré" que nombre d'espagnols ne fassent aucun effort d'intégration alors que tout est mis gracieusement à la disposition de chacun pour qu'il apprenne la Langue Catalane, pourquoi se verraient ils obligés par cette minorité à subir un joug dont eux mêmes refusent d'en exercer la torture ?

Soyons réalistes !

Peut être est ce là justement l'une des qualités de ce peuple qui entreprend et réussit !

Réalisme par le travail, par l'effort, par la complémentarité, mais réalisme économique avant tout.

Lorsque vient chez vous l'un ou l'autre, vous ne pouvez connaître ses intentions réelles. Tout au plus quelques préjugés risquent de vous priver d'un potentiel que vous aurez rejeté. Elles peuvent être bonnes et cela ne se vérifie que par la participation, par le travail produit. Si chacun travaille au même projet, celui de l'un profite à l'autre. Le projet est viable.

Si pendant que vous entretenez la chaudière votre "invité" s'évertue non seulement à ne rien faire mais aussi à l'éteindre, voir à vous pousser dans les flammes pour prendre vos biens, ne tenteriez vous pas de l'inciter soit à travailler, soit à aller se "chauffer" ailleurs ? 

Pourtant, en Catalogne, aucun mot d'exclusion, seulement cette compréhension et cette croyance que le sol commande. Ceux qui croient que la terre leur appartient finissent par se rendre compte d'eux mêmes que c'est eux qui appartiennent à la terre !

La confiance passe par le réalisme du résultat !

Celui qui ne peut s'en rendre compte finit toujours par s'exclure de lui même.

Là peut être réside la différence fondamentale entre le "communautarisme" qui pousse à la pensée unique et le réalisme qui se nourrit des différences dans la complémentarité pour un résultat constaté.

La propagande issue des vestiges d'un certain esprit jacobin dit que pour créer un nouveau parti Catalan il suffit de deux individus et qu'avec un troisième, c'est déjà la scission !

Ce n'est pas innocent que de dénigrer ce réalisme de "la diversité" qui n'existe de fait que par la pluralité !

L'important ne se situe pas dans les idées. L'important c'est la réalité des actes !

C'est encore une illusion que de croire que le verbe "intégrer" ne peut pas se conjuguer autrement qu'à la forme pronominale !

Le résultat, on le connaît !

Nous le voyons tous les jours autant dans la démarche de ceux qui participent au projet d'une société réaliste que dans l'attitude de ceux qui en profitent et s'en démarquent.

Plus que dans la tenue vestimentaire, ou dans l'apparence, c'est dans les actes que la réalité se conjugue !

La démocratie réelle n'est pas dans les apparences, elle se vit et se partage dans la réalité de ce que l'on fait ensemble. La pluralité devient alors source de richesse.

Avec 90 % des suffrages exprimés pour le "Si", comment ne pas vouloir reconnaître la réalité d'une démarche qui tire vers le haut !

Quelle différence avec un système dirigé par une minorité qui profite d'en haut d'un peuple qu'elle maintient toujours plus vers le bas !

"Visca Catalunya !" 

G.

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
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Intelligence !

"Intelligere", ce mot définit la capacité cognitive par le potentiel à établir les liens de cause à effets et par là même à pouvoir s'adapter et faire évoluer telles situations autant globalement que particulièrement.

Il va de soi que cette "intelligence" n'est pas de mettre "la charrue avant les bœufs" ni d'utiliser une démarche "prétexte" pour faire "passer" sa propre vision des choses ! 

Les territoires, les entreprises et toute forme "organisée" de vie humaine souffrent bien souvent du machiavélisme pervers et des manipulations de leurs décideurs.

Le résultat peut varier en fonction de l’adéquation entre le projet du "visionnaire" et la réalité.

Or, l'on sait très bien que l'on est souvent plus intelligents à plusieurs, sauf si tous n'ont qu'une seule idée...

En fait selon la démarche, l'on évolue par une évolution démocratique et l'on stagne, voir régresse par une forme de despotisme !

Soit nous sommes dans une dynamique qui s'auto entretient par le mouvement, parce que les liens se diversifient et se développent par eux mêmes, soit c'est la sclérose assurée par peur de l'évolution et au delà par cette crainte de disparaître ou de ne plus être reconnu tel que ce que l'on aimerait l'être...

Là se pose aussi le problème de la représentativité, de son efficience et de ses limites lorsqu'elle "s'auto enferme", qu'elle se replie dans sa coquille, dirait on !

Or, la vie ne se limite pas à une bulle, si grande soit elle. 

Les inter actions dépassent généralement tout cadre et il faudrait avoir l'intelligence de cette vision globale issue des réalités locales...

La chose n'est d'autant pas facile que le potentiel humain est réduit. Plusieurs solutions s'offrent pourtant soit par l'ouverture en augmentant le nombre de participants, soit par le temps en fractionnant tout d'abord pour rassembler ensuite l'ensemble des données.

Or, il est difficile d'être dans la réalité qui est en mouvement si l'on fait abstraction de ce mouvement pour ne rester que sur les clichés !

Certes, certaines fonctions mathématiques offrent une synthèse proche de la réalité, mais aussi évolutives soient elles, le simple aléas d'un papillon peut changer la face du monde...

Donc, l'acceptation de l'erreur passe par l'humilité dans le constat, mais aussi par la rectification permanente.

Pour parler plus concrètement, l'intelligence ne peut s'associer au mythe de l'homme providentiel d'une part, ni à un conservatisme toujours esclave d'un passé révolu.

Pour autant, même en acceptant la "marge d'erreur" possible, la révolution permanente enferme également dans un aveuglement des plus dangereux.

Imaginez vous avancer les yeux bandés sur un territoire inconnu dont le sol est truffé de pièges autant que l'air...

Ni moutons de Panurge, ni vaches folles, les êtres doués d'intelligence se doivent d'entretenir et de multiplier les liens dans une dynamique évolutive.

"Croissez en accroissant et multipliez en additionnant !"

Le contraire est fatal autant à l'humain qu'à toute perspective d'avenir.

A l'humain d'abord, car source de mort par l'irrespect. 

A l'avenir, car l'enfermement cause la régression.

Or, la vie est mouvement et chaque fois que l'on tend dans un sens, c'est vers son opposé que l'on se dirige si l'on perd la hauteur et l'implication sincère.

Plus l'on tire vers le bas, plus l'on est soumis aux règles de ce pendule diabolique ancré dans la dualité des oppositions.

En réduisant le potentiel par le nombre, ou en s'enfermant dans la dualité, les territoires se dégradent et l'intelligence s'évapore pour ne plus jamais recristalliser la palette merveilleuse et mouvante de la diversité. 

Nous l'avons bien compris, l'intelligence est soumise à la dynamique de la complémentarité !

Il suffit hélas de regarder autour de nous pour déplorer son absence...

Peut être parce que l'intérêt particulier prime sur le collectif, mais certainement parce que la forme cérébrale et cognitive se limite par le "jeu politique" tout comme elle limite également la motivation du plus grand nombre par un jeu d'abrutissement, offrant la facilité et l'amnésie en monnaie d'échange d'un pouvoir confisqué !

Évoluer demande l'effort et occasionne la douleur.

C'est à ce prix là que les espèces survivent ou disparaissent !

La désertification n'est pas une fatalité, par contre, certains dégâts sont irréversibles si la dynamique de vie venait à s'éteindre.

Il est donc question de vigilance pour échapper à la superstition, en plus de la motivation à entretenir et tout cela demande du temps que parfois l'on n'a plus... 

Pour autant, céder au piège de l'urgence ne saurait justifier l'enfermement dans la dualité ni dans le mythe de "l'homme providentiel" !

L'on sait très bien qu'il ne faut pas attendre de solutions nouvelles de ceux qui ont causé les problèmes et donc qu'il serait vain d'espérer qu'ils se sacrifient sur l'autel des responsabilités ni sur celui d'une vision qui les dépasse.

Alors, faut il pour autant laisser faire, faire avec, ne pas faire et plutôt que de "faire faire", ne devrions nous pas retrouver notre responsabilité individuelle et faire de demain ce que nous ne pouvons pas attendre de ce qui est révolu ! 

Trinquons donc à "l'intelligence" faute de ne pas en avoir et sombrons dans l'ivresse du renoncement par l'amnésie d'existences vaines...

Mais, au dernier instant, soyons surs que la peur sera toujours au rendez vous !

Toute certitude s'envolera.

Que restera t' il sinon un chaos au lieu d'un chantier de vie toujours entretenu... 

G.

 

  

 

 

 

 

 

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