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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Soupe amère...

L'art de déguster...est ce là celui de subir ce "fraternel" esprit communautaire qui par ses compétences nous inonde de..."bienfaits" ?

Territoire sinistré ou bassin de décantation, à moins que ce ne soit un effet d'une certaine "générosité" qui veuille que l'on y vienne y puiser ce qui peut plaire afin d'y mieux laisser ce qui vous gêne...ailleurs !

Bref, village du contre bas, nous subissons la complaisance de ceux qui vivent en haut.

Ce n'est là qu'évidence drainée en quelque sorte par ce que l'on appelle commodément gravité...

Hélas si celle ci entraîne du haut vers le bas nombre d'effluves sales que drainent les rivières, il en est aussi de ces comportements profitant de la sorte de cette situation quelque peu singulière.

Déjà dans notre société, une certaine "élite" cultive ainsi la chose, dédaignant ceux que jadis les nobles protégeaient.

Un réflexe bourgeois nullement gentilhomme serait à l'origine de tels comportements ?

L'irrespect qui veuille que l'on s'en vienne piller et qu'en retour en somme l'on nous laisse les restes, est il mieux cultivé ici que dans d'autres endroits où la Loi vous oblige ?

Car, ce qu'il semble bien est qu'il soit fait fi des Lois et autres règlements sensés nous protéger. Là, un lac qui devient un cloaque, ici une montagne pillée par des touristes et tous ces fonds d'impôts qui tombent comme forêts communales éventrées sous la coupe assassine de nos nouveaux bourreaux...

La verdeur de nos eaux donne une teinte sinistre rappelant la lueur que fit un Asmodée au fond de quelque grotte. Est ce d'ailleurs pour cela que dans une carrière, qu'à peine découverte, elle fut rebouchée ?

Ainsi vont donc les choses et tant bellement, qu'ici viennent puiser nonchalamment mais avec avidité ceux qui ont tant détruit chez eux...qu'ils le retrouvent là.

Sur ce territoire, qui ne vient donc saisir ce que les gens d'ici gardaient jalousement et protégeaient en somme, qu'aujourd'hui l'on y puise tant à satiété que, finalement tout s'épuise et se meurt.

Sur chasse et cueillette à foison, contre ces eaux malades dans les quelles se meurent les truites de maladies venues avec ces lâchers d'élevages qui ne font qu'illusion.

Belle récompense de ce progrès social qui fait que l'on jouit lorsque l'autre s'effondre sous le joug qu'on impose sans pour autant en souffrir soi même...

Si le mot solidarité eut peut être un sens, ce doit être dans un ailleurs fort éloigné d'ici !

Il se fait bien tard pour réagir d'autant que les anciens finissent de partir et qu'en quelque sorte les nouveaux n'en ont aucune idée du mal qu'ils peuvent faire tant il leur parait tellement naturel.

Mais, ils auront le loisir, s'il en reste quelqu'un, que de le constater, un jour à leurs dépends...

Les leçons salutaires se font si on les vit plutôt que dans les livres.

Ces quelques mots amers ne le sont pourtant peu, vis à vis des maux que nous vivons et si certains en vivent, d'autres, à coup sur, en mourront...

Alors, bouteille à la mer, voguant sur l'indifférence de voisins malveillants, il se peut que son message soit lu de par quelques personnes dont le cœur cultive encore la vertu.

Puisse qu'alors, incidemment, qu' il reste quelque chose qui ait survécu à ce que les destructeurs patentés appellent leur menu !

G.

Soupe amère...
Soupe amère...
Soupe amère...
Soupe amère...
Soupe amère...

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