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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion
Candalère
Candalère

"Per la candalère, la gran névère davant o darrère !"

A la chandeleur, grande chute de neige, avant ou après !

Grande ?

C'est pas dit !

En fait il faudrait revoir à la baisse ou plutôt à la hausse des températures...

Une grosse chute, c'était plus de 2,50 mètres de neige et quand il faisait froid, ce n'était pas les - 8 ou - 12 º C mais des - 30 º C à 14 heures et même des -45 º C en montagne avec du vent violent...

Février fait rêver les amateurs de poudre blanche. C'est une addiction en perte de vitesse pour la grande partie de ceux qui pratiquaient le "sport démocratisé" et qui devient de plus en plus le carré fermé d'une classe sociale si aisée qu'elle ne veut surtout pas ni voir, ni se souvenir de la base dont elle provient !

Le saucissonnage de nos vies doit y être pour beaucoup en bien des réflexes d'exclusion et de partialité qui minent la possible harmonie de ces mondes renfermés sur eux mêmes.

A tous les niveaux, chacun se concentre sur son pas de porte, son nombril, sans jeter le moindre intérêt à ce qui se passe ailleurs, tout au plus en y rejetant la faute de ce qui les touche. L'enfer, c'est les autres !

Nous en sommes à un point que chacun croit détenir "La solution" à tout, surtout lorsqu'elle implique les autres niveaux sans vraiment obliger le sien...

La vie est découpée en tranches bien étanches dans leur fonctionnement et pourtant tout est lié.

Comment peut on prétendre que l'enfant scolarisé n'est pas le même qui joue dans la rue ou inquiète ses parents par des attitudes qu'ils n'arrivent plus à identifier en rapport à cette "normalité" habituelle ?

Comment croire que l'hiver fait tout et que la neige seule amène la manne pécuniaire ?

Alors, les chandelles dégoulinent de larmes figées et tissent la prison domestique de préconçus et autres clichés si "faciles" à vivre car ingurgités comme soupe populaire gratuite.

Manipulations de fous qui tentent d'imposer un jugement qui ne concerne qu'eux mêmes...

Ne serait il pas venu le temps de se décentrer de nombrils hypnotiques et d'ouvrir les yeux et le cœur vers ce qui nous entoure, nous précède ou nous suit ?

Évidemment, tant que nos pensées seront dualistes, linéaires, voir ponctuelles...C'est pas gagné !

Comment, d'un coup, les enseignants pris au piège de leur prison normative qui ne leur donne pas les véritables moyens ni d'évoluer, ni d'agir, pourraient ils changer les comportements d'élèves aussi corrompus et sans véritable avenir que celui qui s'impose comme une fatalité ?

Penser global, agir local !

La rengaine est connue peu ou prou, mais si rarement appliquée au point que lorsque un élu se met d'un coup à faire de réelles économies en supprimant des strates inutiles de fonctions et de postes d'élus cumulards, on a envie d'applaudir ce qui devrait être une normalité de rendement et de fonctionnement acquis, même si au passage il répartit une partie des "économies" entre les élus en augmentant de 20 % leurs "indemnités".

Des dizaines de milliards d'euros pourraient êtres investis là où ils manquent réellement et permettre au service public d'être mieux au service du public !

Maisla tentation de se croire plus fort, plus qualifié parce qu'élu et donc compétent, est forte dans des cranes limités par le saucissonnage réflexe et l'égocentrisme si profondément ancrés dans nos quotidiens.

Plus qu'une crêpe, c'est une tôle que méritent nos exemplaires penseurs décideurs !

Pour que ça change, il faudrait que non seulement ils changent, mais que nous ayons individuellement la volonté de changer nous mêmes.

Pour cela, ne devrions nous pas ré explorer les mécanismes mentaux qui nous ont conduits à cette société de consommation qui emballe et saucissonne nos vies ?

Le nœud des problèmes se situe au niveau de cœurs abusés par de fausses croyances artificiellement construites et admises face à des réalités subtiles et profondes que l'on ne veut pas voir.

La peur de la douleur occasionnée par une brûlure qui fait que l'on n'ose pas s'approcher de la poêle pour faire sauter les crêpes et celle de se louper en accrochant le plafond avortent toute tentative de mouvement et d'intention.

Pourtant si l'on ne tente pas de frôler le plafond, pas de véritable chandeleur, car pas de crêpes sinon celles que l'on est allé acheter lorsqu'on en a les moyens !

Il faut bien se lancer pour bien se recevoir. Ça ne s'apprend pas, ça se vit.

Bonne réflexion et bonnes crêpes...

G.

Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...
Chandeleur...

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