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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Quantifier par le nombre, qualifier par la lettre.

Souvent nous trouvons nos limites lorsqu'il s'agit d'apprécier, d'estimer ou carrément de juger.

Selon notre culture et nos habitus, nous quantifions et qualifions de façon différente, mais dans quel but ?

Souvent c'est cette fin en soi qui "justifie" les moyens que nous utilisons sans véritablement savoir pourquoi.

Cartésien ou pragmatique, la lettre ou le nombre et si nous tentions les deux mon adjuvant !

Non pas pour être plus efficace, mais simplement pour comprendre les mécanismes qu'impliquent ces deux démarches pour peut être en trouver une troisième...

Voir et sentir les choses telles qu'elles sont, par ce qu'elles nous révèlent d'autre.

Deviner en sorte la cause au delà de l'effet !

Puis, aller bien en amont de cette cause pour comprendre les rouages et leur principe d'origine.

Pour beaucoup, la démarche parait impossible ou peu motivante au possible, question d'intérêt...Pourtant, avec un peu de bonne volonté, chacun peut y arriver.

Rien ne va sans effort et la récompense ne facilite en rien les choses, car en entrant dans ce domaine la douleur de ne plus penser comme avant ferait regretter le fait même de s'y être engagé.

Pourtant, cette démarche permet d'éviter d'accepter pour "vérité" toute la soupe que l'on nous sert depuis des générations et des générations. Aller en ce sens amène une libération des enfers préfabriqués qui nous maintiennent en asservissements plus ou moins "librement consentis".

Cette Liberté peut conduire tant à des comportements irrespectueux comme à développer de bonnes mœurs huilant les rouages de la vie, qu'elle soit familiale ou sociétale.

Simplement, ce regard qui n'est plus tourné uniquement vers notre nombril permet de reporter son attention et de développer des attitudes conscientes et respectueuses vis à vis de soi même et d'autrui tout comme envers tout ce qui nous entoure de prés comme de loin.

En considérant que l'absolu nous dépasse et que tout peut paraître une aberration, nous devenons quelque peu mieux raisonnables et raisonnants...

Cette résonance hautement vibratoire peut entraîner l'explosion de notre armure sous la quelle nous nous dissimulons. Alors, retrouvant une certaine nudité de l'esprit et de l'âme, nous retrouvons l'essentiel qui est en nous et qui nous dépasse.

Là est peut être cette autre démarche qui dépasse la Lettre et le Nombre !

Car, au lieu de croire, nous voyons...

Voir permet d'agir mieux ou de laisser s'écouler paisiblement le cours des choses tout en étant réellement conscients de leur source, de leur parcours, de leur destination, ainsi que ce lit du fleuve nous l'apprend du nuage dans le ciel.

Nous nous enfermons dans des "jugements" qui n'en sont pas, car nous ne connaissons que rarement la totalité des pourquoi et des causes qui sont à l'origine des comment...En conséquence, ils sont plus souvent des préjugés que nous projetons sur des réalités ou des identifications acceptées et compromettantes...Cependant l'orgueil commande à celui qui le veut bien et c'est tellement plus facile et si confortable de croire que l'on a "raison" !

Cette partialité permet certes d'aller plus vite, avec le réflexe du primate pour assurer instinctivement l'un ou l'autre des choix possibles...Mais, le primate reste un primaire !

Certes, il faut de tout pour faire un monde, mais si nous avons la Liberté de pouvoir évoluer, pourquoi nous en priverions nous ?

Égoïsme ?

Lorsque cette démarche s'entreprend, nous nous apercevons vite que seuls nous ne sommes pas grand chose et que nos limites sont immenses.

Vient alors la notion de complémentarité et donc de sociabilité, mais aussi un certain rejet de ce qui en va à l'encontre...

Une même chose avec deux extrêmes, donc un mouvement entre deux polarités que tout semble opposer et qui pourtant se complètent.

De même que les extrêmes s'attirent, ils se repoussent aussi.

Il faut donc aller au delà de la Lettre et du Nombre pour en retrouver l'essence qui elle seule justifie l'emploi de l'une ou de l'autre tout comme de l'une et de l'autre...

Dans les anciennes tribus du coq vigilant, gauloises ou gaéliques, c.a.d, Celtes, le cycle de sept ans était perçu comme porteur du renouvellement et donc du choix. L'on comptait que le corps mettait cette durée pour se renouveler entièrement. Si l'enfant était confié aux femmes jusqu'à sept ans, ensuite il choisissait sa voie parmi les trois composantes de la société. Guerrier, artisan ou druide. Mais chaque sept ans, il avait le choix de changer...

Le septennat en fut quelque part la suite logique qui impliqua le renouvellement des "Têtes pensantes"...Mais, depuis, nous sommes entrés dans le quinquennat amer d'une politisation permanente avec sa sempiternelle campagne puisant allègrement dans nos poches !

Si nous constations un changement, mais hélas ce n'est que continuité d'une même fadaise dont la couleur n'indique même plus le degré de cuisson !

Alors, si nous faisons parler les chiffres...la véritable politique reste Lettre morte !

Ne soyons pas idéalistes, soyons raisonnables...exigeons l'impossible !

La Lettre est devenue le "dits courts, si longs..." et même les chiffres se mettent à mentir, puisqu'on leur fait dire le contraire de ce qu'ils expriment !

Croyez vous alors, que la politique soit si sérieuse pour qu'on ne la confie seulement aux politicards ?

Au travers de ce voyage dans le temps de nos vies et dans l'espace de notre belle Gaule Celtique, j'espère que votre vigilance se soit quelque peu éveillée comme chacun des bruits éveille le coq au matin du monde !

Puissent ils trouver un écho favorable à l'évolution vers un monde humanisé !

Bonne réflexion et plus...si affinités !

G

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