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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Liberté, égalité, fraternité, volonté communautariste ou suicide collectif ?

L'enfer est pavé de "bonnes intentions"...

Par ces valeurs prônées au nom de la république le paradoxe nous conduit à l'anéantissement de nos fondements les plus élémentaires.

Une société qui cultive plus l'indifférenciation et forcément une certaine indifférence que l'équité finit toujours par sombrer dans la violence. Que ce soit une violence légale, c'est à dire justifiée par un cadre défini ou une violence de l'anéantissement des identités, passive quoique entretenue, le déclin se nourrit d'une contamination généralisée. Du plus grand au plus petit, s'affrontent le droit de Liberté, donc la reconnaissance et le respect de l'identité liés à une solidarité de principe sous la notion de peuple, au nivellement de concept tendant à globaliser, à effacer les perceptions dans un moule rassurant mais anesthésique !

Or, ne plus se voir reconnu individuellement dans ses différences entraîne la perte de la notion d'identité propre. Par conséquent, cela se traduit consciemment ou inconsciemment par l'idée et la sensation d'une atteinte à sa propre existence, donc à sa vie propre.

Face à la mort, sous la douleur de l'inadmissible, chacun se dresse de toutes ses forces pour résister. Il en naît une révolte intérieure, une colère qui ouvre la voie aux violences individuelles. Contre soi même par l'absurdité du suicide devenu logique par l'intolérance à la douleur induite, ainsi que sa propagation amplifiée dans la sphère collective. Entretenue, grandit alors une violence collective arrivant finalement à un stade ou ni la "Sophrosyne" (tempérance), ni le système judiciaire ne peuvent plus endiguer ce mal se cristallisant alors extérieurement en masse. (but que poursuivent les terroristes qui par des petits feux cherchent l'embrasement total pour mieux nous contaminer ensuite...)

Notre société est malade non pas de cette violence larvée qui sourd de plus en plus de l'individu vers la collectivité, mais de cette volonté d'imposer légalement la perte des identités et des différences.

Le véritable mal vient d'une certaine idée du communautarisme tendant à niveler plus que de reconnaître. Le vivre ensemble devrait se nourrir de ces différences alors qu'en tentant de les noyer sous la volonté de nationalismes, d'européanisation ou de mondialisme ou tout simplement de normes, elle ne fait qu'aggraver l'effacement de ce que nous considérons individuellement comme la force de nos motivations personnelles.

Par réaction, au lieu de fédérer, nous opposons les deux faces de la même pièce en se réfugiant derrière un spectre plus proche, mais tout aussi éloigné en faits et surtout en essence.

Nous nous condamnons chaque jour un peu plus à ne plus être nous mêmes.

Nous sommes en opposition totale au connais toi toi même de Socrate et au deviens ce que tu es de Pindare...

Par l'acceptation, le renoncement, la complicité, en cela, le suicide individuel est issu de celui d'une communauté ayant elle même cultivé cet effacement au nom d'un malentendu qui provoqua le déchaînement d'une effroyable violence lors des années de terreur sous la révolution Française, particulièrement en 1793 !

Les mêmes causes provoquant les mêmes effets... Pourquoi s'étonner de ce qui nous arrive en réaction par refus de perdre son identité, sa vie accessoirement et surtout par une violence qui finit par déborder de toute possible moralisation ?

-"Contre une bombe d'une tonne, laisses tomber la morale !", disait un dirigeant des services secrets israéliens.

Or répondre à la violence par la violence ne fait que nourrir la violence. C'est aussi pour cela qu'il est difficile de comprendre le double langage "levantin" qui prêche la Paix en cultivant la guerre...et inversement pour tenter de perpétuellement trouver un équilibre fait de déséquilibres qui pour autant ne libère définitivement des symétriques enjeux de cette tragédie permanente !

Si l'efficacité de réponse des anciens peuples gaulois qui vivaient sous une forme de fédéralisme de tribus fut pitoyable face aux légions romaines fondées sur la culture du communautarisme, ce fut avant tout par l'orgueil, la soif de pouvoir égocentrique des unes sur les autres qui permirent en les divisant de mieux les soumettre. Le fédéralisme trahi par la cupidité de certains individus !

Face à cet actuel problème Grec qui est d'abord propre à la Grèce par sa nature de gestion et ses différences trop incompatibles à l'intérêt communautaire européen, ainsi que le déferlement migratoire, l'invasion de cultures incompatibles et le terrorisme moral autant que sanguinaire que nous subissons, en regardant bien nous pouvons nous apercevoir que les causes fondamentales sont de même nature.

C'est notre gestion et notre esprit "communautariste" qui font de nous les victimes suicidaires d'un holocauste auquel nous ne pouvons échapper qu'en changeant radicalement de concept.

Beaucoup insistent et maquillent à leurs désirs les moindres informations pouvant tendre à prouver que l'intelligence est née et n'est entretenue que par ce coté grégaire poussant les hommes à s'associer. Mais ensuite ce n'est que pour mieux nier que ce sont justement les différences des uns combinées à celles des autres qui ont fait la richesse et l'épanouissement des grandes civilisations. Or même, l'intelligence n'est pas le propre de l'homme, sinon, ça se saurait !

De même vouloir nous faire croire que nous existons d'abord par les autres est encore une imposture qui cache cette vérité fondamentale que nous sommes ce que nous sommes d'abord par nous mêmes individuellement.

Ce qui sous entend qu'une société ne peut évoluer si les individus la composant n'ont pas personnellement, individuellement cette volonté et la démarche concrète d´évoluer en soi par soi même !

Ce nihilisme forcené et dictatorial sert de base à la destruction permanente non seulement des peuples mais de la planète toute entière.

La dynamique entretenue à grand coups de mensonges, de démagogie autant que de manœuvres financières poussent à une croissance par laquelle nous creusons nous même notre tombeau. En fait d'exponentielles il en est deux opposées dont l'une implique l'autre...

Les radicaux n'ont pas besoin de nous bombarder, de nous empoisonner, nous le faisons très bien nous mêmes et s'ils nous laissent continuer, ils n'auront pas à attendre longtemps leur inévitable victoire !

En fait ils ont déjà gagné si nous ne changeons pas radicalement de fonctionnement. Le problème peut être étant qu'en nous suicidant, nous assassinons le monde entier, ce en quoi s'ils nous anéantissent, peut être sauveraient ils le monde !

Bonne réflexion !

G.

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