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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Toc, toc, Toc...

Diabolum, ce qui divise,... Il est en permanence présent en toute chose et par un symbole sensé rassembler toutes ses formes, nous lui donnons le visage d'un être "bis-cornu", acharné à diviser, à séparer de façon obstinée, têtue, voir unilatérale quand ce n'est pas de ce point de vue unique que l'on forge dans cet égoïsme forcené qui nous caractérise si bien lorsque nous ne luttons pas contre la nature originelle de notre animalité, de notre matérialité !

Autant que les dieux dans l'aspect supérieur, le diable n'est qu'une projection inférieure, touchant autant au conscient qu'au subconscient de notre animalité.

Par la "croyance", nous lui donnons forme, force, conscience et vie dans toute l'importance que nous lui accordons.

Si, par effet miroir, il nous inspire crainte et prudence, il demeure si pernicieux car attaché aux apparences au point que nous le préférons à l'originelle cause dont il n'est que l'effet par opposition !

La nature de l'homme est agressive, c'est un prédateur détruisant tout ce qu'il touche. Or, l'humain qui réside et se construit en lui ne se satisfait pas de l'apparence et c'est pour celà que nous cherchons au delà...

Trouver ce cheminement dont les causes ne se révèlent que par l'analyse des effets demande une vigilance particulièrement pénible, car demandant une attention permanente non pas sur ce que l'on voit, mais justement sur ce que l'on ne voit pas...

Nos langages se déclinent au travers d'un même support en ce qui se constate, en se qui se déduit et en ce qui est induit ou qui émerge dans ce qui n'est pas dit, écrit, exprimé ou même senti...

Trois niveaux d'écriture ou d'expression pour traduire différemment une même chose qui aucunement ne peut être comprise sous l'un de ses seuls aspects !

Bien sur la face du diable est bénéfique au demeuré simpliste qui se complaît dans l'apparence des superficielles tromperies qu'il veut bien accorder aux évidences que tout autre dépasserait pour chercher la ou les origines...

La peur artificielle de ce diable par ce qu'il peut nous atteindre est construite sur cette apparence illusoire et cependant préventive de par son essence éducative.

Mais, n'est il pas tout aussi utile en raccourci de ce qui ne peut être compris en une seule forme et donc qui par sa complexité composite, échappe à l'entendement de nos piètres compréhensions dans la vérité invisible multiple et complexe ?

Aujourd'hui, face au simpliste horizon des imbéciles prétentieux, il est bon de rappeler que le diable frappe sans cesse à la porte de la facilité et du plaisir pour échapper au complexe et au douloureux sens des réalités.

Si le progrès humain se doit par la douleur de pouvoir un jour faire évoluer l'Humanité vers plus de bonheur individuel et collectif, l'accouchement ne se fera certes pas sous la coupe unique d'une vision unilatérale et encore moins d'un égocentrisme forcené !

Certes la vie par essence est précaire et tout ce qui vit est voué à disparaître un jour ou l'autre. Mais, dans la continuité d'un infini forcément perpétuellement inachevé et donc relatif, doit on privilégier ce qui était ou ce qui peut advenir, si nous le voulons bien ?

Ainsi, cette précarité est elle une fatalité ou ce contre quoi nous devons nous dresser pour que notre avenir perdure en une évolution bienfaitrice ?

Lorsqu'un incertain diabolique enfonceur de porte ouverte, un de ces imbéciles prétentieux qui croient tout détenir de l'intelligence vient à vociférer contre la notion même de progrès sous le couvert qu'il vient de "redécouvrir" l'Amérique "puritaine", capitaliste et libérale...nous retombons dans les méandres obscurs d'un moyen age encore assis sur la féodalité recluse dans ses châteaux forts, ses prisons, ses oubliettes et forcément imbue de sa soi disant supériorité !

L'obsolescence n'a finalement que cette constance du sans avenir que l'on prête à ce qui vient du passé sans penser à ce qu'il en advient lorsqu'elle évolue...

Le grand "Saïtan" vient frapper à nos portes closes et jusques derrière nos fenêtres doublement vitrées que pour mieux retourner le couteau dans une plaie salvatrice par le fait qu'elle nous tient éveillés.

Alors, du micron au macron, s'il est un lien qui dépasse l'entendement, plus que de s'escrimer à seulement essayer de le percevoir, ne vaudrait il pas mieux d'ignorer ou d'éviter ces gens d'apparence qui montrent ce qu'ils ne sont pas et qui devraient peut être s'appliquer à devenir ce qu'ils voudraient bien paraître ?

La précarité des peuples affluant sur des côtes "civilisées" pour échapper aux monstres sanguinaires ou à une réalité sans lendemain que celle de la déchéance, du renoncement à son identité, à son bonheur, à sa vie, n'a t' elle pas le même goût amer que celle d'agriculteurs "fonctionnaires" dépendants plus des subventions que de leur travail et de leur culture ?

Cette précarité "naturelle" n'est elle pas source de corruption lorsque le niveau de vie et d'espérance de progression en carrière des agents de l'État ou des collectivités territoriales en est réduite à truander pour simplement vivre "normalement" ?

Qu'en est il de tous ces "entrants" pistonnés d'un népotisme induit par le rejet d'élus contre ce pouvoir qu'est la fonction publique institutionnalisée par ses principes et ses fondements ?

Le pouvoir corrompt et ce n'est pas d'aujourd'hui que nous le constatons à nos dépends...

Les "élus" de la soi disante République nous le démontrent tous les jours en bafouant les principes mêmes de la démocratie par leur jeu de ploutocrates avertis !

Ne voit on pas les cousins et les frères d'une même race se déchirer sous le prétexte que chacun détient "La Vérité" ?

Ne voit on pas les Nations soi disant communautaires qui n'attendent que le prétexte diviseur pour imposer aux autres un seul point de vue, une seule façon de vivre et qui sait...de mourir !

Ne parlons pas des dogmes politiques, religieux...

Le grand diviseur est leur essence et leur moteur polluant et détruisant tout sur le tracé de son autoroute nauséabonde.

Alors, peut on être sage sans amour et que devient la prudence sinon un camp de concentration lorsqu'elle meut l'ignorance absolutiste en règle de comportement ?

Bonne réflexion !

G.

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G. 05/10/2015 12:06

Il y a peu, un ami me parlait de chance en ce que nous puissions bénéficier de couverture sociale, d'assurance maladie...
Où est la chance, alors que ce dont nous pouvons bénéficier n'est acquis que de dure lutte par les mouvements de syndicats apolitiques en leur début ?
L'amnésie qui caractérise ce genre de déclarations reportant sur la chance est significative de cette "culture" moderne qui veut que l'on nous abrutisse assez pour que nous renoncions à ces droits acquis pour que les exploiteurs s'enrichissent encore plus avec notre consentement d'esclaves compatissants.
A de Saint-Exupéry disait que l'esclave forge son orgueil à la braise de son maître...
Nous y sommes en plein car en renonçant à lutter, à se syndiquer nous laissons le champ des possibles à la caste des profiteurs !
Non seulement nous désertons mais nous contribuons à toujours plus d'audace contre le respect, la reconnaissance et le progrès individuel ce, au nom de l'égoïsme le plus vil.
Il ne sert à rien que de vouloir une fois de plus imposer à la gente éducative des principes à transmettre dont elle n'est pas pourvue elle même.
L'évolution ne commence que par le travail de celui ou celle qui veut évoluer, le reste n'est que pure théorie un tant soi peu démagogue voir machiavélique lorsqu'elle est mise en avant dans le seul but de la faire échouer.
Hier matin sur les ondes de France Inter, je ne sais qui déclarait qu'il est plus aisé d'agir sur le peuple par la peur et la menace que par l'ouverture à la compréhension... Hélas, c'est si fréquent de nos jours !
L'abrutissement des masses n'est pas nouveau, du pain et des jeux en passant par la folle brioche qui fit perdre la tête à plus d'un aristocrate... la virtualité embellit le mensonge et l'on joue à se faire peur en faisant taire son instinct de sauvegarde et son bon sens !
Il est temps de fédérer pour changer totalement nos habitudes personnelles et faire évoluer notre monde vers plus de respect sans la menace de l'idée unique imposée à tous par une minorité !
Or, sans l'engagement, les actes, tout n'est qu'indignation vaine et stérile.
C'est justement parce que nous renonçons qu'ils en profitent encore plus !
De plus en plus cependant prennent conscience et s'ils réagissent, il manque encore une fédération digne de ce nom pour que puissent converger les différences enrichissantes et que le pouvoir revienne à tous et non plus à quelques uns...
G.

VILLERET 04/10/2015 12:30

Pseudo République, Pseudo démocratie: DEMOS: Le peuple CRATOS: Le pouvoir. Dans un état de droit celui qui établit les lois a le pouvoir en Démocratie c'est le peulple qui écrit et vote les lois. Une aristocratie c'est le pouvoir, ARITOS: Le meilleur et le CRATOS: c'est le pouvoir Aristocratie c'est le meilleur qui a le pouvoir. Je dirai OLIGARCHIE, OLIGOS:petit nombre. C'est le pouvoir en petit nombre en Oligarchie. En France nous sommes sous un régime dénomé un gouvernement représentatif. Tous les 5 ans on demande au peuple d'élire ses représentants parmi un groupe d'hommes politique dénomé classe politique. Les représentants écrivent et votent les lois pas le peuples. NOUS SOMMES DONC DANS UNE OLIGARCHIE.
Historiquement le terme de démocratie pour désigner le gouvernement représentatif a été employé dans les années 1830 pour tromper l'opinion public et faire croire au peulpe qu'il a le pouvoir. Ce mensonge pertube encore de nos jours. Si nous étions en démocratie nous voterions nous mêmes les lois par des votations et des référendums et nous pourrions aussi en écrire et proposer. En France les représentants du peuple sont des politiciens de carriere pour beaucoup fonctionnaire et issus de classe supérieure âgée de 60 ans en moyennne. Ils ne sont en rien représentatif du peuple Français, une fois le représentant élu parmi l'Oligarchie de la classe politique les électeurs n'ont aucun contrôle sur la politique menée et la législation établie. Les représentants votent selon leurs opinions, leurs interêts, leurs complicités ou leurs carrieres politiques. Ils sont la cible de leur groupe d'interêts qui influencent leurs votes. Les textes de lois sont dans 9 cas sur 10 diriges par de hauts-fonctionnaires non élus. Donner le pouvoir à un groupe d'hommes issus d'une Oligarchie ce n'est pas avoir le pouvoir c'est désigner ces maîtres. Les parties politiques apparus dans les années 1840 étaient un moyen de canaliser l'insatisfaction des électeurs dans des oppositions et des conflits sans conséquences car si les lois étaient votés par le peuple ce qui définie la Démocratie, il n'y auraient pas de manifestations, pas de grêve, pas de mécontentements ou troubles sociaux. Le peuple serait souverain. Durant la révolution les riches avaient bien plus à perdre que les pauvres. Voltaire figure emblématique des lumières disait ceci: "Un pays bien organisé est celui ou le petit nombre fait travailler le grand nombre est nourri par lui et le gouverne". Si le pouvoir était donné au peuple ils auraient défendus ces interêts propres au détriment de la minorité des riches, des notables et des banquiers. C'est un processus Aristocratique. Nous ne sommes pas citoyens, un citoyen c'est autonome, un citoyen vote lui-même les lois, nous sommes de simples électeurs, nous sommes héteronomes, nous subissons la loi écrite par quelqu'un d'autre, c'est nous payer de mots, on est rien du tout. Quelles sont nos droits dans cette prétendue démocratie? On a juste le droit de désigner des maîtres politiques qui vont décider à notre place pendant 5 ans, on les designe parmi des gens que l'on a même pas choisi et c'est les plus riches qui les connaissent et dans les cas eventuel quand ils nous trahissent au dernier degré, on a pas le moindre moyen de résister.