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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

-"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme".

(Antoine Laurent de Lavoisier, né le 26 août 1743 à Paris, guillotiné le 8 mai 1794 à Paris. Chimiste, philosophe et économiste français, souvent présenté comme le père de la chimie moderne...)

Le malaise de notre monde occidental, particulièrement, tient à un égocentrisme forcené qui tend à imposer à tous ce qui ne peut évoluer que par chacun !

Grande illusion paranoïaque, elle érige en "vérité" un déni bien loin de la réalité. D'une utopie à l'autre, le principe demeure le même dans le concept d'imposer au plus grand nombre la vision de quelques uns, souvent dans un intérêt bien particulier...

La tyrannie "bien pensante" condamne à la contrition, au repentir, au complexe de culpabilité qui en dehors de soumettre n'a jamais totalement convaincu, sinon écrasé, exclu et condamné au nom de la pensée unique issue d'un "jacobinisme" lui même dérivé d'un arrêt sur image dans l'interprétation de textes "Judéo-chrétiens" axés autour du vétérotestamentaire et particulièrement par la lecture sacrificielle.

Les grandes utopies ont toujours ouvert la porte aux carnages, à la répression envers tous ceux qui ne rentraient pas dans le moule, ceux qui faisaient scandale face à l'attitude conformiste du moment. Des autodafés au harcèlement, c'est toujours la même ligne, la même conduite dictatoriale se prônant "démocratique" par sa légalisation ou sa banalisation alors que la rhétorique finit par en révéler l'inverse de pratique par le jeu du miroir...

Nul n'est dupe lorsqu'il subit, alors que tous y croient lorsqu'ils l'imposent à autrui, surtout s'ils peuvent s'en exempter !

(Les exemples sont si nombreux et notamment dans une classe politique dont l'absence de morale démontre bien le contre exemple à ne pas suivre). Alors que les technologies évoluent à un rythme s'accélérant, le fond de l'humanité peine à se débarrasser d'une vision monolithique centralisatrice contraignant sur place toute tentative de libération de l'intuition et donc du progrès humain.

A l'inverse, par le même phénomène centralisateur, le transhumanisme veut arracher l'homme à son essence en le déshumanisant par la technologie.

Si l'on tient compte de l'épée de Damoclès "NBC" (Nucléaire, Biologique, Chimique), de la dégradation climatique, de la pollution de la planète, de l'épuisement des ressources naturelles et forcément d'une démographie délirante dont la majorité est urbaine, il serait temps de changer de fonctionnement et donc de système politique, philosophique voir religieux !

La prise de conscience ne peut suffire à elle seule, ni ces "grandes intentions" déclarées lors de la "COP21". Plus qu'une métamorphose des cloportes autour du scandale, c'est à une véritable évolution par le changement individuel vers des comportements interindividuels qu'il faudrait investir toute motivation de survie !

Rien ne sert de se lamenter si chacun ne s'investit pas personnellement dans une dynamique d'évolution. Or tout le système politique s'oppose à l'évolution humaine car il y perdrait la maîtrise du pouvoir et donc des larges subsides dont se gavent ses parasites sous couvert de la légalité de leurs mandats électoraux...

Changer l'homme pour qu'il devienne plus humain n'est pas une entreprise récente, elle s'est plus souvent soldée par une crucifixion que par l'ouverture à l'entendement !

C'est justement en replaçant la victime au cœur de l'intérêt que chacun peut évoluer.

Sans tomber dans l’excès de bondieuserie, ni dans d'hypocrites "B.A", le fait de se mettre à la place de celui qui est sacrifié permet de prendre conscience de ce qu'il subit et donc, non seulement de changer de comportement mais de pouvoir en restituer un exemple de conduite.

Le monde politique est bien loin de nous en montrer le chemin !

Si la "métanoïa", c'est à dire l'évolution vers des états de consciences modifiés et pleinement responsables devait un jour se produire, non seulement il parait impossible qu'elle se réalise par enchantement d'un seul coup de baguette magique et ce n'est certainement pas par contrition, repentance simulée, ni par la menace du pouvoir sur le plus grand nombre, mais bel et bien par l'exemple donné par chacun à tous.

Rien ne se crée, rien ne se perd, mais tout peut évoluer si l'on y met chacun du sien !

Or, tant que les formes de gestion politiques actuelles continueront leur despotisme centralisateur, toute bonne intention individuelle ne sera que réprimée ou freinée par un étouffement concerté des tenanciers du pouvoir et des finances !

Il faut donc que la contagion puisse gagner une masse suffisante pour que la moindre réforme puisse être entendue et peut être entreprise. Pour cela, non seulement il faut changer le système mais surtout que le mécanisme fondateur soit écarté du mode de fonctionnement et de pensée quotidiens de chacun et de tous.

C'est pas gagné !

G.

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