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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Des bêtises de Cambrai aux conneries de Hollande...

Si souvent l'histoire se répéte, ce n'est pas sans raisons !

Là où certains verraient de la confusion, il est une logique qui doit leur échapper et que d'aucuns ne peuvent contester s'ils la voient souveraine étaler le brillant de sa lumière sur ce monde désenchanté.

Tant d'agitation autour d'une réforme alors que depuis fort longtemps c'est la même discordance qui se joue du peuple et pousse leurs dirigeants sur le même chemin.

Des réformes se doivent d'adapter au présent ce que le passé n'a pas su prévoir ou faire, mais à tout réformer, faut il jeter le bébé avec l'eau sale du bain ?

Bien sur qu'il faudrait revisiter sans cesse les textes et les Lois, mais à quoi bon réformer si l'esprit n'y est pas ?

C'est bien là où le bas blesse et que la moutarde finit par arriver aux nez d'une foule anonyme qui veut dire son non. Non à ce pouvoir qui lui a échappé et que de sombres financiers utilisent contre elle. Car c'est bien de pouvoir qu'il s'agit encore, de celui que l'on subit et qui s'exerce à pressuriser pour en tirer profit. De ce fait aussi que de ne plus pouvoir lier les deux bouts en fin de mois, alors qu'insolents des singes s'imitant légifèrent en nos noms pour se faire bien voir et surtout bien payer de toutes leurs façons !

Car à les regarder gesticuler et brasser bien des maux comme guenons en rut criant du haut de leurs perchoirs, que leur reste t' il d'humain sinon ces simiesques attitudes qui nous laissent pantois devant tant de devoirs qui leurs sont confiés et dont ils font fit de tout poil de par leurs basses habitudes ?

Regardez les bien et si vous en riez, n'oubliez pour autant que ce cinéma là nous coûte plus cher que celui d'une toile dans une salle obscure...

L'un se dresse et balançant ses bras dans une grotesque attitude tire sur son costume avec langueur de phrases à rallonges et d'expressions alambiquées au bien triste parfum.

Et celui là qui dort si paisiblement dessous son cocotier, personne ne le dérange afin de l'éveiller !

Parcourrez donc les bancs où soudain ils se dressent en cris et gestes ne servant qu'à couvrir ceux de la "soi disant" partie adverse. Pitoyable spectacle d'une complicité maladive de ses lianes pantelantes pour pantins avides de pouvoir. De bien grosses ficelles qui font de ces élus d'authentiques simiens dont les gestes sont dirigés par d'autres sapiens bien plus habiles encore.

L'autre qui s'agite autour d'un micro comme jeune guenon à sa noix de coco !

Celui ci qui pavoise montrant ses attributs tissés de nos deniers et comme un fier à bras se hausse sur ses talonnettes pour mieux nous dominer.

Ces singes sont des nains qui usent et abusent de ces graines de Lotus pour endormir le peuple en le rendant esclave.

Si d'entre eux certains se disent humanistes, c'est bien avec l'argent des autres qu'ils sont si généreux car le leur est ailleurs bien à l'abri de ces textes savants dont le sens est unique, écrit de haut en bas vers un peuple de France géré par des cyniques.

Les voir si bien vêtus nous empêche de comprendre que sous leurs beaux habits, le singe bondissant est toujours aux aguets.

Sitôt la séance finie, les revoilà lâchés dans la jungle des villes où leurs cris se déversent de par tous ces écrans fumigènes et complices sur quels les regards incrédules sont rivés, dépendants, hypnotisés !

Passe quelque femelle, nous les trouvons en chasse d'espérance queue de pouvoir exercer leur mâle dominance. C'est à leur devenir qu'ils pensent lorsqu'ils font quelque chose, si la mort leur fait peur, c'est celle du pouvoir qui leur tient dépendance de cet orgasme fou dont ils s'illusionnent d'éternité sur leurs faces défraîchies aux lauriers désuets.

Bien plus que par leurs diatribes sévères ou par leurs mots mielleux, ce sont leurs gestes qui tuent la poule dans ses œufs. Lorsqu'ils tendent la main, c'est bien pour recevoir sinon que pour voler ce qui est dans vos poches et ce sous votre nez !

Car le singe est voleur et tout autant rusé, mais si vous en riez, méfiez vous pourtant car tout ce beau spectacle ne sert qu'à détourner votre vive attention de vos portes monnaie !

Belle république que celle de ces singes dont nous faisons partie si nous les imitons.

Tous aussi ridicules, oubliant d'un seul coup que nous étions humains et devenus bien fous de ce sommeil de plomb fait de nos habitudes. Si elles les font rire, nous sommes dépendants d'une troupe de fous dirigés par d'autres intéressés pour les quels nous œuvrons en esclaves complices !

Qu'importe les grimaces et bien des banderoles si nous laissons en place ceux qui sont nos semblables dans cette farandole imbécile appelée république alors que nous savons que ce régime là n'est pas fait de bananes mais bien de ceux qui inversent les sourires, font ployer les échines et couler tant de larmes de douleurs sur les visages des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux.

Il faut plus qu'une fleur ou qu'un arbre pour faire mûrir les cœurs et que les Lois soient conçues dans l'esprit respectueux de la vie et non pas de cet argent qui rend fou les élus, faisant d'eux des voyous et nous pauvres humains, leurs esclaves à genoux.

Humanistes ou esclavagistes, qui des deux est le singe ou l'homme authentique lorsqu'il tend la main pour aider son prochain à ne plus vivre à genoux ou appuyer sur sa tête que pour mieux le noyer ?

Nous pouvons rire de nous et pleurer en silence, mais c'est en imbéciles si nous ne comprenons ce qui tient du silence, du singe ou du voyou. Faisons la différence entre celui qui rampe et ceux qui se redressent face à toute démence de ceux que l'on élit, leur laissant le pouvoir d'anéantir le futur et nous prendre la vie tout autant que nos sous.

Quittons la dépendance, redevenons humains, en chassant du pouvoir un système de fous. Quittons la dépendance, assumons le destin en responsables, parce que demain s'écrit par le vouloir et non pas sous le joug !

Si ce fromage de Hollande des couennes rit, qu'il vous laisse un goût de rance, n'oublions pas pour autant que d'autres en d'autres temps ont fait bien des bêtises de Neuilly plutôt que de Cambrai...

Il suffit d'écouter le bruit des casseroles pour trouver la cuisine dans la quelle mijote les sombres espérances de piètres marmitons en costumes de ville, écharpe en bandoulière, orgueil à la boutonnière...

Plutôt que la rose ou le lys, la simple souvenance tient du myosotis !

Si tout tient de finance, le seul pays qui compte de contes d'indolence, ce pays qui s'endort, souffre et se réveille, se redresse soudain, défile dans les rues et dit non aux fous, ce pays magnifique s'appelle encore France !

Qu'en sera t' il demain si au lieu de se battre nous laissons aux marchands le temple et la Nation ?

Voyons si la finance se fera épouser plus que par la sagesse, de par quelque guenon !

G.

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