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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Au lieu de multiplier les responsables du malheur, à quand le responsable du bonheur ?

Des chefs de service qui sévissent pour le malheur, la mésentente, la division, il n'en manque pas. C'est toujours la même rengaine. On additionne des cerveaux qui finalement ne savent pas fonctionner autrement qu'en divisant les employés, les agents !

Total, mauvaise ambiance, stress, balances, cafards, morpions et surtout corruption !

Lorsque sont apparus les DRH (Directeurs des Ressources Humaines), c'était couru à l'avance qu'en fait il s'agissait des ressources et en rien des humains !

Depuis, certaines entreprises ont évolué en reconnaissant que le bonheur des employés contribuait au bonheur de l'entreprise.

"Être bien dans sa peau", dans son entreprise, accroît la prolifération intuitive, la créativité et la bonne entente !

Faut il encore que les patrons et la direction en soient persuadés...

Avec des mentalités conservatrices, avec tous ces vieux réflexes mafieux, il n'est pas facile de prendre conscience que l'avenir est ailleurs !

Tant que le monde du travail continuera de fonctionner sur le modèle obsolète de la verticalité, du cloisonnement, non seulement le nombre d'insatisfaits, d'aigris augmentera, mais la crédibilité et l'efficacité ne seront pas au rendez vous.

Une entreprise moderne, aujourd'hui, ce n'est plus un système bâti sur la pression, la menace, l'indécision. La rentabilité n'est plus le seul critère de réussite et l'on sait très bien que si les employés sont contents et satisfaits, l'entreprise ou le service public ne sera que plus performant.

Il ne s'agit plus d'assistanat comme dans les "bonnes intentions" des phalanstères ou de systèmes réduisant l'employé ou le citoyen à sa plus simple expression, même si l'implication syndicale en est atteinte par l'égoïsme individuel, mais le fait de se soucier du bien être et des perspectives d'avenir de chacun finit par produire un rendement exponentiel non négligeable.

Non seulement cela permet de désamorcer les conflits en amont des espaces décisionnels et donc d'économiser les énergies, donc de libérer les potentiels !

Aller au boulot avec la banane, voilà qui devrait faire plaisir à plus d'un employé comme à plus d'un chef de service soucieux de la bonne marche de sa boite !

Bien sur, au début il faut du temps et puis tout le monde n'est pas forcément prêt à s'assumer, ni à lâcher ses petits avantages basés sur une complicité par la dénégation qui fonde un déni d'entreprise se croyant heureuse...

Mais une fois la première pierre posée et évidemment si l'on n'a pas laissé le pouvoir à des "irresponsables" trop formatés à la corruption de l'ancien modèle, ça roule tout seul !

Alors, lorsqu'un patron explique sur "France Inter" tout le bien de ce qu'il retire de cette expérience, l'on ne peut qu'applaudir !

Depuis qu'il a créé un poste de responsable du bonheur, non seulement il démontre sa bienveillance envers ses employés, mais l'ambiance de travail ne cesse de s'améliorer et la productivité, la créativité ont pris un nouvel essor.

Dommage pour les employés qui n'ont pas compris que ce système ne remplace pas pour autant les espaces tels que les CHSCT, les comités techniques paritaires et autres structures établissant le partenariat dans le respect de la représentation syndicale...

La réussite de l'un ne peut aller sans la participation à l'autre et si le second venait à disparaître, il y a de fortes chances que le premier aussi !

G.

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