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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Le cœur dur et la tripe sensible, nous, imbéciles superficiels !

Il suffit qu'ils se trouvent en contradiction avec eux mêmes et soudain monte l'acre fumet de la colère dont ils sont à l'origine mais dont ils s'empressent d'asperger tout ce qui les entoure.

Incapables d'aller chercher au fond d'eux mêmes, de la spirale qu'ils ont créé, les causes réelles du mal être (D'autant que la taille de leur monde les rend insignifiants), voici donc les monstres mous !

Sédentaires et plus encore, figés dans leur gangue, ils s'inquiètent lorsque leur coquille se met en mouvement toute seule.

Cette race de gastéropode particulier ne trouve plus de biotope sécurisant, ni d’appétence à la vie. Du reste, après avoir ravagé le jardin d'Eden, ils s'aperçoit que le bitume est au dessus de ses moyens et que pourtant il lui est indispensable, si ce n'est plus et que sa pitance de synthèse lui donne des aigreurs...

Nos "monstres mous "bouffent du "Bio" et se gavent de virtualité. Même en voyage, ils sont immobiles, ils n'ont pas quitté le fond de leur coquille sans d'autre ouverture que que celle de leur pied. Prendre son pied sans qu'il ne se prenne dans quelque tapis rend aussi ardue la traversée du salon qu'une expédition au fin fond d'une jungle équatoriale !

L'aventure, n'est elle pas devenue cette théorie permanente que nous servent ces "bien pensants" qui ne savent plus rien de la pratique ?

Légion de vers incapables du vrai, inadaptés au réel, tous ces VRP faussement défraîchis, à l'éternelle barbe naissante mais qui fuient devant le moindre fusil en plastique ou sursautent à la moindre pétarade !

Qui imite qui au juste ?

Quoi qu'il soit bien tard , ou trop tôt espèrent certains, l'éveil se fait attendre faute de se faire désirer. Nos assoiffés dévoreurs de feuilles virtuelles et "vertueuses" ont trop peur de ce qui n'est pas eux. Leurs cerveaux indigestes aux vertus soporifiques transpirent de trouille !

Alors, les imbéciles ont du mal à n'imiter autre chose que des imbéciles !

Si ce n'est dans l'apparence c'est bien souvent dans cette bêtise essentielle qu'ils se fondent comme merde dans un bas de soie...

Que naisse à l’échelle de l'homme une quelconque entreprise, l'escalade l'entraîne aussitôt vers des dimensions écrasantes au point que l'âme s'y perd et sans âme, nul n'a plus de cœur !

Au lieu que de multiplier ce qui peut se compléter tout en se respectant, la violence l'emporte écrasant coquilles et limaçons.

Nous voyons bien ces tentatives de répondre par l'absurdité à l'absurde sans pour autant qu'il n'en suinte une goutte d'intelligence. Le gigantisme est sensé noyer le poisson et pourtant c'est bien là le poison qui tue les nains !

Dans ce monde des "monstres mous", tout s'amollit, s'avachit et chacun se résigne un peu plus à mourir tout en ayant peur de la faucheuse mécanique.

Une résignation qui trouve sa source dans l'illusoire "rédemption", dans une fausse éternité, dans les promesses mensongères et autres manipulations infectes !

Les "monstres mous" récoltent ce qu'ils sèment, du moins ce que d'autres "monstres mous" ont semé dans leur coquilles vides de bon sens, d'intuition et de vie.

Que ne voit ont trop encore ces bouches difformes s'envoyer du bout de leurs yeux myopes ces mines imbéciles répétant à qui mieux mieux ce que d'autres leur ont soufflé ?

Ici, de bouts de tissus, l'on fait une colère qui cache le "taureau". Derrière la soie indignée la femelle qui veut s'afficher dignement et l'autre, celui qui n'a que trop peur de se voir transformer en une bête avide de cette chose qu'il ne sait dominer...

Piètre corrida dans une arène de limaces vêtues de préjugés, de choses superficielles qui cachent si bien leur nature qu'elles la révèlent au grand jour pour qui sait y regarder.

Nul pardon et nulle excuse, les "monstres mous" n'ont pas de cœur, ce d'autant qu'ils s'y mettent à plusieurs !

Ce peuple qui n'est plus qu'une foule anonyme, qu'un cri étouffé sous l'édredon virtuel d'un soi disant progrès, toutes ces âmes noires s'agitant comme feux follets, sont bien insignifiantes et mortes avant que d'être.

Si le "pas assez" se lamente, c'est bien parce que le "trop" a tout dévoré !

Trop de monde, toujours trop grandes deviennent les choses et les contraintes, si peu de liberté et de vie sinon que dans un soupir qui meurt à peine déversé.

Le monde des "monstres mous" étouffe autant de vanité que d'insuffisance. Plus rien ne peut guérir sinon la mort de ce furoncle ambulant dans sa médiocrité. Lorsque le pus se répand et libère la pression, la trace jaunie, indélébile, suffira t'elle pour mémoire qu'en la voyant remonte qu'avant d'être des "monstres mous", nous étions des humains ?

G.

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