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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

La verticalité seule débouche sur l'enfer !

De la plus haute intention, la chute se produit inexorablement vers un enfermement irrémédiable !

Pourquoi ne se méfie t'on jamais assez de tous ces "êtres providentiels" qui soit disant ne nous veulent que du bien !

Dans la nature, un écosystème ne fonctionne réellement que par l'ensemble de ses interactions en équilibre les unes des autres !

Un certain respect s'établit de lui même par l’influence des uns et les capacités des autres et vice versa. Pour que cela devienne durable, quelque part s'établissent les "limites". Que ce soit par la force, la ruse ou la beauté. Entre l'attraction et la dissuasion s'établissent les frontières d'un respect qui finalement n'a rien de philosophique...

L'ensemble de ces "transversalités" qui occupent tous les étages de la vie contribue à la biodiversité.

Tout est dans la pratique et le discernement.

Donc, parlons pratique et essayons de discerner le pourquoi du comment...

L'être vivant (c'est à dire capable de se reproduire...) distingué de tout ce qui vit et qui pose le plus de problèmes, c'est l'homme ! La transmission verticale par la reproduction conduit à la monopolisation dynastique du pouvoir dans sa forme de monarchie. La vie étant avant tout compliquée et riche de ses interactions, cette gestion s’appauvrit et dégénère si elle ne se cloisonne qu'à ce concept de transmission verticale. La seule chose qui maintient cet exercice du pouvoir, c'est l'adhésion de l'ensemble de la population à un projet commun au travers du monarque investi de la représentation respectueuse et finalement serviteur de la cause et non plus de "sa famille". Les rois étaient choisis et sacrifiés si quelque chose venait à perturber la "paix sociale"...

Le célibat imposé par certaines églises à ses prêtres tend avant tout à éviter ce problème de monopolisation du pouvoir par une famille.

D'où les manipulations de textes et l'occultisme prônant la supériorité de l'homme sur la femme ainsi que sur les autres formes comportementales échappant à cette "logique" sexuellement définie comme la seule "norme" possible et respectable...

Soit une monarchie en remplace une autre, soit il faut passer à autre chose de plus en adéquation avec la biodiversité, ce qui amène vers les formes "dites" démocratiques, dont la monarchie parlementaire n'est qu'un maillon intermédiaire.

Néanmoins, si ces dernières sont accaparées soit de nouveau par des dynasties soit par des corporatismes... la biodiversité n'est plus respectée !

C'est le cas de ces oligarchies qui confisquent le pouvoir politique et tentent de manœuvrer les autres formes de pouvoir en une nébuleuse constituant l'ensemble du dôme décisionnel de cette méduse toxique.

Ce descendant du singe, donc de l'arbre après avoir fui quelques lions, ne comprend pas, du moins ne veut pas admettre que mourir est dans la nature quelque chose de normal. Il veut durer et faire durer même au delà de la mort !

Pourtant à force de ne pas vouloir voir cette inévitable fin, sa mémoire "utile" se réduit au court terme. Il lui faut sans cesse des repères pour se souvenir. Sa "logique" prédomine sur sa nature instinctive et ses sens perdent petit à petit l'étendue de leur perception.

Si la fin d'un membre du clan demeure "inexplicable" alors il en va automatiquement de la suspicion du "qui a bien pu ?"

C'est la logique suspicieuse avec un instinct qui pousse à la méfiance qui se combinent jusqu'à ce que la "logique" finisse par l'emporter en noyant l'instinct sous un flot permanent de pensées qui forment le jugement.

Par les répétitions viennent les automatismes et donc inévitablement les préjugés.

A partir de "cette éducation" s'établit le champ infini de la croyance...

Comme ce ne peut être celui qui se pose la question, c'est forcément "l'autre"...

Ce report de responsabilité qui permet de s'en défausser tente d'éviter le conflit interne de la personne dans une crise issue de la perte de repères connus. Une crise identitaire...

Si le porteur du jugement est en fait le réel coupable, comme il est aisé alors de dire que c'est personne qui a commis l'irréparable !

Comme Ulysse dans la grotte du cyclope... "mon nom est personne !"

Le doute s'installe et se renforce, donc la crise s'intensifie.

La projection est d'autant plus aisée que les armes de jet en dérivent "naturellement", car en projetant ce qui ne nous convient, l'on touche l'autre "sans se salir les mains" ne fusse que de son sang !

Alors vient le conflit...

Forcément deux parties s'affrontent dans une dualité qui tourne au duel !

L'un jette à la face de l'autre sa propre rancœur qu'il a de lui même.

Comme l'homme n'est qu'un singe, il y a forcément imitation et donc les uns imitent le plus fort et les autres, l'autre. Le but étant la reconnaissance de l'un ou de l'autre...

Parfois en combattant l'autre, l'on finit par l'imiter jusqu'à ce que plus personne n'arrive plus à se reconnaître dans sa partie (ou patrie) d'origine !

C'est le cas actuellement entre une droite et une gauche dont les repères sont devenus flous.

Les deux parties finissent par s'affronter et cela peut aller jusqu'à l'extermination de la totalité des rivaux... "Il faut en finir, une bonne fois pour toutes". Il est des conflits dont on a oublié l'origine et qui peuvent s'étendre sur plusieurs générations. La "vendetta" en est un exemple classique.

Pourtant, quelques "malins" trouvèrent un "remède" fabuleux. Il suffisait de faire porter le chapeau par un tiers, innocent si possible et de le "sacrifier". Comme ça, si il y avait réellement un coupable, il savait ce qu'il risquait, d'autant que le sacrifié pouvait aussi appartenir à son propre clan !

Finalement ça le touchait quand même et c’eut été difficile d'innocenter l'innocent car c'était forcément dévoiler le coupable...

Finalement, la Paix n'a pas de prix ou plutôt celui du sang innocent sans lequel elle n'apparaît pas possible !

Donc, la première problématique, c'est la mort mais surtout la perte d'identité et donc de reconnaissance qui en découle. Le sacrifice vient résoudre temporellement la crise jusqu'à la prochaine fois... Le problème étant que la copie ne vaut pas l'original et que les effets s'estompent avec le nombre de répétitions jusqu'à épuisement total.

Au travers du chef, c'est le refus de responsabilité et donc "l'être providentiel" demeure encore le modèle récurrent, même s'il est "choisi" c'est à dire "élu".

Ensuite, il existe deux pôles définissant les préférences. La douleur que l'on fuit et le plaisir pour lequel l'on ferait pratiquement n'importe quoi... (La carotte et le bâton !)

D'ailleurs, cette addiction au plaisir est telle que souvent l'on ne retient d'un événement que ce qui en produit les effets agréables et les entretiennent...

Comme ce "plaisir" est personnel, bien sur, le cultiver ne peut être qu'égoïste !

Là est ce gros morceau que l'on flatte, que l'on entretient d'autant plus que l'on réfléchit à tout ce qui pourrait nous faire perdre ce truc qui constitue finalement "notre identité chérie" qui n'est en fait qu'une partie de notre identité réelle !

Ainsi naît la peur, pas l'instinct de conservation qui "donne des ailes", non ce machin construit artificiellement, qui paralyse même toute initiative...

Mais heureusement, un petit plaisir... et la peur se dissipe, s'encanaille parfois !

Cette peur que l'on entretient car elle donne l'illusion de vivre et finalement, tous les scénarios sont bons ! L'on rêve à se faire peur pour se rappeler cet instinct de conservation enfoui sous des tonnes de pensées bruyantes.

Étonnant, car le "plaisir", c'est l'inverse au point qu'à son point culminant, l'on a même l'impression d'une "petite mort" !

Donc si le plaisir familiarise avec la mort et que la douleur fait de même avec la vie...

Pourquoi cette peur de la mort, si elle permet de mieux profiter de la vie ?

Oui, mais voilà, tout le monde ne prend pas le temps de réfléchir à tout cela...

Donc, résumons nous...

La verticalité de l'arbre contribue à l'égocentrisme et à développer les phobies des "lions" et autres fictions si bien réalisées à l'écran des TV ou d'un cinéma, mais surtout à rechercher toutes les illusions d'éternité par la culture du plaisir. Ce qui établit bien sur une culture de la mort !

A quand la culture du respect de la vie ?

N'oublions pas que nous sommes des prédateurs qui se "nourrissent" de la mort de leurs proies et qui cultivent cette croyance qu'en sacrifiant, ils prolongent leur vie !

La fuite des responsabilités par leur projections vers un "être providentiel" n'est qu'une résultante d'un comportement maintes fois répété dans la recherche d'un bouc émissaire que l'on sacrifie, que l'on déifie, parfois les deux en sacralisant par la couronne la tête "bienveillante"...

Sachant cela, pourquoi certains n'en profiteraient pas ?

Au travers de ces "parasites" sachant utiliser nos travers se sont constituées les tenancières du pouvoir.

La première garce détient la finance mondiale par "le plus vieux pêché du monde" : "l'usure" !

Ici bas, tout est basé sur le crédit, l'emprunt, donc l'intérêt et finalement l'argent finit par "produire" plus d'argent que le travail !

La comédienne, c'est le "pouvoir politique" qui parasite légalement et ne supporte pas de se retrouver prisonnière de ses propres filets !

Que d'affaires en justice nous le démontrent si bien !

La ténébreuse, c'est le pouvoir des pauvres qui ont compris comment traire dans l'illégalité les vaches à lait. Les pauvres sont habitués au risque tout en le craignant. leur forme d'intelligence pratique échappe au raisonnement de ceux qui se croient intelligents parce qu'ils savent beaucoup... Oui, mais ils pratiquent si peu, d'autant qu'ils n'osent tenter ce qu'ils n'ont jamais fait. Alors, il est si pratique de faire appel à la ténébreuse en cas d'imprévus...

Nombre de "sociétés secrètes" se sont constituées en réponse d'un pouvoir centralisé peu respectueux d'une population dont en étant l'émanation, il a "oublié" de le représenter effectivement.

Ensuite, il existe ce soi disant pouvoir "céleste" qui endort à tout va au travers de fictions créées en toute connaissance des rouages qui animent la gente humanoïde...

Elle navigue sur son petit nuage en semant du sable dans les yeux des endormis qui vivent dans les barres, les HLM... En jouant du "pipeau" elle empêche de penser, de réfléchir.

Endormis ou encore éveillés aux yeux picotant, larmoyants, aux oreilles ensablées, tous sont finalement contaminés...

Mais, souvent, la "céleste" est si terre à terre qu'elle arrive à manœuvrer la garce, la comédienne et même la ténébreuse...

Au nom du pouvoir, toutes les interactions sont possibles...

Le pouvoir ?

Mais le pouvoir sur qui ?

A force de rêver du pouvoir pour le pouvoir, l'on finit par oublier ceux sur qui il s'exerce et le pourquoi du comment...

La césure entre le haut et le bas est manifeste au point que celui qui savoure son cocktail dans sa piscine se fout carrément de son voisin qui est en train de se pendre parce qu'il a tout perdu en bourse, y compris sa femme dans la piscine du voisin !

Il n'y a donc plus de transversalité sinon que dans la prédation intéressée...

Ces "bien heureux" imitent ceux qui "ont réussi". Là est leur contentement, leur véritable plaisir de s'identifier à "la réussite".

Or, qu'en est il réellement ?

Tout d'abord, la verticalité finit de détruire la transversalité et donc la biodiversité n'étant plus en équilibre, c'est la planète entière qui est en danger !

Il est fou de penser qu'une seule espèce de "vivants", parasites se reproduisant à l'excès, soit en mesure de provoquer par ses comportements irresponsables une catastrophe digne d'un déluge ou d'une glaciation !

Car, quoique l'on veuille bien nous faire croire, la chose paraît bien entamée !

Elle semble d'autant plus inévitable que personne ne se soucie réellement et surtout en pratique, de changer, d'évoluer !

Donc, il est évident qu'une éradication des vivants puisse survenir très rapidement.

Même si l'ampleur des conséquences venait à épargner quelques survivants, ne retournerait on pas à l'age des cavernes ?

Le déluge qui a frappé les civilisations installées sur le littoral et sur les bords des fleuves a éradiqué toute une "élite bien pensante" et il fallut bon nombre de millénaires pour en arriver aujourd'hui à l'avoir oublié.

Mais, peut être, à l'avenir il n'y aura pas à se soucier de ces détails qui font de l'histoire des hommes le sinistre d'un monde, surtout s'il n'en reste plus un seul !

Nous reste t'il encore un peu de temps ?

Cela dépend surtout de nous !

Il parait évident que le surnombre et l'attitude de prédation organisée sur un schémas vertical entraînera inévitablement le désastre.

Soit nous sommes condamnés à évoluer soit à disparaître.

Donc, non seulement il faut établir le respect de la biodiversité dans la forme du pouvoir par une réelle démocratie, mais aussi au quotidien dans toutes nos pratiques qui n'en sont plus respectueuses. L'affaire est assez compliquée d'autant qu'il ne suffira pas de montrer l'exemple car bon nombre de singes préféreront rester au fond de leur piscine, un verre à la main, avec la femme du voisin !

Si l'optimisme est le prétexte des lâches, le pessimisme semble de rigueur face à cette espèce têtue !

Il ne suffira pas que la société évolue, car elle ne le peut sans que chaque individu soit en mesure d'évoluer lui aussi. Il est donc primordial de revoir complètement tout le système éducatif...

L'économie, l'agriculture, tous les secteurs soumis à la politique et aux pouvoirs sont autant menacés que menaçants. Tout doit être rapidement reconsidéré et pas seulement l'une des parties du problème. L'une n'ira pas sans l'autre !

Redescendons de "l'arbre du pouvoir" car le tsunami ne l'épargnera pas non plus.

Or, pour reconquérir notre monde, la seule prise de conscience ne peut suffire. Il faut passer par la prise du pouvoir et donc par cette maudite verticalité, du moins le temps d'installer une véritable démocratie respectueuse des transversalités et de la pluralité, donc de la biodiversité.

Aucune structure politique actuelle ne se différencie d'une autre par son comportement vertical, si ce n'est par les nuances de ses "idées".

Il faut créer un parti politique pour prendre le pouvoir. Le problème étant que le temps est compté et que cette structure est dangereuse, car soumise à l'éternelle tentation de conquête.

Ceci implique une idée claire de la gestion avant toute chose et des gardes fous totalement infranchissables !

Alors, le déluge aura t'il raison avant que les hommes soient devenus raisonnables ?

S'il est urgent de ne rien faire, alors la fin justifiera de tous les moyens qui l'auront conduite autant par la passivité que par les débordements.

Qu'attendons nous ?

Qu'espérons nous ?

La fin ?

G.

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