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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Qu'est ce qu'il faut pas entendre !

Des "journalistes" qui perdent de plus en plus un crédit basé sur la désinformation, sur la manipulation et qui sont aussi irrespectueux que leur modèle politique...

Pendant que s'ébrouent tous ceux qui ont plongé le pays dans le malheur pour nous faire oublier qu'ils ont contribué aux délocalisations, au remboursement des bourdes bancaires par notre fiscalité et se sont fait "graisser" la patte au passage, la population doit subir les pires mensonges et les pires inepties.

Lorsqu'un journaliste, serviteur zélé de ce qu'ils ne peuvent avouer, préconise la baisse progressive des indemnités pour diminuer le chômage et que les candidats continuent d'affirmer qu'il faut rallonger le temps de travail, la population ne peut que constater l’imbécillité de cette oligarchie despote, insensible et dont la sincérité n'est qu'une insulte permanente à la logique et à la dignité humaine !

Ils misent sur les vieux car ils ne respectent pas les jeunes !

Ils se moquent tous, des hommes, des femmes, des enfants, de la vie médiocre qui ne les atteint pas et pour cause, ils y contribuent dans leur unique intérêt !

Ce sont eux, les seuls bénéficiaires du parasitage qu'ils organisent depuis fort longtemps.

Dits de droite ou de gauche, le résultat est le même car la démarche cynique est la même.

La mécanique de l'absurde est bel et bien mise en place par ces manipulateurs et nul de leurs serviteurs ne voudrait que ça change !

Alors, faire un constat d'échec, l'imputer à l'un ou à l'autre ne peut nous faire oublier qu'ils sont tous fautifs et complices.

"L'école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste." (Albert EINSTEIN)

Une éducation "larguée", à qui la faute ?

Ce n'est pas nouveau. Le problème identitaire n'est pas une découverte de dernière minute. Mais, à vouloir gommer la réalité durant tant d'années, ils n'ont fait que contribuer à aggraver les tentions parce qu'ils ne comprendront jamais que la vie est plurielle et de plus, incapables du moindre respect, abrutissant plus qu'éduquant, dévaluant l'éducation en privilégiant le nombre de "reçus" à des examens confortant la médiocrité, comment pourraient ils élaborer la moindre pédagogie se dégageant d'un réflexe de projection et de rejet alors qu'eux mêmes le cultivent.

Ils sont incapables de bâtir un Système éducatif associant pendant les cours des parents aux élèves, qui permettrait de mieux se comprendre, de mieux se respecter dans les différences, de mieux vivre ensemble, de replacer chaque enfant dans une logique d'ouverture et dont la valeur humaine se communiquerait par l'expérience et non plus qu'au travers d'un programme souvent truffé de mensonges ou d'approximations volontaires...

Un système éducatif qui est devenu un dogme obsolète de gens désengagés, désabusés d'eux mêmes, mais si imbus de l'illusoire supériorité qu'ils se sont eux même attribuée.

En saucissonnant la vie des enfants, en refusant la pluralité, en dépréciant toute forme d'avenir parce que le monde du travail est réservé aux vieux, en niant la réalité derrière le paravent de prétextes démagogiques, oui, le monde de "l'enseignement" démontre son incapacité et son absence de volonté à s'adapter à la réalité d'une vie dont il s'est exclu volontairement à force de se croire supérieur aux "médiocres" qu'il engendre !

Il faut aller en Finlande pour s'apercevoir que l'autorité n'est pas une question de discipline mais qu'elle s'assoit sur la reconnaissance par la qualité, la sincérité et la confiance acquise par l'enseignant au cours de son travail. La crédibilité se mérite par le respect et le respect ne peut provenir seulement d'une hypothétique discipline...

Cependant, le changement de l'enseignement ne pourra s'effectuer sans que les enseignants ne soient rééduqués eux mêmes !

Il en existe certainement qui sont conscients du fondement erroné d'un système obsolète et qui continuent avec abnégation un travail rendu de plus en plus pénible. Ceux là mériteraient toute la reconnaissance dont ils sont si souvent privés par une administration pernicieuse, mais aussi par ceux qui faute d'être de dignes et loyaux représentants du peuple ne sont que des despotes incompétents !

Le rouleau compresseur des technocrates bute sur ce qu'il a voulu écraser et dont, face à l'échec, il n'a fait que répéter la recette absurde de la poussière qu'il fait glisser sous le tapis d'informations mensongères.

Qui doutait d'un chômage flambant alors qu'ils assassinent le pays et que les délocalisations continuent ?

Qui croit encore que la saisonnalité aléatoire de l'emploi est la seule bouée pour un naufrage national ?

Qui croit que la précarisation qui engendre la résignation puisse être le seul modèle d'avenir ?

La dissimulation cependant ne fait que révéler leur incompétence, tout comme les dénonciations entre les deux bords de la même gamelle démontrent cette complicité tacite des officiants de la même méthode !

Toute la société repose sur la violence, alors comment peut elle évoluer si elle ne change pas son mode de référence et sa méthode de fonctionnement ?

Le seul gage d'avenir passe par l'éducation de qualité, mais une éducation qui reconnait les différences et se dote des moyens d'adaptation pour y arriver.

Tout est lié.

Du fait que l'on veuille entretenir le mythe de "l'homme providentiel", l'on entretient celui d'une représentativité confisquant le pouvoir.

L'élite, ce n'est pas un individu, c'est la somme de toutes les compétences, de toutes les richesses de la diversité !

"L'Etat est notre serviteur et nous n'avons pas à en être les esclaves." (Albert EINSTEIN).

Si nous étions conscients de la supercherie entretenue, nous renverserions la vapeur de cette machine à exclure qui se dit "démocratie" mais qui n'est qu'une forme de dictature.

Quel avenir pour les jeunes sinon de n'être que les servants lobotomisés et condamnés à la perpétuelle médiocrité ?

Est ce cela dont nous rêvions pour nos enfants ?

Faut il encore donner de la voix à cette voie qui s'avère sans issue ?

G.

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