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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Tous les signes sont là...

Ce qui divise, qui sépare, s'est insidieusement glissé dans les habitudes consuméristes de notre société au travers de la sublimation de l'égoïsme et de la culture du désintéressement de ce qui n'implique pas directement. 

L'abrutissement des masses s'impose de lui même par le renoncement à tout avenir décidément obstrué par le manque d'emploi pour les moins qualifiés et par ce désengagement qui relègue la solidarité à quelques dons, juste pour se donner bonne conscience ! 

A moins que ces phénomènes ne nous aient jamais quitté, toujours présents, n'attendant que certaines circonstances pour se révéler à la plus grande surprise d'élites cultivant le déni permanent...

En fait, les mécanismes sont connus depuis la nuit des temps, depuis la caverne originelle...

Autant chacun apprécie le calme, la paix, autant la violence est tapie, à l'affût de la moindre occasion pour anéantir tant de siècles de civilisation, tant d'ères d'humanisation. 

Les deux piliers de la violence relient un mal profond à la réalité quotidienne. L'un est rouge, symbole de la colère et l'autre est vert symbole de la peur. Tous deux peuvent provoquer l'agressivité ou la fuite chez tout être s'y adonnant. 

Pour autant la colère et la peur ne sont que des constructions "artificielles" par les quelles l'homme fonde son enfer. Aussi les représente t'on sous formes de diables rouges dont l'émanation est verte...

Il ne suffit pas de prévenir pour se garder des influences diaboliques. Il faudrait s'y confronter avec autant de lucidité que possible pour comprendre ce qui établit en force ce domaine de la violence et par la vigilance la plus subtile dépister le moindre signe pour désamorcer le mécanisme avant qu'il ne nous emporte vers les affres de la folie.

Le domaine de la violence domine celui qui s'y adonne. Il n'est plus lui même, sinon qu'une partie de ce qui le constitue...

Comme le fait remarquer René Girard dans ses ouvrages "La violence et le sacré" ou "Ces choses cachées depuis la fondation du monde", qu'un événement particulier vienne à renverser les repères du quotidien et alors cet état de déstabilisation devient propice au développement de la colère ou de la peur et in fine de la violence.

Cette projection d'énergie que l'on qualifie de "bestiale", cruelle et à la fois cette indifférence égoïste voilent toute réalité pour ne laisser percevoir qu'une "apparente vérité" tissée de toutes pièces et projetée sur autrui.

Le déni finit par s'imposer comme un réflexe puéril prêt à tout sacrifier pour survivre ou du moins se donner une "contenance" rassurante en reportant ce qui nous est propre vers quelque "bouc émissaire"...

Le fondement de cette sacralisation de la destruction s'oppose à une harmonie issue du respect de la vie et de sa culture.

Les pertes de repères sont bien là. Toute la stratégie "mondialiste" visant à imposer un laminage des cultures et des identités n'a fait que ranimer ce besoin identitaire profond sans lequel l'appartenance et la reconnaissance mutuelles ne peuvent se cristalliser.

La confiscation des pouvoirs par une "oligarchie" à la botte de leurs "mécènes" à contribué au discrédit non pas de la chose politique, mais justement de ces représentants plus zélés à servir les intérêts de leurs "patrons" que le peuple qui les a élus plus par dépit de choisir "le moins pire" que le "meilleur" !

De fait, les migrations organisées par ces gens là au détriment de la population des "pays d'accueil" s'est faite à leur charge en contribuant à alourdir une fiscalité disproportionnée, une raréfaction de l'emploi et un sentiment d'insécurité autant fondé sur la "peur de l'autre" que sur des incompatibilités culturelles et comportementales. L'objectif caché n'est pas empreint d'une quelconque "humanité" mais bel et bien là pour renforcer une consommation en perte de vitesse et donc contribuer à une "artificielle croissance" supportée seule et malgré eux par les contribuables.

De plus devant une pression fiscale devenue quasiment insupportable, les réflexes et la tentation de faire comme les "plus riches" se sont imposés comme référence. Nous sommes bel et bien dans une culture qui sacralise le matérialisme décomplexé.

Beaucoup émigrent à leur tour vers des pays moins sévères où toute défiscalisation est recherchée autant par les moyens légaux que ceux utilisés par d'obscures organisations...

En conséquence, le pays d'origine se vide de ses forces vives, de ses richesses dans le même temps qu'il se voit envahi d'une population de substitution moins qualifiée et vivant légalement à la charge de la société, car n'ayant plus ou moins aucun droit de travailler, sinon aucune possibilité...

Même avec une reconnaissance légale, le territoire n'offre à priori une "majorité" d'emplois indirectement issus de prestations liées au fait migratoire...

L'assistanat engendre des emplois qui augmentent les charges sans pour autant produire une richesse sauf pour ceux qui "organisent" cet ignoble trafic, les exploiteurs de misère et les manipulateurs en recherche d'un "électorat" à renouveler...  

Un serpent qui se mord la queue, sans jamais pouvoir assouvir sa faim ! 

Devant une balance commerciale en perpétuel déficit, quelques rafales, quelques armes, quelques avions ou quelques trains n'y changent que peu de choses car les productions étant souvent délocalisées elles mêmes, l'avenir professionnel des jeunes populations ne s'en trouve pas plus amélioré de la moindre perspective. 

De plus, le battage médiatique "d'une espérance de vie" qui se serait "considérablement rallongée" n'est que ce faux prétexte pour augmenter le temps de travail et du coup repousser le versement de retraites au quel l'état ne peut faire face. Ce, du fait d'un immense trou au fond de sa caisse plus que désespérément vide. Car, la dette publique est d'autant plus grandissante qu'il devient presque impossible de rembourser ne serait ce que les intérêts... 

Donc, en gardant "les vieux" au boulot, non seulement l'Etat fait des économies en ne reversant pas les cotisations des travailleurs, d'autant que beaucoup succomberont bien avant d'avoir atteint l'age légal de la retraite et que bien d'autres en quittant leur travail précocement n'en toucheront qu'une moindre partie.

En ce qui concerne "l'avenir des jeunes", certains trouveront quelques emplois qualifiés, mais très peu, d'autres se "délocaliseront". La plupart viendront grossir la masse des laissés pour compte. Autant dire que leur colère légitime n'est perçue que d'un œil incompréhensif et totalement désintéressé par nos "énarques" et leurs tribus...

Cependant cette colère additionnée à un désespoir, quelque peu dissimulée sous le fard d'un abêtissement organisé est bien réelle. Jamais les partis d'extrême et les dogmes radicaux n'ont attiré autant de jeunes. En conséquence, les "vieux" ont peur !

Quand les vieux ont peur, ils s'arment ou ils fuient... 

Les clubs de tir et de "ball trap" font le plein. Les demandes de licences explosent !

D'autre part, le marché noir des armes se retrouve en pénurie !

Pourtant, bien que connaissant l'importance du stock d'armes et d'explosifs dissimulé dans certaines banlieues, rien n'est tenté de peur de mettre le feu aux poudres...

C'est l'impasse et la moindre étincelle finira par se produire inévitablement.

Qu'un policier réplique en état de légitime défense et "étende" quelques cadavres d'énervés et ce sera le début du massacre, de la violence répondant à la violence sans plus aucun contrôle dans chacune de ces cités enfiévrées, dans un incendie contaminant de l'une à l'autre quasi instantanément. 

Le démantèlement des services publics dans les collectivités territoriales ayant repoussé les délais d'intervention en matière de sécurité bien souvent au delà de trois quart d'heure, l'inertie renforce ce sentiment de peur et la peur engendre la colère et la colère, la violence... 

Qu'un groupuscule radicalisé attaque un paisible village endormi dans une ruralité tenant plus du délaissement de l'Etat que de son isolement, pour faire un nouvel "Oradour-sur-Glane", qu'un parti "extrémiste" arrive au pouvoir et que son opposé déclenche les violences, ou plus simplement encore que le système économique subisse un "bug" planétaire ruinant l'ensemble des particuliers, les occasions sont si multiples qu'il apparaît presque impossible que l'une ou plusieurs d'entre elles ne se réalisent à la fois ou séparément dans une cascade que rien ne pourra arrêter.

Bon nombre de citoyens n'ont pu trouver un paisible sommeil après la prestation ridicule d'un soi disant débat organisé dans le cadre de cette simulation démocratique d'une "primaire de Droite". Le pire étant qu'ils n'en attendent pas non plus la moindre espérance d'une Gauche tout aussi despote et d'autant plus irrespectueuse qu'elle déteste le peuple !

Alors, il suffit de si peu et cette phrase fatidique si annonciatrice de l'holocauste s'est déjà répétée sur les lèvres inconscientes de quelques "irresponsables politiques". Ces quelques mots : -" Il faut en finir une bonne fois pour toutes !"

Certains, qui on survécu à la guerre civile d'Espagne et qui ont vu la France basculer vers la folie des années 30 ne manqueront peut être pas de se rappeler que cette phrase fut prononcée à chaque fois que le point de non retour fut franchi.

Or, si vous avez bien entendu ce qui s'est dit et répété... Nous y sommes !

Il y a peu de chances, à moins d'un improbable "miracle" de prise de conscience, pour que les "représentants" politiques se ravisent et permettent l'avènement d'une réelle Démocratie, seule garantie d'un fonctionnement basé sur l'écoute et le respect de chaque différence dans un intérêt collectif basé sur la complémentarité.  

En ce qui concerne l'insécurité urbaine, seul le retour de l'emploi productif donnera l'espérance aux jeunes. Ce n'est certainement pas en gardant les "vieux" au boulot et les jeunes au chômage que nous éviterons la sanglante et absurde désintégration de la guerre civile. Puisque "l'oisiveté" est mère de tous les vices et que ces vices sont si cultivés que certains s'enrichissent à la vue et au su de tous. Plus que d'en ajouter en légalisant lâchement des pratiques peu morales, ne serait il pas trop tard pour reprendre conscience d'un sentiment citoyen qui ne serait pas trahi au nom de quelque bas intérêt ?

Lorsque l'on place au dessus de tout ce sentiment et qu'il devient aussi légitime que partagé par tous, la colère s'estompe et la population se rassure abandonnant peurs et tentations de violences.

A l'heure actuelle, ni le "pain", ni les "jeux" ne rassurent et la colère gronde d'autant que le cynisme de nos "représentants" et de ceux des plus riches s'affiche avec ce "panache" peu glorieux d'un rictus déplaisant.

La population est à bout !

S'il n'y a plus de "nobles" à pendre à la lanterne...

Il est aisé de voir qui se balancera faute de n'avoir pas voulu comprendre, ni encore moins écouter ce peuple bafoué ! 

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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