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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Triste pays !

"Le son monotone des langueurs de l'automne

blessent mon coeur d'une rancoeur aphone !"

Il y aurait de quoi pleurer sur la terre noircie par les longs sillons que creusent nos espoirs déçus. 

Alors que fanfaronnent ceux qui se voient déjà calife à la place du calife, il y a de quoi déprimer de leur volonté imbécile a maintenir une chape de plomb sur un peuple aux tripes nouées.

Mais que sont ils ces fous d'un ridicule 6 % des possibles expressions de vote ?

Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument disait un illustre penseur.

De là à ce qu'ils soient corrompus de vices avant que d'être, la note est déjà sévère et dure à digérer !

Décidément, ça continue !

Les jeunes sont au "chomdu" et les vieux sont à bout et pourtant ils veulent tous faire crever les vieux au boulot et laisser les jeunes au caniveau !

Déprimant, cette "france libérale" qui nous emprisonne dans une cavité abrutissante !

On les savait plutôt de "droite", puis nous les découvrons d'une soi disant "gauche" et maintenant, sans aucun scrupule, ils nous couvrent de leurs immondices sans vergogne.

Ma "pauvre" France !

J'en viendrai presque à la grossièreté, si ce n'était une réserve que notre éducation nous fit admettre et cultiver. Evidemment je relatais cette chose autrefois partagée qui fit de nous un peuple cohérent et non pas cet espèce de pachyderme velu dont les cornacs successifs n'ont jamais pu diriger la marche par une quelconque logique !

C'est un comble !

Pourtant dans nos greniers poussiéreux il reste encore quelque trace d'avant le désastre romain qui nous infligea la propriété avec l'esclavagisme et la politique avec l'asservissement.

Cependant, il faut être réalistes et même si du fond de nos ages la rancoeur est tenace, le monde a évolué.

Alors si le "Ché" disait :-"Soyons raisonnables, exigeons l'impossible!", nous savons bien que ceux qui nous gouvernent font tout leur possible pour que nous soyons réduits à l'impossible !

Il existe une différence fondamentale entre le concept de "République" et celui de Démocratie.

Cela tient à ce que nous soyons "représentés" par une minorité qui ne nous représente pas.

Qu'ils soient d'un bord comme d'un autre, ils sont tous "républicains" !

Donc, aucunement démocrates...

Là où nous eussions pu espérer quelque changement d'optique et notamment suite à ce reportage que je vous conseille de regarder intensément et qui est intitulé "Demain", l'on nous ressert la même soupe amère.

Aucun parti politique véritablement Démocrate !

Donc, pourquoi s'attendre à mieux que ce que nous font subir les menteurs professionnels d'un barreau qui garrotte et autres fils à papa issus de l'école nationale de l'Abrutissement ? Ils sont 6 % à droite, environ pareil à gauche et peut être 12% à l'extrême droite et que sais je à l'extrême gauche.

Mais sur plus de 60 millions de personnes vivant sur le sol Français, ces ridicules assassins ne représentent pas une proportion représentative du peuple Français et encore moins l'aspiration d'un pays fier de ses valeurs humanistes et de son espoir forcené dans un avenir meilleur !

A quand une modification de "notre constitution" ? 

A quand une véritable "Démocratie" ?

A quand un système fédéral respectueux des identités ?

A quand la votation et le véritable pouvoir au peuple Français ?

Et bien, il faut croire que "jamais" soit la réponse tant qu'un véritable "parti démocrate" n'ait vu le jour sur la terre des "glaneuses" ou que "l'angélus" ne nous ait pas soumis à cette réflexion pleine de bon sens paysan.  

J'apprécie ces gens de terroir, fiers de leur métier. Ces gens qui respectent autant le sol de leur pays que ce drapeau symbole de leur identité. Mais que sont ils devenus ?

Déversant pesticides et éventrant la terre de leurs aïeux au nom d'une hypothétique "rentabilité", que sont ces ombres déprimées, tenues sous le joug de l'emprunt à perpétuité ?

J'aime la Sarthe, la Mayenne autant que les terres Pyrénéennes ou que celles Auvergnates ou Charentaises. Je me sens en fils de la Provence, des pays Catalans et je sais l'Occitanie pour l'avoir longuement fréquentée. J'aime Mon pays paysan et j'estime ses villages, ses bourgades et ses petites villes de province.

La Bourgogne, le Morvan autant que l'Estérel me forlongent dans cette douceur Angevine qui fit nos yeux attentifs suivre la craie sur les tableaux de nos écoles. 

De la Bretagne jusqu'à l'Alsace je me suis nourri aux sourires de ces gens fiers de leur métier, humbles de leur terroir et de cette sagesse cultivée à la patience de leur vie. 

Du fond des ateliers à la surface de la terre, de ces métiers amers sans avenir, aux véloces artisans du verre soufflant et étirant la pâte en fusion, mille merveilles de vertus exprimées à la sueur de l'ouvrage, à la force du métier et à cette humanité qui nous grandit tous.

Lorsque j'entends ce que leurs "enfants" indignes osent clamer haut et fort de leur bêtise "parisienne", je ne les reconnais plus !

Je ne pense pas être le seul...

Mais, avant que le désastre ne s'amplifie encore, n'est il trop tard pour tenter cet impossible, ce retour à une raison sensée ? 

Peut on encore croire aux hommes à l'époque où les imbéciles se prennent pour des dieux ? 

Je veux bien faire le pari que la capitale puisse un jour revenir à la terre, à l'odeur de l'encre de seiche plutôt qu'à ses mortifères feuilles diffamantes.

Mais, est ce un rêve ou un possible devenir que de revenir à la sagesse qui laissait entrer les jeunes dans la carrière lorsque leurs aînés n'y seraient plus ?

Que veut on garder les anciens au mouroir et les jeunes au boudoir ?

Alors voilà, entre une droite intoxiquée au libéralisme outrancier et une gauche mortifère, ne nous reste t'il qu'un extrême infamant ? 

A l'heure de la communication immédiate, des idées qui fusent plus vite que les fusées, que ne peut on pas se parler ?

Vous pouvez réagir.

Juste quelques mots...

Il suffit ne serait ce que d'un petit commentaire, fut il déplaisant...  

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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