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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Granges brulées

 

 

 

Où est donc le ciment ?

Il manque une truelle !

Comment faire sans liant ?

S'écriait vainement le maître du chantier.

Et le charpentier de surenchérir :

Les poutres sont pas droites, la volige est vrillée !

L'architecte exultait :

Elle sera biscornue, rien n'est respecté.

 

Quel est donc ce vacarne, qui brouille mes pensées ?

J'étais assis dans l'herbe et me voilà réveillé.

Un drôle de lutin se voyait énervé.

Que font donc tous ces gens sur cet espace fermé ?

 

Ils crient à tue tête et rien ne peut avancer.

Espiègle, le rouquin s'en va se déguiser.

Sur son dos, il se pare d'une bure usagée.

A ses pieds des sabots, sur sa tête un béret.

 

Holà, braves gens, que nous vaut ce chantier ?

Cherches tu de l'ouvrage, drôle d'ouvrier ?

Sous sa barbe rougeâtre le lutin ulcéré.

Je voudrais, bien savoir, ce qu'il y a à gagner.

 

Pour sur, de la sueur et quelques repas pour la journée.

Ce que nous faisons est tout de gratuité.

Le travail ne me fait pas peur, mais que nous doit cet honneur ?

Je vois bien des tranchées et des restes de bois brûlé.

 

Nous tentons de rebâtir ce que le feu a emporté.

Pour qui donc en cela vous dépensez ?

C'est une longue histoire.

Il te faut nous aider si tu veux l'entendre au lieu de déranger.

 

Le lutin est curieux bien plus que laborieux.

Tiré par son défaut, il ne peut résister.

Si vous me racontez, en une heure de temps j'en aurais terminé.

Serais tu prétentieux que d'un temps aussi court tu puisse l'achever ?

Non, non dites moi et vous verrez. Car j'ai bien ce talent que d'autres ont oublié.

 

Lascif devant tant de peine et de contrariétés, un vieux paysan se propose d'exposer.

Il y avait dans le temps, ici même, un grenier.

Une maison de bois et un chaume bien fait.

Les gens qui tenaient là étaient bien décidés.

Leur labeur était franc et leurs faces hâlées.

 

Ils tenaient une ferme et aussi un moulin.

Quiconque venait là y trouvait bons voisins.

Les années passent hélas et le temps est mal fait.

Alors qu'ils étaient vieux ils m'ont adopté.

 

Chaque jour en sa grâce ils devaient travailler.

Je me suis fait ma place et je les ai aidés.

Au fond du vallon un village est dressé.

En cette époque là une grande famine et des loups à rôder.

Chacun gardait ses pas et ses moindres effets.

 

Mais ceux qui vivaient là n'avaient pas de regrets.

Pour chaque mendiant une livre de pain et un lit toujours prêt.

Dieu vint à passer par là pour faire charité.

Hélas partout en bas elle fut refusée.

Vivant dans la misère ils auraient tout donné.

Mais leurs poches étaient pleines et leurs portes fermées.

 

Arrivant en ces lieux il pu se raviser.

Il restait quelques gens de bonne pensée.

Une soupe bien chaude, un abri si douillet.

Se faisant dans la nuit il se mit à penser.

Si je broie les marauds qui ne m'ont pas reçu, restera t' il leçon à ceux qui ont survécu ?

 

Au petit matin une étrange lueur, une grande clameur.

Les enfants partis aux champs et les vieux à l'église, les rues semblaient désertes, nulle âme ne trainait. C'est alors que d'un seul coup tout à basculé.

Débordant de toutes parts les eaux ont submergé.

Emportées les richesses et leurs tristes geôliers.

Seuls restés aux champs les enfants désolés.

Et c'est bien en pleurant qu'il montèrent chercher ce qui, ici bas était refusé.

 

Les anciens se trainant, par l'église sauvés, d'un coup se rappelèrent qu'ils étaient oubliés.

Devant tout ce ravage, ils se sont mis à prier.

Au bout de quelques jours la lumière revint sur les âmes ridées.

Un ange se tenait là, qui leur souriait.

Allez donc dans les bois, retournez au passé.

Ce qu'il reste de force, il vous faut l'employer.

 

 

Alors n'y tenant plus : qu'avons nous donc fait ?

Pour mériter cela, par le monde défait.

Que nous reste t' il pour demain espérer ?

L'ange qui se penche écrit sur une pierre.

La lueur du monde pour tous disparaît, lorsque l'un tombe et que personne ne nait pour le relever.

Sachez bien en cela que demain ne pourra oublier la seule charité que vous avez refusée.

Votre cœur si amer vous devez regarder.

Ceux qui ont survécu en pourront témoigner.

Si par quelque malheur le voisin doit tomber, sachez tendre la main sans jamais renoncer.

Peu importent les jours, les nuits et la suée. En ce lieu ici bas, il vous faut vous aider.

Bien du temps a passé. Les enfants ont grandi et les vieux trépassés.

Que ce soit ici ou là bas, on ne peut oublier.

La sentence de l'ange et ce que dieu a défait.

 

Depuis ce temps là, les hommes ont dans le cœur cette grande volonté. Sur la terre en ce monde, ils se sont associés.

Parfois la terre gronde pour le leur rappeler.

Voilà cher lutin, car nous t'avons deviné.

Si tu veux à présent bien venir nous aider.

Surpris et tout penaud, il se mit à œuvrer.

 

Lorsque tout fut fini et que la joie immense vint les récompenser, les ouvriers virent ce qu'il leur avait laissé.

Sur la pierre d'entrée, une équerre bien droite et d'un métal doré. Une truelle ouverte et un compas plié.

Il est bien en cela, lorsqu'il nous faut œuvrer que les outils soient francs et désintéressés.

Le lutin ici bas, ne peut l'oublier.

Si son esprit est espiègle, son geste demeure sur.

Parce qu'au fond de lui, son cœur reste pur.

 

Si cette histoire vous a plu, vous m'en voyez ravi.

Cependant en secret je ne vous l'ai pas dite.

Car c'est au fond de vous que je l'ai écrite.

Bien sur, rien n'est parfait.

Mais plus que vérité, vous saurez certainement, en tout bien, l'appliquer.

 

Cric crac, lou cónto es accabat !

 

Gilles.

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

fontra montagnette 004

Le flou s'installe doucement sur les pentes...

Après tant de tapage, montent les voiles des nues sur un monde qui s'endort.

Il n'y aura pas de mirage, lorsqu'elles se seront dissipées !

Pendant que nous paierons, d'autres continueront de profiter d'un rayon abrité de dépenses inconsidérées.

fontra montagnette 001

Serait ce St Sébastien, St Romain ou quelque autre illustre protecteur qui infusa la prudence là où chez nous elle s'était envolée ?

Au delà d'un nom, un village est une entité. Chez nous elle est dispersée. Jouant sur les écarts ceux qui nous ont embourbé ont fini de tuer notre identité.

N'en déplaise à St Jean le baptiste, ses eaux sont devenues bien faibles. Le village se vide de l'essence naturelle.

"San Martí no trapara la veu d'al pí", la neige est passée et les habitants sont sidérés du trou qu'elle leur a laissé. 

La fôret en pati, "la néu al pí est tombée" et nos bourses sont plates. A l'image des arbres assassinés les monceaux de ferrailles suivront ils la même destinée ?

fontra montagnette 002

Qui parle la haut, loin des espaces massacrés au nom de quelques profiteurs ?

Qui contemple le vide et se rit du malheur ?

Nos voisins, esprits de la nature, Jean de l'ours ou le célèbre Tamaró, que nul n'a jamais vu, sont ils de ceux la ?

St Michel, se lamente d'une saison distendue et de bien trop de frais. Chez lui aussi, bien des regrets...Si la fermeture de certains l'ont un peu renfloué, il n'en demeure pas moins des impôts à payer.

Dans l'ancienne capitale de la contrée, la vierge peut sourire d'un éclairage rationnel qui guida ses élus.

fontra montagnette 003

Dans le malheur, il en est toujours de plus démunis. Le monde est ainsi fait qu'aucun secours on ne peut espérer.

Aides toi et le ciel t'aidera !

Si les saints sont en enfer, c'est qu'ils l'ont mérité. C'est lorsque tout va bien qu'il faut épargner. Préparer l'avenir se fait dans la prudence d'un possible changement. L'hiver n'est plus l'hiver et bien des poches sont vides de deniers. En revanche, la page il faut tourner sur une entreprise aujourd'hui délaissée.

Retrouver la candeur du bon sens se cultive dans les coeurs ouverts. Au travers des larmes, seules les brumes persistent. Demain sera demain à d'autres destinées.

Que les vieux continuent de se retourner dans leurs tombes, ne dérange pas ceux qui ne les ont pas connu.

Il me plaît de savoir qu'un beau jour ils se lèveront pour les tirer par les pieds !

Mais ce n'est qu'un rêve et il est bon de rêver qu'un jour sera demain. Ceux du cauchemar se seront en allés. Seuls seront encore là les amoureux prudents dont la tête est froide et le corps bien ardent. Avec eux nous pourrons rebâtir ce qui est désolé, sur de nouvelles bases, sans aucun regret ni amertume du passé.

GP

 


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Publié le par puyvalador-rieutort

Paroles, contes et chants...La culture Catalane se refait une beauté autour d'un festival original. 

Un programe d'itinérances alléchant pour les petites cellules grises !

 

GRAND CHAP des musiques actuelles 20 et 21 avril La Bastide d’OLETTE 

Entrée festival par le village de Joncet 

PAROLES DE FEMMES à La Guinguette 

Durée : 1h - Séances : 18h et 21h - Entrée libre 

Espace d’art contemporain de Bourg-Madame 

Samedi 7 avril 

CHAPITEAU des arts du dire et des notes trad 13 et 14 avril CAMPOME 

Irene, belle dame de nos montagnes s’est 

laissée surprendre, cueillir par le photographe Paul Delgado. 

Ce travail est un joyau d’une beauté crue. Elle éveille une 

multitude de sentiments, une écoute au plus juste. L’humanité 

qui s’en dégage est le fruit d’une rencontre complice entre la 

vieille dame et l’artiste. 

Comme en écho les poésies de Marcela Delpastre seront dites 

parThérèse Canet. 

La conteuse à la voix chaleureuse et ronde, porte la parole de 

son amie Marcela Delpastre nous a laissé une oeuvre considerable 

où la beauté des textes rejoint l’universel. 

Nous vous proposons un jeu de langues, de regards féminins, 

bercés par les chants polyphoniques traditionnels Catalans du 

groupe De Calaix. 

VENDREDI 20 AVRIL Ouverture des portes à 18h30 

20h30 - LA MAL COIFFÉE - Polyphonie revisitée 

Cinq voix féminines, fortes et généreuses. 

La Mal Coiée est une pulsation charnelle d’une langue qui claque : l’occitan. 

GOULAMAS - Fanfare 

Cuivres, grailles catalanes, percussions, guitare électrique. 7 musiciens endiablés ! 

MAZONI - Pop-Rock 

Mélodie et intensité. 

Voilà comment se dénit au mieux ce groupe phare de la scène catalane. 

FAMILHA ARTÚS - Musique radicale de gascogne 

(Rock indé, rock in opposition, électroacoustique) 

La Familha Artús génère une musique radicale, enracinée, tribale et ethnique... 

SAMEDI 21 AVRIL Ouverture des portes à 18h30 

20h30 - MAURESCA FRACAS DUB - Sound System 

Mauresca vendange à pleines mains dans le Hip Hop, le Reggae, sans modération. Les 

machines distillent le groove et les cuves débordent de textes vivants et acérés où 

l’occitan déploie sa verve et son originalité. 

GOULAMAS - Fanfare 

Cuivres, grailles catalanes, percussions, guitare électrique. 7 musiciens endiablés 

PEPET I MARIETA - Rock festif 

L’énergie et la joie de vivre du groupe enamment les scènes . 

« Pepet i marieta » enchaine les concerts et devient en dix ans l'un des groupes festifs de 

référence des Pays Catalans. 

RAPH DUMAS & THE PRIMAVERAS - Electrocoblacuivré 

Raph Dumas, DJ, et la jeune génération de musiciens des “Primaveras” ont su allier avec 

intelligence musiques traditionnelles et sons électroniques. 

BOISSON ET REPAS SUR PLACE 

VENDREDI 13 AVRIL 

19h - Domingo CHINCHILLA, Jordi MACH - Contes 

Histoires teintées d'émotion qui luttent entre elles, se répondent... 

21h - MOSSUR - Bal traditionnel / Musiques à danser du Béarn 

L’esprit rock et le son singulier et radical gascon. 

23h - LLAMP TE FRIGUI - Folk 

Paroles engagées aux sonorités fraiches et entraînantes. 

SAMEDI 14 AVRIL 

15h - 1,2,3 Pomme / Compagnie DARAOMAI - Cirque 

Le cirque est un langage dont le mouvement et l’acrobatie sont le vocabulaire. 

18h - "Boire au moyen âge en pays Catalan" 

Conference et apéritif dinatoire avec Jean-Michel VAYSSE 

A partir des écrits d’Arnaud de Villeneuve, Jean-Michel nous fait découvrir les mets et les 

boissons consommés en pays Catalan au moyen âge. 

21h - Mirant a Yukali / ALBA SARRAUTE - Cabaret clown-jazz 

Mirant a Yukali nous parle des indigènes d’Amazonie... 

Alba, femme clown, acrobate, parfois au saxophone, accompagnée par deux musiciens de jazz 

nous ore un show féminin débordant d’énergie qui stimule l’âme avec humour. 

BOISSONS ET REPAS SUR PLACE 

LE PLUS : ATELIERS ARTS PLASTIQUES, MAQUILLAGE, JEUX EN BOIS, INITIATION AUX CASTELLS ET AU JEU DE 

BITLLES CATALANES PENDANT LES TROIS JOURS DU FESTIVAL JEUNE PUBLIC. 

GROUPE SUR RÉSERVATION : ANAÏS 06 22 67 27 36 

Què és això ? 

Les minorés décomplexés 

CIRQUE qui donne le vertige 

POP-ROCK déjanté 

MARIONETTES 

au bouts des doigts 

CONTES

nomades 

GASCON radical 

Soirée CABARET 

TRAD revisité 

ELECTRO cuivré 

Premier festival de la coop. Terre de Paroles. 

Notre territoire nous le voulons festif... 

Pour que vive et perdure la transmission 

des langues et cultures minorées... 

Une programmation large, dense, actuelle . 

Cette année la culture catalane invite sa voisine occitane 

Qu’on se le dise ! 

Bon chemin amis du festoch ! 

Pour Terre de Paroles 

MARDI 10 AVRIL 

11h Nuit blanche de blanc mouton 

Thêatre / Marionnettes, Compagnie Cri de la Miette, à partir de 3 ans. 

14h Pars-cours 

Thêatre / Marionnettes, Compagnie Cri de la Miette, à partir de 3 ans. 

15h30 Foire à la BRO’CONTES 

Conte, Thérèse Canet, tout public. 

MERCREDI 11 AVRIL 

11-14-15h La Barca d’en Miquel 

Thêatre musical, Compagnie Un Noir Une Blanche, à partir de 3 ans. 

15h30 Tislit ù Anzar ou la fiancée de la pluie 

Conte musical touareg, Hamed Bouzzine, à partir de 7 ans. 

JEUDI 12 AVRIL 

11h Toi 

Thêatre / Marionnettes, Compagnie Encima, à partir de 2 ans. 

14h Tislit ù Anzar ou la fiancée de la pluie 

Conte musical touareg, Hamed Bouzzine, à partir de 7 ans. 

15h 1,2,3 Pomme 

Cirque, Compagnie Daraomai, tout public. 

www.terredeparoles.coop Terre de Paroles 

Le FESTIVAL en ligne / el FESTIVAL a la xarxa 

TARIFS / PREUS 

Parc del Pirineu català 

Commune de Campome 

OLETTE 

pauldelgado.com2012 

Bourg-Madame, Paroles de femmes : entrée libre 

Sainte-Léocadie, Jeune public :10€ / jour accès à l’ensemble des prestations 

Campome, Chapiteau des Arts du Dire et des Notes Trad : 

Soirée du 13 avril : 10€ (possibilité de restauration sur place) 

Journée du 14 avril : 

Daraomaï 5€, Conférence et apéritif dinatoire 15€, Alba Sarrraute 10€ 

Pass 1 spectacle + Apéritif dinatoire 22€ 

Réservation Aude : 06 48 10 25 09 / Anaïs (catalan) : 06 22 67 27 36 

Olette, grand chapiteau des musiques actuelles : 10€ tarif plein 

17€ le pass pour deux jours 

7 € Tarif minoré (Etudiants - chômeurs sur présentation d’un justicatif) 

ACCUEIL 

Restauration et buvette sur place. 

Retrouvez les hébergements sur www.prades-tourisme.fr 

Parking à proximité des sites. 

La Guingueta d’Ix, Paraules de dones : entrada lliure 

Santa Llocaia, Festival Infantil :10€ / dia accés al conjunt de les prestacions 

Campome, Envelat arts narratives i de les notes tradicionals : 

Nit del 13 d’abril : 10€ (possibilitat de menjar) 

Jornada del 14 d’abril : 

Daraomaï 5€, Conferència i aperitiu pica-pica 15€, Alba Sarrraute 10€ 

Pass 1 espectacle + aperitiu pica-pica 22€ 

Per reserves Aude : 06 48 10 25 09 / Anaïs (català) : 06 22 67 27 36 

Oleta, envelat gros de les músiques actuals : 10€ preu normal 

17€ el pass pels dos dies 

7 € Preu rebaixat (Estudiants - aturats amb presentació d’un justicant ) 

ACOLLIDA 

Menjars i beures al lloc mateix. 

Retrobeu els allotjaments al lloc web www.prades-tourisme.fr 

Aparcament a la vora dels espais del festival. 

Ne pas jeter sur la voie publique 

Venda d'alcohol prohibida als menors de menys de 18 anys / Els menors són sota la responsabilitat d'un major d'edat 

Vente d'alcool interdite aux moins de 18 ans / Les mineurs sont sous la responsabilité d'un majeur 

SIRET 529 391 625 00017 / NAF 9001Z / licences 2-1047119/3-1047120 x 

FESTIVAL JEUNE PUBLIC du 10 au12 avril Sainte Léocadie, Musée Cal MATEU

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ce matin le quotidien local informait ses lecteurs sur ses sources propres de l'état financier de nos communes de montagne...

Evidemment la totalité des dettes ou du défficit ne peut être abordé car l'accés aux comptes des régies et aux factures en suspend, ne sont pas accéssibles à tout public.

Voyons cet article.

 

Le 26/03/2012 à 06h00 par Thierry Bouldoire | Mis à jour à 09h11

 

Saison noire pour l'or blanc. Pas de neige en décembre, de la pluie à Noël, 23° sur les pistes mi-mars... La Cerdagne et le Capcir bouclent une saison hivernale délicate, même si les dernières chutes de neige peuvent sauver les vacances de Pâques. Les stations de Puyvalador, Puigmal et du Cambre d'Aze ont déjà fermé leurs domaines. Aux Angles, le chiffre d'affaires de la régie accusera une chute de près d'1,5 million d'euros en fin d'exercice. Font-Romeu clôturera loin des 470 000 journées ski enregistrées l'an dernier. Personne n'est épargné et l'économie des hauts cantons s'inquiète. 5 000 emplois dépendent directement de l'activité ski.

 

Cette saison noire n'arrange pas la situation financière des stations de sports d'hiver, déjà, pour une bonne partie, bien installées dans le peloton de tête des communes les plus endettées des Pyrénées-Orientales. Fin 2010, les 94 habitants de Puyvalador supportaient chacun 17 381 euros de dette. L'addition grimpait à un peu plus de 20 000 euros pour les 155 habitants d'Eyne. Et jusqu'à près de 50 000 euros pour les quelque 500 habitants des Angles. Les banques se crispent. Même si les situations diffèrent entre stations.

 

 

Certains, comme Marcel Fourcade, le maire (Europe Ecologie-Les Verts) de La Llagonne prédisent la fin du "modèle tout ski" et militent pour une offre "culture, nature, patrimoine" développée. "Il faut transformer nos stations de ski en stations de montagne", insiste-t-il. La menace du réchauffement de la planète et d'un enneigement toujours plus capricieux dans les Pyrénées alimentent cette réflexion.

 

Sud de France, miracle ou mirage pour les stations ?

 

D'autres avancent la nécessité de s'unir, notamment les édiles des 'petites' stations. Leur capacité à investir sur la modernisation de leur domaine skiable s'affaiblit. Un rapprochement entre le Cambre d'Aze, le Puigmal et Porté-Puymorens se finalise (lire ci-contre). Les trois stations devraient mutualiser leurs gestions, leurs politiques commerciales et leurs promotions dès cet automne. Et donc économiser. La Région, qui a proposé de labéliser Sud de France les Neiges catalanes, encourage fortement ce mouvement. "Sud de France est une marque forte. Associée à une autre marque forte comme Font-Romeu, ce ne peut qu'être bénéfique", jauge Jean-Louis Démelin, maire de Font-Romeu (sans étiquette). "Sud de France va être un outil qui fédère des projets. Ce ne sera pas une centralisation des projets, mais une mutualisation de porteurs de projets", ajoute Alain Bousquet, maire (PS) d'Eyne.

 

"Sud de France est un label porteur pour des produits de terroir, pour un tourisme du soleil. Mais, pour les stations de Cerdagne et Capcir, deux termes sont essentiels dans notre promotion : Pyrénées qui véhicule une image authentique en Europe et Neiges catalanes plébiscité en Catalogne Sud réservoir de 30 % de notre clientèle", prévient Christian Blanc. Le maire des Angles (sans étiquette) réfute le verdict de commune la plus endettée de Cerdagne-Capcir. "On jette en pâture des chiffres qui ne veulent rien dire. Dans une station comme les Angles, il existe 3 800 foyers fiscaux, résidences secondaires inclues, soit sept fois plus que le nombre d'habitants à l'année. De plus, l'encours de notre dette est supporté aux deux tiers par la régie. On constate donc un écart de 1 à 30 par rapport au ratio véhiculé. L'élément fondamental, c'est la capacité à rembourser la dette (lire ci-contre)".

 

Mais, d'autres communes frisent l'asphyxie. Pourtant en Cerdagne-Capcir, comme le résume Jean-Louis Démelin, "le tout ski, c'est peut-être fini, mais sans le ski tout est fini"...

 

 

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Vos commentaires

 

JoanManuel

BCN

 

Barcelona - Il y a 5 heures et 13 minutes

J'avais oublié: ce samedi ça etait penible de voir le Puigmal bourré de neige... et les pistes fermées... on est vachement peu souple... ça a doné que beacoup des catalans sont allés en Andorre... parce que a cette epoque on sait jamais si on va trouver ouvert ou fermé... et les infos sur le website son pénibles....

 

 

 

JoanManuel

BCN

 

Barcelona - Il y a 5 heures et 13 minutes

J'avais oublié: ce samedi ça etait penible de voir le Puigmal bourré de neige... et les pistes fermées... on est vachement peu souple... ça a doné que beacoup des catalans sont allés en Andorre... parce que a cette epoque on sait jamais si on va trouver ouvert ou fermé... et les infos sur le website son pénibles....

 

 

 

JoanManuel

BCN

 

Barcelona - Il y a 5 heures et 10 minutes

Je suppose que ce truc "Sud de France" on a des études sur des cibles des consommateurs... Ou c'est de l'opinion d'un politique ..... faites attention... il faut bouger, mais il faut vérifier avant la direction...

je trouve "Sud de France" un truc complètement "flou".... très peu défini.... et qui va rappeler aux esquieurs du nord que on va au Sud... (Il vaut mieux le Nord pour assurer la neige)... et qui va être moins sympathique pour les squieurs catalans du sud... étant donnée que ça se sépare moins... Pyrénées semble un réfèrent plus nature, et plus défini... mais messieurs de la politique... pourquoi pas être un peu plus professionnels, au delà des opinions personnelles...

Moi j'achète chaque année mon forfait "Neiges Catalanes" ... et je visite toute l'année la Cerdagne Capcir .... et je travaille il-y-a longtems dans le domain des études de marché-le marketing.. et j'ai vu des erreurs incroyables dus a l'opinatique....

 

 

 

renard

 

 

perpignan - Il y a 10 heures et 42 minutes

Moi je suis content qu'il y ai moins de neige car quand nous voyons qu'un forfait à € 32.00 aux Angles n'est pas revu à la baisse quand la neige manque ....vaudrais mieux fermé boutique, viré tous ces incapables et repartir avec une nouvelle équipe....cette dernière ne comprend rien aux affaires et commerces.

 

 

Nous vous laissons toute latitude pour interpréter le contenu de l'article et les commentaires...

Ce qui apparait clairement, c'est que les gouffres se creusent de plus en plus...

GP

 


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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Printemps Capcinois 005

Mars, dieu antique de la guerre déploie les couleurs de ses longues bannières. Tout se mêle et tout s'en mêle.

Le bleu de l'azur se teinte de nuances pastel, le gris vient y ajouter une subtile touche de réalité.

Rien n'est plus vraiment comme on le croirait.

Printemps Capcinois 003 (2)

Les limites du monde forestier s'estompent par la douce invitée.

Le doute se cultive en grand et naturellement.

Printemps Capcinois 008

Suspendue sur les cimes la vérité se fait éphémère. Pourtant ça et là, y vient une pointe de lumière. Le regard s'y accroche comme un désespéré. Mais seulement ce n'est que pour rappeler la partialité.

Si le jour se décline d'une ombre diluée est ce pour infuser une nuit bientôt proche ? 

Printemps Capcinois 011

Parfois au dessus des nuées, vient à se profiler le souvenir d'une réalité. Elle tente en vain de venir s'imposer. Candide, annonçant la douceur par ses courbes féminines, elle plonge le passant vers

dans un rêve innocent.

Printemps Capcinois 001 (2)

La crête se veut escarpée entre deux versants d'une vérité. Le chemin de l'honnêteté est bien mince dans les choix difficiles.

Se vouloir au dessus et certainement détaché, entraine des efforts dans la continuité.

Printemps Capcinois 009

A vouloir certifier entre ciel et terre des convictions aussi incertaines que le ballet des nuages, nous n'avons fait que forger une bien dure réalité.

L'absence en est l'essence qui forge les regrets.

Printemps Capcinois 006

Pourtant entre terre et ciel il y a bien une mer dans l'onde de nos pensées. Là ou tout se mêle et parfois disparaît. Miroir de l'infini qui reflète la vague de la diversité. Elle est à l'origine et posée sur le monde, pareille à nos coeurs, que sans cesse l'on sonde.

Alors au fond de nous, le bleu et le blanc ne s'épousent ils pas ?

G.P

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Qui osera ?

 

Qui osera louer l'assassin d'enfants innocents ?

Pourtant, ce n'était qu'un homme exaspéré d'une vie et en quête de mort.

Alors qu'il appuyait sur un accélérateur dont il croyait contrôler le régime, tout s'est emballé.

Sur la 33ème heure sa fin était au rendez vous.

Pendant que les coupables se réjouissent de l'aboutissement, l'affreuse réalité suit son chemin.

Si je verse une larme sur la mort, c'est parce que j'aime la vie. Le mécanisme infernal a suivi son cheminement inexorable.

Il y aura beaucoup à dire, mais le sens de l'absurdité viendra toujours d'un quotidien absent de l'espoir que tout un chacun serait en droit d'exiger.

Dans cette mer immense qui mêle nos pensées, saurons nous nous rappeler, qu'elle se nomme humanité ?

Tant de différences à nous rejeter et une seule fosse pour nous retrouver.

Entre peu ou prou, nous sommes à genoux. Chaque jour qui se lève crée un espoir qui s'achève.

Ceux qui bâtissent leurs règnes le font sur nôtre peine.

Où peut être la gloire, sur la terre retournée, de tombes à peine creusées ?

Qui sont donc les victimes et leurs bourreaux dissimulés ?

Pouvons nous oublier que dans chaque destin vit l'origine du passé ?

Nos larmes ne finiront jamais de sécher.

Si Dieu avait un nom, il ne nous l'a pas donné. C'est donc sur un mensonge que se trucident les fraternités.

Toujours l'innocent en sera la victime.

Les héros sont bien las du retour unanime.

Lorsque la sueur coule et que le sang se tarit, souhaitons que demain retrouve un sens dont nous sommes démunis.

Sans crainte ni haine, les mains unies, dans un silence qui ouvre nos vies, saurons nous écouter ce que l'autre dit ?

Peine à peine et maux à maux, il faudrait effacer la limite du non, qui sans cesse prévaut.

Les portes s'ouvriront le jour ou nos cœurs ne seront plus fermés. Il en faut de l'amour pour chasser les regrets. La haine est ce brouillard sur les âmes desséchées.

Que demain se ravine d'une pluie bienfaitrice ouvrant les sillons qui murissent la paix.

Les noms s'effaceront, il restera la plaie du vide engendré. Sur ce témoin d'absence, un ultime regret.

Passée la souffrance, saurons nous cultiver une terre d'abondance et enfin la communier ?

Je retourne au silence, c'est à vous de penser.

 

G.P

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

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Tiens donc, ce serait le renouveau ? 

Pourtant rien n'a changé !

Les giboulées de Mars poursuivent leur harcellement quotidien. L'eau du village a été coupée de bonne heure. Douche à 05h30 pour les lèves tôt, sinon...

Mais si ! Je vois que la neige s'est transformée en pluie fine...

Ça fond inexorablement. Le soleil vient lécher la montagnette de ses rayons laiteux. Quelques brumes tentent de d'accaparer les tires du Galbe. Le vent s'est tourné et l'Espagne vient nous envahir de sa douceur méditerranéenne.

Un arc en ciel tente un pont céleste entre deux passages brumeux.

La pression remonte sur le plateau en même temps qu'elle décroît dans les rues...

Quelques mésanges viennent d'arriver sur le mélèze. Elles visitent les interstices en quête de pitance facile. Les sorbiers ont été totalement dépouillés de leurs grappes colorées. Les grives ont eu le plaisir fruité plutôt goulu.

Le sureau est dans les "starting blocks". Ses bourgeons viennent de se gonfler d'impatience. C'est toujours lui qui donne le coup d'envoi.

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Les toits ruissellent d'une fonte matinale et la terre avale ces perles joyeuses. Là haut, le manteau laisse présumer de réserves de vie.

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Les morilles en auront besoin. Elles commencent à remonter vers chez nous, mais entre Gesse et le Capcir, il leur faudra bien un bon mois !

L'avenir est en devenir sur des promesses éphémères...

Tout peut re-basculer vers les froidures hivernales. Ici, l'équilibre est précaire. L'expérience s'est tant de fois renouvelée.

Bien sur il en est dont la mémoire est altérée ou absente. Chaque année, ils croient au miracle !

Bon public aussi impatient que le sureau et imprudent que les premiers oiseaux.

Chaque année, c'est pareil !

Que ce soit à l'heure où les cerfs tombent leurs mues ou à l'entrée de l'hiver, l'illusion qu'ils tentent de nous imposer se solde toujours par un désastre.

Hélas, si leurs illusions ne se réduisaient qu'à leurs destinées, ce ne serait que moindre mal. Mais non, ils persistent à nous entraîner dans une spirale infernale autour de leur nombril.

Hélas, les villages se meurent de leurs futilités...Les seuls à persister dans le mirage ne sont pas les mêmes qui vivent dans la réalité. C'est à croire que nous ne vivons pas sur le même Capcir.

Demain, nous irons dans la vallée en quête de morilles et des dernières asperges. Demain, ce sera ailleurs.

Le merle qui piaffe continuera son manège quotidien et le facteur nous transmettra la douloureuse...

C'est le printemps !

Rien n'a changé.

G.P

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Dans un siècle de hautes technologies et de communications à T.G.Débit, la pauvreté n'a jamais été aussi commune tant dans les messages que dans le choix des supports.

Vite, vite, vite...Le temps presse inexorablement les hommes comme des citrons en boite !

Saturation visuelle, auditive, physique. L'espace est envahi sur tout les supports possibles. Campagnes commerciales, politiques, humanitaires, médiatiques, saturent à force de messages croisés, superposés ou opposés. Plus le temps de faire le tri, et pourtant...

Le rejet global est devenu le réflexe commun aux agressions quotidiennes. Mare de ces avalanches qui veulent imposer par la taille ou la stratégie leurs contenus dépouillés de dimension humaine. Le détournement des fonctions en tout genre tente d'imposer une vision reptilienne, décalée de la réalité. C'est en quelque sorte le culte du mensonge qui passe par l'absence de vérité. Le prix d'une veste vaut elle le dos d'un homme ?

A force de vouloir nous faire passer des vessies pour des lanternes, les "communiquants" se forgent une idée de "l'homo sapiens" qui ne serait plus que le "conso bétas".

Le sens des choses échappe à l'essence horriblement chère. Les chemins se font sens uniques et les voies n'ont plus d'issues. Là serait la volonté sous jacente que l'on tente de nous imposer.

Pourtant, si le regard glisse sur ces masques, c'est l'humanité que nous pouvons redécouvrir au quotidien.

L'homme sandwich redevient un humain et le message placardé sur son dos se gomme face à son attitude. Le geste reprend sa place sur l'image glaçante d'un stupide logo.

Bien sur, il faut le courage de plonger les yeux dans les yeux de son vis à vis, au risque de se retrouver face à soi même.

Ce regard posé se ressent souvent comme un attentat sur sa pudeur. La peur d'être dévoilé ou de se dévoiler par une introspection qui n'est pas désirée, peut créer le réflexe agressif en retour. Alors, le flou s'installe sur les choses et tout devient d'une globalité myope. L'efficience de la "contextualisation" est négligée par le refus des réalités.

Souhaitons, à l'avenir, simplement que la discrétion dans l'emplacement des signaux sache nous laisser relever la tête, afin que nous puissions nous ré-approprier l'espace et le temps nécessaires à l'évolution humaine.

Que tombent les pancartes, pour laisser s'ouvrir les fenêtres au soleil de la vie. Nous devons nous forcer à forger la résistance par la conscience, contre la noyade de nos sens par le tsunami des communications outrageuses. C'est en refusant d'adopter ce que l'on veut nous imposer que nous retrouvons nôtre identité "d'Homo Sapiens". Ne soyons plus les collabos "cons-patissants" des despotes de nos vies.

Ce petit texte est un peu comme une bouteille à la mer immense des regards désabusés. Il en faut peu, en chacun, pour qu'il fasse son chemin. Le lire est déjà une ouverture sur demain. Le partager, c'est communier sur l'avenir.

Le jour ou disparaîtront les placards imbéciles, les journées seront moins grises et les hommes plus grands.

G.P



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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Chaque semaine qui vient amène dans nos montagnes bon nombre d'enfants. Bien sur autour du ski et des activités de pleine nature, nous tachons de leur faire partager nos connaissances et nôtre amour du Pays Capcinois.

Le premier soir est consacré à la découverte d'une collectivité particulière et de ses rythmes propres.

Le vivre ensemble et le partager ensemble, ça ne s'improvise pas !

Pour que la magie de l'équilibre se produise, chacun doit connaître le sens des choses et surtout, l'appliquer. Sans le cadre, que serait le tableau ?

L'alternance qui crée la réussite des séjours est orchestrée au quotidien. Plus de 50 ans de partenariats avec l'éducation Nationale, Jeunesse et Sports, les collectivités territoriales et les prestataires ont conduit le fil d'une organisation qui répond à l'humain par des paroles et des actes que tous sentent naturels.

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Il n'y a pas de hasard. Notre objectif n'est pas de créer des champions, mais d'ouvrir des regards neufs par le biais d'activités fédératrices. Fonder des liens entre chacun mais aussi avec le milieu naturel.

Terre des hommes et terre sauvage sont bien la même terre sur la quelle nous vivons tous. Évoluer en suivant les indices de la vie et prendre conscience du travail des hommes constituent des ouvertures vers un avenir qui se construit sur les vertus les plus saines.

René Castello Flor de Néu

Le Calmadou

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Carlit de rêve

Bien sur les jeux et la fête sont aussi au rendez vous de ces séjours révélateurs. La joie cultive aussi nos soirées.

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Toujours copiés...Jamais égalés !

Souhaitons que les milliers et les milliers d'enfants qui sont passés et ceux tout aussi nombreux qui viendront, garderont au coeur cette parcelle de joie par le plaisir partagé du travail bien fait.

G.P


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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

L'être du bout du monde...

 

Nous vivons ensemble, mais nous sommes séparés. Pourtant, quelque chose en nous, nous relie à jamais.

Où que nous soyons, ensemble nous vivons.

Nos chemins, parfois se croisent dans les silences de la vie.

En ces instants de grâce, alors tout nous sourit.

Il ne faut pas avoir peur de celui qui nous appelle. Il est en chacun ouvert et si prenant, que d'y plonger, nous interpelle et forge nos regrets et nos joies.

Dans nos silences subtils, le cœur balance ses rimes indolentes. Il nous ramène tour à tour au passé sans toutefois rien y changer.

Aujourd'hui est présent, pour demain y forger.

De mes souvenirs latents, je n'ai pas de regrets.

Si ma main ne s'est pas posée sur la hanche dénudée, au fond de moi, pourtant, je l'ai fait.

Je ne me sens pas coupable d'un quelconque méfait.

Seul mon cœur me parle et j'en suis amoureux.

Lorsque nos pas se croisent et que nos regards fondent, sous la lune immense je rentre dans ma tombe. Peu m'importe le temps, il est déjà bien tard et le brouillard m'inonde.

Demain, sera demain !

Et je suis étourdi de ne plus me savoir seul, ni incompris.

Tous ceux que j'espérais sont enfin arrivés.

Cette oeuillade bien longue où vous m'avez surpris, me vaut une plaie dont je ne voudrais guérir.

Laisses au temps la ronde du devenir, je donne mon cœur au souvenir.

Cependant, midi passe aussi, sur mon seuil d'avenir.

La tristesse m'étreint et je ne peux partir.

Le chemin est bien là, et qui guide mes pas ?

Doux est le regard qui me laisse pantois.

La bouche bien ouverte et le cœur aux abois.

Qui aimerais je, sinon que toi ?

 

 


.S.J.

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