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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Après la tempête...le soleil vient timidement nous éclairer !

Mais, ça caille toujours...

Hiver 2012 fin novembre 006

Hiver 2012 fin novembre 009

En fait, la chute de neige, pas très abondante, c'est encore Formiguères qui s'est gavée des retombées de Camporeys.

Hiver 2012 fin novembre 003

Hiver 2012 fin novembre 005

Dans la Matte, c'est jouable pour les nordiques !

Hiver 2012 fin novembre 015

Hiver 2012 fin novembre 014

Si l'aventure vous dit, allez faire un tour à Madres, féerique !

Hiver 2012 fin novembre 028

Hiver 2012 fin novembre 029

Vers le Roc Mary, c'est pas mal non plus !

Hiver 2012 fin novembre 016

Hiver 2012 fin novembre 018

Sinon, le matin et le soir avant la nuit, les bordures de forêts réservent quelques surprises...

Hiver 2012 fin novembre 034

Hiver 2012 fin novembre 041

Le Capcir, c'est l'éternel bonheur du choix !

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Retour vers le passé !

Les images parlent d'elles même...

Hiver novembre 2012 024

Hiver novembre 2012 029

Hiver novembre 2012 034

Hiver novembre 2012 037

Hiver novembre 2012 039Hiver novembre 2012 041

Ouf ! Enfin arrivé.

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

La fin de ce mois parle d'un passage entre les saisons. Bien sur, le calendrier ne correspond pas à nôtre réalité. Bien sur, il en est de même en bien des domaines...

nuits de novembre 2012 004

L'éclairage nouveau ne semble pas amener une vision semblable des réalités selon l'endroit où l'on se situe. 

Serai ce comme pour la Lune, une question de présence ou de quartier ?

nuits de novembre 2012 001

"L'oeil du dragon" véhicule autant l'éblouissement que le flou des contours. Là, cette même nuit, qui dort et qui veille ?

nuits de novembre 2012 008

Là, cette autre nuit de Novembre... Celle du froid et de la neige, celle du manteau lourd comme un édredon. Cette neige légère dans les cieux et si humide au sol.

Là, cette nuit de l'hiver annonce celles de demain en rappelant celles du passé. Pourtant, dans le silence étouffant, il semble bien que l'imparfait ne se conjugue plus que sur de mauvaises perspectives d'avenir.

L'excitation de la neige agite les enfants pendant que les adultes s'économisent sur la peine qui viendra pour dégager de nouveaux chemins dans les rues encombrées... Celui qui glisse sur le rêve doré ne perçoit pas forcément l'effort de celui qui creuse et entretient le lien éphémère entre les maisons.

Mais à quoi bon ? A quoi bon relier une nuit à l'autre ?

Ce n'est plus une question de langage mais réellement celle d'existences si différentes. Les accourus ne peuvent percevoir ce qu'ils n'ont pu vivre.

Leurs fêtes ne seront jamais vraiment les nôtres. Même si nous évoquions les soirées fumantes de tastets, empreintes des effluves de couquettes, ils ne peuvent seulement qu'imaginer ces trésors enfouis à jamais dans les mémoires de vies effacées. Nous ne rirons pas à leurs dépenses folles d'un argent peu brillant. Par l'inconscience du déficit, ils poussent l'oubli en ersatz de valeur. 

Nos pierres, elles, resteront présentes sous la neige et ce jusqu'au bout de cette nuit froide, étouffante. Au delà même des pas de ceux qui s'effacent déjà,  elles continueront de porter l'édifice secret d' une autre réalité.

D'une nuit à l'autre l'hiver fait son chemin dans la glace d'une mortelle froideur. Alors, tombe le silence nocturne en étoiles de lendemains taciturnes. Les sourires inconscients tourneront bien assez tôt en grimaces sur les faces figées de leurs absurdités. La vérité, s'il en est une, demeure enfouie. Elle sera certainement plus présente par le printemps révélateur de la supercherie superficielle.

Vivement le réveil de la véritable nature !

GP

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Excellente initiative qui répond à une obligation de transparence et il en est d'autres...

Le nouveau site "com" de la mairie est en ligne...

Allez y en cliquant sur les liens dispo en tête de blog sur la colonne de droite.

Vous pourrez lire les délibérations et vous apercevoir de ce qui se fait et qui vote pour quoi...

Bonnes découvertes !

 

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Unitas.

 

ciel d'automne novembre 2012 005

 

-:"Tiens, comme tu me ressembles, ensemble, pourtant, je ne te connais pas. Qui est tu ?"

-:"Je pourrais être ta mère, ou ta soeur, ta grand mère ou quelque chose comme ça. Mais je suis née il y a fort longtemps. En fait je porte en moi les premiers temps du monde. Pourtant je ne suis pas plus âgée que toi."

-:" En fait, Nous étions dans les mêmes nues ?"

-:" C'est cela et peut être aussi, autre chose."

-:" Que veut tu dire par là ?"

-:" Je veux simplement que tu regardes en toi tes origines et tu comprendras."

-:" Je me sens si claire et si je viens de naître comment ai je tant de mémoire de ce que je découvre et qui est pourtant aussi en moi ?"

-:" Ne sens tu pas l'odeur de la mer avec toute la vie qu'elle porte ?"

-:" Si, mais, c'est étrange, je sens aussi les fleuves, les torrents, les jardins et quelque part les montagnes me parlent de pâturages, d'isards, mais aussi des hommes depuis leur origine et du sang qui ruisselle de leurs veines. Je sens la mère qui enfante et je porte la douleur et la joie dans ses larmes."

-:" Continues, vas plus loin encore."

-:" Je sens en moi la sève des arbres et la fumée dans la cheminée. Je sens les cèpes sous la bruyère et les épices dans le palais des plus fins gourmets. Je sens les fougères et les mousses des premiers jours du monde. Je suis dans les premiers balbutiements de la vie sur la terre !"

-:" Ne vois tu pas le ciel où nous sommes bien avant la première pluie ?"

-:" Oui, mais je me sens aussi divisée et réunie éternellement. Je me sens moi, toi et nous. Mais il y a autre chose de plus ancien. Je sens l'air respiré par toutes les formes de vie et bien avant encore, je suis aussi dans la pierre et dans le bouillon qui vogue dans l'espace infini. En moi il est aussi l'énergie du soleil, des galaxies, de l'univers tout entier. Oui, je sens en moi la lueur qui me précéda et la première unité issue de la grande division. "

-:" Alors, maintenant, maintenant que ta mémoire t'éclaire sur nos origines, vois tu où nous allons ?"

-:" Oui, je vois l'homme qui détruit et salit tout ce que nous portons. Je vois les cités et le béton. Je vois la terre éventrée, empoisonnée par un soleil artificiel qui mange tout et le vomit en brûlures, en bruit en cendres en vapeurs nocives. Je sens la vie qui se bat dans les bras de ceux qui peinent à reconstruire."

-:" Pourtant, dans le cycle dans lequel nous sommes, n'entends tu pas le roulement sourd qui se rapproche ?"

-:" Ce ronronnement ? C'est la musique des tambours des tribus qui appellent les cieux au renouvellement du monde. C'est aussi le tremblement fiévreux de la terre avant l'éruption du vieux volcan. Mais hélas, c'est aussi la fin de la vie qui s'annonce sur Hiroshima ou dans le désert d'Afrique du Nord.

Pour nous c'est le voyage vers la source commune, le voyage vers la mère. C'est la précipitation vers un nouveau tour de manège et ses affres salissantes. La mémoire s'encombrera un peu plus au cours d'un nouveau périple.

C'est peut être aussi la mélancolie qui pousse à oublier tout ce que nous avons vécu pour recommencer comme au premier jour, une nouvelle vie."

-:" Alors ? Maintenant, tu peux tout oublier."

Il plut pendant quarante jours et quarante nuits. La mer s'enfla au dessus des terres habitées par les hommes. Puis, aspirées vers la lune, qui de l'une ou de l'autre se rappelle si elle n'était de l'une ou de l'autre. Elles s'évaporèrent vers des cieux qui retrouvaient petit à petit leurs couleurs d'antan. Et, tout fut encore à recommencer...

ciel d'automne novembre 2012 007

Gilles. 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Terra.



Sur l'immense bateau "Terra" qui le portait aux étoiles, Lucius réfléchissait les lueurs de ce monde infini.

Tant et tant de temps imparfait, puis là, celui qui donne et plus loin, celui qui promet en menteur. Rien sur quoi il puisse avoir prise sinon que sur l'instant.

Équilibrant sans cesse ses voiles et son gouvernail aux devoirs de son cap, son voyage lui apparaissait aujourd'hui plus clair que jamais.

Il avait choisi la voix de celle qui se reflétait en son coeur et vers la quelle il voguait.

-"Pourquoi trouver si près ce qu'il est aussi possible de chercher plus loin ?

Cependant pour revenir sur l'essentiel, il faut bien avoir fait l'aller vers des espaces extérieurs au commun de toutes choses.

Si le monde est si grand, ce qui est en lui, ce qui est en chaque chose, ne peut se séparer de ce qui en découle. Alors, ce qui se fait en dedans rejaillit au dehors et ce qui est en dehors, en retour, se ressent et cultive ce qui est en dedans.

C'est peut être en ce sens que tout se tient. Ce qui découle provient de ce qui le crée. Donc le hasard n'est plus qu'un mot cachant ou révélant la réalité du continu dans l'infini, selon l'angle de perception et l'expérience de chacun. Afin de tracer toute périphérie, faut il encore partir du centre. Pourtant ce n'est que de l'extérieur que peut se percevoir ce qui est à l'intérieur.

Si les facettes de ce qui compose la diversité en sont le reflet, il faut replonger au coeur de ce qui les unit pour utiliser ce qui les différencie.

Tracer une nouvelle voie, là où tant d'autres sont passés et pourtant être le premier, sans être le dernier. Pour autant, l'aller et le retour ne peuvent se faire par un chemin qui se trouve modifié par le trajet précédent".

Lucius savait, tout au fond de lui, que c'était pourtant la seule vérité secrète que chacun se doit de dévoiler aux lumières de sa vie.

Ses yeux grands ouverts sur l'immensité, l'étoile qu'il fixait lui donnait le chemin de ce qui dépasse sans commune mesure. Si proche et si inconnu à la fois, sans visage que celui de la multitude dans ce qu'elle a de commun. Sans image que celles de la nuit immense d'où essaiment toutes les galaxies.

Le vaisseau s'enfonçait silencieusement dans sa course laborieuse. L'équipage n'était composé que de frères et de soeurs associés et réunis dans la volonté de parvenir.

Plus question d'utopie ou d'autre planète stérile. Sur "Terra", tous ne formaient plus qu'une nébuleuse géante sur le pont du navire.

Toutes énergies mêlées, la volonté s'amplifiait à présent en une double spiralée d'énergie décuplant les potentiels de l'embarcation.

Certes, ce ne serait pas demain qu'ils arriveraient au port, mais tous, avec Lucius avaient la certitude d'un aboutissement heureux.

Bon vent aux voyageurs des étoiles !


Gilles.



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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Novembre 2012, le soleil vient lécher les crêtes enneigées.

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Ce pourrait être une belle journée !

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Là où l'ombre et la lumière se jouent des manigances des hommes, il reste encore de cette pureté divine si évidente au coeur de ceux à l'esprit simple.

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Qui espère ? La nature, ou ceux qui sont obsédés de ce qui leur manque tant ? Ceux dont le réflexe anthropomorphique les pousse à reporter leurs fixations sur un visage si proche du leur ?

La terre tourne et expose ses facettes à la lumière solaire d'un astre qui nous dépasse.

Puissions nous demeurer réceptifs et ouverts aux révélations quotidiennes qui embellissent nôtre vie !

 

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Le Carcannet monte, redescend...

Novembre 2012 brumes 001

La neige c'est pire !novembre 2012 brumes 2 004


Ça monte pas et même celle qui est fabriquée fond lamentablement.

Novembre 2012 brumes 002

novembre 2012 brumes 2 001

Novembre 2012 brumes 004

Des températures de saison ?

novembre 2012 brumes 2 006

L'herbe n'a jamais été aussi verte en cette époque, alors ?

En tout cas elle ne remplacera pas celle qui n'a pas poussé cet automne et les bovins qui redescendent accusent 30 à 60 kg de moins en moyenne que les années normales.

Novembre 2012 brumes 011

Seules quelques araignées ont su capturer la divine rosée en temps voulu...

Drôle d'époque !

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ce n'est pourtant pas faute d'avoir tout fait pour que l'avenir de la station puisse évoluer vers des cieux meilleurs...

Hélas !

L'obstination de poursuivre une pente dangereuse et irréversible par une gestion inadaptée vient d'avoir raison.

Combien de fois l'ai je dit, répété...

Mais les apprentis sorciers n'écoutent jamais les gens du pays.

La DSP, ils n'en voulaient pas. Eux ils voulaient le pouvoir de...nuisance.

Voilà, c'est fini !

Dommage.

 

Fernand Canto me l'a confirmé. Je n'étais même pas surpris...

Je ne ferais pas de commentaires...

Gilles.

PS: lisez le commentaire de Marco !

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Graines de vie.

 

 

 

Venu d'on ne sait où, un passant traversait un espace désert. Il marqua la pause sur cette terre vierge de toute chose. Naturellement, son regard se porta sur le sol et au fur et à mesure qu'il le sondait, tout semblait se modifier de cette approche.

Plus il regardait, plus la terre se mettait à évoluer. Pareillement, en lui naissaient tant de choses si diverses, qu'il se trouva encombré quelque peu.

Alors, il leva les yeux au ciel et perçu la lumière d'un jour nouveau. Cet éclairage extérieur pénétrait en lui et les plantes qui poussaient à présent grimpaient le long de ses jambes. Elles s'attachaient à lui comme il s'attachait à elles.

Cependant, certaines étaient douces comme le velours et d'autres plus avides, plantaient désagréablement leurs épines dans sa chair. Il se mit en devoir d'en faire le tri. C'est par la lumière qu'il pu les discerner plus clairement. Alors, il se pencha sur le sol et se mit à le travailler en profondeur pour en extraire les racines de ce qui le gênait. Force de travail, le terrain devint un jardin. Regardant autour de lui, il vit là où résidait l'harmonie naturelle et se mit en devoir d'imiter le beau et de chasser ce qui brisait le bien. Le temps passa et il pu en récolter les graines qui le nourrissaient. L'expérience, il la renouvela en semant à son tour ce que le vent, l'eau, la terre et le soleil lui avaient appris. Ce qui venait d'en haut, il l'avait fait ici bas. Puis, par la distance, il pu mieux voir ce jardin qui venait de son coeur et que son intelligence avait su cultiver sous la lumière éternelle.

S' éloignant encore un peu plus, il lui apparaissait maintenant insignifiant au milieu du désert. Il se mit en chemin pour trouver d'autres hommes. Ceux qu'il rencontra semblaient avoir eu les mêmes idées. Mais, aucun de ces lopins travaillés ne se trouvait semblable à un autre. Que de différences lui apparurent sous chaque regard qu'il portait vers ses semblables.

De ce qui semblait les opposer il pu discerner tout ce qui les rapprochait. Beaucoup de leurs outils répondaient aux impératifs du labeur. L'ouvrage parlait par lui même de ce qui était essentiel. Alors ils se mirent à cultiver de concert la terre profonde de l'étendue sauvage.

La tache était immense et le désert aussi. Une éternité n'y suffirait peut être pas.

Alors que l'ouvrage s'étendait en une contagion de l'espace gérée du mieux qu'ils le pouvaient, survint une maladie semblant frapper au hasard tant les jardiniers que leur ouvrage. La confusion commençait de gagner un peu partout et chacun avait du mal à retrouver son lopin d'origine. Ils s'aperçurent alors que la terre ne leur appartenait plus mais qu'ils appartenaient à la terre.

Alors, ils eurent beau élever des murs, ils n'étaient jamais assez hauts pour séparer ce que de l'un, ce que de l'autre. Force de forces et d'ouvrages, le soleil ne venait plus les éclairer qu'à son zénith. Les jardins se mirent à dépérir, les hommes encore plus.

Là où jadis le désert s'étendait, il était une ville et des jardins suspendus au dessus d'une réalité trop sévère.

L'un voulut hisser son jardin plus haut que l'autre et les terrasses s'élevèrent encore plus haut les unes que les autres.

Ils montèrent si haut que la neige survint à coiffer leurs cultures, que le vent fit trembler l'édifice et que toutes les pierres ayant été utilisées, plus rien ne pouvait consolider leurs ouvrages.

La terre se mit à trembler et s'éboulèrent au milieu du désert les monuments d'orgueil qu'ils avaient élevés.

Alors, ils se séparèrent. Qui au Nord, qui au Sud, qui à l'Orient, qui à l'Occident.

Hélas, la mémoire était aussi courte que leurs vies misérables et ils recommencèrent ce qui les avait chassé des jardins d'origine.

A vouloir s'élever, ils en avaient oublié l'essentiel.

Pour qui se souvient du premier lopin de terre dont l'homme errant fit un jardin, il ne peut aujourd'hui que s'apitoyer de cette confusion entre le savoir acquis, première marche vers la connaissance et ce ciment indispensable à toute réalisation que l'on nomme intelligence. Fusse t' elle du coeur ou de la tête sans elle tout est vain.

Sans elle que serait la mémoire sinon une armoire vide de sens et la terre un désert sans âme ni lumière. Il n'est pas vain de se tourner vers la source qui l'inspira et de se rappeler l'origine qui prodigua au delà de la vie la plus simple, l'essence de l'humanité.

Car par l'humilité de sa condition, finit par naître le respect de celle des autres.

Point n'est alors besoin de murs, ni de trop de hauteurs pour réapprendre à vivre ensemble.

 

Gilles.

 

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