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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

"Tribalement" parlant, le totem désigne le sacré, l'inaccessible et aussi le lien entre le bas et le haut !

Or, une tribu n'est une tribu que lorsqu'elle a des choses en commun qui au delà des us et coutumes dépassent le simple quotidien.

Nous avons une dette colossale et notre Totem n'est pas le même selon que nous soyons en haut, ou en bas de la commune.

Ici bas, ce serait plutôt une qualité de vie, une tranquillité, un cadre rural, avec une certaine idée culturelle de la montagne...

En haut, certains partagent le même Totem que nous. Par Contre, il y a les autres qui font offrandes et sacrifices humains au pied d'un totem de ferraille.

Ils partent volontiers à la chasse aux esclaves pour mieux les immoler à une idole inhumaine.

Ce sont ces "Kapos" de la secte des "Panous-panous-attend-attend".

Ce qui est mal n'est jamais de leur fait (La dette, les impôts colossaux...). Surtout, vu que c'est eux qui font les règles, ils les changent sans cesse pour les adapter à leurs besoins intimes.

Il va sans dire que le "attends-attends" ne sert qu'à retarder voire annihiler toute réaction possible aux volontés qu'ils imposent de façon outrancière.

Donc, ne vous leurrez pas, ne soyez plus aussi naïfs. Ils ne font rien qui ne soit dans leur unique intérêt.

Ne leur prêtez aucune bonne intention, la seule qu'ils puissent avoir ne concerne que leur bien être au détriment du vôtre !

Vous êtes complices du sort qu'ils vous réservent à chaque fois que vous vous laissez hypnotiser par leur discours manipulateur.

En plus de 20 ans, ils n'ont pas évolué !

Ce sont les mêmes et pourquoi changeraient ils, tant que leurs besoins sont finalement satisfaits par la manne des sacrifiés consentants que vous êtes.

Oui, vous êtes manipulés !

Premier temps, la séduction. Là, tout est bon et vous êtes les plus beaux, les meilleurs...Sans vous, rien n'est possible. Vous êtes indispensables ! (Par la suite, on comprend vite à quoi !). Les promesses miraculeuses d'emploi ou autres, de toute façon ne seront pas satisfaites. Faites en vôtre deuil !

Deuxième temps, la destruction. Là, vous n'en faites jamais assez. Ils veulent tout et tout de suite !

Ils jouent sur deux tableaux à la fois. Culpabilité et peur !

Vôtre empathie grégaire de braves gens sociables, ils s'en servent pour vous piéger et vous conduire dans ce cul de basse fosse où vous n'êtes plus que l'objet produisant la fiscalité indispensable.

Bien sur, le fait de ne pas vouloir suivre le troupeau obéissant dressera contre vous le spectre de l'exclusion du groupe. C'est cette peur qui vous tiendra en leur pouvoir.

Troisième temps, l'explosion. Soit vous vous réveillez d'un cauchemar dans le quel vous venez de prendre conscience que ce qu'ils vous demandent est contre vôtre nature ou au dessus de vos moyens et si vous réagissez, c'est eux qui explosent dans une crise de colère puérile. Ou, vous obéissez comme les moutons menés à l'abattoir et c'est vous qui exploserez !

Car, de toutes façons il n'y a que eux qui les intéresse. Vous pouvez souffrir, pleurer, leur montrer vos blessures...Ils s'en foutent !

Ne leur prêtez aucune bonne intention, ils en sont démunis. Ce que vous jugez bon qu'ils aient pu faire ne répond qu'à la phase de séduction et ne justifie en rien ce qu'ils vous réservent par la suite.

Qui plus est, ça les réjouit de voir les effets de leur emprise sur vôtre vie.

Clarifiez les choses essentielles aux quelles vous tenez et vous vous apercevrez que vôtre naïveté vous à conduit par l'utilisation de vos rêves à vous soumettre à une dictature basée sur le mirage.

Les "Panous-panous-attends-attends" se jouent de vous comme les petits enfants cruels de leurs jouets. Ils vous arracheront bras après bras, juste pour bien contrôler que vous êtes en leur pouvoir. Le pantin, le nounours, l'insecte...c'est vous !

Réagissez. Prenez la distance en les observant s'agiter de façon incohérente. Vous finirez par trouver ridicules leurs gesticulations et leurs discours décousus.

Vous n'êtes pas seuls !

Il existe une association de défense. Prenez contact avec ceux qui s'en occupent. Organisez vous. Là pris à la gorge par la justice, vous verrez les baudruches se dégonfler !

Vous reprendrez alors le pouvoir sur votre vie.

Soyez adultes et assumez vos responsabilités. Vous en êtes capables !

Alors vous pourrez renverser les fausses idoles et maîtriser la réalité de vos besoins. N'hésitez plus, engagez vous !

Il y va de vôtre santé, de vôtre bien être, de vos économies...

Courage, ouvrez les yeux !

Il est plus que temps.

 

Gilles.


 






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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Alternatif désigne un double sens qui tend à se renverser de l'un sur l'autre. Une certaine stabilité dans l'instabilité, un côté réversible...

La météo actuelle nous fait bien ressentir cette tendance.

Le paysage évolue sans cesse sous ces changements qui d'une semaine à l'autre nous promènent d'un état à l'autre. Du redoux au froid, de la neige à la pluie, le tout parfois dans la même journée.

Janvier 2013 paysages en battues 001

Janvier 2013 paysages en battues 003

Si le climat nous soumet à des évolutions que nous ne pouvons que subir, il n'en est pas de même en ce qui concerne le tourisme.

Les flux répondent aux marées vacancières et aux déversements des trop pleins qui convoient les chalands du Sud vers le Nord.

Lorsque Les Angles et Formiguères sont saturées...alors, la déferlante vient renforcer l'illusion éphémère d'un retour à l'espoir sur Puyvalador-Rieutort et sa station ogresse du Ginèvra.

Illusions, mirages et perte de conscience, graves symptômes d'une maladie mortelle. Lorsque règne la confusion entre le réel d'un déficit immense et décidément insondable et un médiocre chiffre d'affaire disproportionné aux coûteuses dépenses, l'on devrait se tourner vers un médecin patenté.

Hélas, le remède est parfois pire que le mal !

Avec plus de 200 % de charges locales en rapport aux communes de même importance, nous continuons à creuser irrémédiablement la tombe de nôtre avenir. La vie s'est considérablement dégradée autant que nos rues et les larmes d'impuissance viennent à couler sur les joues de ceux qui se retrouvent dans l'impasse fiscale. 

Pas de tête et pas de coeur, les fous qui nous conduisent impassiblement à l'échaffaud !

Ni regrets, ni remords...C'est pas eux et puis, l'autorité les à poussés comme des pantins désarticulés vers une décision qu'ils ont prise "à l'insu de leur plein gré", comme disait un incertain cycliste...

Nous ne rejouons pas un remake de Pinocchio, car s'il refusait à devenir adulte en demeurant dans un monde illusoire, nous sommes bien vieux d'une réalité qui nous dépasse.

Ni l'autorité, ni nos élus n'ont cette baguette magique capable de cristalliser une solidarité qui pourrait inverser la tendance. Est elle définitivement perdue comme une parole emportée dans le labyrinthe de l'égoïsme et des mémoires faillibles ?

Fini les Léon Jean GREGORY, les Guy MALE ?

Finie la notion de solidarité territoriale ?

Solidaires peut être, mais de qui ?

De ceux qui s'obstinent dans la sauvegarde de privilèges acquis sur le dos de la population ?

Pour sauver qui, pour sauver quoi ?

Selon d'où l'on se place, la sensibilité n'est pas la même.

Tant de sacrifices pour une frange motivée mais inconsciente de la réalité.

Qui voudrait en subir la folie sans réaction ? 

Cependant le linceul blanc étouffe les cris des agneaux que l'on égorge impunément pendant que les autres tournent la tête vers d'autres cieux plus cléments ou encore s'illusionnent de la venue d'un messie tout puissant.

Nous en sommes là, sans plus rien que l'amertume et la profonde blessure de nos espoirs envolés. 

Nos S.O.S se perdent comme autant de bouteilles vides dans la mer de l'indifférence.

Nous sommes au point de rupture et nous ne pourrons raisonnablement continuer à pouvoir payer la dette engendrée par d'autres et contre notre volonté. Nous n'en avons plus les moyens d'autant qu'elle s'amplifie sans cesse !

Avec l'augmentation des impôts locaux dans une disproportion telle que exponentiellement elle dépasse le peu qui nous sert à vivre en situation de crise, nous ne pouvons plus faire face.

Partir, tout vider, puisque nos biens hérités d'un passé de labeur deviennent raisonnablement invendables ?

Que nous reste t' il comme ultime réaction à cette bande de fous qui nous pressurise sans vergogne ?

Le cri crayonné sur un paysage dégradé ne trouve pas d'oreille capable de supporter toute la folie et le désespoir qu'il contient.

La déraison a entraîné la folie et elle nous tient prisonniers dans une cité dont les serrures se sont verrouillées de l'extérieur. Nous n'avons pas les clefs, nos geôliers viennent de les jeter avec l'eau du bain dans les égouts de leur médisance, de leur médiocrité et de leur incompétence définitivement manifeste.

Pleurez, braves gens, pleurez, mais pleurez en silence !

La grimace de vos visages déconfits n'est pas supportable aux regards des bourreaux impitoyables !

Crevez, braves gens, crevez, mais crevez sans la puanteur qui dérange le berceau d'illusion des dictateurs se croyant plus grands, plus forts, invulnérables et éternels...

Encore un cri dans une nuit macabre et cette neige tombante que l'on ne regarde plus avec les yeux des enfants émerveillés. Cette neige qui tombe comme une fatalité, telle le couperet d'une machine infernale.

Le rêve du loisir des uns entretient l'enfer des autres jusques dans l'intimité assassinée de nos souvenirs les plus lointains.

Comment ne pas en vouloir à la folie à ceux qui nous tuent ?

La tête en feu et les tripes tordues de douleur, exsangues devant les larmes des anciens acculés au mourir, au partir par des imbéciles heureux de leurs bas forfaits à 20 €...

Injustice flagrante d'une prison bâtie sur le vice !

Emprise matérielle d'un mécanisme basé sur la séduction qui nous détruit et nous mène à l'explosion.

Souffrez braves gens, souffrez, mais payez braves gens, payez !

Nous n'en pouvons plus !

Réjouissez vous, nous payerons ce que nous pourrons et après...

 

Gilles. 


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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Proxiti, les chiffres datent de 2011, mais...je ne pense pas qu'il faille imaginer qu'ils aient pu virer à la baisse !

Le lien :   http://www.proxiti.com/ Vous  le trouverez en marge dans la rubrique Liens.

Préparez un calmant, un anesthésique et...vôtre portefeuille !

Pourquoi continuer à creuser la plus importante dette par habitant ?

Allez savoir !

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Un nouveau lien à consulter...

 

 

 

 

Dette par habitant de la commune en 2011 pour PUYVALADOR et les communes prochesImage 2 de 3

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Si vous circulez dans notre village, soyez vigilants !

La chaussée, entre autres, a été fortement endommagée suite aux "déneigements". Les grilles de fonte qui recouvraient les passages d'eau ont été arrachées. Roulez doucement et si vous aviez des dégâts, adressez vous à la mairie pour les remboursements de réparations !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Blanc et noir, noir ou blanc.

 

Blanc-ou-noir--noir-et-blanc.-janvier-2013-001.JPGBlanc-ou-noir--noir-et-blanc.-janvier-2013-002.JPG

Sur le plateau venté et enneigé du Capcir, se fondant aux couleurs de l'hiver apparent, un couple saisissant visitait le paysage froid et glacé.

Deux pies en couple voletaient d'une branche à l'autre, d'un arbre au sol, du sol au ciel. Elles se ressemblent, pourtant, elles sont si différentes !

La journée s'achevait et passant d'un bois à l'autre, elles virent trois petites lumières dans la nuit obscure.

Attirées et curieuses elles hésitaient dans le sens de les découvrir.

Elles se séparèrent pour mieux se rejoindre à la troisième.

La première, s'approcha de la plus petite lueur. Aussitôt elle se transforma en un puissant taureau. Tout n'était que travail. En apprivoisant la patience, elle en fit un labeur. Puis sur cette vertu elle retrouva sa première forme renforcée de cette expérience.

La seconde pie s'approchait prudemment d'une autre lueur si différente de la première. Aussitôt elle se transforma en un âne âgé et aux grands yeux ouverts qui se contemplait devant une mer assagie. Elle découvrait devant ce grand miroir la nature de ce qu'elle était vraiment et se mit à penser longuement sur les lendemains qui suivirent. Se voyant, elle se corrigeait en comprenant combien il est difficile mais sage de se changer soi même plutôt que d'espérer des autres qu'ils le fassent.

En s'acceptant comme telle, elle reprit ses ailes.

Les deux pies se retrouvèrent ensemble devant la troisième lueur.

Voulant en profiter elles s'élevèrent au dessus de cette flamme grandiose. Leurs couleurs, alors apparurent telles celles d'un arc en ciel. Le souffle sous leurs ailes était entré en elles.

Plus elles montaient dans le ciel, plus les trois lumières se rejoignaient sur la terre.

Lorsqu'elles furent si haut, vu d'en bas elles ne faisaient plus qu'un.

Et, vu d'en haut ce qui était épars s'était assemblé à nouveau.

Blanc et noir, noir ou blanc ne faisait plus qu'un dans la multitude d'une beauté lumineuse. Avoir et être se combinaient au souffle qui les accompagnait. Entre le haut et le bas, un chemin, un miroir, une vie.

Alors, le monde entier changea et dans le ciel immense se reflétait la terre. Sur et dans la terre si petite, les étoiles brillaient d'un feu si intense que ni du ciel ni de la terre l'on ne pouvait plus distinguer les deux pies réunies.

Ne sommes nous pas, telles ces pies tout en contrastes et qui finalement ne demandent au souffle que de pouvoir se réunir pour retrouver la paix.

Voyageons entre les lumières et sachons nous retrouver pour connaître une fin heureuse.

Volent, volent les pies qui du taureau à l'âne ont repris leurs ailes sous le feu et par le souffle du vent qui les emportent...

La fable est terminée, mais l'histoire est encore à écrire !

 

Gilles.

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

liens intéressants ...

Je suis tombé sur le numero de janvier de la revue "Pour la montagne" . Leur dossier "Quel avenir pour les stations de moyenne montagne " est tres intéressant.Voici les liens de l'ANEM (association des élus de montagne)

http://www.anem.org/

et le lien direct vers le dossier 

http://www.anem.org/upload/pdf/p7_Numero_complet_20130116190116_PLM_234_.pdf 

Tous mes encouragements pour votre blog 

MS

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Si vous n'avez pas lu l'article du blog intitulé : La preuve (rubrique actualité, du 10/12/12)

Je vous invite à vous y replonger.

Le Préfet vient "d'inviter" le maire à se mettre en conformité avec la Loi.

En effet, il ne peut engager la responsabilité de la commune sans une délibération dûment votée par le conseil municipal. Ne rêvons pas, il serait étonnant qu'une majorité n'approuve pas celui qui l'a si insidieusement manoeuvré en ce qui concerne le vote de l'augmentation énorme de nos impôts !

A ce sujet, l'argument de la cour des comptes qui oblige des élus ne tient pas vu que son avis n'est que consultatif !

Nous en savons quelque chose pour avoir constaté que les élus précédents issus de la station de ski et de Rieutort n'en avaient aucunement tenu compte à l'époque...du trou, du gouffre, qu'ils creusaient consciemment et contre nôtre avis minoritaire bien sur !

Finira t' il donc un jour par faire plus clair sur nôtre commune ?

Gilles.


 


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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

 Une petite phrase en bas de la page de présentation du site com de la mairie : 

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, mais parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles". Sénéque.

Était il si difficile de s'attaquer aux faibles revenus, à ceux qui travaillent, aux agriculteurs, aux retraités, bref aux permanents originaires du pays ?

Ils ont osé !

Feront ils marche arrière devant l'étendue des dégâts et en fin de saison devant le constat qui se précise de jour en jour ?

Rien n'est moins sur.

Nous aurions pu rêver d'un possible changement. Nous l'avons eu... dans l'aggravation de nos modestes conditions de vie. Alors, entendant le discours "gentillet" de ceux qui, ni ne vivent, ni ne payent les impôts sur la commune, nous leur rappelons que les conseilleurs, ni certains conseillers, ne sont les payeurs.

En quoi pourait on être satisfaifs de se voir dépouillés pour juste faire plaisir aux bien pensants des communes voisines ?

Qu'ils participent donc au déboire qui nous navre en mettant eux aussi la main à la poche !

Mais bien sur que non !

La solidarité et le coût du conseil gratuit ne dépassent généralement pas le seuil de l'intention.

Venez donc faire autrement que voir et parler. Venez donc vivre et payer !

Alors, vous découvrirez le sens de l'amertume et celui du partage injuste d'une plaie engendrée par les uns et supportée disproportionnellement par les autres. Car si nos revenus sont imputés d'aussi ample mesure, c'est parce que l'ensemble des profiteurs n'est pas soumis à la hauteur du rapport qu'ils retirent et notamment qu'ils oublient de déclarer.

Voyons donc, il ne faut pas confondre Justice décidée par ceux qui sont aux manettes et Justesse tant dénigrée par les mêmes et si espérée par les victimes.

Puisqu'ils ont osé sans courage, de même, oserez vous sans partage ?

Gilles.




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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Sous l'alternance d'une météo versatile, la nécessité de s'alimenter demeure prioritaire pour les cervidés.

Janvier 2013 chevreuils et biches 001

Avec toute la discrétion d'usage, les chevreuils grignotent les bourgeons de noisetiers.

Janvier 2013 chevreuils et biches 003

La chevrette est rarement seule. Son chevrillard de l'année demeure mieux dissimulé que sa mère. Immobilité pour éviter de se faire repérer et diversion pour protéger la progéniture...

Janvier 2013 chevreuils et biches 005

Moins discrets et plus voyants, les grands cervidés s'exposent plus volontiers. Grands espaces et prairies dégagées... 

Janvier 2013 chevreuils et biches 008

Les hardes petites (4-6 biches) ou les plus importantes (15-60) basent leur défense sur la multiplication d'oreilles vigilantes et de la vélocité accrue par de longues pattes pour éventuellement fuir.

Soir ou matin il n'est pas rare de pouvoir observer la présence de plus en plus importante des cervidés. Une bonne paire de jumelles, un télescope et un bon appareil photo...pour des heures de plaisir.

Gilles.




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