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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Pas de suppositions !

Supposons que...mais au lieu de se limiter à une seule supposition, allons au delà de la vue partielle du cyclope.

Dans un précédent article d'avant l'été meurtrier, je vous avais informé de certaines choses irrégulières. Mais, devant le mutisme sur-réaliste...nous ne pouvons que supposer sans pour autant être certains d'une vérité qui ne serait que le contraire d'une autre vérité !

Alors, supposons que la cour régionale des comptes ait constaté le délit d'un budget communal présenté en déséquilibre. Soit elle demande la révision de ce budget avec une augmentation des impôts, soit une diminution budgétaire des affectations...

Soit elle se borne à relever l'insincérité et la transmet telle quelle.

Balle dans le camp de la Préfecture et dans celui de la commune...

Maintenant, que peut décider un conseil municipal délinquant de fait pour insincérité et dont soi disant la préfecture aurait induit cette démarche ?

Soit, il fait le canard en attendant paisiblement au soleil d'Août la rentrée pour faire passer la pilule d'une augmentation fiscale d'un montant aussi élevé que celui que celui que nous venons de subir précédemment, soit le conseil révise le budget à la baisse.

Le problème, c'est "L'ouverture de la Station" et celle de nos portefeuilles !

Ça va de pair me diriez vous...

Pour ouvrir ce gouffre financier, il faut trouver des ressources permettant de le mettre en conformité sans une dérogation préfectorale qui, si elle survenait à nouveau, pérenniserait coutumièrement une pratique dont beaucoup de villages station seraient automatiquement demandeurs. Alors coincée la préfecture sous une certaine ingérence qui serait inégalitaire ?

Emprunter ? Mais la commune étant dans une situation de surendettement telle que nous en ayons encore pour plus de 20 ans à payer... sans compter la dette. Quelle banque oserait briser l'embargo vis à vis des collectivités territoriales, qui même équilibrées, se voient refuser l'emprunt ?

Devant ce qui peut s'annoncer comme une impasse, les élus oseront ils ré-augmenter aussi outrancièrement nos impôts locos ?

Là, difficile à prévoir...

Car, s'ils prennent cette décision impopulaire, ils révéleraient une certaine inégalité dans les charges que nous payons à une certaine hauteur et dont eux, du moins certains, ne contribuent peut être pas de la même façon...Ceci expliquerait peut être cela !

C'est à dire, une facilité de décision en tant que moins concernés...

Il est vrai que si la station n'ouvrait pas, certains pensent peut être à tort, que le revenu de leurs locations, déclaré ou non, pourrait ne pas contrebalancer l'augmentation fiscale dont les permanents doivent s'acquitter sans contre partie !

Au net or not honnête ? C'est la question...

Sans aucune réunion de la commission communale des impôts, aucun contrôle sur l'équité fiscale et la sincérité des dites déclarations ?

Si nous supposons cela, évidemment l'attitude désinvolte de telles personnes s'explique d'elle même : TPMG ( Tout Pour Ma Gueule ).

Donc nous allons peut être encore "banquer" pour des gens sans scrupule et dont le nombril a beau se creuser qu'il pourrait rejoindre bientôt un autre orifice aussi nauséabond.

Mais supposons que cette rentrée soit sereine, que le bureau de vote de Puyvalador soit ré-ouvert, que le lissage de la dette soit revu et que le gouffre financier puisse se combler sans que certains continuent de creuser. Supposons donc que la sagesse revienne imposer une règle commune alliant le respect des traditions et des identités tout en égalisant les conduites et la fiscalité. Supposons que tout devienne enfin plus clair et que nous ne soyons plus pris en otages, autant par des élus avides que par des fonctionnaires incompétents...

Supposons non pas d'un œil, mais des deux bien ouverts qu'aucune volonté réelle ne peut agir sans qu'il n'y ait la force d'intention suffisante et les moyens qui vont avec.

Alors, que pouvons nous déduire de nos feuilles d'impôt ou de cette situation qui nous apparaît sans issue ?

Je vous laisse donc supposer à loisir et au delà, que le geste suive les paroles imprimées par ces quelques idées saugrenues, que nous l'avons peut être dans le c... !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Busserole, petite azalée de montagne, crapaudine et millepertuis, plus qu'un prétexte pour récolter des simples.

Faire le tour de l'ancienne divinité (Marí) pour retrouver une nature généreuse de bienfaits !

Et rien de tel qu'un bon pique nique entre amis auprès de la source glaciale dont les bulles mystérieuses pétillent dans la plus pure des eaux.

La balade fut un véritable plaisir pour les yeux et les rencontres sauvages nous récompensèrent des efforts sous la chaleur et des douleurs dont les naturelles panacées ne manqueront pas de nous les faire oublier.

Vautours, aigles, choucas, mouflons étaient au rendez vous.

Gilles.

Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.
Balade médicinale au Roc Mary.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Débardage 2013...

La guerre n'est pas finie !

Après l'abattage des arbres, voici le débardage.

Là rien n'est jamais simple et lorsque on pourrait le croire... c'est tout le contraire !

Des risques fous au nom de la tradition...

Ceux qui pensent à un avantage fabuleux devraient revoir leur copie et aller se faire quelques sueurs froides.

Gilles.

Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...
Débardage 2013...

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Alors que les couleurs de l'automne commencent déjà à infiltrer insidieusement le paysage, les prairies fauchées moutonnent de balles rondes.

Les talus se fanent et les dernières fleurs semblent encore vouloir prolonger une saison en pleine mutation.

Alentours, les orages grondaient sans que pour autant nous ne puissions par quelque averse ressourcer les terres asséchées.

Après l'été des touristes, c'est l'été des indiens !

Déjà les résidences se vident et petit à petit les villages retrouvent leur visage montagnard et cette bonhomie faite de quiétude autant que de gestes mesurés sur les choses de saison.

Hier encore, l'excitation et l'énervement d'un essaim en partance autant que la lassitude et la lenteur de ceux qui résistent au mouvement.

Puis, là, tout à coup, changement !

Les terrasses des cafés se vident et les forêts ne résonneront plus des cris de ceux qui s'y sont perdus en cherchant...des champignons.

Les saisonniers préparent leur départ en projetant d'autres travaux sur d'autres contrées.

Les vendanges seront tardives et bientôt l'hiver battra le rappel des illusions vers les stations survivantes.

Les hirondelles sont sur les fils et les revenants de vacances ainsi que les travailleurs de l'ombre sont sur les routes d'une promesse d'avenir...

Cependant, rien n'est moins sur, sinon que la baisse de fréquentation et celle du chiffre d'affaire de nos commerces locaux. L'hiver se mourait et l'été fut bien court !

Alors, les agences immobilières revoient à la baisse leurs tarifs et les prix s'effondrent encore plus. Des ventes qui promettaient 140 000 € passent à 60 000 €...

L'illusion de ceux qui se pensaient riches d'un château sombre dans une boite d'allumettes totalement invendable.

La profonde incertitude de lendemains aléatoires, peut être sans emploi, contribue à la fuite et au retour à la prudence.

Même ceux dont la bourse sonne ont mis du coton dans leur bas de laine...

Pour ceux qui restent, demeure la question de suivre le mouvement ou de tenter de rester attachés par le cœur et résiliés par des impôts détournés de leurs besoins réels.

Comment demander pardon pour avoir résisté à ceux qui vous assassinent par leurs étranges bontés et qui si fiers de ce qu'ils ont décidé, ne se rendent pas compte que l'amour n'est pas à vendre.

Puissent alors se pardonner les autochtones de trop d'innocence et de vanité pour avoir laissé s'installer un nœud de vipères au sein d'un nid douillet.

Le parfum de l'automne, de cet l'été indien, réveillera t' il celui d'une liberté ou d'un rêve de retours à plus de réalité ?

Verrons nous demain les regards avides se taire de leurs imbécillités qui font de nos montagnes un crève cœur pour ses initiés ?

En attendant la sagesse qui se laisse désirer, profitons encore de l'arrière saison qui s'est bien installée...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

J'aime bien Lili baba, mais ce qui me gène, c'est les quarante voleurs !

Faire avec l'argent des autres, ça, ils savent dépenser surtout ce qu'ils n'ont pas...

Mais, la fête finie, retour à la réalité.

Ce qu'ils appellent goudronnage n'est qu'un simple "pédassage" !

Les illusionnistes.

Ami entends tu le bruit sourd des flonflons qui s'égayent ?

Ami entends tu tous ces dires sur la place ?

Ami le sais tu que de vivre et de rire, ça enivre ?

Ami le sais tu le bonheur d'être libre ?

Ohé toi qui chantes et qui bois et qui vibres.

Ohé sous tes pas l'illusion, le délire.

Ohé dans ta voix la complainte qui bat sa mesure.

Ohé dans ton cœur une rose qui croit sans épines.

Ami, entends tu sous l'asphalte, le bruit sourd des anciens qui enragent ?

Eux qui savent et qui voient le pillage.

Eux qui n'ont plus le temps pour l'ombrage.

Ami tu te noies et tu tais ce que dit le présage.

Quand tu manges, tu partages les voix du village.

Quand tu parles et tu bois, tu te noies dans la fange.

Ne serais ce que d'un doigt tu subis l'engrenage.

Mais demain tu te retrouveras en naufrage.

Quand la fête est finie, tu seras seul sur la place.

Au milieu des vômis, des cannettes, ta grimace.

Tu te dégriseras pour ne pas être sage.

Alors mon ami tu comprendras la farce.

Aussi forte que soit l'illusion, mon ami,

Aussi torves que soient les passions,

Aussi grand que le besoin que d'en rire,

Enfin tu veras ce que fait le délire.

Les illusionistes partis, les menteurs toujours là,

Il te restera le silence et l'angoisse de celui qui s'étrangle.

De comprendre trop tard le sort qui l'attend.

Mais, j'entends la musique de la morne saison.

Ami entends tu toi aussi les moissons ?

Lorsque tu paieras de ta poche les culs sur la pioche qui remonte,

Tu auras bien sur froid d'en avoir subi la tonte.

Mais un jour finira la musique qui grince,

Celle des rouages grippés sur nos vies.

Alors reviendra la complainte,

Celle du bal des maudits.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Auguste.

Alors que la chaleur montait à l'assaut des crêtes encore enneigées, soudain le ciel s'obscurcit. La grêle fit quelques ravages annonciateurs de poussées de cèpes.

Auguste venait de naître.

Issu d'un été enfiévré, sa courte vie parlait déjà des frimas de l'automne. Cependant, jamais les pentes des estives n'avaient été aussi vertes malgré que les pelouses soient peu généreuses suite à un hiver tardif.

La force de l'Auguste, elle était dans ces bras tendus qui chargent les charretées de fourrage, dans ces jambes d'airain qui courent la montagne derrière les troupeaux.

Son regard était d'un bleu intense et profond, parcouru de quelques nuages immaculés.

De temps à autres passaient aussi quelques averses coléreuses et sa voix se faisait de la force du tonnerre. Avec les arômes humiques et la senteur résineuse des grands sapins s'annonçait la vibration attendue par la terre assoiffée.

Entre le vent desséchant de l'Espagne et la fraîcheur du Carcannet, Auguste grandissait ses réserves.

Partout la terre mûrissait en nouvelles générations prêtes au voyage ou à lutter contre la morne saison. Les uns passeraient la montagne, les autres, se préparaient déjà à résister âprement.

Moins nombreuses, les cohortes trépignantes de doryphores s'agitaient en tous sens jusqu'à se bousculer pour un rien sur des pieds de pomme de terre partiellement fleuris. Pendant ce temps, le blé mûrissait sagement et les vieux alchimistes brassant le vitriol et d'autres poudres magiques, préparaient la bouillie salvatrice.

Avec les granges pleines, les regards se tournaient vers la forêt en attendant les moissons.

De la sueur exhalée comme autant de rosées matinales, l'ouvrage ne manquerait pas de réchauffer les cœurs autant que les bras. Au mitan de l'Auguste, Lion rugissant de sa pleine vigueur, les fêtes de villages appelleraient au dernier pèlerinage et bientôt aux moissons.

D'une gerbe magnifique on lui fit une couronne et de sa main tendue il plongeait dans un massif de framboises pour en tirer la douce liqueur, ambroisie qui au cœur de l'hiver referait jaillir le soleil des beaux jours.

Les perles noires des airelles et des myrtilles orneraient les bocaux de confitures sylvestres et la senteur des cèpes séchés embaumerait les greniers. Un véritable trésor de bienfaits s'accumulait aussi dans les caves aux parfums de serpolet, de reine des prés, d'achilé et de crapaudine. Le tilleul rejoindrait le laurier dessus la cheminée, dans les pots de céramique aux étranges dessins et aux couleurs fanées.

Les cailles se sont tues et l'Auguste se meurt dans un soleil de feu et un ciel rougeoyant. Le temps ensanglanté éclaboussera la terre et les arbres parés se couvriront de l'or et de la pourpre céleste pour que dans un dernier élan l'Auguste s'en alla vers un nouveau printemps.

Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
A la pêche aux ours...

Comment motiver la patience des enfants par l'appétit des ours ?

Pêche à la ligne et parc animalier... une idée pas comme les autres pour revisiter certaines vérités naturelles !

G.

A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
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A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...
A la pêche aux Ours...

A la pêche aux Ours...

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Naturellement !

Qui a dit que la nature n'intéressait pas les enfants ?

Eux au moins ne sont pas rancuniers !

A tout age, la promenade sylvestre et bucolique peut faire renaître une palette de sens si peu usitée de nos jours.

Délaissant le virtuel pour d'autres saveurs et d'autres arômes, nos jeunes deviennent attentifs sitôt que la nature leur parle de leur nature.

Mythologie et botanique font bon ménage autour d'une Achilée mille feuilles ou d'autres simples aux vertus imaginatives.

Avec les noisettes de terre, bonbons de nos sauvages sangliers, c'est le palais qui s'enchante.

Le serpolet, les gaillet caille lait, le genièvre et tant d'autres odoriférantes révélations...

Tous les enfants savent quelques bribes de ce que leur ont laissé les aînés. Revisiter l'espace en complétant par de nouvelles histoires, permet d'ancrer la légende Pyrénéenne au cœur de leur culture naturelle. Elles marqueront leur vie de valeurs sensorielles et sentimentales autrement plus fines que celles des "play station's" ou autres boites virtuelles...

G.

Naturellement !
Naturellement !
Naturellement !
Naturellement !
Naturellement !
Naturellement !
Naturellement !
Naturellement !

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Août, la lumière se fait tenace au point que tous se ruent sur la moindre parcelle d'ombre.

Il ne s'agit pas d'occultisme mais de survie !

Août et ses poussées de fièvres silencieuses qui n'attendent plus que la rentrée pour étaler au grand jour les fruits trop mûrs d'un été malsain.

Étouffantes chaleurs estivales qui déteignent en bronzages surfaits dans ces esprits à la dérive de rivages naufrageurs. Énervement des quelques accourus pour une place de parking illusoire, pour une attente insatisfaite dans un immédiat dictateur. Mais, aussi rêveries et lenteurs de cerveaux déconnectés de trop de réalités oppressantes.

Bref, Août et ses absences, Août qui se voudrait libérateur et régénérateur des consciences. Août des sens qui se dévoilent et attisent autant de feux oubliés dans la grisaille d'un quotidien médiocre.

Espoir vain de retrouver dans l'oubli, une autre réalité.

Août des grillades fumeuses,des apéros anisés qui embrument de joies éphémères et de paroles soûlantes...

Août qui se voudrait été et qui appelle l'automne en fanant les dernières verdures d'un espoir bien mince.

Août des réalités qui se dévoilent sous des budgets qui s'épuisent bien trop vite et d'un temps qui s'amenuise d'autant.

Août qui prépare des orages de feu et des éclairs de lucidité destructeurs des ultimes espoirs.

Sous la lumière qui se voile de l'humidité transpirante d'un sol surchauffé, la tension monte d'un cran pour tout ce que l'on aurait du faire et qui reste en suspens de devenirs avortés.

Que dire alors de cette confusion née de trop de réalités et qui appelle l'ombrage pour se dissimuler ?

Silence d'une sieste entre deux saisons mortifères, Août qui ne fait que passer sans guérir des miasmes ravageurs ni des erreurs encore tièdes cachées sous le tapis épais de notoriétés obsolètes.

Confusion et opacités des budgets maquillés et qui d'un coup se révèlent sous l'œil goguenard de la cour régionale des comptes et de ce regard étatique qui voit en détournant la tête de la triste réalité à laquelle en complice bienveillant, il a pourtant contribué.

Silence, on meurt !

Sous les feuilles épaisses de l'automne, les chiffres déguisés en lignes flottantes retrouveront ils le sens de la décomposition analytique ?

De cette terre fumante de fermentations, montera t' il une poussée de cèpes ou seulement une augmentation de la pression fiscale ?

En attendant ceux qui ne viendront plus, ni passants, ni espoirs, sourions à l'été qui s'achève dans la quiétude du vide abyssal, affamé de nos impôts et ivre de bêtise.

Bonne fin de vacances...

G.

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