Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ça y est, c'est reparti !

Le gouffre entame une nouvelle folle saison dans la tourmente de neige et de consommation fiscale débridée.

Nous ne doutons pas de nouvelles augmentations inévitables, sauf si l'Etat providence se souvenait de l'extrême détresse de notre commune...

Mr le Préfet saura t'il se rappeler qu'en encourageant la continuité, il s'est engagé du moins moralement à ce que cesse le désastre !

Voyons si le moment venu de la douloureuse il saura assumer...

En attendant, les rues qui furent assez bien dégagées sont à nouveau obstruées faute de personnel. Le "tracto-pelle" étant en rade après les ennuis de lames sur les chasses neige, rien ne nous sera épargné...

Et dire que l'hiver commence à peine !

Décidément qu'est ce que ça va donner au mois de Février ?

PS: Certaines lignes téléphoniques sont toujours au sol depuis la dernière chute de neige lourde...

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Camino.

Regarde bien. Vois tu cette neige brillante de mille feux ?

Vois tu ce manteau fait de tant d'étoiles ?

Il te semble léger comme le duvet le plus fin, pourtant il est pesant sur les épaules du monde. Il est aussi pesant qu'un linceul.

Ce froid qui l'accompagne et qui mord les chairs au plus profond est aussi tenace que le doute qui tenaille les hommes.

Vois tu ce blanc manteau, il faut être aussi fort que la terre pour pouvoir le porter.

Chaque pas que tu fais crisse et couine comme autant de plaintes que laissent tes empreintes. Il faut avoir le pas aussi léger que le cœur pour ne pas laisser de trace ni de grimace dans celui de cette nuit d'hiver.

Ce chemin que tu crois tracer plus que tu ne le vois, dis toi bien que d'autres avant toi l'ont déjà fait en s'inspirant de celui qui nous surplombe.

Les étoiles d'en haut brillent aussi ici bas. Elles sont comme autant de repères qui enveloppent la terre. Chacune est différente et semblable pourtant. Elles miroitent les choses d'un éclat de diamant. Chaque couleur qui t'attire réveille en toi un feu que d'autres ont allumé.

Ce blanc manteau fut orné du sens de nos aînés. Un signe rappelait à chacun la croisée des chemins. Là où l'on se retrouve et là où l'on se sépare.

Au fond il n'est qu'un point à la vue de chacun et pourtant peu le perçoivent et moins encore ne le vivent.

Sous la neige est la terre en sommeil et plus profond encore y bat le cœur d'un dragon qui rumine son feu et l'anime et se tait. Là, juste sous nos pieds et plus encore en nous se cache le secret.

Un trésor bien gardé que nul autre ne peut convoiter.

Le plus pauvre d'entre nous est bien plus riche que le plus riche des fous !

Et fous, nous le sommes pourtant à chaque fois que se resserre ce linceul et que s'ajoute la pourpre au signe d'un sang qui ne fut pas le nôtre.

Là est cruauté de devoir sacrifier au devoir.

Défendre les plus faibles passe par la mort dont nous sommes vêtus. Le nom pauvre que nous portons en a mené bien d'autres. Peu d'ailleurs nous importe le mot mais plutôt ce qu'il signifie. Sous le manteau la terre et dans la terre le feu du dragon.

Sens tu comme le froid s'estompe presque autant que l'effroi. Quand il n'y a rien à perdre, comme tout est facile !

Cependant il faut veiller et ne pas s'endormir, car sous le marbre tout est figé et le feu s'y éteint.

Marchons encore un peu, la commanderie n'est pas loin.

C'est une droite tracée sous la neige du monde. Ceux qui s'en croient maîtres forcément s'y trompent. Ils errent en tous sens et finissent par s'y perdre.

Leurs yeux fixés sur des cristaux éphémères, ils ne voient plus les étoiles qui sont pourtant bien là.

Regarde bien et ferme donc tes yeux.

Ici tout n'est qu'apparence et lorsque tout sera calme, alors tu t'éveilleras...

Gilles.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Quelques vues...de l'hiver.

Bien plus qu'une saison surprenante, c'est une seconde nature !

L'hiver ne s'arrête jamais pour celui qui le vit. Sitôt qu'il semble fini déjà il se prépare..

Derrière les chandelles de ce qui peut être une prison, surtout si l'on n'est pas déneigé depuis 5 jours, le voyage immobile se poursuit en contemplant les divers changements.

Là quelques feuilles de lilas qui veulent espérer et ici une mésange qui cherche un abri au cœur d'un mélèze...

Plus bas les voies se font envoûtantes et le sapin un roi paré de son manteau.

L'hiver fuit l'hiver qui revient et laisse aux jardins un oubli de rigueur.

Nos vieux se font un peu plus lecteurs d'une patience ébréchée qui voit l'impossibilité de pouvoir circuler...

G.

Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.
Quelques vues...de l'hiver.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

La tentation du crane.

Une tête de mort et un crane terni discutaient, lorsque, par le plus dur des destins, survint le bourreau et sa suite.

Menant une victime expier ses excès, la sombre farandole s'approchait du gibet.

Une grande fourche était prête pour accueillir le cou et les humeurs du nouveau compagnon.

Aussitôt ils l'empoignent et sans laisser le temps ni forme de discours, le suspendent. Puis, comme lassés de la basse besogne, les voilà qui s'éloignent négligeant le maraud gesticulant sur sa fourche.

La fin est une issue de se laisser aller, autant que de ce souffle auquel tant de souffrance est pourtant rattachée. Plus il s'agite et plus rapide, bien qu'amère, est la fin.

Soudain, se croyant définitivement perdu, voilà que sous ses pieds quelque chose s'est glissé. Alors revient cet espoir imbécile de survivre.

Le voyant immobile le bourreau et sa suite reprennent le chemin du château en laissant sans regard la victime aux corbeaux.

Sitôt qu'ils s'éloignent, il surgit une voix puis une autre qui parlent une langue aussi étrange qu'inconnue. Le maraud s'y dérange, mais assagi par le souffle qui circule à nouveau, tente par le silence de dénouer les mots d'un dialogue insensé.

Le crane d'interroger la tête du pourquoi et comment tous deux ici bas sont sous les pieds d'un sot qui retrouve son air. La tête ayant encore un œil oublié des oiseaux, ne voit plus qu'un seul côté des choses. Ce qu'on lui dit de faire, elle le fit si bien que toute autre raison ne serait qu'illusion. Oubliant le pardon et servile plus que serviable, elle s'étonna donc que ses maîtres retournèrent vers elle le tain d'un miroir dont elle abusait trop. Partielle dans son discours elle semble moins éclairée que le crane dont les vents portent les couleurs du monde, les faisant tournoyer dans ses orbites évidées.

Le crane résonne et vibre à chaque chose. Vide en dedans, toute la place y est pour ne pas se limiter à d'uniques pensées.

Autrefois boitillant hésitant, souvent les deux pieds dans le même sabot si bien qu'à l'entendre on eut dit qu'il fut bot. Force d'avoir raison il finit d'avoir tort et cette déraison lui valut le cachot.

Le maraud s'impatiente et entre deux souffles rauques laisse glisser quelques mots autant parfois qu'un pied.

L'oreille de la tête fait mine de comprendre ce qui l'a conduit à la fourche du destin.

Regrettant le silence, le pendu tire sa langue violacée qui l'a si bien trahi pour le conduire ici. A trop répéter la même chose on finirait par y croire !

Hélas de berceur en berné il n'est souvent qu'un pas se balançant sous la fourche et que parfois une tête et un crâne soutiennent quelque peu en dessous du gibet.

La vérité, compagne ingrate de celui qui y croit, mène ensemble la victime et son bourreau.

Il est un temps de le dire et celui de se taire qui font qu'en se mêlant, la dame nous surprend et montre son visage à celui qui croyait et la voit maintenant.

Une rafale de vent soulève crûment le voile du destin. Chacun rassemblé ici bas entre la tête, le crane et le pendu, un courant se fait qui transforme l'espace en temps et le temps en espace.

Qui sait vraiment de l'un qui est l'autre et qui de l'autre en est l'un ?

Quelques temps plus tard, une nouvelle tête de mort roula au sol pour entamer une gigue de mots avec ses deux compagnes.

Trois maintenant dansent élégamment sous l'ombre d'une fourche.

Aussi étrange que ce fut, c'est pourtant en silence qu'elles parlent de fleurs et plus que d'une mandragore il advint qu'en retrouvant le sens, il naquit une rose de fort belle couleur.

La tentation du crâne est si grande que voulant tout savoir on confonde ses idées et celles qui gouvernent le monde. Si le crâne parait vide il raisonne pourtant mieux qu'une tête qui tinte faiblement de se croire bien pleine.

Sachons parfois nous taire à ce que disent les hommes et écouter le vent étonnant venu d'un cœur profond.

Que de trop bien en faire parfois mieux vaut s'en abstenir et laisser au gibet ceux qui l'ont mérité.

Y

Gilles.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité
Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !

De la "drepou", une "peuf" d'enfer !

Premières traces dans un paysage magnifique digne d'un Grand Nord, le soleil en plus !

Gilles.

Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !
Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !
Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !
Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !
Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !
Vendredi 22 Novembre, la station des Angles est ouverte !

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité
L'état de nos rues...

Sans commentaire...

G.

L'état de nos rues...
L'état de nos rues...
L'état de nos rues...
L'état de nos rues...
L'état de nos rues...
L'état de nos rues...

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.

Comme ici bas, la noirceur se mêle au sang dans des cieux spectaculaires.

La route étant déneigée, ce qui n'est toujours pas le cas dans nos rues, juste un petit détour par le col de La Quillane...

La neige envahit l'espace et les pensées. L'hiver prend une tournure d'antan pour mieux nous jouer sa tragédie éternelle.

Dans le sang renouvelé la terre semble puiser sa force pour mieux résister.

Cependant, tout finira sous le manteau opaque d'un silence pesant ou au coin du feu...

Gilles.

Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.
Feu, terre noire dans le ciel et l'eau.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ce Vendredi, la station des Angles ouvre !

Fins prêts avec toute la "drepou" de rêve.

Retour du soleil et pour nous, ça commence le 04/12 au taquet...pour toute la saison.

G.

Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.
Clins de plaisir.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité
Retour vers le passé...

Demain, c'est hier !

Nous avions connu le manque d'eau et la gamelle de neige sur le poële...

Petit déjeuner aux chandelles, rues enneigées, lignes coupées, loin du monde, isolés dans une autre époque, c'est un peu ce lien commun aux habitants de notre commune.

Rieutort depuis deux jours déjà et Puyvalador depuis ce matin partagent une même destinée de patience au coin du poêle à bois.

Pour ceux qui vivent le tout électrique, c'est la misère autour d'une bougie !

Ceux qui se lèvent tôt vont taper le stop pour aller bosser faute de ne pouvoir se dégager des zones non déneigées.

Quoi de plus naturel ?

C'est la vie à la montagne !

Comme au siècle dernier, mais avec le snobisme d'une fiscalité dévorante, nous sommes de moins en moins à résider et donc à payer ce qui coûte de plus en plus cher.

Dire que l'hiver vient à peine de commencer et qu'il s'annonce le plus rigoureux des cent dernières années (selon les scientifiques Russes en observation météorologique...).

Avec le vent qui tricote les lignes téléphoniques et électriques, nous avons cette chance de ne pas les avoir enterrées comme tout alentours.

Il est vrai que nos voisins ont cet esprit si moderne qu'il peut gâcher le plaisir des chandelles faute de lumières !

Hier donc, Jean N. s'est livré à une tentative de protection de la modernité. Armé de courage et d'une échelle, il tenta de sauver les lignes de téléphone accessibles.

Nous le remercions !

Point d'internet cependant car point d'électricité. Point non plus de tant d'autres choses finalement pas aussi indispensables que ça !

Profitant d'une pause dans une commune voisine, je lance à retardement cette bouteille à la mer au cours de ce naufrage quotidien que subissent nos villageois victimes de la stupidité...

Peine perdue, certes, mais cependant utile pour ceux qui ne tarderont pas de s'apercevoir qu'eux aussi ont subi quelques dégâts.

Gilles.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !

Une neige de plomb et des âmes qui se déchirent.

Si l’œil s'enchante d'un paysage hivernal, les arbres souffrent en silence.

Même si les axes principaux demeurent praticables, les rues sont difficiles. De gros paquets de neige lourde encombrent l'étroitesse du passage.

De même en montagne, le déplacement est devenu une épreuve pour une faune qui s'abstient de dépenser trop d’efforts pour si peu de pitance.

Pendant que l'on s'amuse et qu'on chante en rêvant de plaisirs que d'autres vont contribuer à payer, abstinence et patience sous le poids de la gravité, c'est un sort que nous connaissons bien ici !

Gilles.

Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !
Ployer sous la contrainte de la lourdeur, mais résister !

Voir les commentaires

1 2 > >>