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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Vous le savez tous, le manque de rigueur dans la conduite des affaires de la régie communale, l'absence de qualifications réelles et la confusion entre domaine public et domaine privé nous ont conduits à cette situation catastrophique qui nous vaut d'être les habitants les plus taxés et les plus endettés du département, voire de la région !

Au cours des 6 dernières années, les rebondissements n'ont pas manqué de nous écœurer...

Suite à l'intervention de la préfecture nous pensions sans y croire vraiment que cette "régularisation forcée amènerait quelque peu de bon sens.

Il apparaît cependant qu'il n'en est rien !

Non seulement la procédure de DSP (délégation de service public) n'a pas été véritablement ouverte, mais les pratiques frauduleuses continuent.

La régie soumise à décision du conseil municipal pour tout investissement perdure dans ce comportement négationniste de toute légalité.

En effet pourquoi respecter la Loi qui oblige de soumettre tout investissement, comme le dernier véhicule acheté directement, sans le vote officiel des conseillers municipaux ?

Ne parlons pas de certaines personnes, monarques auto proclamés, qui continuent ce que leurs prédécesseurs ont si bien conduit jusqu'à ce jour et qui ont tant donné le meilleur d'eux mêmes...

Les mêmes causes... Les mêmes conséquences !

Il serait temps d'ouvrir les yeux avant que ce ne soit à nouveau votre portefeuille qui en ressente la douloureuse. Ne croyez vous pas ?

Je cite Albert Einstein : - ..."L'on ne peut solutionner les problèmes avec l'esprit de ceux qui les ont créés..."

Alors, aux prochaines élections municipales, ne vous trompez pas !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Nous vous communiquons la liste des candidats pour la défense communale :

"Pour Vous - Avec Vous."

MR Gérard PETIT

Puyvalador

7 carrer del Rentador

Retraité

Mme Annick BERTHOMAUD

Rieutort

1 ch. Des Rouquettes

Fonction publique

MR Patrice LAVIERS

Puyvalador

Carrer Font Bonne

Animateur

MR Bernard MILLAN

Rieutort

4 rue du Bac

Fonction publique

MR Sébastien ODON

Puyvalador

1 place de l’Eglise

Pisteur secouriste

Moniteur d'escalade

MR Sylvain ROSART

Puyvalador

4 Carrer Font Bonne

Entrepreneur

Forestier

MR Michel ROSSI

Montpellier

219 rue ST Hilaire

Retraité

Votez pour sortir de ce marasme catastrophique entraînant la commune à la faillite et à sa perte.

Pour que cesse cette folie fiscale qui dure depuis près de 20 ans et qui s'est accélérée, votez, mais votez Liste entière !

Votez et faites voter pour la liste "Pour vous – Avec vous"

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #info administration

Municipales du 23 et 30 Mars, vite !

Les renseignements concernant ces élections sont sur le site suivant :

http://media.interieur.gouv.fr/ouijevote/#right

Si vous ne pouvez vous déplacer, le vote par procuration est la solution pratique et simplifiée.

Vous pouvez télécharger le formulaire et le transmette rapidement.

Le lien : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/R12675.xhtml

Ne vous laissez pas distraire car après...ce sera trop tard !

G

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Quelques vues...
Quelques vues...
Quelques vues...
Quelques vues...
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Quelques vues...
Quelques vues...
Quelques vues...
Quelques vues...
Quelques vues...

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Le voyageur...

Moi, dont les racines cherchent en plongeant au plus profond abîme de nos sources secrètes, me voici étranger parmi les étrangers. Pourtant, tout est désert, pas une âme qui rôde. Je me sens d'autant plus étranger qu'il n'y a personne pour me renvoyer ne serait ce une petite différence me rappelant qui et ce que je suis.

Mon regard usé se pose sur une fontaine tarie.

Voilà déjà longtemps que je voyage en ce monde et je ne sais presque rien ni de ses limites, ni de sa nature véritable. Pourtant je sais le moindre de nos replis et aucune grotte ne m'a jamais trahi.

Comme d'autres enfants, j'ai eu une famille, une école et ce que je croyais des amis.

Mais, il y eut ce voyage insensé qui ne mène nulle part, cet espèce de labyrinthe qui nous rapproche en nous éloignant et qui nous éloigne en nous rapprochant.

Là sous le soleil ravageur de méninges, les yeux enfiévrés autant de désespoir que de révolte, je vois sans même regarder le fond de ce bassin asséché ainsi que cette place offerte à la chaleur et au vent.

Mes larmes auraient pu autrefois le remplir, mais l'amertume est bien lasse, autant que mon cœur s'est creusé, insondable de souffrances.

Habité de ténèbres et de monstres mornés, il est comme un bateau fantôme échoué sur le sable.

J'ai laissé derrière moi un pays de neige sale et de vent inquisiteur. Un passé de froidures, de déceptions en cascades figées et de faux espoirs aussi brumeux que nos forêts envahies de loups et de corbeaux toujours en chasse, insatiables quoique repus de charognes mensongères.

Là, juste derrière moi, ça sent encore la terre noire et la résine de sapin autant que la fétide torpeur issue de nos malheurs.

J'entends encore un rire ne laissant que l'écho lui répondre en ricochets fuyants la surface moirée d'un lac.

C'était l'été et nos jambes couvertes d'égratignures parlaient des balles de foin, de la poussière et de la sueur.

Dans l'obscurité des granges où s'entassaient méthodiquement le moindre ballot, il reste la brûlure des ficelles entaillant les doigts et puis cette poussière qui fait cracher aussi noir que du charbon...Un rire de dérision à la douleur, à l'absurdité, mais un rire profond qui parle de choses simples comme cette amitié qui se donne sans espoir de retour.

Sous mes pieds plombés, un sol encore brûlant et la paresse de faire encore un autre pas, alors que tant et tant m'ont conduit jusqu'ici...

Soudain, le vent tourne et presque glacé, me transperce. Alors, je ne sais si j'avance mais il me le semble pourtant.

Presque rien n'a changé sinon un sentiment étrange d'être sous une autre lumière, un autre ciel. Je lève les yeux et, là haut, de longs nuages blancs se mêlent à un bleu palissant. De l'autre côté de la place, je devine à présent une ruelle paisible et ombragée.

De pétillants bouquets de fleurs aux teintes de sang éclaboussent les murs de leurs senteurs enivrantes. Tout m'y attire sans savoir pourquoi.

Me voici caressant le pavé, discret dans ma démarche qui se glisse vers l'ombre bienfaitrice.

De part et d'autre, des portes ouvragées me parlent d' illustres familles, d'affaires au bout du monde et sous la patine cirée, les cœurs noueux semblent murmurer leurs secrets inaudibles.

La septième porte entrouverte semble m'inviter.

Je la pousse.

Devant moi un jardin enserre un puits carré aux antiques ferrures.

Trois montants en volutes viennent se réunir en un anneau enserrant une poulie de laquelle pend une longue corde de chanvre.

Je me penche et devine l'ombre d'entailles suggestives plongeant régulièrement vers le fond inondé. Rien ne semble bouger, ni même la surface aussi lisse qu'un miroir d'obsidienne.

Soudain, surgit de nulle part, un lézard gris remonte en saccades ordonnées et s'arrête sur la margelle. Il me regarde et aussitôt redescend le long du conduit éclairé par un soleil de midi.

Tout à coup, le lézard disparaît.

J'ai beau me pencher, je ne vois pas où cet animal étrange a bien pu glisser.

Il me vient une drôle d'idée.

Et, si j'allais voir par moi même ?

Toujours personne alentours...

Cette corde épaisse qui disparaît vers le fond, je ne sais si je peux réellement m'y confier. Je m'y attache pourtant, sait on jamais !

Plutôt que de glisser en la suivant, me voici à dés escalader en poussant la pointe de mes pieds dans le creux de ces petites marches. Plus je descend, plus elles deviennent confortables et rassurantes. Comme dans un escalier, se révèle une spirale qui aussitôt s'efface au dessus de moi.

La roche claire du parement illumine l'espace en conduisant la lumière jusqu'au fond.

Alors que je regarde un ciel à l'envers, Un trait plus sombre s'épaissit soudain entre deux lignes de pierres.

Plus je m'approche et plus l'ouverture d'une galerie perpendiculaire se dessine.

Saisissant la corde à deux mains, je teste sa résistance et par un pendule, j'arrive à me rétablir sur le bord inférieur de cette voie inattendue.

Le plafond de briques semble s'élargir en arrondi.

En face de moi, l'épaisseur mouvante de l'obscurité.

A demi accroupi, je tâtonne et je m’aperçois que plus j'avance, plus la voûte s'élève et plus la ténèbre semble s'estomper.

Une luminosité verte émane des murs de pierres lisses.

C'est à présent confortablement redressé que je gravis une faible pente régulière.

Le tunnel oblique sur ma droite et s'élargit soudain sur une pièce éclairée par des puits de lumière. De grands rayons traversent l'espace et viennent au sol se réfracter sur un système de prismes. Ils se divisent en traits de couleurs diverses qui se rejoignant par un nouveau jeu de cristaux redonnent une lumière crue.

Cette salle rectangulaire est surplombée d'une grande voûte au centre de la quelle une énorme pierre proéminente tient lieu de clef.

Les dimensions semblent bien proportionnées, mais la luminosité ambiante ne permet pas d'en jauger réellement la profondeur.

Je ferme les yeux quelques instants pour essayer de retrouver un peu de calme.

Ce que j'ai vu est il bien réel ?

Lorsque je me suis bien imprégné du silence profond du lieu, je tente d'y voir plus clair. Au lieu de m'éblouir à ce jeu de lumières, je me mets à chercher quelques zones d'ombre. Petit à petit se dessinent alors deux rangées de bancs enchâssés de part et d'autre de l'axe central.

Au milieu, une fosse longue s'ouvre entre les colonnes de lumière.

Tout au fond, je n'arrive toujours pas à distinguer ce qui se cache derrière le rideau multicolore.

J'entreprends de me déplacer par la gauche, mais cette démarche n'évolue pas assez pour me donner la moindre perspective. Je décide alors de changer de coté. Là, bien que se dessine au fond une esquisse de relief, je ne peux encore en saisir la totalité.

Je me trouve maintenant devant ce voile lumineux qui ne laisse filtrer qu'apparences diffuses.

Derrière moi, de la fosse semble monter des paroles que ne peuvent saisir mes oreilles mais qui résonnent en écho d'une histoire ancienne.

Une paix inexplicable m'envahit et je me renverse en arrière sans pourtant toucher le sol. Tout semble flotter à présent et comme dans un navire bercé par l'onde, me voici en train de voyager immobile vers une autre façon de percevoir le monde.

Tout est calme. Le temps n'a plus de prise et l'espace s'est estompé au point que plus rien n'a d'apparence.

Alors, dans une demi conscience, flottant entre deux dimensions, ce sol qui se dérobe devient un miroir du ciel.

Je suis là et nulle part, ainsi que partout.

Plus rien n'a d'importance et mon esprit endormi s'est détaché des fausses réalités.

Toute sensation de froid a maintenant disparue. C'est un peu comme si plus rien ne pouvait m'atteindre.

Alors, le rideau de lumière se dissipe et le fond de la salle disparaît.

Une nuit bleutée vient d'envahir chaque chose.

Je perçois les nébuleuses lueurs de constellations lointaines.

Tout l'univers se met en place dans un mouvement imperceptible qui m'emporte.

Nulle part, nulle limite !

Dans ce vide total, la plénitude domine tout sentiment de tolérance.

Je ne suis rien et je me sens dilué au point d'être, sans être vraiment.

Le calme absolu laisse la place à quelque chose d'indéfinissable comme un ressac lent et inexorable.

De la grève vers l'écume et de l'écume vers le large la vie reprend ses couleurs et soudain j'entends les voix des hommes. Sans savoir pourquoi, je comprends mieux ce qu'ils disent et leurs gestes me deviennent familiers.

Je ne suis plus vraiment un étranger...

Mes yeux s'ouvrent à présent sur un monde différent qui bien que coutumier se révèle éclairé autant des rires d'enfants que des grimaces des hommes.

Il demeure en moi ce doute de ce qui est réel et de ce que je n'ai pu qu'entrevoir derrière le voile multicolore.

Ai je rêvé ?

Je suis assis sur un banc vert, la place déserte est devenue un parc aux arbres immenses sous les quels les passants flânent en se racontant les histoires embellies de leur cheminement.

Les sentiments qui autrefois m'envahissaient s'envolent comme ces moineaux effarouchés par un ballon rouge que poursuit un bambin.

Étaient ils bien réels seulement ?

J'en viens à me surprendre de ne plus croire en rien de ce que les apparences véhiculent en mensonges complices.

Tous ces sentiments qui nous relient par d'étranges conventions ne sont peut être que mirages qui nous égarent en nous confortant un peu plus chaque jour dans ce quotidien illusoire.

Pourtant, l'enfant rit et le pigeon vole...

Plus loin un vieillard somnole alors que passe devant lui un landau sombre suivi d'une veuve détachée de toute inquiétude.

Je replie mon journal et en m'essuyant le front perlé de sueur, je me dirige vers une ruelle inondée de ce soleil vertical qui efface mon ombre.

A la septième porte, je traverse le patio au milieu du quel trône le vestige d'un ancien puits carré, aujourd'hui condamné.

Appuyé sur la rampe de fer ouvragé, je monte péniblement l'escalier aux marches de granit polies par tant d'amis et de visiteurs.

Soudain, je me retourne avec ce sentiment de déjà vu et en regardant la margelle du puits, je surprends un drôle de lézard qui cligne des yeux.

Un rideau de lierre glisse le long du mur défraîchi par les ans.

Alors que le lézard s'entête, soudain tout vacille et me voici revenu dans un pays de neige aux senteurs de résine et de tourbe mêlées.

Un ciel blanc avale ce monde de mosaïques éphémères.

Alors, je me rappelle.

Malgré tout ce qui m'entoure et me tourmente, je suis dans un mouvement qui me dépasse en me laissant croire que je suis immobile ici et là bas.

Encore deux pas, puis un autre, ensuite, glissant entre les arbres j'en reviens à mon chemin qui s'efface pour enjamber cet autre moi même qui gît à mes pieds. Je lui tourne le dos et je sais que demain, je partirais pour cet étrange voyage, peut être aussi vain que l'Est, ce vent du Nord qui bientôt cessera...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Animer, ce n'est pas agiter. Animer c'est donner une âme !

Lorsque les candidats ne se pressent plus pour représenter le peuple, lorsque le milieu associatif est en déliquescence, est ce vraiment la fatalité qui en est la cause ?

Notre système "démocratique" est basé sur un concept vertical et binaire...

La réflexion vient d'en haut et l'on est forcément pour ou contre.

Ce qui en résulte, outre une forme de totalitarisme, c'est l'exclusion et la démotivation des concitoyens...

Traditionnellement, les dirigeants s'abritent derrière une administration qu'ils veulent fidèle, sinon servile, ce qui en fait le bouillon de culture d'une médiocrité consentie..

Or le rôle d'une administration avant de faire fonctionner et donc d'administrer, c'est de pouvoir construire et proposer des solutions légales, matérielles, financières et de gestion.

La réactivité du système ne trouve son efficience que lorsque le besoin est fondé et les moyens adéquats.

Or, qui connait mieux ses besoins que la population elle même ?

Or, qui devrait mieux connaître les moyens que l'administration ?

Or qui est doté de la compétence légale de décision, sinon les élus ?

Le problème récurant, c'est la communication.

Dans la configuration classique actuelle de beaucoup de collectivités, ce sont les élus qui font la popote, l'administration qui tente d'appliquer ce qui demeure légal et...les concitoyens qui trinquent !

Pas seulement, car s'il survient un problème non solutionné équitablement, c'est la grogne et ce que ressentent les élus comme de la trahison mais qui n'est que la juste réaction, un vote d'opposition et l'éjection des élus en question mis au ban de la société civile.

In fine, les élus risquent de ne pas être réélus !

Sans compter l'épuisement continuel et récurent de devoir régler dans l'urgence des situations conflictuelles explosives...

Pourtant, animer la vie d'une collectivité, cela devrait se considérer avec un regard multiple et adapté à chaque niveau.

Désamorcer des conflits avant qu'ils n'arrivent devant un tribunal, et nombreux sont les élus sanctionnés, c'est chose possible si l'on crée un espace de discussion avant de prendre aide à la décision auprès d'une administration en capacité de le faire !

Les candidats ne sont pas souvent réellement prêts à accomplir leurs missions de représentants du peuple car ils n'en ont ni la culture innée, ni la connaissance.

Il existe des formations adaptées, mais peu s'y intéressent vraiment ni ne sont en capacité temporelle ou matérielle de les suivre.

Pourtant l'action principale des élus est de décider en compétence et en connaissance de cause et d'effets.

Donc, s'ils sont coupés de la volonté de la population et que leur administration n'est pas au niveau requis, les travers du pouvoir prennent le dessus dans tout acte...

C'est un cercle vicieux qui finalement dénature les rapports et contribue à l'effondrement de la vie sous toutes ses formes animées.

Hélas la peur de l'inconnu est souvent plus forte que la sagesse d'ouverture !

Le stalinisme autant que le fascisme sont les réflexes trop souvent répondeurs en réaction agressive à la véritable démocratie.

Trop souvent le dirigisme s'installe au cœur de l'enceinte républicaine et l'amertume ne s'en exhale que plus...

Voir naître la concertation permanente par une écoute ouverte et égalitaire, reconnaissant l'individualité, les différences et les besoins réels, n'est pas chose courante.

Il existe cependant des exemples de gestion concertée qui prennent en compte la différenciation chronologique et territoriale. Un temps pour tout et chaque chose en son temps. Une place pour tout et chaque chose à sa place !

Espaces de discutions en débats animés par des élus et organisés par une administration intelligente auprès de la population, élaboration des projets en résultant avec étude et analyse interne et même voir externe, et finalement, décision expliquée et étayée par tout le travail fait en amont. Ensuite le suivi et l'information sur l'exécution ne sont que plus motivants dans la mesure où chacun s'y reconnait pour en quelque sorte avoir participé à l'évolution collective du concept et de sa réalisation.

Ce n'est pas utopique ni une uchronie !

C'est la démocratie participative !

Bien sur, il faut que chaque étape soit correctement encadrée par des moteurs qualifiés pour échapper au "foutoir" anarchiste qui guette par ses dérives stériles.

Lorsque ce type de fonctionnement se met en place, le milieu associatif se développe et la vie s'anime d'un intérêt partagé.

La commune ou la collectivité retrouve une âme dans la quelle chacun peut effectivement ressentir la reconnaissance de l'autre.

Ce Pays que certains appellent "théorie", pays où tout est possible, ce Pays existe pourtant lorsque l'on y met du sien et que les choses naissent de chacun pour converger vers un collectif qui n'est plus un système vertical et binaire.

Ouvrir les yeux ensemble c'est faire tomber les œillères de la discrimination et de l'exclusion.

Cependant, je le reconnais, le "hic" principal vient de la véritable volonté et de la nature secrète des élus. Malheureusement, comme le dit si bien une célèbre concitoyenne de Rieutort :-"Les gens, pour en connaître le goût, il faut manger avec eux une bonne mesure de sel !"

Que de temps perdu à chaque fois que nous avons à déplorer la supercherie et que d'amères feuilles d'imposition nous nous devons de nous acquitter !

Souhaitons toutefois que cette réflexion ne demeure pas vaine et que l'on puisse prochainement bénéficier d'un réel changement d'attitude, sinon d'élus !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Histoire de corbeaux...

Le corbeau, messager des dieux antiques venait sur les champs de bataille ôter le regard des trépassés.

Si cette vision de la chose peut paraître barbare, pour les anciens, elle était significative du fait que ce n'est pas avec les yeux des hommes que l'on peut voir au delà de cette limite qui nous est donnée de partager en destin.

S'il en est ainsi pour les morts, il en est de même pour les vivants qui s'aveuglent trop souvent de ne regarder qu'avec leur intellect ce qui relève simplement du cœur...

Pour découvrir la sagesse, Odin se sacrifia d'un oeil et Lug d'un bras..

Donc, nos corbeaux, qui eux peuvent vivre plus de cent ans, connaissent bien les hommes et en gardent une mémoire méfiante.

Le fait qu'ils survolent nos vies en observateurs avisés et qu'ils aient assez d'humour pour nous imiter jusque dans la voix, en font les liens entre le haut et le bas.

Ils sont aussi les repères vivants pour les nettoyeurs et autres serviteurs salubres de la nature. Derrière eux viennent les vautours, renards et gypaètes...

Ainsi, le cycle éternel se poursuit par le vol aérien en une spirale entre la terre et le ciel définitivement liés.

Forts en gueule, autant du bec que de la voix, ils n'en demeurent pas pour autant imprudents. Le moindre mouvement les alerte et ils savent tenir la distance avec tout danger potentiel. Ce sont des animaux grégaires cultivant l'éducatif, l'expérimentation, autant que l'esprit de clan territorial. Bien des buses en ont fait les frais pour s'être aventurées trop près des nichoirs !

Charognards, mais aussi opportunistes, rien ne leur échappe, pas même une couvée laissée sans surveillance ni le fruit tombé de l'arbre. Les fraises, ils adorent !

Quoi de plus naturel dans un monde hostile et dont chaque occasion de survivre passe par une perpétuelle adaptation !

Si nous les regardons avec un certain mépris empreint de toute la déviance culturelle religieuse, les observer mieux peut nous amener à établir des parallèles dans nos vies et nos comportements quotidiens. Bien des leçons à tirer de cette intelligence différente et de comportements si proches de nous !

Ils communiquent, échangent et se sentent concernés par ce qu'ils partagent individuellement dans une société finalement assez libérale.

Chaque individu respecte autant que possible son congénère sous le regard sage des plus anciens. Il n'est pas rare que leurs pas se voisinent en un échange de mimiques révélateur d'apartés communicatifs.

En rien donc, les corbeaux ne sont oiseaux de malheur sinon qu'à trop nous refléter une image de nous même qui parfois nous dérange par trop de réalisme...

G.

Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
Histoire de corbeaux...
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Publié le par puyvalador-rieutort
Neige, ciel bleu et Soleil !

Juste quelques vues...sans commentaire !

G.

Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
Neige, ciel bleu et Soleil !
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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ceux qui tissent les rêves les plus fous sont souvent plus conscients que ceux qui les font...

N'allez pas demander à un promoteur immobilier, au tenancier d'une agence touristique, à un loueur de meublés (surtout au black), ou à un moniteur de ski (surtout si c'est un marron...), la vérité de ce qui motive sa prise de décision lorsque vient le temps fatidique du bilan financier d'une station de ski, ni même, s'ils votent, pour qui ça sera !

Pour eux, même dans l'effondrement le plus total, ça ne sera jamais assez !

Ils sont les moteurs et complices du carnage dans la spirale infernale, car eux, même minimes, en tireront profits.

Ce n'est qu'une fois la ressource tarie par la fermeture, que d'un coup, ils se mettent à rêver...d'une réouverture. Quoi d'autre ?

Au lieu d'anticiper et de proposer autre chose qu'un enfer blanc, leurs jarrets sont tendus vers l'inexorable avenir car ils sont bien incapables de s'adapter à autre chose que de profiter...

Tant pis si ça pollue, si ça bouffe toute ressource et qu'il n'y ait plus aucun avenir ensuite.

Eux, ce qui les intéresse, c'est le présent.

Leur morale est en berne dès qu'il s'agit de leur pogon !

Combien vont ils pouvoir racler sur cette bête moribonde ?

Plus que des fossoyeurs, ce sont des charognards goulus de la misère des autres.

En dehors de ce qu'ils font, rien n'est vraiment bon, que si ça leur rapporte !

Voilà la triste toile tendue par ces araignées et dans laquelle les mouches imbéciles font leur dernier rêve fatal.

Il est bien tard aujourd'hui et tous les projets que nous avons proposés se sont vus refusés par un peuple d'insectes illusionnés, plus que souvent parasites.

Car, si l'intérêt est capital, les cigales s'en vont lorsqu'il n'y a plus rien à gratter !

Seules restent les fourmis travailleuses et qui doivent reconstruire derrière le fléau passé.

Laisserez vous encore vous bercer d'hallucinantes déverses, les tisseuses fatales et les tiques incrustées sur votre dos ?

Les élections qui viennent montreront bien si vous êtes toujours de ceux que l'on plume, de ceux que l'on tond, de ceux que l'on saigne, où de ceux qui en ont assez et qui veulent que vivent autrement nos villages ?

A chaque époque vient sa maladie. Il faut cependant se soigner avant qu'il ne soit trop tard. Même, jusqu'au dernier souffle, chacun gigote et rue contre la fatalité.

Avant d'en arriver là, que n'eussions nous tenté un autre chemin moins ambitieux et certainement plus réel que ce rêve fatal de bien trop d'illusions !

Peut être seront ce là, les dernières paroles de quelque vaine tique quittant enfin la bête définitivement exsangue...

Avant que nous n'en soyons là, et bien que las, hélas, il faudra se battre jusqu'au bout et peu importe la fin si nous tenons le bon chemin !

N'oubliez pas d'aller voter !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort

http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face/diffusions/11-02-2014_187980

si le lien n'est plus visible, il s'agit de l'émission passé sur la 5 le 11 février vers 21h00



salutation

MS

http://www.france5.fr/emissions/le-monde-en-face/videos/96763880?onglet=tous&page=1

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