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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Histoire Patrimoine
Trop tard !

C'est pas moi !

Mais bien sur !

Qui ne dit mot consent et de laisser abattre cette magnifique ligne d'arbres qui étaient aussi l'essence du village, c'est bien montrer son indifférence du patrimoine et de l'âme de la collectivité.

Rien d'étonnant au vu de la déliquescence qui se poursuit, du fait de l'inexistence du moindre attachement et donc de la totale absence de compassion de ces étrangers envahisseurs et despotes avant tout.

Car, ne rien ressentir, c'est ne pas appartenir. Même un handicapé amputé d'un membre vous dira qu'il le ressent encore.

Là, ce que nous ressentons, c'est la honte devant l'amoralité, c'est cette désinvolture de l'affront par l'inconscience qui nous démontre l’absence de respect.

Comment peut on encore se targuer de représenter une population dont on piétine le passé et la culture ?

Comment peut on encore redresser la tête sinon par cet orgueil qui cultive le mépris ?

La culture que nous constatons est bien celle du mensonge et de l'intérêt particulier.

Nous voyons bien où il se porte !

Bien sur, avec le temps, quelques décennies et si toutefois l'on replante des peupliers, une nouvelle bordure ramènera l'ombrage apaisant.

D'ici là, l'amputation n'empêchera pas de se souvenir de ce qui fut jeté à bas.

Pour le nom de ceux qui ont laissé faire, rien n'est moins sur car, depuis 20 ans, certains sont déjà oubliés et pourtant, ils ont fait tant de mal !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ami entends tu le bruit sourd du pays qu'on égorge ?

Vous rappelez vous de ces gorges chaudes qui nous annonçaient le redressement de la station et de la résorption de la dette ?

En guise de redressement, c'est la liquidation des biens communaux, l'épuration des villageois ET l'augmentation inévitable de la fiscalité à plus ou moins brève échéance !

Ça continue ?

Non, ça empire !

Pourquoi, pourrait il en être autrement ?

Les solutions adoptées "sur proposition" de la préfecture ?

Nous voyons aujourd'hui non seulement leur inefficacité, mais encore leur inadéquation.

Croire une romance surannée comme quoi la station pourrait avoir un avenir avec le même type de gestion et de gestionnaires, tout comme la suppression du bureau de vote de Puyvalador ferait l'union de force faute d'unanimité, il fallait être bien sot pour y croire !

Il demeure étonnant que la dite Cour Régionale des Comptes dans ses "considérant" veuille bien encore gober des sornettes qu'elle dénonce par ailleurs...

Alors, parlons vrai.

A quand une délégation pure et simple de la station au secteur privé ou une fermeture de ce site magnifique mais totalement déserté par la logique et la réalité ?

Point de courage donc ?

Seulement l'habitude des parasites qui nous conduisent irrémédiablement à ne satisfaire que leurs besoins personnels...

Lorsque tout sera liquidé juste pour couvrir les dysfonctionnements du fonctionnement, ne braderont ils pas églises, cimetières et pourquoi pas la mairie, la station d'épuration, les rues, les sources, les égouts ?

Sous couvert de lignes comptables avantageusement manipulées, ne peut se cacher l'intention de nuire, ni celle de se servir de cette conjoncture pour tenter de tirer un ultime profit de vente juste avant de s'enfuir de cette commune exsangue.

En pleine déflation, la hauteur de certains prix de vente de "micro chalets" et studettes peuvent laisser penser que c'est Byzance, voir Versailles alors que ces biens sont nettement surcotés et que le fait qu'ils soient sur le marché prouve bien ce réalisme de la fuite face à l'irréparable.

Soyons sérieux, achèteriez vous une cage à poule au prix d'un chalet Suisse ?

A moins, que là haut...ce ne soit la Suisse ?

Vous savez, ce pays où l'on se sert de l'argent des autres et qui sert de refuge à des ressources souvent obscures...

Vu les illusionnés en voie de désenchantement et ceux qui viennent de comprendre que c'était mission impossible, va t'on voir une nouvelle vague de démissions, de désertions ou la folie poussera t' elle à l'obstination jusqu'au "big crusch" ?

Il y a 70 ans, Paris se libérait de l'occupation nazie.

A quand la libération de Puyvalador ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Vous venez de lire l'avis de la CRC, non sans cette sueur froide qui dégouline dans votre nuque telle toutes les grosses limaces que l'on veut nous faire avaler ?

Il y a de quoi s'interroger et s'insurger autant contre nos "très chers élus" que vis à vis de la compétence réelle de l'État qui s'immisce dans nos comptes quand cela profite (mais à qui ?) et qui se réfugie derrière le barbelé de la Loi de décentralisation pour éviter d'afficher de façon trop ostentatoirement fausse lorsque le charbon chauffe de trop !

En attendant, SILENCE, les assassins assassinent impunément et les complices sournois baissent les yeux en sortant du conseil municipal !

Quelle belle bande de COLLABOS !

Ne serait il pas venu le temps de réclamer en haut lieu les démissions pour ce motif récurent d'incompétence notoire ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Sans commentaire, je vous laisse l'extrême déplaisir de voir par vous même l'étendue mensongère qui nous est dévolue en pâture...

Suite au dernier CM, la grande braderie continue sans que pour autant et malgré la très sensible augmentation fiscale, nous n'ayons commencé à rembourser la dette !

Le centre de montagne sera mis en vente au même titre que tous les biens communaux qui ne manqueront pas d'être engloutis par la folie sans limite de nos "gentils" dirigeants...

Alors, me diriez vous pourquoi de telles augmentations ?

Lisez...

Formation plénière

DOSSIER CB N°2014-66-015 COMMUNE DE PUYVALADOR-RIEUTORT

N°codique : 066011 154 Département des Pyrénées-Orientales

Articles L. 1612-9 et L. 1612-20

du code général des collectivités territoriales

A V I S

LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES DE LANGUEDOC-ROUSSILLON,

Vu le code général des collectivités territoriales, notamment ses articles L. 1612-5, L. 1612-9 et L. 1612-20 ;

Vu le code des juridictions financières ;

Vu les lois, décrets et règlements relatifs aux budgets des communes et de leurs établissements publics ;

Vu l’arrêté n° 2014-01 du président de la chambre r égionale des comptes de Languedoc-Roussillon en date du 2 janvier 2014 portant sur l’organisation de la chambre et les formations de délibéré ;

Vu la lettre en date du 17 juin 2014, enregistrée au greffe de la chambre le 19 juin 2014, par laquelle le préfet du département des Pyrénées-Orientales a saisi la chambre régionale des comptes, sur le fondement des dispositions des articles L. 1612-9 et L. 1612-20 susvisés du code général des collectivités territoriales, de l’absence d’équilibre réel des budgets primitifs 2014 (principal et annexes de l’eau et de l’assainissement, budget du CCAS et budget de la régie municipale des sports et loisirs) de la commune de Puyvalador-Rieutort ;

Vu la lettre du président de la chambre régionale des comptes en date du 20 juin 2014 informant le maire de la commune de Puyvalador-Rieutort de la saisine susvisée et de la possibilité qu’il avait de présenter des observations soit oralement soit par écrit ;

Vu les avis antérieurs de la chambre régionale des comptes de Languedoc-Roussillon, et notamment les avis n°2013-66-016 I et II faisan t suite à la saisine du 27 juin 2013 ;

Vu les éléments écrits apportés par la commune ; Entendu le maire en ses observations le 27 juin 2014 ;

Ensemble les pièces à l’appui du dossier ;

Après avoir entendu Monsieur Pierre KERSAUZE, premier conseiller, en son rapport ;

ÉMET L’AVIS SUIVANT :

Sur la recevabilité

CONSIDÉRANT qu’aux termes de l’article L. 1612-9 du code général des collectivités territoriales :

« A compter de la saisine de la chambre régionale des comptes et jusqu’au terme de la procédure prévue à l’article L. 1612-5, l’organe délibérant ne peut se prononcer en matière budgétaire, sauf pour la délibération prévue au deuxième alinéa de l’article L. 1612-5 et pour l’application de l’article L. 1612-12.

Lorsque le budget d’une collectivité territoriale a été réglé et rendu exécutoire par le représentant de l’Etat dans le département, les budgets supplémentaires afférents au même exercice sont transmis par le représentant de l’Etat à la chambre régionale des comptes. En outre, le vote de l’organe délibérant sur le compte administratif prévu à l’article L. 1612-12 intervient avant le vote du budget primitif afférent à l’exercice suivant. Lorsque le compte administratif adopté dans les conditions ci-dessus mentionnées fait apparaître un déficit dans l’exécution du budget, ce déficit est reporté au budget primitif de l’exercice suivant. Ce budget primitif est transmis à la chambre régionale des comptes par le représentant de l’Etat dans le département.

S’il est fait application de la procédure définie à l’alinéa ci-dessus, les dates fixées au premier alinéa de l’article L. 1612-2 pour l’adoption du budget primitif sont reportées respectivement au 1er juin et au 15 juin. Dans ce cas, le délai limite de la transmission du compte de gestion du comptable prévu à l’article L. 1612-12 est ramené au 1er mai. » ;

CONSIDÉRANT que les projets de budgets primitifs 2014 de la commune de Puyvalador-Rieutort ne sont pas présentés en équilibre réel, le budget principal présentant un déficit de 463 055,08 € après intégration du résultat de clôture 2013 ; que, dès lors, la procédure de rétablissement de l’équilibre budgétaire engagée suite à la saisine du 27 juin 2013 au titre de l’article L. 1612-5 se poursuit ;

CONSIDÉRANT que la saisine du 19 juin 2014 du représentant de l’Etat dans le département des Pyrénées-Orientales, lequel a qualité et intérêt pour agir aux termes des dispositions de l’article L. 1612-9 précité, est complète ; qu’elle est donc recevable à compter de cette date ;

Sur les résultats 2013

CONSIDÉRANT que la synthèse des résultats 2013 des budgets de la commune se présente comme suit et que le constat de conformité des comptes administratifs aux comptes de gestion peut être dressé ;

Résultat de clôture 2013

Affectation en n+1 du résultat de la SF

Section d'investissement

Section de fonctionnement

Budget principal

113 357,37 €

-660 993,65 €

Report en fonctionnement

Budget de la RMSL

-35 805,25 €

Report en fonctionnement

Budget annexe - eau et assainissement

-14 353,13 €

254 704,55 €

Report en fonctionnement (247 142,62€) Réserves R1068 (7 561,93 €)

Budget annexe - CCAS

-3 188,23 €

Report en fonctionnement

CONSIDÉRANT que la commune de Puyvalador-Rieutort a été l’objet de saisines multiples de la chambre régionale des comptes au cours des dernières années ; que la quasi- totalité d’entre elles avait pour fondement les déséquilibres financiers de la structure en charge de l’exploitation de la station de ski ;

CONSIDÉRANT que la commune a fait le choix de poursuivre l’exploitation de l’activité de ski, la régie municipale des sports et des loisirs (RMSL) succédant à la régie autonome d’exploitation touristique (RAET) liquidée ; que, à l’issue des opérations de liquidation, l’actif et le passif de la RAET ont été repris dans le budget principal 2013 de la commune ;

CONSIDÉRANT que, sous l’effet de ces opérations, le déficit de clôture 2013 du budget principal de la commune s’est élevé en section de fonctionnement à 660 993,65 € ; que, en dépit d’une subvention exceptionnelle de 136 000 € versée au titre de la dotation d’équipement des territoires ruraux (DETR) et destinée à couvrir les travaux de mise en conformité des remontées mécaniques, ce déficit se situe à un niveau supérieur à celui estimé dans le budget de la commune ayant fait l’objet de l’arrêté préfectoral n°2013291-0006 du 18 octobre 2013 (509 970,81 €) ; que, dans ces conditions, et toutes choses étant égales par ailleurs, l’apurement de la dette de l’ex-RAET n’a pas réellement débuté ;

Sur les budgets primitifs 2014

  1. Budget de la régie municipale des sports et loisirs (RMSL)

CONSIDERANT que le projet de budget 2014 ne comporte pas de section d’investissement, les opérations d’investissement étant supportées par le budget de la commune qui, le cas échéant, procède à la refacturation d’un loyer ; que, toutefois, ce loyer doit faire l’objet d’une convention retraçant précisément les montants refacturés ;

CONSIDERANT que l’équilibre de la section d’exploitation repose sur la reprise de l’excédent de clôture 2013 (35 805,25 €) mais également sur des hypothèses favorables en matière de recettes et de dépenses ; que les prévisions doivent être amendées en conséquence ;

CONSIDERANT que, s’agissant des dépenses de la section d’exploitation, celles-ci sont portées à la somme de 699 488 € ; que ce montant intègre, en charges à caractère général, outre les propositions de la commune, des crédits d’un montant de 17 388 € au compte 6468

« Autres » correspondant à des dépenses déjà mandatées à ce jour ; qu’il intègre également une majoration des charges de personnel de 3 000 € ; que cette majoration provient du relèvement des charges sociales dont le montant doit être impérativement fiabilisé ;

CONSIDERANT que, s’agissant des recettes de la section d’exploitation, les produits attendus de la vente des forfaits de ski se situent dans un étiage élevé au regard des chiffres d’affaires des saisons précédentes ; que cette inscription ne peut toutefois être qualifiée d’insincère compte tenu notamment des réalisations 2013 ; qu’une approche plus prudente conduirait à proposer un produit des recettes de vente de novembre et décembre 2014 à hauteur

de 150 000 €, soit un total de 583 014 € auquel il convient d’ajouter la somme de 9 930 € au titre des produits divers de gestion courante ;

CONSIDERANT qu’il résulte de cette analyse un possible déficit de la section d’exploitation de la RMSL qui s’élèverait alors, après reprise de l’excédent, à - 70 738,75 € ;

CONSIDERANT que, comme l’avait rappelé la chambre dans son avis n°2013-66-016-I, « aucune économie d’envergure ne peut être proposée sauf à porter atteinte aux conditions techniques de fonctionnement et aux obligations de sécurité – ce dont il ne saurait être question – » ; que, dès lors, aucune mesure de redressement ne peut être proposée au budget 2014 de la RMSL dont le passif devra, le cas échéant, être apuré par le budget de la commune ;

  1. Budget principal de la commune

CONSIDERANT que la commune doit dégager un excédent significatif afin d’être en mesure d’apurer progressivement le déficit de clôture 2013 engendré par la liquidation de la RAET ;

CONSIDERANT que, s’agissant de la section d’investissement, les inscriptions budgétaires doivent être actualisées comme suit, sur la base des dernières informations communiquées par la commune :

CONSIDERANT que, hors restes à réaliser, la commune n’envisage aucune opération d’investissement ; que les imputations en restes à réaliser au titre de l’usine à neige doivent être reprécisées ;

CONSIDERANT que l’inscription de la somme de 25 000 € en produits de cession correspond à la vente d’une remontée mécanique actée par une lettre d’engagement du 22 avril 2014 de la société Téléski SLU et approuvée par délibération du conseil municipal en date du 28 mai 2014 ;

CONSIDERANT que, s’agissant de la section de fonctionnement, les inscriptions budgétaires doivent modifiées, comme suit, pour tenir compte :

  • En dépenses

    • d’un objectif d’économies de 25 000 € répartissable entre les charges à caractère général (- 20 000 €) et les charges de personnel (- 5 000 €) ;

    • de l’état de la dette, et notamment de l’échéance en intérêts d’un emprunt à taux variable non comptabilisé ;

  • En recettes

    • de l’actualisation des ventes prévisionnelles de bois selon les données communiquées par la commune ;

    • des notifications des dotations intervenues le 27 mai 2014 et le 10 juin 2014 ;

    • d’une somme de 9 209,20 € correspondant à des annulations de mandats sur exercices antérieurs ;

CONSIDERANT qu’il résulte de ces modifications un excédent de fonctionnement sur l’exercice 2014 qui pourrait s’établir à 145 881 €,

CONSIDERANT que, si cet effort de redressement est significatif, il n’en demeure pas moins que la trajectoire de retour à l’équilibre des finances communales obéit à un rythme inférieur à celui escompté (apurement total du déficit à horizon 2017) ; que, au surplus, cette trajectoire pourrait être perturbée par la nécessité de procéder dans les années à venir – à extinction de l’excédent d’investissement – à un virement de la section de fonctionnement au profit de la section d’investissement afin, soit de financer un besoin d’investissement, soit de faire face aux échéances annuelles de remboursement du capital de la dette ;

CONSIDERANT que, dès lors, seule une hausse de la fiscalité directe locale est de nature à consolider l’effort de redressement ; qu’une augmentation à hauteur de 150 000 € – à titre d’exemple, une simulation avec un taux de taxe d’habitation à 35,73 % (contre 26,14 %), de taxe foncière sur le bâti à 50,03 % (contre 35,77 %) et de taxe foncière sur le non bâti à 126,05 % (contre 107,47 %) génèrerait un produit supplémentaire de 150 025 € – permettrait de ramener le déficit résiduel de la section de fonctionnement à la somme de - 365 112 € (- 256 305 € toutes sections confondues) ;

  1. Budget annexe de l’eau et de l’assainissement

CONSIDÉRANT que les deux sections du projet de budget sont présentées en équilibre ; qu’il convient, toutefois, en section d’investissement, d’annuler les crédits prévus au titre des acquisitions d’immobilisations (- 80 000 €), faute de trésorerie disponible selon la commune, et de retirer en conséquence les subventions destinées à leur financement (- 63 208,80 €) ; qu’il convient également, en section d’exploitation, d’ajuster certaines recettes aux réalisations (+ 1 100 € au chapitre 70 et + 2 000 € au chapitre 77), de retirer l’inscription de la somme de 158 231 € en « charges diverses de gestion courante » qui assure un équilibre budgétaire

« facial » mais ne renvoie pas à des dépenses réelles ainsi que le virement à la section d’investissement qui ne se justifie pas ;

CONSIDÉRANT que si la somme de 49 000 € remboursée au budget principal au titre de la mise à disposition de personnels répond à un objectif louable de sincérité des comptes, elle doit être conforme aux quotités de travail réellement exercées au profit du service de l’eau et de l’assainissement ; qu’à ce titre, elle doit faire l’objet d’une convention de refacturation ;

  1. Budget du centre communal d’action sociale (CCAS)

CONSIDÉRANT que seules des charges à caractère général d’un montant de 3 188,23 € sont inscrites à la section de fonctionnement du budget du CCAS ; que cette dépense est couverte à due concurrence par le report de l’excédent de fonctionnement 2013 conformément à la délibération du conseil municipal en date du 28 mai 2014 ;

PAR CES MOTIFS :

  1. DÉCLARE recevable la saisine du préfet des Pyrénées-Orientales en ce qu’elle est fondée sur les articles L. 1612-5 et L. 1612-9 du code général des collectivités territoriales ;

  1. CONSTATE l’absence d’équilibre réel du budget principal 2014 de la commune ;

  1. PROPOSE les mesures figurant ci-dessus, récapitulées dans les tableaux joints et destinées à dégager un excédent de fonctionnement de nature à permettre un apurement significatif du déficit de clôture 2013 du budget principal ;

  1. DEMANDE à la commune de délibérer sur les budgets 2014 en s’appuyant sur les propositions formulées par la chambre ;

  1. DEMANDE à la commune, en liaison avec le centre des finances publiques, de fiabiliser les montants et les imputations comptables de certaines inscriptions budgétaires visées dans le présent avis ;

  1. ALERTE sur la situation financière fragile de la régie municipale en charge de l’exploitation de la station de ski qui pourrait de nouveau connaître un déficit, notamment en cas d’aléa climatique ou de difficulté à contenir les charges ;

  1. RAPPELLE au maire de la commune qu’en application de l’article R. 1612-18 du code général des collectivités territoriales, le présent avis de la chambre doit être publié sous sa responsabilité, par affichage ou insertion dans un bulletin officiel ; qu’en application des dispositions des articles L. 1612-19 et R. 1612-14 dudit code, le conseil municipal doit être tenu informé, dès sa plus proche réunion, de l’avis rendu par la chambre et que cet avis sera, par ailleurs, communicable aux tiers dès qu’aura eu lieu la première réunion du conseil municipal suivant sa réception par la commune.

Le présent avis sera notifié à Monsieur le Préfet des Pyrénées-Orientales, à Monsieur le Maire de la commune de Puyvalador-Rieutort, et une ampliation sera adressée à Monsieur le Directeur des finances publiques des Pyrénées-Orientales.

Délibéré à Montpellier le 9 juillet 2014.

Présents :Mme Elisabeth GIRARD, présidente de section, présidente de séance,

M. Vincent FERRIER, conseiller,

M. Pierre KERSAUZE, premier conseiller, rapporteur

Le premier conseiller, rapporteur La présidente de section, présidente de séance

Pierre KERSAUZE Elisabeth GIRARD

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

L'évolution commence par le discernement et se poursuit par l'expérience.

Or, aujourd'hui, chose malaisée, la confusion s'établit de façon diffuse et pénétrante à bien des niveaux d'une société en mal d'être et de devenir.

A l'heure des nouvelles technologies et de la communication à tout va, la culture ne s'est jamais vue aussi peu partagée entre les humains. Par la césure volontaire, la solitude s'installe en chacun, même au milieu de la foule, de par une superficialité qui dissimule ses peurs sous l'indifférence.

Bye, bye la véritable richesse de l'humanité grégaire qui vit et se nourrit de l'échange direct et réel !

Entre croire, penser, savoir et connaître se glisse un aveuglement qui débouche sur l'intolérance, l'obscurantisme, avec un retour de plus en plus prononcé vers le fanatisme.

Se baser sur une croyance en la considérant comme un savoir établi ne conduit qu'à une cécité consentie et aliénante.

Tout comme le fait de ressentir ne prouve pas pour autant la réalité où l'absence de ce qui le fonde, le discernement ne peut se passer de la comparaison, par la critique objective.

Or, l'illusion règne sur des apparences construites de toutes pièces par cette myriade de mensonges tissés au nom de la "sacro-sainte" démagogie actuelle. Nimbés dans un égoïsme forcené, toute relation devient suspecte par ce que révélant la construction de peurs viscérales aussi infondées que sont d'autant plus réels l'agressivité et le rejet de l'autre qu'elles engendrent.

Nous voguons dans un navire dogmatique qui ne souffre ni le regard et encore moins la comparaison...sinon par la flatterie et le mensonge consenti.

Pourquoi alors s'étonner de l'absence de considération, du nihilisme permanent de la moralité si elle ne sert pas l'égoïsme de l'individu contre la société, voire contre l'autre, ce voisin gênant et que la corruption généralisée se perçoive aujourd'hui plus comme étant la norme que ce qui appelait et fondait autrefois l’abomination et le rejet ?

Le clash désagrégeant est bien présent autant à nos portes qu'en chaque individu inconscient de ce qui le liait au monde des humains.

Ni respect, ni la moindre compassion en ceux qui se croient supérieurs et qui écrasent sous leurs bottes ferrées la moindre trace d'espoir ou d'ouverture.

Dès que le moindre signe de faiblesse leur apparaît, les lâches se sentent des humeurs de matamores !

Mais dès qu'ils sont confrontés à la réalité, c'est penauds et le nez bas qu'ils glissent vers leurs cavernes obscures.

Une "élite" en conquête de pouvoir juste pour pouvoir être reconnue et qui de la devise "Servir" en a fait "Se servir"...

Le Tout Pour Ma Gueule prône la stratégie de la reconduction au pouvoir par tous les moyens possibles sans considérer ni les besoins essentiels, ni les moyens réels d'une population prise en otage et dont on ne se préoccupe qu'au moment décisif du vote.

Gens de pouvoir aux amitiés intéressées qui spéculent sur le dos de ceux qu'ils sont sensés servir et défendre, l'affairisme prend le dessus sur l'intérêt général !

Verrons nous une évolution réelle vers la prise de conscience, vers un retour à la culture de l'humain, au lieu de cette dérive suicidaire et aveugle dans la quelle nous régressons tous les jours un peu plus ?

Rien n'est moins sur, car il faudrait que le fond même des individus en charge de transmettre aux jeunes devienne un peu plus mâture et ouvert à ce qu'ils ont eux même perdu dans un dogmatisme fanatique et creux...

Cette mort lente d'abandons et de lassitudes pousse vers l'abîme bien plus surement que la révolte forcenée.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ça empire !

Depuis quelques années, c'est la razzia sur la gentiane. De plus en plus équipés, une bande de pirates viennent voler la précieuse racine (45 à 75 € le Kg) sur les terres des particuliers de la commune.

Après la fameuse fourche du diable, de fabrication artisanale, c'est la micro industrie !

Rien n'y fait et chaque année nos vandales présentent des faux papiers à la maréchaussée qui repart du coup bredouille ou presque lorsqu'il s'agit de travailleurs clandestins...

Là non seulement ils arrachent tout ce qui est à leur portée, mais il ne font aucune distinction entre jeunes et anciens plants. Après l'Auvergne, la gentiane disparaîtra t'elle du Capcir pour les mêmes raisons ?

Le sujet devrait être évoqué ce soir 18h00 à la salle des chasseurs de Puyvalador au cours de la réunion privée de l'ADP (Association de Défense de Puyvalador).

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

A ce jour du soit disant été, où couchés au mois d'Août nous nous sommes réveillés en Octobre, ça continue de lire et de cuisiner !

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Les Séries...

(Issu de la culture ancienne et de textes puisant dans l'origine orale Celtique, transmis par Théodore Hersart De La Villemarqué et quelque peu modifiés dans l'éclairage voulu d'Universalité.)

Voyez donc par vous même comme le soleil luit et que le temps se donne de mieux entendre la nuit sous la lune grandissante. Cette fable ancienne qu'autrefois on ouït sur les terres Celtiques aux pierres dressées et aux tables magiques en appelle plus d'un au voyage éternel. Vous serez sans doute surpris de par le mécanisme qui ancre plus que des mots au fond de vous même...
Venue du fond des ages comme de la mémoire, revient cette rengaine étrange qui la nourrit, tandis que douze cygnes passent un à un dans le ciel infini.
Entre deux arbres aux branches enlacées, une laie, ses marcassins, un vieux sanglier les instruit.
- « Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence, entends tu les oiseaux ? Comme l'air de leur chant est gai !
Écoutes moi, cher petit marcassin, dit il, petit marcassin intelligent, ne vas point fouir à l'aventure, au haut de la montagne ; fouis plutôt dans les lieux solitaires, dans les bois fourrés d'alent
our... »

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre un, jusqu’à ce que je l'apprenne aujourd’hui.

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre deux, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre trois, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?

Chante-moi la série du nombre quatre, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides.

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !.

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre cinq, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a cinq pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?

Chante-moi la série du nombre six, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre sept, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Il y a sept soleils et sept lunes, sept planètes avec la poule Sept éléments avec la farine de l’air (les atomes).

Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre huit, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Il y a huit vents qui soufflent ; huit feux avec le feu du père, allumés au mois de mai sur la montagne de la guerre.

Huit génisses de la blancheur éclatante de l’écume des mers, paissant l’herbe de l’île profonde ; huit génisses blanches à la Dame.

Il y a sept soleils et sept lunes, sept planètes avec la poule Sept éléments avec la farine de l’air

Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre neuf jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Il y a neuf petites mains blanches sur la table de l’aire, près de la tour du soutient armateur, et neuf mères qui poussent de grands gémissements.

Il y a neuf Fées blanches qui dansent avec des fleurs dans les cheveux et des robes de laine blanche, autour de la fontaine, à la clarté de la pleine lune.

Il y a la laie et ses neuf marcassins, à la porte du château. leur bauge, grognant et fouissant, fouissant ut grognant ; petit ! petit ! petit ! accourez au pommier ! le vieux sanglier va vous faire la leçon.

Il y a huit vents qui soufflent ; huit feux avec le feu du père, allumés au mois de mai sur la montagne de la guerre.

Huit génisses de la blancheur éclatante de l’écume des mers, paissant l’herbe de l’île profonde ; huit génisses blanches à la Dame.

Il y a sept soleils et sept lunes, sept planètes avec la poule Sept éléments avec la farine de l’air

Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.


Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?

Chante-moi la série du nombre dix jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Dix vaisseaux ennemis ont été vus venant de la mer : Malheur à vous ! malheur à eux ! hommes vains !

Il y a neuf petites mains blanches sur la table de l’aire, près de la tour du soutient armateur, et neuf mères qui poussent de grands gémissements.

Il y a neuf Fées blanches qui dansent avec des fleurs dans les cheveux et des robes de laine blanche, autour de la fontaine, à la clarté de la pleine lune.

Il y a la laie et ses neuf marcassins, à la porte du château. leur bauge, grognant et fouissant, fouissant ut grognant ; petit ! petit ! petit ! accourez au pommier ! lu vieux sanglier va vous faire la leçon.

Il y a huit vents qui soufflent ; huit feux avec le feu du père, allumés au mois de mai sur la montagne de la guerre.

Huit génisses de la blancheur éclatante de l’écume des mers, paissant l’herbe de l’île profonde ; huit génisses blanches à la Dame.

Il y a sept soleils et sept lunes, sept planètes avec la poule Sept éléments avec la farine de l’air

Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.

Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre onze, jusqu’à ce que je l’apprenne aujourd’hui.


Onze sages armés, venant ni vainqueurs ni vaincus, avec leurs épées brisées ;

Et leurs robes ensanglantées ; et des béquilles de coudrier ; de trois cents il ne reste qu'eux onze.

Dix vaisseaux ennemis ont été vus venant de la mer: Malheur à vous ! malheur à eux ! hommes vains !

Il y a neuf petites mains blanches sur la table de l’aire, près de la tour du soutient armateur, et neuf mères qui poussent de grands gémissements.

Il y a neuf Fées blanches qui dansent avec des fleurs dans les cheveux et des robes de laine blanche, autour de la fontaine, à la clarté de la pleine lune.

Il y a la laie et ses neuf marcassins, à la porte du château. leur bauge, grognant et fouissant, fouissant ut grognant ; petit ! petit ! petit ! accourez au pommier ! lu vieux sanglier va vous faire la leçon.

Il y a huit vents qui soufflent ; huit feux avec le feu du père, allumés au mois de mai sur la montagne de la guerre.

Huit génisses de la blancheur éclatante de l’écume des mers, paissant l’herbe de l’île profonde ; huit génisses blanches à la Dame.

Il y a sept soleils et sept lunes, sept planètes avec la poule Sept éléments avec la farine de l’air

Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Pas de série pour le nombre un : la Nécessité unique ; le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.


Écoutes moi, cher petit marcassin, toi qui es doué d'intelligence ; réponds-moi ; tout beau, que veux-tu ? Que te chanterai-je ?


Chante-moi la série du nombre douze, jusqu'à ce que je l'apprenne aujourd'hui.


Il y a douze mois et douze signes l'avant-dernier, le Sagittaire, décoche sa flèche armée d'un dard.

Les douze signes sont en guerre. La belle vache, la vache noire à l'étoile blanche au front, sort de la forêt des dépouilles ;

Dans la poitrine le dard de la flèche ; son sang coule ; elle beugle, tête levée ;

La trombe sonne : feu et tonnerre ; pluie et vent; tonnerre et feu ; rien ; plus rien ; rien, ni série !

Onze sages armés, venant ni vainqueurs ni vaincus, avec leurs épées brisées ;

Et leurs robes ensanglantées ; et des béquilles de coudrier ; de trois cents il ne reste qu'eux onze.

Dix vaisseaux ennemis ont été vus venant de la mer: Malheur à vous ! malheur à eux ! hommes vains !

Il y a neuf petites mains blanches sur la table de l’aire, près de la tour du soutient armateur, et neuf mères qui poussent de grands gémissements.

Il y a neuf Fées blanches qui dansent avec des fleurs dans les cheveux et des robes de laine blanche, autour de la fontaine, à la clarté de la pleine lune.

Il y a la laie et ses neuf marcassins, à la porte du château. leur bauge, grognant et fouissant, fouissant ut grognant ; petit ! petit ! petit ! accourez au pommier ! lu vieux sanglier va vous faire la leçon.

Il y a huit vents qui soufflent ; huit feux avec le feu du père, allumés au mois de mai sur la montagne de la guerre.

Huit génisses de la blancheur éclatante de l’écume des mers, paissant l’herbe de l’île profonde ; huit génisses blanches à la Dame.

Il y a sept soleils et sept lunes, sept planètes avec la poule Sept éléments avec la farine de l’air

Il y a six petits enfants de cire, vivifiés par l’énergie de la lune ; si tu ne sais pas toi, moi je sais.

Il y a six plantes médicinales dans le petit chaudron ; le petit nain mêle le breuvage, le petit doigt dans la bouche.

Il y a cinq zones autour de la terre : cinq âges dans la durée du temps ; un dolmen sur notre sœur.

Il y a quatre pierres à aiguiser : pierres à aiguiser de Merlin, qui aiguisent les épées rapides

Il y a trois parties dans le monde : trois commencements et trois fins, pour l’homme et pour le chêne aussi.

Trois royaumes ; fruits d’or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient.

Deux bœufs attelés à une coque ; ils tirent, ils vont expirer ; voyez la merveille !

Point de série pour le nombre un ; la Nécessité unique, le Trépas, père de la douleur ; rien avant, rien de plus.


Les cygnes se sont tus. Dissimulés sous le bois épais et chevelu, le vieux sanglier, laie, et ses neufs marcassins, pommiers aux branches enlacées, enfoncés dans la nuit sans lune.

La trombe sonne : feu et tonnerre ; pluie et vent; tonnerre et feu ; rien ; plus rien ; rien, ni série !

Entendez vous le chant des cygnes sous la lune et voyez vous sous le soleil ce vol majestueux qui laisse dans le ciel la trace de la passée ?

Petits et grands mystères de secrets si bien gardés, qu'il n'en est qu'un, celui que vous saurez découvrir par vous même et expérimenter.

Celui ci ne se donne, car il n'est qu'à celui qui le vit !



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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Rieutort, les vieux se retournent tellement que le mur du cimetière menace de s'écrouler !

Une grosse lézarde bée de plus en plus et l'on ne sait si la poussée des anciens ne les fera pas descendre dans la rue !

Voyant l'état de délabrement...la fissure a traversé les murs...

Aussi, avant que tout s'écroule, je vous invite à me faire parvenir photos (numérisées) et textes relatifs à nos villages et arbres remarquables.

Ce sera avec plaisir que nous pourrons les partager sur le blog.

L'adresse mail : puyva@orange.fr

G

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Aux Arbres Citoyens !

Aux Arbres Citoyens !

Sauvons notre destin

Contre ses assassins.

Sachons nous rappeler

Qu'ils sont notre passé

Enseignant Liberté,

Nos vies en sont Sacrées.

Que seraient nos villages,

Que seraient nos maisons ?

Sans eux le témoignage

N'aurait pas de raison.

Aux Arbres citoyens

Sauvons notre destin

Contre ses assassins !

G.

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