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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour
L'arbre à ardoises...

Dis, à Noël comment il est ton arbre ?

Des fois, il y en a qui ont des boules...et puis il y a ceux qui portent les ardoises !

Hé oui, des fois là haut, ils ont les boules par ce que pas de neige ou pas de clients...

En bas, c'est les ardoises qu'on se traîne !

Mais, c'est dans un bled où les drapeaux sont toujours en berne ?

Forcément !

Vu que même à la com des impôts y z'ont pas proposé un seul nom de famille du bled !

Forcément, c'est qu'y en a qui doivent pas vouloir qu'on sache qu'ils ne payent que 300 € de TH...

Les pauvres !

Ils font payer leurs ardoises aux paysans du coin et aux habitants d'en bas...

Faut dire que vu les impôts, on se croirait dans la Marne ou dans la Beauce !

En tout cas, vu le temps et les sorbiers qu'ont pas les boules, c'est pas dans la Beauce...

G.

L'arbre à ardoises...
L'arbre à ardoises...
L'arbre à ardoises...
L'arbre à ardoises...
L'arbre à ardoises...

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #info administration

Se prenant pour ce qu'ils ne sont pas, certains élus ont tôt vite fait de passer de leur charge de représentants du peuple au fait de dictateur...

Hélas, les comportements et dérives abusives ne manquent pas, d'autant plus que les amateurs se prennent pour des pros et qu'ils confondent aisément Droits et Devoirs !

Gérer c'est prévoir !

Ça ne s'invente pas et bien souvent la carence se révèle d'autant plus que l'absence de formation est flagrante.

Il existe des formations pour les élus, mais peu s'y intéressent vraiment et c'est dommage compte tenu de l'aspect de plus en plus compliqué de leur charge et souvent du manque de qualification réelle de leurs agents placés souvent par effet électoral que pour leur niveau de connaissances administratives ou autres.

Ces deux aspects contradictoires à la bonne marche d'une collectivité peuvent s'améliorer par la formation des agents et...des élus !

Je ne parlerais pas des vertus humaines telles que la tempérance ou la tolérance qui devraient se poser en repères de la bonne conduite des affaires publiques...

Donc voici quelques textes en matière de gestion des ressources humaines et notamment en la nature de ce qui constitue le harcèlement au travail...

Le harcèlement moral

Synthèse

Défini par le Code du travail, le harcèlement moral se manifeste par des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits de la personne du salarié au travail et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Son auteur : un employeur, un collègue de la victime, quelle que soit sa position hiérarchique,…

A savoir

Avant tout contentieux, une procédure de médiation peut être engagée par l’une des deux parties.

Sommaire

Fiche détaillée

Quelle est l’étendue de la protection des victimes et des témoins du harcèlement moral ?

Le principe est posé par l’article L. 1152-2 du code du travail : aucun salarié, aucune personne en formation ou en stage ne peut être sanctionné, licencié ou faire l’objet d’une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, de formation, de reclassement, d’affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat pour avoir subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés.
Toute rupture du contrat de travail intervenue en méconnaissance de ces dispositions, toute disposition ou tout acte contraire est nul.

Le salarié qui relate des faits de harcèlement moral ne peut être licencié pour ce motif, sauf mauvaise foi. Cette dernière ne peut résulter que de la connaissance par le salarié de la fausseté des faits qu’il dénonce ; elle ne peut, en revanche, résulter de la seule circonstance que les faits dénoncés ne sont pas établis (arrêt de la Cour de cassation du 7 février 2012).

Les faits peuvent être constatés sur procès-verbal par les inspecteurs et contrôleurs du travail (sur ce point, voir les précisions données dans la circulaire DGT du 12 novembre 2012 citée en référence) et sont passibles des sanctions prévues par le code pénal.

Quelles sanctions à l’encontre de l’auteur de harcèlement moral ?

Le fait de harceler autrui par des propos ou comportements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende (article 222-33-2 du code pénal).
Si les faits ont été commis par un salarié, celui-ci est, en outre, passible d’une sanction disciplinaire (qui peut aller jusqu’au licenciement pour faute grave ; pour une illustration, voir l’arrêt de la Cour de cassation du 17 novembre 2011).
Les faits de discriminations commis à la suite d’un harcèlement moral sont punis d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 3 750 €. La juridiction peut également ordonner, à titre de peine complémentaire, l’affichage du jugement aux frais de la personne condamnée dans les conditions prévues à l’article 131-35 du code pénal et son insertion, intégrale ou par extraits, dans les journaux qu’elle désigne. Ces frais ne peuvent excéder le montant maximum de l’amende encourue.

Qui organise la prévention en matière de harcèlement moral ?

L’employeur est tenu envers ses salariés d’une obligation de sécurité de résultat en matière de protection de la santé et de la sécurité des travailleurs dans l’entreprise, notamment en matière de harcèlement moral. Il doit prendre toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les agissements de harcèlement moral. Il a, pour cela, une totale liberté dans le choix des moyens à mettre en œuvre. Dans les entreprises et les établissements employant habituellement au moins 20 salariés, les dispositions relatives à l’interdiction de toute pratique de harcèlement moral doivent figurer dans le règlement intérieur. Le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail peut proposer à l’employeur des mesures de prévention. Les délégués du personnel disposent d’un droit d’alerte en cas d’agissements constitutifs de harcèlement moral. Ils peuvent saisir l’employeur qui doit procéder sans délai à une enquête et mettre fin à cette situation. À défaut, le salarié ou le délégué, avec son accord, peut saisir le référé prud’homal. Le médecin du travail peut proposer des mesures individuelles (ex. : mutations ou transformations de postes) lorsqu’il constate une altération de l’état de santé physique et mentale du salarié ; l’employeur est tenu de prendre en considération ces propositions et, en cas de refus, de faire connaître les motifs qui s’opposent à ce qu’il y soit donné suite.
L’employeur doit également répondre des agissements des personnes qui exercent, de fait ou de droit, une autorité sur les salariés ; pour une illustration, voir l’arrêt de laCour de cassation du 1er mars 2011

Le texte de l’article 222-33-2 du code pénal (définition et sanctions du harcèlement moral) est affiché dans les lieux de travail.

La médiation : dans quelles conditions ?

Avant tout contentieux, la victime de harcèlement moral ou la personne mise en cause peut engager une procédure de médiation. Le médiateur est choisi d’un commun accord entre les parties. Il peut s’agir d’une personne appartenant à l’entreprise. Le médiateur s’informe de l’état des relations entre les parties et tente de les concilier. Si la conciliation échoue, il les informe des éventuelles sanctions encourues et des garanties procédurales prévues en faveur de la victime.

Quels recours ?

Les salariés victimes de harcèlement moral peuvent intenter une action en justice auprès du conseil de prud’hommes pour faire cesser ces agissements et demander réparation du préjudice subi. Le salarié doit établir des faits qui permettent de présumer l’existence d’un harcèlement. Au vu de ces éléments, il incombe à la partie défenderesse de prouver que ces agissements ne sont pas constitutifs d’un tel harcèlement et que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement.
Le juge forme sa conviction après avoir ordonné, en cas de besoin, toutes les mesures d’instruction qu’il estime utiles.

Les mêmes dispositions sont applicables aux candidats à un emploi, à un stage ou à une période de formation en entreprise victimes de harcèlement moral ou ayant fait l’objet d’une mesure discriminatoire pour avoir subi ou refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ou pour avoir témoigné de tels agissements ou les avoir relatés.

Toute organisation syndicale représentative dans l’entreprise, avec l’accord écrit du salarié, peut engager à sa place une action devant le conseil de prud’hommes et se porter partie civile devant le juge pénal. Le salarié peut toujours intervenir à l’instance ainsi engagée et y mettre fin.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Comme quoi...

La vie fait son chemin lorsque l'on se mobilise et un des effets de la pétition toujours en cours aurait poussé Mr le Maire à convoquer la commission des impôts pour demander la révision de l'assiette fiscale !

Rien n'est encore fait, mais c'est en cours. Souhaitons que ça ne prenne pas autant de temps que la mise en chantier de la DSP...

En insistant un peu plus, peut être verrons nous se constituer des comités citoyens et pourquoi pas le respect des identités et des besoins de l'ensemble de la population.

Mais ne rêvons pas, la réaction ne se produit hélas que sous la poussée de l'action !

Alors, il faut pousser encore plus fort...Ce n'est qu'un début de mobilisation mais qui prouve bien ses effets !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ça continue d'empirer !

Et, c'est pas fini...

Je vous invite à consulter le compte rendu du dernier CM du 19/09/2014, mais surtout à aller interroger directement non seulement les élus, mais aussi ceux qui ont vécu ce conseil qui continue obstinément dans une démagogique perversion de ses "engagements".

Si, clamant haut et fort qu'ils vont s'engager à mettre en place la Délégation de Service Public pour la gestion de la station, il ne faut pas oublier que depuis DEUX ANS elle en est au même point...MORT !

Donc si ça continue...c'est pas prêt d'arriver !

Le clan des "panoupanou" poursuit exactement la même politique que tous leurs prédécesseurs issus de la station !

Il n'y a qu'eux pour ne pas vouloir se l'avouer ?

Mais, bon, soyons réalistes, il apparaît de plus en plus flagrant que cette situation déraisonnable ne conduit qu'à l'impasse fatale. En effet, en se focalisant sur une réalité passéiste, nos "décideurs" se font les éxécuteurs de tout espoir d'évolution.

Ce qui fut, n'est et ne sera plus !

Vu la vétusté des installations et l'impossibilité de réaliser quelque investissement que ce soit, compte tenu que la crise s'amplifie également et que rien ne peut décidément enrayer le sur enrichissement de certains et la ruine des autres...que croyez vous qu'il puisse advenir d'une soi disant "Unité Touristique Nouvelle" aussi délabrée ?

La seule solution se résume à une ré-orientation du site vers d'autres secteurs d'activités et donc à une redéfinition du PLU...

De nouvelles augmentations fiscales !

Voici ce qui fut adopté comme nouveaux taux et augmentations :

Taxe habitation : 28,60 %

Taxe foncière bâti :39,13 %

Taxe foncière non bâti :117,56 %

Nous constatons une fois de plus que ce sont les propriétaires terriens qui subissent les plus fortes hausses et pour cause...les décideurs font casquer une fois de plus les gens du pays !

A croire que ce ne sont que des propriétaires de petites surfaces construites sur de petites parcelles à qui nous devons ce type de barème.

Bien sur, ne nous faisons pas d'illusions, il y aura encore un nouvel avis de la cour régionale des comptes pour constater que ce n'est pas suffisant et bien sur, nous savons tous ce qui arrivera !...

​Les taux préconisés par la CRC :

Taxe habitation : 35,74 % (+9.6)

Taxe foncière bâti :50.09 % (+14.26)

Taxe foncière non bâti :126.05 % (+21.58).

Si la pétition présentée en conseil gène aux entournures, il était évident qu'en rien elle ne pouvait entraver la marche d'un train d'absurdités.

Cependant, elle a le mérite d'exister et de continuer tous les jours à recueillir un peu plus de signatures.

Il faut continuer à motiver autour de vous pour signer et faire signer contre l'absurdité permanente qui nous pressurise de plus en plus !

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Pragmatique ou Cartésien ?

Si tout se résumait juste à cet affrontement de concept...

Mais, ce qui fait pencher la balance entre le respect des vérités plurielles et d'autre part la pensée communautaire qui se veut unique et imposée, ce sont les motivations véritables.

Fédéralisme et communautarisme ont derrière leur façade des mécanismes ne relevant pas réellement de la doctrine prêchée.

Ainsi, nous voyons bien que certaines élites qui appuient le communautarisme ne le font que pour imposer "leur façon personnelle de gérer", évidemment dans le seul objectif du profit qu'elles peuvent en retirer (Elles mêmes directement ou indirectement par leurs amis...).

Car, si la pensée communautaire se résumait à un concept avec lequel tout le monde était d'accord sans exclure pour autant les autres vérités, ce serait une bonne version de la chose. Mais, nous le vivons avec ce recul historique qui nous a démontré non seulement l'échec mais aussi la perversion du système.

Nous constatons l'effet dictatorial qui dérive directement de l'accaparement du pouvoir au nom de la "raison" du plus fort, Jacobinisme, National Socialisme, communisme, etc.

Plus pernicieusement dans le fait "démocratique", nous rencontrons le même réflexe qui veut que dés qu'un système de partis arrive au pouvoir, il impose "SA" vérité !

Ce, bien sur dans l'intérêt pas forcément de ceux qui l'ont porté au pouvoir, mais dans l'intérêt de ceux qui financent la propagande comme un investissement non dénué de tout rapport.

Leur motif n'a rien de philanthropique, mais se cultive en richesses personnelles, fortunes libres de mouvement, impositions fiscales modérées, exploitation des populations et plaisirs de domination sécurisés par ce côté légal que donne le pouvoir acquis sur les masses par ceux qui sont élus...au détriment de leurs sujets et de ceux qui sont irrémédiablement exclus !

Le plus triste dans ce marché de dupes, c'est tous ceux, qui bien pensants, défendent avec acharnement un système qui en fait fonctionne à l'envers de ce à quoi ils croient !

Le mot est véritablement là, c'est la "croyance" qui fait que l'illusion fonctionne parfaitement.

Car, si au lieu de croire bêtement, par pur aveuglement partisan dans un dogme, l'on s'appliquait à voir réellement ce qui le motive et les effets qu'il produit, peut être que l’expression électorale et celle médiatique que nous subissons n'auraient pas tout à fait le même tintement de cloches que celui qu'on nous "impose" dans ce type de dictature "consentie".

Mais, si bien des stratèges ont compris qu'il faut penser global pour mieux agir local, c'est à dire avoir fait réellement le tour de tous les points de vues pour apporter des solutions parfaitement adaptées à chaque situation, nous en sommes encore loin pour que ne s'établisse ce respect autour duquel se bâtit une véritable démocratie !

Face au Jacobinisme qui entraînât la terreur et toutes les exactions que l'on découvre encore aujourd'hui jusques dans les réminiscences réflexes de ceux qui sont au pouvoir, il y avait une idée Girondine, prônant l'ouverture à la véritable décentralisation.

Le fédéralisme que l'on nous présente souvent comme l'apogée de l'individualisme, du libéralisme le plus agressif, n'avait rien d'autre de plus central que l'ouverture dans le respect commun et réciproque.

Pour que la société évolue vers une plus grande justice, vers un respect partagé et mutuel, ne faudrait il pas se reposer cette question fondamentale de nôtre identité et de notre fonctionnement ?

Autant l'idée démagogique d'un certain bonheur individuel nous est imposée par intérêt commercial et politique, autant la félicité de mieux vivre s'éloigne sous cette même contrainte rhétorique qui veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

A l'heure de la crise générale entretenue dans des intérêts particuliers, qui se soucie véritablement de l'amélioration des conditions de vie et de travail ?

Ce fameux bonheur forcé ressemble plus à un bagne qu'à cet éden si galvaudé par les dogmes de tout poils !

Même le mot Liberté trouve son antithèse bien concrète dans la perversion de son utilisation actuelle, ce, bien sur, au nom de la "sacro-sainte" pensée communautaire...

Alors que nous regardons d'un œil presque indifférent le fait que l'Écosse puisse recouvrir une indépendance, les tenants du pouvoir s'inquiètent justement de cette atteinte à ce qu'ils ont de plus cher : la remise en cause de leur dictature par un contrôle fédéraliste !

Bien des états fonctionnent par un système fédéral et non des moindres !

Chacun a adapté son fonctionnement, pas toujours parfait, à des situations qui relevaient de l'intérêt commun tout en se souciant des réalités locales.

C'est justement parce que tout demeure perfectible que l'évolution est possible !

Mais avant d'arriver à un changement de société, ne faudrait il pas que ce soient justement les individus qui puissent prendre conscience de cette potentialité d'évolution et d'ouverture ?

Sans quoi, le modèle unique de la dictature "consentie" continuera d'imposer SA pensée unique, dans l'intérêt de certains, au commun des citoyens pluriels...

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

REUNION DU CONSEIL MUNICIPAL

Vendredi 19 septembre 2014,

à 20h00,

Salle du Conseil à Puyvalador

Ordre du jour :

  1. Délibération sur les budgets 2014 suite aux propositions de la CRC du Languedoc Roussillon,

  2. SYDEEL : accord pour le reversement du produit de la taxe communale sur la consommation finale d’électricité (TCCFE),

  3. Délibération sur le prix de l’eau 2014,

  4. Convention Commune/Régie pour prestations : personnel ; matériels ; redevances.

  5. Questions diverses.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité
Mille dious, le mildiou !

Chaque année son fléau !

Celle ci voit venir des champignons, là où on ne les attend pas vraiment...

Malgré de grosses pertes, il nous reste cette joie d'une équipe de copains cohérente et appliquée à bien trier en éliminant tout ce qui est suspect...de taches brunes où de rares piquages de fil de fer.

Bonne ambiance et repas conviviaux !

La magie qui transforme une addition en une somme d'amitié a bien fonctionné !

Pour la dernière récolte...à moins que..

G.

Mille dious, le mildiou !
Mille dious, le mildiou !
Mille dious, le mildiou !

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Bravo !

Bravo à tous ceux qui ont signé sur papier ou sur le net !

La solidarité est tellement rare aujourd'hui !

Il en est tant qui ont peur et l'on se demande de quoi...

La peur est une émotion totalement construite et donc artificielle.

La preuve, si vous vous trouvez dans une situation brusque, inattendue et violente, vous n'avez pas le temps de réfléchir et donc d'avoir peur.

Par contre, vous aurez peut être les réflexes de vous protéger le visage ou d'esquiver un geste, un mouvement pouvant vous porter préjudice.

Instinct ?

Qui sait ?

Donc, quelle raison de construire une peur artificielle face à une pétition qui ne présente aucun danger sinon celui d'avoir le sentiment d'être solidaire avec une communauté malmenée et sur-fiscalisée de surcroît ?

Cette vertu de solidarité, gratuite, est un remède agissant contre l'égoïsme, contre la vanité, un sentiment qui réconforte autant celui qui signe que celui qui prend conscience qu'il n'est plus tout à fait seul !

Allez, parlez en et motivez autour de vous.

Puisque de toute façon les démarches classiques semblent condamnées face à une obstination quasi maladive et surtout totalement égocentrique, cette pétition a la vertu de mettre un peu de baume au cœur de ceux qui souffrent de cette situation depuis trop longtemps.

Même si elle ne venait pas à faire réagir quelque fantôme de conscience, elle aura amené un peu de réconfort comme ce feu de l'auvergnat qui réchauffe le cœur du poète Brassens...

La pétition :

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Entra poc y massa, la vida passa !

N'en déplaise aux otaries qui s'applaudissent, faisant la claque et l'extase aux moindres âneries, entre peu et prou passe la voie de la raison sage.

Car, si la vie nous montre la lune, l'imbécile ne voit que le doigt...

Qu'est ce que l'intelligence, celle d'un diabolique à l'esprit étroit, celle qui émane d'une assemblée acquise par avance, ou celle des opposants de toutes sortes ?

La vérité n'appartient ni aux uns, ni aux autres mais à tous, ainsi aussi qu'un peu à chacun.

Je vous renvoie à l'allégorie de Don Camillo et de ses bougies qui ne donnent la plus grande lumière que lorsqu'elles sont toutes allumées ensemble !

Qui plus est, si elles éclairent un espace clos, nulle lumière ne vient du dehors...

Le juste étant de trouver le bon espace et surtout quel est le centre du lieu commun.

Mais pour que chacun amène sa lumière propre, faut il encore qu'on le laisse allumer sa bougie !

C'est là où le bas blesse, car l'otarie rit de tout et ne comprend rien vu qu'elle n'a que de petites oreilles...

Se prenant pour un roi, elle fait tourner un ballon sur son nez en pensant que c'est la terre entière.

Je ne reviendrais pas sur les compatibilités et leurs inverses en leur teneurs propres, mais s'il devrait y avoir un intérêt commun à travailler ensemble, il ne pourrait se situer qu'à la juste distance entre les intérêts des uns et des autres. Conjuguer le verbe travailler ensemble est une question de portée à acquérir dans un respect mutuel. Nous en sommes loin !

Car, pour être respecté, il ne s'agit pas que de le vouloir, il faut être respectable de tous ceux à qui l'on doit le respect...

Chaque fois que l'otarie applaudit, c'est autant pour se rassurer que pour ne pas entendre les voix qui lui disent le contraire ou autre chose qu'elle ne veut entendre.

Puisque nous sommes dans un cirque où le monsieur "Loyal" ne l'est pas vraiment, comment ne pas s'étonner de la révolte qui sourd dans les rangs d'un public obligé de payer si cher une place pour un spectacle si médiocre ?

Comment ne pas s 'interroger sur toutes les places vides de ceux qui ont payé mais qui ne veulent pas participer à cette grotesque mascarade, à ce carnaval loupé qui ne fait rire personne ?

Vraiment très peu de gens sont contre le fonctionnement de la station, par contre au moins la moitié de la population ne veut pas que son fonctionnement ruine la commune, fasse fuir le potentiel jeunes et travailleurs, défigure nos forêts, lamine le service public en dépenses outrageuses, crée l'inégalité de traitement, fasse de la transparence l'arme de l'opacité et dilapide nos biens au seul profit de manipulateurs qui font passer leur égoïsme en intérêt général !

Or, si la station n'est pas viable, seuls, nous n'avons pas les moyens raisonnables de lui rendre ce qu'elle nécessite sans sacrifier tout le reste. La raison voudrait que l'on s'en rende compte et qu'on arrête les singeries pour trouver la voie la plus juste et non plus se soumettre à l'urgence que l'on veut bien s'imposer sur un éternel mensonge.

De toute façon, le mal est fait et la dette reste entièrement à payer !

Il ne s'agit pas d'en rajouter encore plus à ce tableau ruineux et qui n'inspire aucun avenir.

Or, l'avenir a besoin d'investissements pour exploiter ses potentiels. Vu le taux maximum d’entêtement et d'emprunts...La seule source est à trouver ailleurs que dans le champ asséché de nos portefeuilles, mais aussi dans cette source inépuisable de l'intelligence commune.

Fi donc de la vérité d'un seul et puissions nous commencer à tomber les œillères pour nous écouter les uns les autres. Que les otaries se demandent pourquoi elles applaudissent bêtement et s'il ne faut pas changer le programme de ce spectacle lamentable !

Pour cela, tant que la décision sera dans un camp unique, l'otarie sera aussi borgne que sourde...

J'en reviens donc aux comités consultatifs locaux face à la déraison des locos.

Sans ces groupes de réflexion et de travail, rien ne peut aboutir de commun, ni de tangible.

Pour le reste, j'espère dans ce potentiel qui se cultive si bien lorsque chacun amène sa pierre à l'édifice...et que la décision ne soit plus le fait de particuliers mais celui de représentants véritablement à l'écoute de la totalité de ceux qui pourront alors s'exprimer dans un cadre ordonné et défini.

Des idées de ressources, nous en avons tous plus ou moins, la vérité ne peut être que multiple et coordonnée dans un équilibre tenant le respect comme moteur central.

L'obstination actuelle est une porte fermée au progrès et donc ouvre la voie possible aux extrêmes qui s'opposent stérilement.

Concevoir l'avenir n'est pas une illusion, même si tout va mal. La vérité est ailleurs et ensemble. Mais si le cirque continue ses exploits destructeurs, rien ne pourra empêcher la désintégration de la commune et la fermeture irréversible de la station !

G.

A propos, la pétition SOS PUYVALADOR a besoin de vos signatures...

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Métamorphose...

L'air paisible, sans un souffle, devenait palpable sur les rives du lac. Nous étions quelques uns à dresser nos lignes en espérant une pêche riche de sensations , mais surtout de quelques belles truites pour le repas dominical.

Alors que le silence tendait son filet de rayons solaires, nous observions l'imperceptible mouvement de nos bouchons, noyés dans ce paysage miroir. Concentrés, la volonté de le voir s'enfoncer et disparaître nous absorbait au point que le silence lui même en devenait aussi matériel que gênant.

Quasiment immobile et si concret, sans que l'on s'en aperçoive vraiment, ce qui nous entourait prenait une autre dimension aussi abstraite que omniprésente au point de nous avaler d'un seul regard.

Tout semblait figé au dehors alors qu'en nous se bousculaient tant de pensées sonores et d'images dérivantes au fil de la mémoire et d'un temps d'éternité.

Du bouchon à présent ballotté par une brise légère, en passant par ce souffle discret qui caresse de fraîcheur le visage impassible, nous pêcheurs de lumière, attendions la magie illusionnée de nos rêves lacustres.

Finalement, plus que la touche, c'est bien ce rêve que nos allons cultiver en nous. Ce rêve qui nous berce et nous transporte comme statues immobiles dans un monde en mouvement.

C'est ce mécanisme qui vitrifie le regard comme deux hublots opaques et qui se met à éclairer ce qui est en nous par ce qui nous entoure.

Alors, dans cette lenteur de la terre en mouvement, le bouchon qui vient de disparaître tout à coup nous éjecte de la divine torpeur.

Ensuite, c'est la maîtrise du geste qui tente d'apprivoiser la truite rebelle et sauvage, autant au bout de la ligne que celle qui en nous se tortille et saute pour mieux nous échapper.

Entre deux eaux nous sommes, celle du rivage et celle qui s'agite en nous avec tous ces remous, ses algues et ces troubles vaseux qui se soulèvent comme autant de questions demeurées sans réponse.

Mais tout à coup, la voilà qui se montre alors tout disparaît, le rêve s'est enfui devant celle qui émerge, éclaboussante de soleil et de couleurs si vives.

Lorsque nous l'échouons sur le sable doré, le rêve a fait naufrage, mais la joie éphémère explose en rires que l'on doit aussitôt taire, car la pêche continue et les voisins sévères nous les reprocheraient.

Les yeux sont envieux et pèsent autant qu'ils gratifient cette prise lumineuse comme un trésor jaillit du fond de nos ténèbres.

Ensuite, le geste devient fatal, car plus que la mort, c'est la souffrance qu'il faut épargner. Elle ternit d'un coup et rejoint son suaire au fond d'un panier d'osier.

Vite, il faut remettre un ver et relancer autant la ligne que cet espoir tendu de tout recommencer.

Le pépé n'a pas pipé un mot mais son regard discret a tout suivi du geste.

Assis sur son rocher, il relève et relance lui aussi sa bannière scintillante. La gravité entraîne sa plombée au plus profond du lit de cette rivière qu'il devine juste à sa portée. Une à une, sans même sourciller, il engrange ses pensées comme ces belles truites qu'il dépose au panier.

Alors que dévoreuses de temps et de vers, elles s'acharnent à nous faire oublier qui nous sommes d'humains par des automatismes, ces truites nous attirent, comme nos appâts pour elles en sont aussi tentants.

Pêcheurs attrapés au jeu de la pêche, nous sursautons dans un panier aussi grand que la terre qui nous a enfanté.

L'histoire se répète sans jamais être pareille et la besace s'alourdit autant de poisson que de nouveaux souvenirs, les uns bousculant les autres.

Au compte, à demi fait, il est temps de rentrer, car si le nombre y est, le chemin de retours est à envisager autant de sa longueur que de l'heure qui s'avance en rendez vous manqué.

Les lignes sont pliées dans un cérémonial qui inverse le temps en gestes aussi précis que ceux qui les avaient posés. Reprenant nos affaires, il demeure le poids de nos prises et ce plaisir si grand qui allège nos pas sur la côte à gravir.

Alors tout se délie et vient la parole du sage qui invite au mystère. Le vieux qui a bien observé attire le regard et forme les pensées sur une fleur sauvage au détour du sentier. C'est un dialogue à trois qui ne devient qu'un seul silence et nous montre du doigt ce qui ne peut se voir. Plus que ce que l'on sait, apparaît le mystère de ce que l'on connaît.

La fleur se met elle aussi à parler, livrant de sa beauté les vertus et remèdes qu'elle a dissimulés. Sous sa beauté si simple et sa façon charmeuse d'apparence fragile, elle nous envoûte du parfum volatile et chatoie le regard de ses couleurs discrètes.

Plus que ce qu'elle devient en graines et saisons, elle demeure ce qu'elle est, comme nous même en somme si nous n'évoluons.

Un papillon passant nous le montre lui aussi qui sortit du cocon pour sans cesse revenir au stade primitif qui volette à butiner la fleur tant désirée.

Fleur et papillon, nous le sommes aussi. Les mots nous éloignent de la réalité par ce voyage vain qui fait l'éternité.

Générations après générations nous sommes si semblables et pourtant différents du poids de la richesse que nous avons transmis. Pourtant, nous nous dégénérons, en croyant si bien faire, que l'évolution ne puisse engendrer ce qui est nécessaire pour la continuité.

Plus que la moisson de fleurs ou de truites, il est celle des choses intérieures ne s'offrant qu'à celui qui vient de naître et qui va les chercher.

Alors sortant de son mutisme l'ancien se retourne et se met à parler :

  • "Le bon est beau alors que ce que tu crois beau n'est pas forcément bon, quoique, à quelque chose, malheur est bon"...

Est ce l'âme qui répond ou bien alors l'esprit ? Peut être un peu des deux emmêlées dans l'écheveau de cette ligne si difficile à détortiller.

Chacun se le dira ou peut être, dans un silence lourd trouvera la réponse de ce que l'on ne dit mais ressent plus que tout.

Le temps reprend son cours et nous voilà montant les derniers pas qui nous ramènent au village et aux apparences coutumières de la famille unie.

Sur la table dominicale dressée, les truites dorées et fumantes ne feront oublier celles qui nous ont offert autant le plaisir du combat que celui d'une fleur qui a grandi en nous.

Les bouches sont avides et la salive coule avant même la fourchetée fumante ou le mot qui glisse sur la nappe en donnant rires et sourires épanouis d'histoires et d'images que l'on s'envoie d'un bout à l'autre de la table, comme de ce repas de fête qui n'en finit jamais.

G.

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