Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

C'est le nouveau slogan de ceux qui viennent de jeter leurs dernières billes dans une bataille qui semble perdue d'avance !

Ça ne fait rigoler personne, mais la réalité est bien devant nos yeux une fois de plus.

Les jeunes se retrouvent au chômage technique avant d'avoir réellement commencé à bosser et le peu de touristes vont se bousculer sur le peu de pistes praticables dans les rares stations ouvertes...

Alors, l'entraide des suicidaires joue encore la dernière illusion ?

Si c'est fermé...tant pis, ou tant mieux... les touristes pourront aller se bousculer ailleurs avec le forfait du crû.

Il faudra quand même reverser aux ouverts...un important pécule. On n'a rien sans rien..."Fraternité" oblige.

Mais, l'on continue de rêver de noëls blancs et de cascades de dollars...

Les neiges d'or sentent le soufre et les péquenots souffrent de leurs impôts le forfait des doryphores dont ils ne profiteront jamais !

Les belles têtes de vainqueurs sont contentes comme des bébés dans leur bac à sable et rêvent déjà aux lendemains hallucinés de cette ivresse des pentes dont ils ne veulent pas voir le gouffre au quel ils nous condamnent.

Aimer, est ce cette émotion construite de toutes les illusions et de ce non sens qui conduit à la folie pure ?

Aimer, n'est ce pas ce sentiment gratuit qui ne prend personne en otage sinon que son cœur pour mieux l'offrir ?

Aimer le ski vaut il à ce point de détester les hommes ?

Comme beaucoup de montagnards, j'ai eu la passion, la folie plus que l'Amour dans l'ivresse de liberté qui faisait surgir mes spatules d'une poudreuse de rêve.

Je me suis gorgé de chaque frisson autant que de ce plaisir de la courbe réussie.

Faire une belle trace éphémère qui demain ne sera plus que ce souvenir enchanté d'avoir frôlé La Liberté !

Plus que de raison, j'ai été cet amant devant lequel rien ne comptait plus que la folie et l'humilité de celui qui cultive la patience à remonter pour la énième fois vers ce sommet prometteur, autant que de plonger vers l'abîme de la réalité.

Alors, comme tant d'autres je me souviens des nuitées bleuies sous l'igloo ou aux abords d'un refuge délabré, je me surprends aujourd'hui à détester ce qui fut l'ivresse de ma vie.

Je ne saurais jamais pardonner aux imbéciles de nous avoir ruinés non seulement dans nos vies mais surtout dans nos rêves d'enfant !

Je repense à Jean Loup et à tous mes autres compagnons d'Aventure avec les quels j'ai partagé le pain et l'ivresse de la verticalité, de la glissade sur des luges aux patins de douves sur des pentes herbeuses autant que cette incertitude bravée qui aux yeux des inconscients aurait pu faire de nous des héros pour citadins décadents.

Non, la réalité, c'est l'âpreté de la terre et la connerie des hommes !

Bien lointaines sont ces descentes sauvages avec Serge et son éternel sourire mélancolique qui faisait chavirer les cœurs des belles dans une courbe amante et aussi déraisonnée qu'elle laisse la perfection emporter sur la tristesse du renoncement.

Bien des journées et des nuits à flotter sur des diamants tranchants comme un reflet de lune sur la glace crissante. Bien des fumées aux abords d'une luciole embaumant la résine de pin et la saveur giroflée d'un vin chaud partagé entre amis...

Loin de moi ces batailles de boules de neige autour d'une source brûlante de gaité et dans la quelle nous retrouvions jouvence et délires de jeunesse.

Blagues et rires de lutins espiègles de vitalité et qui pourtant s'échinent à s'en déchirer le cœur sur cette ultime montée d'une course contre soi plus que contre une montre molle sous la remarque désobligeante d'un célèbre douanier.

Fous et folles en randonnées improbables d'aventures éphémères qui dés le lendemain redeviennent sages et appliqués à la tache d'enseigner ou de celle d'un chantier qui ne souffre d'imparfait...que celui de certains insensibles au passé.

Je vous laisse à vos rêves et continue ma glissade, seul parmi les elfes rieurs d'un temps désormais révolu sous la torpeur affligeante que bien trop d'imbéciles veulent nous imposer...

Eux qui se disent aimants et qui nous font tristesse de ce que nous sommes en vestiges ruinés de ce qu'ils ne comprendront jamais.

Pour autant qu'ils hantent bien plus qu'ils n'habitent, ces ombres si sombres font décombres insalubres de chalets montagnards qu'ils transforment en masures grises et charbonneuses de feux endoloris.

Mais, qui sait si quelque ours mal léché ne viendra rallumer une braise couvée sous la cendre de nos jeunes années...

Alors...

G

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Puisse lʹamour être
dans dans toutes nos pens
ées.


Poème de Jacques Salomé


Puisse l’amour
déborder de notre cœur,
entrer aussi dans nos pensées
et surtout guider nos actes.

Il est des prières ardentes
murmurées à l’intime de nos pensées,
mais que nous pouvons aussi oser
dire et offrir autour de nous.


Puisse l'amour être présent
à l’aurore de chaque matin
et grandir en nous sans faiblir …

Puisse l’amour
ne jamais nous blesser
dans le désarroi des jours
Puisse l’amour
nous transporter
au delà du présent.
Puisse l’amour
nous enflammer
sans nous détruire.

Puisse l'amour
être fidèle aux risques de l'oubli.
Puisse l'amour
se charger de tous les désirs.
Puisse l'amour
être assez puissant pour déloger
la violence de nos habitudes

Puisse l’amour
constituer une chaîne de compassion,
pour relier
le plus d’hommes et de femmes
à l’ouverture du cœur,
à la tolérance et au respect.

Puisse l’amour devenir un lien universel
pour changer notre relation à la planète Terre
qui nous a accueilli
et qui nous supporte
encore aujourd’hui
avec une infinie patience.

Puisse l’amour
devenir plus conscient
et libre
en chacun.

J.S.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Projeter, c'est tourner ses attentions vers le futur, sans oublier les leçons du passé...

Mais, il existe un frein, c'est l'inertie du passé, pour ne pas dire du passif !

Aucun avenir dans une commune sur endettée car plus de possibilité d'emprunts et donc d'investissement.

Ce ne serait cependant qu'un faux problème si au lieu de croire que le domaine public est le seul à pouvoir faire évoluer la vie, l'on se tournait vers la seule réalité.

Car, sans le secteur privé, pas de fonds publics !

A force d'impôts, les investisseurs fuient le pays et pour cause, ils n'arrivent plus à survivre car les charges dépassent leurs revenus lorsque le marché vient s’infléchir en période de crise...

Alors, on ferme !

Donc, si plus de revenus par moins de taxes, plus de taxes c'est moins de revenus !

Lorsque nous nous retrouvons dans un cadre de sur fiscalisation, qui voudrait venir installer une affaire, un commerce, un atelier, une exploitation, dans une zone sinistre et sinistrée de surcroît par la folie ?

Seul le secteur privé est source de richesses, d'emplois, de foyers et d'activités, car c'est de lui qu'émane la réelle productivité durable des hommes. Le service public n'en est qu'une émanation dont l'avenir ne dépend que de la prospérité de la sphère privée.

Fi donc de l'avenir, lorsque l'on oublie que l'impôt tue l'impôt et que l'on se borne de surcroît à fermer la porte à ce qui, plus que la complémentarité, est l'essence même de la vie !

Le tout tourisme a vécu ses heures d'illusions au son des cliquetis mécaniques des remontes pentes et de l'ivresse naïve de descentes qui ont mené le pays aux enfers de l'endettement.

L'obstination imbécile ne fera pas revenir autant de chalands dans le peu de commerces situés pieds de pistes. Beaucoup n'ont plus les moyens de se payer un tranche d'ivresse pour oublier les tracas du confinement citadin. C'est bien dommage pour eux comme pour nous !

Alors que reste t'il, sinon que se tourner vers ceux qui possèdent encore ce potentiel à l'insouciance de vacances onéreuses ?

Faut t'il pour autant pouvoir répondre à leurs besoins...saisonniers.

C'est certainement oublier que la complémentarité ne se conçoit que dans le cadre de l'année toute entière et sur une durabilité aujourd'hui absente et pour cause !

Si beaucoup de métiers sont devenus obsolètes et ont disparu de notre secteur, certains mériteraient une visite approfondie pour redécouvrir des potentiels exploitables.

Mais que peut faire la collectivité sur endettée sinon que de baisser ses impôts et subventionner l'installation ?

Impossible ?

Pourtant, il faut faire un choix et ce choix nous échappe car les banquiers sont tenaces à leurs bénéfices plus qu'à leur devenir. La preuve s'il en est une, c'est qu'en cas de crash, c'est encore nous qui payons. Alors pas de soucis pour eux !

Il suffirait qu'ils jouent le jeu de l'avenir en poussant réellement à l'investissement personnel, mais avec cette perspective bouchée de la sur fiscalité...rien d'encourageant !

Aucune viabilité, donc, aucun espoir de faire fructifier ses investissements.

Alors, sommes nous condamnés à revenir au moyen age, vu que la féodalité est déjà bien implantée dans les réflexes des décideurs ?

Ne faudrait t'il pas désengorger les consciences d'un passé proche mais révolu pour que le passif ne continue pas à nous condamner aux oubliettes ?

Mais qui peut se souvenir de ce qu'était l'activité rurale et humaine de ceux qui n'ont jamais vécu que cette période illusoire du tout tourisme ?

Sans revenir aux temps durs, il existe des principes de diversité, de valeurs, de culture et de complémentarité qui survivent encore ça et là dans bien d'autres contrées, d'autres massifs...Car plus que les métiers par eux même, c'est leur fondement qui peut représenter une nouvelle source d'avenir.

Plus que de quémander d'illusoires ressources à des administrations dont la préoccupation majeure n'est pas centrée vers la durabilité des zones montagneuses, ne faut t'il pas se rappeler la phrase célèbre de B. Franklin : -"Aides toi et le ciel t'aidera !"

Voyons, si la sagesse des anciens fait désormais partie du capharnaüm culturel dans le quel il serait devenu impossible de retrouver l'essentiel...

Gageons, utopique-ment, qu'un matin, la lumière vienne éveiller les consciences embrumées de nos dirigeants et que d'un coup se révèle à eux la teneur qui fait de l'action privée le moteur et le rétroviseur averti du progrès...

L'espoir fait vivre ?

Peut être... mais l'inertie tue à coup sur !

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Excitation modérée...

Dans les stations, ça fini de se préparer à une saison qui a mal commencé. Celles qui le peuvent commencent à peine à canonner d'artificiels flocons que le vent emporte aussitôt vers les bois...il est vrai de plus en plus rares sur certaines communes !

La "Purissima" s'est vue sans neige et bien sur sans espagnols...

Les magasins ont ressorti leur stock et c'est vitrine parée d'espérance que les commerçants travaillent leur sourire un peu crispé par une ouverture tristounette et des charges sans cesse plus lourdes. On veut croire encore au père Noël.

Pas mal de groupes se sont désistés devant l'absence du manteau blanc et déjà les regards se reportent vers la fin de saison qui attire plus vers le littoral ou d'autres horizons que vers les pentes enneigées.

Revoir sa copie et vite !

La guerre des prix va t'elle avoir lieu plus tôt que prévu ?

Mais, l'ivresse du début privée de matière blanche, que restera t'il comme motivation pour profiter de toutes ces installations onéreuses qui s'imposent comme étant le seul recours économique du pays ?

Même si l'on nous glisse que les impôts d'état n'ont pas bougé, ceux qui dépendent des collectivités territoriales ne pourront que continuer d'augmenter devant la forte baisse de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) que le centralisme jacobin vient d'amputer.

Plus que de botter en touche, c'est une à droite manœuvre pour augmenter les taxes sans les augmenter et tout en les faisant payer...toujours aux mêmes, mais par d'autres biais. C’est de la politique "cour rageuse"...

Ce, sans parler d'une certaine commune détenant le record absolu du taux de fiscalité par habitant payant des impôts...qui elle continue en avant garde, mais finalement pour les mêmes raisons de surendettement entretenu volontairement.

Si la volonté, du moins le discours général, pousse ses gammes vers des économies "structurantes"...nous constatons que plus on économise, plus on dépense !

Tout cela sans vraiment changer d'optique, car ça, on sait pas faire...Bien sur !

Triste agitation politique qui relève plus du spasme ultime que de la volonté d'évoluer vers d'autres horizons !

En fait, lorsque l'on en arriverait à croire que ça va changer par la force des choses, ça continue de plus belle, comme si nous étions tous lobotomisés de naissance. Pourtant, il suffit d'ouvrir les yeux pour voir la réalité d'une soi disant incompétence entretenue dans le seul but que de poursuivre à n'importe quel prix un désastre qui profite à ceux qui l'entretiennent !

Parfois, une voix monte de la classe politique pour "crédibiliser" en amenant de la "compétence" à ce brouillard opacifiant. Hélas, aussi sincères que puissent paraître ces mots, ils ne sont qu'une facette destinée aux alouettes sans tête...

La réalité, ce sont les comptes "réels", mais la transparence étant elle même détournée rhétorique ment de son fondement, cela ne pousse pas à se réveiller de ce cauchemar permanent et, c'est fait pour !

En attendant, la rubrique des"chiens écrasés" entretient la diversion à la une, l'arbre ne cachant plus la forêt !

Et pour cause...

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Etienne Chouard est professeur de droit et d'économie. Ecoutez ces quatre minutes parfaitement éclairantes sur "l'imposture démocratique".

https://www.youtube.com/watch?v=36HRbEX02zA

Bien fait pour nous !

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion
Un livre à vivre !
Un livre à vivre !

-"Connais toi toi même !" (Socrates)

- "Deviens ce que tu es." (Pindare)

Pas facile, car avant tout, c'est une question de loyauté, d'abord envers soi même...puis envers les autres !

L'un ne va pas sans l'autre...

M A. SINGER nous livre un trousseau de clé à ce chemin de découverte. Le style est limpide et la lecture s'avère plus aisée que la démarche...quoique !

Un Best-seller à investir pour mieux vivre sa vie, tout simplement !

Plus que dans la suite de "la voix de la connaissance" de Don Miguel RUIZ, aussi des exercices qui permettent, à celui qui le veut, d'évoluer dans une autre forme d'intelligence que celle si usitée de nos jours...sans tomber dans les pièges sectaires

Plus qu'un livre à lire, un livre à vivre.

G.

Voir les commentaires