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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

L'attentat vise les innocents plus que les coupables !

Ne confondons pas Justice et sacrifice meurtrier !

Les médias faussent la vision des choses en nous mentant délibérément, mais aussi par le fait de décentraliser l'origine des événements en faisant de chaque point d'écoute pénétré le centre d'un intérêt particulier. Cette machine de contamination fonde ainsi un double rôle applicatif.

En complément de tueries "légales" à leurs yeux, justifiées sur leur sol par ceux qui y exercent le pouvoir, l'action lointaine sur les innocents ne vise qu'à éloigner tout en la rapprochant médiatiquement une déportation d'une violence ainsi exorcisée sur autrui plutôt que subie intérieurement.

Le jeu de dupe présente ainsi des facettes différentes qui répondant à une même motivation, s'exerce cependant par des actions complémentaires ne visant qu'à une "certaine paix sociale" fondatrice et justificatrice, dont l'objet lui même est la survie d'un mode de penser ou de vivre basé sur le meurtre érigé par l'effacement puis la symbolisation en mythe fondateur et stabilisateur.

La culture du sacrifice de boucs émissaires ouvre la chasse aux "innocentes victimes" en ayant la conviction de moins avoir à subir une vengeance en retour qui enfermerait la société dans une violence fatale parce que réciproque, généralisée et perpétuelle.

La victimisation servant autant aux parties atteintes qu'à leurs auteurs, il n'y aurait à priori rien qui puisse véritablement de part et d'autre faire évoluer les comportements.

Rien peut être, si ce n'est l'appropriation et le sentiment qu'en ressentant comme personnelle l'atteinte sans pour autant être touché directement, le deuil n'en soit que plus ouvert à un oubli plus ou moins rapide, non pas celui des victimes, mais celui d'une violence diffuse et toujours potentiellement présente autant en chacun que prête à de nouveau contaminer l'ensemble de la société.

Ceci qui devait engendrer une Paix dans un passé le glorifiant comme acte fondateur et repoussant la violente et donc le danger intérieur, ne fonctionne que par le rappel. Donc une certaine ritualisation de l'acte premier en répétions servant à le commémorer vise à le sacraliser comme initiateur de la "Paix sociale".

Un remède tragique à cette dimension prédatrice de vie et qui pourtant tout en se nourrissant d'elle ne vise qu'à la glorifier...( archaïque réflexe de prédateur-proie...)

Chaque attentat perpétré isolément ou en série ne vise qu'à renforcer le premier sang versé. En déplaçant le théâtre des crimes en d'autres lieux. L'effet second, unificateur et identitaire ne s'en renforce que d'autant.

Les racines du mal ne sont pas extérieures à ce tronc commun de violence. C'est bien en chacun qu'il faut en chercher l'origine et certainement le remède.

De même que les terroristes projettent leur violence à la face du monde, il serait peut être salutaire de cristalliser la notre intérieurement afin de mieux l'identifier pour l'extérioriser autrement que par un nouveau bain de sang en appelant forcément d'autres.

Terroriser les terroristes ne sert à rien si tout n'est pas fait pour que nous fassions mourir en nous mêmes les victimes sacrificielles que nous entretenons autant par la colère que par notre passivité.

Agir ne peut en conséquence se limiter à quelques missiles, mais à une profonde réforme de nos concepts qui ne peuvent réellement changer que par l'implication personnelle de chacun.

Or, en niant l'individu, nous retombons dans le même schémas que ceux qui nous agressent par victimes innocentes interposées...

Il est temps de changer de société car ce qu'elle est devenue n'est que le pendant symétrique et inversé attirant forcément la réplique dans la destruction sanglante.

Or à ce jeu de miroirs, nul ne sort vainqueur.

Les héros seront tous sacrifiés à leur tour afin que seule une certaine morale puisse s'en échapper pour fonder un nouveau mythe "des temps modernes" !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Liberté, égalité, fraternité, volonté communautariste ou suicide collectif ?

L'enfer est pavé de "bonnes intentions"...

Par ces valeurs prônées au nom de la république le paradoxe nous conduit à l'anéantissement de nos fondements les plus élémentaires.

Une société qui cultive plus l'indifférenciation et forcément une certaine indifférence que l'équité finit toujours par sombrer dans la violence. Que ce soit une violence légale, c'est à dire justifiée par un cadre défini ou une violence de l'anéantissement des identités, passive quoique entretenue, le déclin se nourrit d'une contamination généralisée. Du plus grand au plus petit, s'affrontent le droit de Liberté, donc la reconnaissance et le respect de l'identité liés à une solidarité de principe sous la notion de peuple, au nivellement de concept tendant à globaliser, à effacer les perceptions dans un moule rassurant mais anesthésique !

Or, ne plus se voir reconnu individuellement dans ses différences entraîne la perte de la notion d'identité propre. Par conséquent, cela se traduit consciemment ou inconsciemment par l'idée et la sensation d'une atteinte à sa propre existence, donc à sa vie propre.

Face à la mort, sous la douleur de l'inadmissible, chacun se dresse de toutes ses forces pour résister. Il en naît une révolte intérieure, une colère qui ouvre la voie aux violences individuelles. Contre soi même par l'absurdité du suicide devenu logique par l'intolérance à la douleur induite, ainsi que sa propagation amplifiée dans la sphère collective. Entretenue, grandit alors une violence collective arrivant finalement à un stade ou ni la "Sophrosyne" (tempérance), ni le système judiciaire ne peuvent plus endiguer ce mal se cristallisant alors extérieurement en masse. (but que poursuivent les terroristes qui par des petits feux cherchent l'embrasement total pour mieux nous contaminer ensuite...)

Notre société est malade non pas de cette violence larvée qui sourd de plus en plus de l'individu vers la collectivité, mais de cette volonté d'imposer légalement la perte des identités et des différences.

Le véritable mal vient d'une certaine idée du communautarisme tendant à niveler plus que de reconnaître. Le vivre ensemble devrait se nourrir de ces différences alors qu'en tentant de les noyer sous la volonté de nationalismes, d'européanisation ou de mondialisme ou tout simplement de normes, elle ne fait qu'aggraver l'effacement de ce que nous considérons individuellement comme la force de nos motivations personnelles.

Par réaction, au lieu de fédérer, nous opposons les deux faces de la même pièce en se réfugiant derrière un spectre plus proche, mais tout aussi éloigné en faits et surtout en essence.

Nous nous condamnons chaque jour un peu plus à ne plus être nous mêmes.

Nous sommes en opposition totale au connais toi toi même de Socrate et au deviens ce que tu es de Pindare...

Par l'acceptation, le renoncement, la complicité, en cela, le suicide individuel est issu de celui d'une communauté ayant elle même cultivé cet effacement au nom d'un malentendu qui provoqua le déchaînement d'une effroyable violence lors des années de terreur sous la révolution Française, particulièrement en 1793 !

Les mêmes causes provoquant les mêmes effets... Pourquoi s'étonner de ce qui nous arrive en réaction par refus de perdre son identité, sa vie accessoirement et surtout par une violence qui finit par déborder de toute possible moralisation ?

-"Contre une bombe d'une tonne, laisses tomber la morale !", disait un dirigeant des services secrets israéliens.

Or répondre à la violence par la violence ne fait que nourrir la violence. C'est aussi pour cela qu'il est difficile de comprendre le double langage "levantin" qui prêche la Paix en cultivant la guerre...et inversement pour tenter de perpétuellement trouver un équilibre fait de déséquilibres qui pour autant ne libère définitivement des symétriques enjeux de cette tragédie permanente !

Si l'efficacité de réponse des anciens peuples gaulois qui vivaient sous une forme de fédéralisme de tribus fut pitoyable face aux légions romaines fondées sur la culture du communautarisme, ce fut avant tout par l'orgueil, la soif de pouvoir égocentrique des unes sur les autres qui permirent en les divisant de mieux les soumettre. Le fédéralisme trahi par la cupidité de certains individus !

Face à cet actuel problème Grec qui est d'abord propre à la Grèce par sa nature de gestion et ses différences trop incompatibles à l'intérêt communautaire européen, ainsi que le déferlement migratoire, l'invasion de cultures incompatibles et le terrorisme moral autant que sanguinaire que nous subissons, en regardant bien nous pouvons nous apercevoir que les causes fondamentales sont de même nature.

C'est notre gestion et notre esprit "communautariste" qui font de nous les victimes suicidaires d'un holocauste auquel nous ne pouvons échapper qu'en changeant radicalement de concept.

Beaucoup insistent et maquillent à leurs désirs les moindres informations pouvant tendre à prouver que l'intelligence est née et n'est entretenue que par ce coté grégaire poussant les hommes à s'associer. Mais ensuite ce n'est que pour mieux nier que ce sont justement les différences des uns combinées à celles des autres qui ont fait la richesse et l'épanouissement des grandes civilisations. Or même, l'intelligence n'est pas le propre de l'homme, sinon, ça se saurait !

De même vouloir nous faire croire que nous existons d'abord par les autres est encore une imposture qui cache cette vérité fondamentale que nous sommes ce que nous sommes d'abord par nous mêmes individuellement.

Ce qui sous entend qu'une société ne peut évoluer si les individus la composant n'ont pas personnellement, individuellement cette volonté et la démarche concrète d´évoluer en soi par soi même !

Ce nihilisme forcené et dictatorial sert de base à la destruction permanente non seulement des peuples mais de la planète toute entière.

La dynamique entretenue à grand coups de mensonges, de démagogie autant que de manœuvres financières poussent à une croissance par laquelle nous creusons nous même notre tombeau. En fait d'exponentielles il en est deux opposées dont l'une implique l'autre...

Les radicaux n'ont pas besoin de nous bombarder, de nous empoisonner, nous le faisons très bien nous mêmes et s'ils nous laissent continuer, ils n'auront pas à attendre longtemps leur inévitable victoire !

En fait ils ont déjà gagné si nous ne changeons pas radicalement de fonctionnement. Le problème peut être étant qu'en nous suicidant, nous assassinons le monde entier, ce en quoi s'ils nous anéantissent, peut être sauveraient ils le monde !

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Hélas, Pierre POUCHAIRET ne s'est pas trompé !

Le scénario se réalise...

Encore des attentas qui se perpétueront quoiqu'on en dise...

La violence se nourrit de la violence de sacrifices en sacrifices d'innocentes victimes et de fous croyants...à ce qu'ils ne comprendront jamais !

Tandis que résonnent les trompettes de l'apocalypse, les unes après les autres, les fous de dieu, réagissant en opprimés d'un monde voulant les exterminer frappent plus l'imaginaire du public que les auteurs du désintérêt pour le créateur de l'Univers.

Alors que les petits "archers" de la République s'activent sur l'ensemble du territoire avec des moyens réduits, nos politiques continuent de brasser du vent et de faire dans la "com" !

La stratégie de terreur est bien coordonnée par une pègre dont l'agressivité vise à commercialiser les graines de lotus, le sang empoisonné versé par Lyssa et autant d'anabolisants que d'instabilité.

Jouant sur les leviers les plus abjects, les commanditaires et investisseurs "bienvenus" de ce programme de terreur se congratulent tandis que le pays se terre en attendant la réalisation des promesses que nous savons démagogiques plus que certaines.

La réalité, hélas est bien celle qui fait d'intérêts opposés un point de ralliement tel que celui qui lia les Nazis et les Staliniens.

La suite si nous ne nous la rappelons pas vraiment découle des Lois naturelles qui veulent cet enfermement entre deux polarités dont on ne peut se dégager que par l'évolution vers plus d'humanité !

Il n'est certes pas plus sourd que celui qui ne veut entendre, c'est à dire, comprendre. Mais, au lieu de tenter de sacrifier un passé pesant de trop de certitudes, si nous nous replongions dans l'essence des origines et non pas dans les motivations de la dualité, alors nous pourrions évoluer vers une réconciliation entre le sacré vomi et le pragmatisme matérialiste.

Penser global, agir local !

La clef de cette terreur entretenue et cultivée réside dans le manque d'ouverture entre un monde basé sur le matérialisme, l'égoïsme forcené et les racines puisant dans la tradition d'un message pas toujours bien assimilé par le fait d'interprétations fantaisistes et soumises au pouvoir temporel.

Outre la lecture des romans de Pierre POUCHAIRET, je ne saurai que trop vous recommander celle de "la violence et le sacré" de René GIRARD.

Puis, plus que de rester les bras ballants et l'âme nonchalante dans un renoncement espéré par nos dirigeants, devenez des Lions armés d'insecticide contre les insectes rampants du communautarisme !

Si l'éveil ne vous touche en votre fort intérieur, il est fort à parier que vous êtes déjà morts sans le savoir !

En quoi, tout attentat perpétré ne trouvera en vous que l'innocent agneau destiné au subterfuge de ceux qui le manipulent....

Devenir un Lion, n'est pas s'identifier au roi des animaux, mais rayonner aussi de toute sa toison envers ceux qui nous entourent. Transmettre et retransmettre nous permettra de lutter contre toute emprise de nos "loyaux tyrans".

En tant que modeste scribouillard, je tenais à alerter le fond de votre conscience, comme celui de votre subconscient pour que vous ressentiez la douleur de l'abandon dans lequel nos illustres démagogues nous confinent.

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Le Mag de la chaîne culturelle Israëlienne I24 reçoit Pierre POUCHAIRET !

A l'occasion de la sortie de son polar "Une terre pas si sainte" notre commandant en retraite fait briller sa plume décidément bien informée !

Bravo et bonne continuation !

http://www.i24news.tv/fr/tv/revoir/culture-fr/4314710807001

Pour commander en direct les polars de Pierre, le lien :

http://www.polar.jigal.com/?page=liens&p=151

Bonne lecture !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Voir, entendre et comprendre...sans juger !

A chaque instant de nos vies nous avons, consciemment ou inconsciemment ce besoin vital d'être reconnu pour ce que nous voudrions être perçus aux yeux extérieurs et d'identifier ce que nous voyons, de comprendre ce qui l'anime et d'évaluer le risque éventuel. Vieux réflexe de proie ou de prédateur, ce conditionnement s'inscrit dans un instinct primitif qui demande toutefois un autre type de vigilance afin d'échapper un temps soit peu à une condition animale nous éloignant de l'évolution vers l'humain...

Ce type de comportement aurait tôt fait de nous enfermer dans une vision dualiste des choses. Ce qui est bon, ce qui est mauvais...

Or, le jugement à l'emporte pièce, s'il amène des décisions rapides et parfois salutaires a ce don de nous réduire à la projection de nos idées sur ce que nous regardons et que par conséquent nous identifions à nos expériences et à notre nature personnelle par des constructions artificielles.

La photographie glace tout mouvement dans l'espace et dans le temps au travers du regard déformé par la lentille de ce que nous sommes sans tenir compte forcément du potentiel existant, ni de l'évolution possible.

En figeant l'instant et le lieu nous tentons de tuer ce qui nous fait vivre et donc forcément mourir...

Naître étant déjà un acte de mort et de douleur que nous reprochons souvent inconsciemment à ceux qui nous ont créés (dieux ou parents), comme à ceux qui nous les rappellent. Arrêter le temps et figer l'espace en les réduisant à un seul concept nous donne l'illusion d'une relative immortalité sécurisante et en tout cas celle aussi de pouvoir repousser ou d'éviter la douleur si crainte...

Le réflexe éduqué ou celui instinctif diffèrent en fait par le procédé et pas forcément par le résultat...

Si nous tentions en amont de bien regarder ces mécanismes, nous distinguerions ce qui relève de la réalité de ce qui relève de la pure projection artificielle et donc de repousser nos limites de réaction trop dualistes ou d'ouvrir autrement notre sensibilité à ce qui nous confronte à nous même avant de nous confronter à ce que nous voyons et non plus à ce que nous croyons !

Nature, procédés et raison ne font pas toujours bon ménage sans l'analyse par la sagesse d'un recul approprié sur une situation d'ensembles autant extérieurs qu'intérieurs.

Plus que le jugement donc, la vision analytique et détachée amenant une ouverture de constat la plus large possible dans le temps et l'espace.

Une forme intéressante à expérimenter, sinon à pratiquer est la progression de cette démarche en forme spiralée qui permet en revoyant le même objet ou situation, de pouvoir en saisir les nuances, la profondeur et le volume vus sous des angles et une temporalité progressive, du moins jusqu'à la limite de notre possible perception. Certains auteurs nous y conduisent et sans se répéter nous font découvrir une évolution de perspective enrichissante de complémentarité. René Girard est l'un d'eux.

Même si le style architectural et la dynamique se ressentent bien, il est bon de consulter l'origine des mots employés et leurs sens profonds afin de mieux saisir celui personnel donné par l'auteur.

Certainement pas aussi anesthésique que certains romans à l'eau de rose, mais tellement plus vivifiants pour mieux se connaître et évoluer, ses travaux nous éclairent sur les fondations primordiales de notre société ainsi que sur l'évolution en cours.

Toujours dramatiquement d'actualité, forcément, car si les techniques changent, la nature profonde de l'homme nous ramène à la dure réalité de ses perversions et de son impureté...

Nous en vivons chaque jour les conséquences.

Donc, à découvrir sinon à réfléchir pour mieux vivre et faire vivre mieux !

(La violence et le sacré aux éditions Hachette. R. GIRARD.)

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Il faut savoir mourir pour vivre mieux !

Ce qui nous revient comme image du sacrifice est ce concept judéo-chrétien de l'immolation d'une "innocente" victime pour alimenter la faim et apaiser la colère d'un dieu vengeur ou d'un ennemi sanguinaire.

Les pratiques rituelles du sacrifice sont souvent basées sur le détournement et la substitution pour leurrer celui ou ceux réclamant une contre partie à ce droit de vengeance qu'ils exigent comme légitime.

Or si l'on considère que les dieux sont souvent la projection de la condition humaine dans des cieux dominant toutes choses, il devient évident qu'avant de se garder des dieux, c'est avant tout la recherche d'un apaisement de cycles de revanche que l'on veut écarter de lendemains funestes de soi envers soi même ou éventuellement des autres envers soi.

Ce n'est pas forcément le coupable qui était sacrifié, mais justement un des siens afin que ce dernier puisse ressentir le tort qu'il avait causé à autrui tout en désamorçant ses effets pervers aux conséquences exponentielles...sur la société toute entière !

Dans notre société codifiée par des textes, la justice se substitue à la main vengeresse de l'individu et brise par sa puissance et son impersonnalité le retour possible d'une éternelle vendetta.

Ce, du moins tant que le système judiciaire reste fiable et joue équitablement son rôle de régulateur...( Ce qui aujourd'hui se trouve bien trop souvent compromis par une corruption devenue si habituelle que ceux qui l'exercent finissent par la trouver normale...)

Il est un autre aspect du sacrifice rituel beaucoup plus ancien et certainement plus évolué que les usages sanguinaires ou ceux dont nous en faisons encore de nos jours sans même nous en apercevoir.

Plus que d'envoyer à l'abattoir de sempiternels boucs émissaires, il s'agit de sacrifier nos mauvais comportements. Plus que sacrifier nos ennemis, il vaut mieux sacrifier l'idée que l'on se fait d'eux !

C'est moins sanglant mais bien plus efficace !

Néanmoins, il faut avoir fait le distinguo entre ce qui relève du naturel, c'est à dire les sentiments profonds avec lesquels nous naissons, des émotions que nous construisons telles que la haine ou la peur. Elles sont comme les préjugés et jugements de toutes sortes, aussi artificiels que parasitaires à l'évolution et au retour vers une harmonie originelle. Ceci étant, il devient alors plus aisé de sacrifier ce qui n'est pas naturel en le déconstruisant.

L'évolution de l'individu et de la société à travers chacun passe par cette ferme résolution de travailler individuellement à tenir de fermes intentions permettant le mieux vivre en soi et avec ceux qui nous entourent. En effet, aucun texte de Loi ni "volonté commune" ne remplaceront jamais la démarche personnelle. L'un ne pouvant aller sans l'autre, le texte seul demeure dans la stérile intention si chacun n'y adhère et n'y contribue directement de sa personne.

Le reste n'est qu'Utopie dérivant souvent vers un système dictatorial tout aussi rejetable qu'abject.

La ferme intention de chacun ne peut toutefois aboutir sans que la totalité de la personne n'adhère et ne contribue chacune en sa partie au projet de transformation.

L'esprit seul demeure le parent pauvre et autant déçu que décevant face à une promesse électorale non tenue !

Sacrifier devient alors un rite conjuguant l'esprit, le corps et toute la partie sensitive du subconscient.

Comme pour détourner l'attention de l'un ou de l'autre s'engage alors un stratagème de ruse.

N'oublions pas que le gardien du conscient n'est autre que la logique, que celui de l'âme est l'instinct et que la douleur quelle qu'elle soit doit être acceptée comme salvatrice par le corps !

Rassembler alors l'intérêt des trois gardiens doit répondre par trois duperies qui les distraient de leur vigilance.

Pour détourner leur attention, là aussi rien ne vaut une innocente victime...

L'objet, ce qu'il représente et ce qu'il induit, doit cristalliser la volonté autour de l'illusion. Il devient évident alors que pour répondre en même temps à trois langages différents, seul le symbole peut tenir ce rôle que nous n'utilisons guère de nos jours sinon que par une virtualité bien souvent stérile....

Les concepts religieux fourmillent de méthodes qui souvent se rejoignent dans l'intention et sinon dans le mécanisme employé.

Que ce soit l' hésychasme, la cabale, la tradition Toltèque ou les techniques de méditation, elles trouvent toutes leur origine dans cette particularité que quelque soit le lieu ou l'époque, l'homme et sa culture puisent leur essence dans un même creuset et donc que les mêmes causes provoquant les mêmes effets, à partir des effets l'on puisse agir sur les causes...

En niant la nature humaine nous rejetons nos potentiels aux oubliettes de notre égoïsme consumériste, soi disant si moderne, mais surtout anesthésiant !

Si nous sommes des malades qui s'ignorent, c'est justement parce que nous ne voulons ni voir ni comprendre le fondement de ce qui nous agite et que nous lui substituons bien souvent une pharmacopée qui en rien ne peut remplacer le "Pharmakos", grand sacrificateur de nos mauvais penchants !

Donc, pour mieux vivre en soi ainsi qu'avec les autres, le sacrifice nous amène à mieux mourir dans ce qui nous tue par ce qui nous vivifie. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts !

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Le communautarisme jacobin continue la déconstruction en étendant ses principes irrespectueux des identités jusque dans le milieu associatif.

Dépersonnaliser pour substituer aux identités une "sur identité" unique en noyant le libre arbitre de chacun sous l'épaisseur d'un totalitarisme de fainéants et de corrompus !

Voilà qui annonce le véritable déclin de notre société Occidentale dans laquelle le système judiciaire chargé de dépersonnaliser la vengeance par la peine justifiée, sombre dans un lobbyisme corrupteur et totalitariste.

Or sans justice une société ne peut survivre à la violence qui couve en chacun !

Bien sur, même ceux qui sont aux manettes, en bons petits caporaux, souvent ne se rendent même pas compte de ce qu'ils font. Faut il pour cela leur pardonner ?

"Seigneur pardonnez leur car ils ne savent pas ce qu'ils font" s'exclamait l'agneau sacrifié au nom d'une paix sociétale qui engendra tant de guerres !

Le fondement de notre Liberté est basé non seulement sur la possibilité d'expression mais aussi sur une justice équitable.

Au nom de l'artifice de la crise et de la sacro sainte "rentabilité" qui n'engendre que plus de frais, l'esprit communautaire s'étend sur le territoire à l'image même de ce que les communautés de communes et autres regroupements urbains ont été les précédents de cette même volonté stalinienne qui est en train de nous assassiner !

La rhétorique si bien maîtrisée par les Jésuites à des fins de conquête et donc de pouvoir terrestre continue par la bouche de nos politiques à nous faire croire que les identités locales sont primordiales en "favorisant" les langues "régionales" pendant que l'on assassine impunément ceux qui les parlaient !

La vérité se pose une fois de plus sur un hégémonisme d'une fraction élitiste qui comme Staline le perpétua en système, impose aux autres ce qu'ils ne veulent surtout pas subir eux mêmes.

Les "communistes d'al ré tu" : Tót per jo, rés per tú ! ( Tout pour moi, rien pour toi !)

Il n'y a pas de théorie du complot. Il y a effectivement un complot !

Seuls les imbéciles nimbés dans le monde des "bisounours" continuent de grossir le flot des moutons de Panurge qui seront égorgés dans le plus grand silence de leur incompréhension !

Bêêê, quoi, ça sert à ça les moutons !

Et si d'agneaux serviles et justement sacrifiables au détournement et à la substitution des véritables coupables, vous deveniez des Lions ?

Retrouver le côté sauvage en assumant de façon responsable sa propre identité qui défend son territoire au nom de l'espèce et de l'équilibre de diversité dans le quel il s'inscrit personnellement !

Lorsque nous voyons se profiler un nouveau projet de "super AICA" (Association Inter communale de Chasse Agréée), il va sans dire qu'allant vers un gommage de la souveraineté des ACCA (Association Communales de Chasse Agréé), celles ci vont carrément disparaître du paysage associatif et qu'au delà, les apporteurs de droit, les permanents n'auront plus leur mot à dire.

Encore un effet pervers de cette politique nihiliste et Stalinienne s'opposant en tous points à un fédéralisme respectueux des identités... Voilà encore ce Dogme politique qui nous conduit à l'anéantissement de notre société indo-européenne au nom d'un "melting-pot" mondialiste, indigeste de surcroît et qui distille dans son creuset le poison qui va tous nous éradiquer.

Hélas le paysage politique Français se trouve totalement dépourvu ne serait ce que d'un parti qui défende les valeurs Fédéralistes !

En dépersonnalisant le débat par des positions si similaires, l'on en arrive à ne plus reconnaître ni la droite, ni la gauche sur un échiquier politico économique dont la partie se joue au dessus des pions et des joueurs qui croient les manipuler !

Nos fédérations associatives ne sont pas ce qu'elles devraient être. Elle sont devenues le relais politique d'expérimentations allant à l'inverse de leur essence fondatrice.

Don Quichotte aurait pu écrire ce que vous lisez, certes, mais il était seul dans une imagerie destinée à éveiller la conscience de certains tout en montrant l'inutilité d'un combat contre des "moulins à vent" ou à paroles comme le sont nos démagogues sempiternellement enclins à nous faire passer des vessies pour des lanternes... C'est à dire des "pisse lois" pour des êtres éclairés !

Si votre perception évolue, vous ne pourrez plus être ces agneaux sacrifiables parce que leur attitude justement les conduisait elle même à l'abattoir !

Devenez des Lions !

Il faudrait que ceux qui ont encore un cerveau entre les oreilles se réveillent pour s'opposer à la fin programmée de notre civilisation par ceux qui en furent peut être les victimes sinon les complices et que nous laissons impunément se poser aujourd'hui en bourreaux exempts de toute peine légale !

Ce n'est peut être pas le communisme qui est à condamner, mais ce que certains en ont fait et qui voudraient tant en tirer profit sur la laine des moutons que nous sommes devenus.

Devenez des Lions !

Il est encore temps de rejeter ces tentatives pernicieuses qui nous assaillent quotidiennement au point que l'on arrive à les trouver "normales" parce que si habituelles.

La normalité, ce n'est pas ce que l'on nous impose, c'est vous, tout un chacun en soi, si différents et si riches par la complémentarité et non point ce nivellement dans la médiocrité dont on nous gave à coup de graines de Lotus ! (effet de gommage de la mémoire, amnésie artificielle entretenue par les tyrans actuels)

Contre toute emprise, devenez des Lions !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

L'inertie n'est pas inerte !

En se penchant sur l'organisation des cristaux, leur vie et leur dégénérescence, l'inertie de la pierre nous révèle l'intelligence d'une organisation sachant puiser dans son milieu les éléments nécessaires à sa constitution.

Comment telle plante tirerait du sol tels principes alors qu'une autre sur la même terre en tirerait d'autres ?

La diversité des adaptations nous laisse entrevoir d'autres réalités que celles des apparences que l'on pourrait croire dues au hasard.

L'inertie semble être la plus grande des forces et dans notre société elle est souvent le frein à tout ce que l'on voudrait bien nous faire avaler comme couleuvres et sornettes en tout genre.

Cependant, vous ètez vous réellement posé la question de ce qui la motive ?

Si ce qui relève de votre conscient vous incline par la logique de freiner, de bloquer un mouvement quelconque, que votre subconscient en fait de même car au fond de vous votre instinct vous dit de ne pas adhérer à une absurdité qu'il ne ressent guère comme propice à votre nature ou à vos intérêts, qu'en dit ce qui dépasse ce que vous êtes vraiment ?

Cette voix extérieure à vous même, ce sur conscient qui vous dit que cela ne respecte pas la divine proportion et qu'en allant en ce sens vous risquiez de briser une harmonie intelligente qui vous dépasse et dont vous faites pourtant effectivement partie ?

Alors, cette inertie de la pierre est elle si passive, ou ce à quoi vous ne donnez crédit est il immotivé ?

De L'infiniment grand à l'infiniment petit et inversement, les mêmes causes provoquent les mêmes effets !

S'il est matière à réfléchir sur des forces qui nous dépassent, une intelligence telle ne peut nous laisser indifférents !

Ce à moins que nous ne soyons conscients d'être conscients...

Alors, peu importe de la véracité ou non de constantes évolutives, dans le relatif et même l'inertie, celui qui prend le temps de méditer peut trouver la trace et le fondement d'une intelligence plurielle dont les combinaisons d'idées et de forces font la diversité, l'adaptation et l'essence même de la vie !

Devant cette absence de hasard, l'intelligence suprême peut lever une partie du voile qui nous masque le fondement de la vie et de son organisation.

Dire qu'elle ne se résume qu'à une forme spirituelle serait pour autant se rendre borgnes sinon aveugles.

Cette intelligence là dépasse le cadre d'un seul domaine pour nous ouvrir les portes de l'infini.

En conséquence, croire se trouve dépassé et voir ne suffit plus. Il faut aussi tenter de sentir et de comprendre le peu à quoi nous ayons accès par notre modeste nature et surtout demeurer ouverts à cette intelligence infinie qui du plus haut au plus profond tisse la trame de la vie !

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Chaque année recommencée, nous voyons nos vies s'écrire sur des feuilles au vent tourmentées.

Sur chacune d'entre elles, ce que nous écrivons est ce qui déjà s'envole de l'année terminée.

Sous la grande futaie, cimetière permanent, elles se désolent de l'ennui qui efface leurs traces.

Qui pense encore à ce qu'il vécut jadis et qui demain sera le terreau de nouvelles forêts ?

Arbres, feuilles au vent ou simple destinée, que sommes nous vraiment que l'espace d'un temps ignorant sa venue ?

Humains sans le savoir qui plient l'échine ou se dressent vainement dans la tourmente des jours, grains de sables roulant sur la dune mobile, surs d'avoir vingt ans et pourtant vieillards impotents aussi bien qu'immobiles.

Serviles s'il en est au destin associés qui ne voyons que ce qu'est notre destinée en rêveurs impénitents revêches à la fatalité.

Amoureux de l'amour, amoureux de la vie et qui mourons déjà avant que d'être nés.

Cherchant le crépuscule avant que l'aube soit née, nous sommes les enfants qui étaient nos aînés.

Échapper au destin, est ce ce qui nous pousse et nous tire vers le gouffre ou l'infini d'un ciel sans limite ?

Lorsque repose ma tête sur l'épaule fluette, alors mon cœur s'arrête de n'avoir rien compris.

Mes larmes sont des flots que jamais rien n'épuise sinon cette marée toujours recommencée.

Je vous laisse au ressac et sinon au zénith d'une vie d'apparences que ceux qui vivent d'elle finissent par en mourant que de recommencer ce qu'ils ont oublié...

Dans le creux de la vague mon âme se déchire pour offrir à demain une feuille vierge d'un destin sublimé que jamais rien n'arrête et que l'on dit destinée...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Qui sommes nous, d'où venons nous, où allons nous ?

Et, pourquoi se poser autant de questions...

Si nous considérons que pour se projeter et évoluer dans l'avenir nous devons d'abord nous connaitre et que pour se connaître il faut remonter à nos origines. Donc, non seulement à l'évolution, mais au principe et même à ce qui crée ce principe, alors toute chose créée en provenant aussi, le créateur du principe est partout !

Donc, le problème n'est ni la poule ni l’œuf, mais de faire grandir la conscience de l'existence permanente du principe évolutif...et forcément de son créateur.

Lorsque l'on ne s'arrête pas en chemin sur un concept réductif, alors s'ouvre la porte de la tolérance ou la boite de Pandore, ce crane trop plein de questions avec si peu de véritables réponses... Qui a créé le créateur sinon lui même ou un autre principe qui fut lui même créé et par qui ?

La spirale de questions parait aussitôt n'avoir ni début ni fin, puisque le serpent se mord la queue et donc que justement ce qui finit retourne d'où il vient et ça recommence...à moins que...

Si même le rien fait partie du tout ou que le tout puisse faire partie du rien puisqu'il en est forcément issu, qu'est ce que le tout et qu'est ce que le rien ?

Plus que des affirmations tranchées, peut venir alors la considération que même l'absolu puisse être relatif. En conséquence, la vérité elle même ne serait qu'un mensonge lorsque nous ne prendrions pas en considération qu'elle ne puisse être aussi plurielle dans son essence.

S'il faut de tout pour faire un monde, même ce que nous considérons de mauvais peut avoir son utilité et donc que son fondement n'est pas aussi négatif que l'on veut bien nous le faire gober...

Or, sans ordre, le chaos règne et pourtant c'est bien du chaos que jaillit la lumière...

Donc ordre et chaos sont intimement liés et dès que l'un est imposé par rapport à l'autre, la dictature entraîne forcément la révolte et c'est reparti pour une ré- évolution si nous en tirons suffisamment les leçons, sinon le diable se mord la queue et ce n'est qu'une révolution tout court !

Car là justement est ce point de limite entre le pourquoi, le comment et ce qui les motivent. Sans questionnement, les choses se répètent sans cesse et aucune évolution ne parait possible.

Pourquoi tenter d'évoluer si ce n'est justement parce que c'est dans notre nature.

Le concept Darwinien et même le développement du fœtus dans le ventre de sa mère nous le démontrent, nous recommençons sans cesse pour aller toujours plus loin, toujours plus haut dans cette échelle qui nous conduit à travers les étoiles vers un infini inépuisable.

Pour autant, même une vie qui semblerait vide de sens ou sans questionnement a autant d'importance et d'utilité qu'une vie bien remplie. Elles font partie toutes deux de la vie et donc sont aussi unies et utiles l'une que l'autre, l'une à l'autre, si l'on y prête réellement attention.

Au travers de ce concept, puisque toute chose est liée dans un tout, le respect de la vie et la recherche de sa compréhension ne devraient amener qu'encore plus de respect sans pour autant que nous eussions besoin de Lois sinon celles naturelles qui s'imposent à nous puisque nous en sommes issus...

La vie elle même n'étant que mouvement, même quelque chose qui paraîtrait figé en faisant également partie, serait aussi en mouvement puisque vivant...

Chaque fois que nous nous arrêtons et que nous décidions de figer quelque chose par des mots sur un texte, alors naît une sorte de dogme qui lui même est appelé à évoluer, d'où l'Esprit des Lois qui veut qu'elles ne puissent qu'évoluer elles mêmes, si nous y prêtions un tant soit peu d'attention...

Or, par facilité, par fainéantise (fait néant...), souvent nous nous condamnons nous mêmes par des jugements qui nous échappent aussitôt prononcés puisqu'ils ne sont que projections.

Le fait est d'autant plus regrettable que nous projetons sur les autres ce qui souvent ne concerne que nous mais que nous voudrions appliquer aux autres sans pour autant il le soit sur nous mêmes...

De là bien des injustices, des massacres et persécutions au nom d'une vérité unique !

Ben voyons, hypocrites zélés qui massacrent les enfants autant à coup d'idées que d'armes en tout genre !

Là nous voyons justement bien la limite des limites imposées et les dégâts continuels qu'elles infligent aux innocentes victimes.

Puissent ces comportements un jour nous amener à réfléchir et agir pour évoluer afin que cessent les barbaries de tant de certitudes figeant et affligeantes sur le destin évolutif des humains...

Bonne réflexion et plus !

G.

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