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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Nous lançons une pétition pour sensibiliser les élus et pouvoirs publics pour la dépollution du lac de Puyvalador !

Le lien :

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48074

Soyez nombreux à réagir et surtout faites circuler en diffusant au plus large !

Merci pour ce joyau en péril.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité
Dépolluer le Lac de Puyvalador !
Dépolluer le Lac de Puyvalador !

Ça empire avec la baisse de niveau !

Depuis que les besoins en eau des bases "d'eau vive" de l'Aude se font sentir avec une fréquentation en hausse, le niveau du lac subit de plus gros prélèvements.

La conséquence première est une "sur concentration" de la masse d'algues et donc un appauvrissement en oxygène de l'eau. Ce bien sur sans compter cette dénaturation conséquente aux effluves insuffisamment épurées des "stations d'épuration" sises en amont qui continuent d'ajouter à cette très grave pollution.

Le lac de Puyvalador est sis sur trois communes : Puyvalador, Réal, Formiguères.

Or il reçoit toutes les eaux de toutes les communes du Capcir !

Les pollueurs sont donc tous les habitants du Capcir, résidents secondaires et touristes qui vivent en amont de cette retenue d'eau.

Respectivement, ce sont leurs collectivités qui sont sensées et mêmes obligées d'épurer les eaux usées !

Cependant, l'environnement présente un intérêt qui dépasse le cadre local puisqu'il relève non seulement de l'intérêt et de la conscience du Département, de la Région, de l'État, mais de toute la communauté Européenne ainsi que de celui de la planète toute entière par voie de conséquences...

Cette obligation est normalement soumise à contrôle des agents de l'état pour non seulement verbaliser, mais garantir le respect de l'environnement des milieux naturels !

Le Préfet est donc le garant de l'État qui doit veiller à ce que force reste à la Loi et donc mettre tous les moyens dont il dispose pour cela. Il est étonnant que depuis le nombre d'années que s'intensifie cette pollution par accumulation des boues et rejets d'épuration, aucune procédure n'est été émise de par les services de Police des eaux ni des autres agents dont la compétence est aussi l'environnement !

Il n'est pas sans rappeler qu'en certains temps le Préfet usa du "blocage des permis de construire" pour obliger les collectivités territoriales à investir dans de nouvelles unités d'épuration des eaux usées.

Une nouvelle station d'épuration déléguée au secteur privé est bien là, quelques "mesurettes" aussi. Mais la pollution continue !

En attendant, le lac se meurt autant que l'économie de montagne est reléguée aux oubliettes d'élus de plus en plus éloignés du cœur des problèmes !

Le Préfet ne devrait il pas s'inquiéter de ce délabrement du territoire et de son environnement ?

Pourquoi rien ne se passe ?

Si l'État tenu de ne pas s'ingérer dans les affaires des communes n'utilise pas ses leviers potentiels, il semble bien que l'inertie des élus locaux finisse par détruire ce par quoi ils ne se sentent pas manifestement concernés !

Ce lac constitue non seulement une vitrine de l'état actuel de l'incompétence, de l'impuissance et de l'inconscience des élus locaux, mais une force potentielle d'attraction non négligeable de nouvelles clientèles à conquérir d'urgence !

Les pollutions devraient cesser par la mise en place de lagunages conséquents et une véritable politique de contrôle et de suivi de la qualité des eaux rejetées. Faudrait il qu'un plan commun impliquant l'ensemble du territoire et de ses acteurs soit étudié et exécuté rapidement pour dépolluer les terres contaminées !

Un établissement public constitué de toutes les communes permettrait non seulement de les impliquer par une mutualisation des services et d'obtenir une bonne qualité des eaux usées rejetées mais aussi de substantielles économies, voir recettes dans l’adduction d'eau potable, voir sa commercialisation vers d'autres publics de consommateurs.

La gestion et maîtrise de l'eau en tant que service public au public devrait être du ressort des communes et non pas forcément déléguées au secteur privé pour cause de manque de moyens liés à un déficit permanent des stations de ski.

Il est somme toute aberrant que ce service public souffre d'un autre qui ne l'est pas car bien que d'aspect "commercial", la gestion des stations de ski est encore sous forme de régies apparemment incapables de gérer convenablement non seulement la recherche de clientèle mais aussi trop dépendantes d'intérêts particuliers...

Tout est lié certes à nos dépends. Le déficit des stations de ski et la politique inadéquate du territoire font que non seulement les PLU ne correspondent plus aux attentes d'un potentiel clientèle qui n'a plus les moyens de pratiquer un sport de riches, mais que justement rien n'ait évolué pour changer ni d'activité ni de clientèle !

Au lieu de cela, l'on nous ressort des cartons un démagogique projet antédiluvien de liaisons par téléportés qui n'amène aucune solution nouvelle et dont l'inconscience prouve bien une certaine incompétence à vouloir mutualiser par le haut des stations de ski ce dont on est bien incapable de mutualiser par le bas des villages en matière d'efficacité et de conscience territoriales.

A quant une réaction de l'État ou de l'Europe avant qu'il ne soit trop tard ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Besoin d'aventure ?

Rando, cañon, spéléo... Le choix rêvé !

Le lien : http://prestataire-activite.for-system.com/f33436_fr-.aspx

Bonnes vacances !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Il me plait en cette ste Christine de leur souhaiter tout le bien qu'il leur faut.

Si ce prénom est rattaché au "Christ- messie", c'est à dire au "sacré oint", il faut se rappeler quelques "sacrements" notamment celui du "corpus" sensé amener une paix heureuse dans notre matérialité.

Donc, plutôt que de jeter de l'huile sur le feu, essayons d'en retrouver l'essence. L'huile et l'eau étant non miscibles n'y aurait il pas là source de confusion ?

Trois actes marquant trois étapes de rencontre.

Le premier acte, chez les chrétiens est symbolisé par l'eau du baptême qui vient consacrer l'âme. Ce fluide puissant de sensibilité qui nous guide par le cœur se voit rappeler son existence, son essence, par l'acte de l'immersion dans le fleuve de nos origines communes vers les quelles nous retournerons indifférenciées.

Il est étonnant ce rappel par un acte individuel qui marque la personnalité et qui pourtant la ramène vers la réalité de son universalité dans laquelle elle n'est plus qu'une composante indifférenciée et donc sans identité propre !

Or la crise qui agite l'homme réside dans cette perte d'identité que l'on appelle la mort ou dans une crise sociétale ou justement l'absence de reconnaissance amène à une sorte de petite mort qui appelle à la révolte et donc à l'instabilité sociale et l'irrespect des Lois et fonctionnements communément admis, c'est à dire guidés par une "certaine morale"...

Vient ensuite l'onction, c'est à dire la pénétration de l'huile dans le corps.

La matérialité et l'intelligence du corps reconnues en moyen de faire, de construire, de gérer ou de gouverner, de régner... L'huile marque le front pour pénétrer de bonnes conduites ce support éphémère voué à disparaître en se refondant dans la poussière non pas des rues mais en cette fameuse "farine" que les anciens signifiaient pour ce qu'il en est des atomes. Corps matériel éphémère et transitoire mais sans lequel rien ne se peut vraiment...

Le feu, par l'imposition des mains est certainement l'un des plus vieux baptêmes et l'un des moyens de redonner non seulement une bonne énergie mais de soigner et de guérir...

Il descend dans l'esprit du récipiendaire pour illuminer les pensées et orienter l'énergie vers un cheminement le plus positif possible. Le baptême du feu incite à l'harmonie et à la bonne vitalité de l'esprit, donc à de bonnes résolutions pour des actes sensés et sages...

Trois actes pour trois composantes à priori rassemblées en un seul être pour lui rappeler son appartenance à un principe créateur de toutes choses.

Or, en séparant, l'homme s'est séparé de son créateur pour créer orgueilleusement nombre de religions sensées "relier" l'homme en ses trois dimensions à son créateur.

En créant la dépendance par le refus d'admettre que tout est lié, cette séparation amène non seulement un enfermement dans une dualité du bien et du mal, mais une dépendance à un dogme manipulateur "pour le plus grand bien" d'une certaine stabilité dans la société.

La tradition enferme dans une répétition des actes le sacrifice séparateur du principe premier indifférencié. D'où la perpétuelle recherche de quelque chose que l'on croit extérieur et qui pourtant non seulement est présent en notre âme, mais aussi dans nos corps et nos esprits.

Le véritable problème étant pour se l'approprier de lui donner une certaine consistance permettant la prise de conscience et donc d'adopter la conduite la plus en harmonie entre l'âme, le corps et l'esprit avec le reste du monde...

Or ce principe ne peut se concevoir que dans sa totalité !

En conséquence, il ne peut y avoir séparément ni nom, ni forme, ni pensées que nous lui prêterions. Car, ce faisant, par notre si faible perception, nous le réduirions à ce qu'il n'est pas, c'est à dire une partie de lui même.

" Ventus ut amittit vires, nisi robore densae

Occurrant silvae spatio diffusus inani."

"Comme le vent, s'il ne rencontre d'épaisses forêts, perd ses forces et se dissipe dans l'espace vide"... (Extrait des "Essais" de Michel seigneur de Montaigne)

Si la force du vent s'exprime de façon égale, ce qui le freine en fait anime ce qu'il agite en matérialisant son action par la révélation du mouvement. Au delà des bois, le vent freiné perd de sa puissance et du moins est moins perceptible car rien ne matérialise son action.

Le vent c'est la cause invisible et la forêt agitée matérialise l'effet. Or c'est bien par l'effet que l'on prend conscience de la cause.

Pour prendre conscience nous avons besoin de matérialiser par quelque chose ou quelque acte ce que nous ne percevons que par l'effet.

Ces trois "baptêmes" sont sensés nous y ramener en nous marquant au plus profond de l'âme, du corps et de l'esprit. Ces tentatives d'individualisation nous renvoient par l'appropriation au concept de la matérialisation pour la prise de conscience et donc ouvrent un cheminement de comportements initiateurs d'une certaine harmonie dans la collectivité.

Cependant en séparant ce que le principe créateur a unifié dans sa diversité, les dogmes ont ouvert la porte de l'enfer.

Sur de pieux mensonges, la volonté de pacifier les âmes, les corps et les esprits, l'effet inverse se produit par cette séparation justifiant des comportements qui ne tiennent pas forcément compte de l'unité dans la diversité.

Dans ce crime de séparation, il est l'essence du premier crime collectif initiant le communautarisme primaire.

Rappelons nous la fameuse sourate du :- "méfies toi de tes paroles car elles peuvent devenir tes pensées. Méfies toi de tes pensées, car elles peuvent devenir tes actes. Méfies toi de tes actes car ils peuvent devenir tes habitudes. Méfies toi de tes habitudes car elles conduisent ta vie"...

Nous ne pouvons que constater les interactions seulement possibles entre ces différentes composantes que justement par le fait qu'elles sont intimement liées donc interdépendantes et forcément interférentes les unes sur les autres...

Ce qui pourrait paraître les différencier est en fait ce qui les associe et les tient unifiées...

En conséquence, bien des maux pour des mots qui pavent l'enfer de bonnes intentions et ne conduisent que de crises identitaires en crises sociales parce que nous rejetons la nature diversifiée et complémentaire des choses en une hégémonie égoïste et vaniteuse de l'individu qui n'accepte pas que sa mort puisse advenir en perte de sa personnalité...

S'il est un temps pour tout et un temps pour chaque chose, le mélange des genres ne conduit qu'au chaos universel et donc forcément au désordre social.

Un chaos provoqué par le fait de faire l'inverse de ce qui est naturel et conforme au principe créateur en respectant ici bas les différences complémentaires des individualités et comprenant que la refonte n'est qu'un mouvement permanent. Concevoir la mort comme telle et non comme une fin en soi, revient à respecter l'origine et la normalité première des choses.

Seul l'orgueil est ce pêché originel qui nous fait croire à la survivance de ce qui non point périt mais retrouve sa forme et son essence originelle.

Par là même l'humain se dégage de l'enfermement dans un système communautariste qui maintient l'homme en asservissement d'un cycle l'obligeant sans cesse à reproduire le crime collectif de la séparation du principe créateur en diverses composantes...

Églises qui finalement ne sont que des sectes sectatrices, coupant ce qui ne peut l'être que pour mieux nier la diversité dans son ensemble...Éternel vice du pouvoir temporel qui prend immédiatement le dessus vaniteux sur son inverse pour lequel l'on nous dit vouloir tant rassembler finalement en divisant !

Ce sont finalement ces erreurs volontaires qui font de la terre un enfer et pour retrouver un "éden" originel, il ne suffit pas d'espérer en ce que s'achève la méprise, mais en dirigeant sa vie autrement que conformément à ce qui nous oblige en croyant ces pieux mensonges dogmatiques réduisant à l'inverse ce qui est diversifié et divisant ce qui est unifié !

Politiques ou religieux, quand ce n'est pas simultanément les deux, il ne tient qu'à nous individuellement d'y échapper en reconstruisant l'inverse de l'inverse imposé !

Au communautarisme donc l'inverse tendrait plus vers un fédéralisme respectueux des individualités dans un penser global, agir local et aux dogmes religieux séparateurs, l'inverse de ce qu'ils prêchent...

C'est à dire de rassembler ce qu'ils ont divisé !

Lorsque même le parvis des églises sera considéré comme étant aussi sacré que leur intérieur, que tout ce qui compose l'univers, "il n'y aura plus que paix sur terre. Les soldats seront troubadours et nous nous serons morts, mon frère"...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Histoire Patrimoine

Brigitte, Brigante, ça va de soi !

Ancienne divinité celtique, à la fois mère, sœur et fille de tous les dieux anciens, devenue le prénom d'une "sainte" trouvant son origine étymologique dans un sens de "très haut, très élevé" voir d'exaltée...

Il y aurait matière à se pencher sur nos origines et coutumes indo européennes et avant tout sur cette période d'avant les invasions barbares des soi disant civilisés romains !

En tout cas, voici le lien sur un petit éclairage de wikipedia :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigit

Sainte Brigitte de Suède, qui fut l'une des saintes patronnes de l'Europe, naquit en 1302. Elle eut huit enfants dont Catherine de Suède. Sainte Brigitte consacra sa vie à l'Église après la mort de son mari. Elle s'installa à Rome en 1349 et choisit d'y mener une vie simple. Elle fonda l'ordre des "Brigittines" et fit un pèlerinage en Palestine. Elle est honorée le 23 juillet, date de son décès.

En société, Brigitte peut toutefois paraître distante. Mais ceux qui prendront le temps de la connaître seront récompensés par son amitié sans faille.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Saison du sucre, des confitures, du rêve et de l'oubli...

Plus que la douceur de vivre, la chaleur d'un enfer qui affleure toute réalité et pousse à cet oubli des choses graves si appuyées par un soleil de plomb sur les ombres tranchées...

Plus que la saison du rêve, cette volonté obnubilée par un hiver à venir au point de l'occulter sous d'insignifiantes occupations, qui tentent tout en le révélant, cette ultime focalisation de vivre le présent sur l'omission du passé ou même de l'avenir.

Mettre le soleil en bocaux de senteurs insouciantes, aux goûts acidulés et aux couleurs chantantes. Plus que l'instant joyeux, c'est déjà le rappel de la triste raison dualiste qui déploie son damier intransigeant sous nos yeux refusant cette réalité morbide.

La vie appelle la mort et la mort appelle la vie...

Les bêtes domestiques aux estives sauvages et les touristes cherchant le frais tout en bénissant la torride chaleur, l'instant futile de superficie qui implore la profondeur du gouffre, tout est là qui mène le Lion à la vierge dans cette contrainte folle de la génération soumise à son terrible destin.

Fanfaronades et pétarades de feux éphémères qui font danser les lampions d'un carnaval permanent. L'été a ses torpeurs ridicules en siestes accumulées où se noient la mémoire et la sagesse de l'inutile révolte.

Si proche et si lointain, encadrant ce répit de dépis cultivés en rangs de framboisiers ou de tomates mûres, tout paraîtrait gratuit si abondant et pourtant si futile qu'il suffit d'un orage pour que tous courrent aux abris d'une tombe où l'on protège sa vie.

L'esprit est en vacances et le corps se languit de suées expiatoires d'un passé accusateur. Demain sera toujours demain, avec ou sans nous, seule certitude des naufragés inutiles échoués sur la plage comme phoques trop las que le soleil engraisse avant cette ultime saison qui peut être sera la dernière des dernières moissons.

Langueurs et regards vides, accablés de cette seule aventure qui met tant de chemins en doutes et qui s'annonce déjà en rentrée avilissante de l'insignifiance retrouvée.

En attendant cette fin qui s'annonce déjà, un reflux répété mêlant à la marée notre permanent combat de la vague assaillante qui renonce sans cesse et repart d'où elle vient sans vaincre, ni périr au mouvement du monde qui dirige son destin. Étalés sur le sable, sous un parasol symbolique d'un arbre dont les feuilles pareilles aux hommes s'envolent au vent maritime, ou par quelque bourrasque d'une terre agressive qui vous pousse au voyage vers d'étrangers rivages ou d'inaccessibles sommets utopiques, si invisibles aux cœurs que leur image en fait un mirage de l'espoir enseveli sous une mer de sable aux grains éparpillés sur le carrelage d'un salon parisien ou d'un bureau souterrain...

Écarté et insouciant comme vache aux estives qui rumine le savoir inutile devant cet éternel retour, l'estivant aux abois déverse sa verve de pastis en pastis, redondances plaisantes aux dames désabusées faisant mine d'écouter l'inutile mensonge dont elles savent cette chose féconde qui conduit demain à la postérité d'une ivresse suffisante croyant maîtriser ce qui en fait domine de son écrasante vérité.

Inutile voyage et qui pourtant délivre de la torride illusion que l'on croît de sa vie et qui pourtant n'a qu'un nom : fatalité !

Énervés par le vent ou par ce futur qui tenaille d'amères certitudes, le retour est chargé d'illusoires coquilles et de projets en brumeuse consistance. Les valises sont pleines et la tête bien vide si ce n'est que de cette injustice qui veut que demain, déjà, tout recommence...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

SUS au Pognon !

Nous le subissons chaque jour, le poids d'une dérive magouilleuse organisée en razzia de nos économies sous de soi disant vertueux prétextes.

Rappelons nous simplement la privatisation des Autoroutes...Juteux non ?

Le coup des éthylotest-tests...Ça a failli nous coûter un bras !

Ne parlons pas sur nos routes 66 de toutes ces bornes imitant celles kilométriques, nous informant d'entrée et de sortie "d'une route départementale" et dont l'utilité ne relèverait que de la simple communication...Politique ?

Mais derrière la soi disant volonté politique d'une "sécurité" routière, se cache la pompe à pognon pour les copains de "Magouille", le bien nommé !

Ce personnage étonnant est un véritable caméléon capable d'adopter toutes les couleurs du moment pourvu qu'il en tire profit en nous bernant dans son piège favori du camouflage !

Les motivations de cette razzia, nous les connaissons...

Les "ciblés" sont toujours les mêmes !

Ceux qui payent, qui payent, qui payent, qui râlent, mais qui payent !

La ligue des conducteurs nous communique ce lien par lequel vous pouvez accéder à un clip dénonciateur d'un VÉRITABLE SCANDALE de notre très très cher "Magouille Route".

Le lien :

http://news.liguedesconducteurs.org/index.php?subid=1195533&option=com_acymailing&ctrl=url&urlid=94&mailid=436

Vous êtes, nous sommes tous concernés.

Signez la pétition !

Copiez et faites circuler !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Tentative d'attentat déjouée, échec des terroristes amateurs ?

La folie meurtrière mène ces hommes dénués de cette intelligence qui fait d'eux des humains.

En tentant de s'attaquer à des bases militaires, outre le motif de la vengeance de "œil pour œil, dent pour dent", ils recherchent ce chemin de violence collective qui ne s'entretient que par une symétrie de réponse qu'ils tentent de créer en se posant en victimes qu'ils sont réellement mais dont ils refusent d'identifier les véritables bourreaux dans leur propres rangs !

La réponse de Caroline Fourest après l'attentat de "Charlie hebdo" est significative d'un mécanisme faussé volontairement par des commanditaires en survie.

[...] La victime assassinée devient celui qui a provoqué, et qui par son dessin a été violent, la violence symbolique, le droit à la caricature devient la violence suprême, l'humiliation du faible, et le faible devient celui qui tire à la kalashnikov, le terroriste, que l'on confond par un amalgame assez douteux avec l'ensemble des musulmans; et les mêmes crient à l'amalgame, ce qui est quand même assez fort intellectuellement».

Caroline Fourest ( Extrait d'un article paru dans "Slate" le lien : http://www.slate.fr/

Même formés militairement aux techniques de guérilla, ils s’empêtrent dans un mécanisme stratégique les avilissant au point que chacune de leurs actions ouvre leur flanc à la vengeance qui se fait attendre...

En fait, leur objectif vise à obtenir une symétrie identifiable pour élaborer dans un coup pour coup une tragédie génératrice de violence dans le but d'unifier sous la même bannière tous les musulmans de la terre contre le reste du monde. C'est un échec cuisant des fourmis enragées contre un fantôme d'illusions puisées dans un passé revisité par l'obscurantisme d'un dogme qui voudrait survivre alors qu'il s'entête à se suicider !

Notre société occidentale infiltre ses poisons et ses remèdes depuis fort longtemps à travers le monde. Lorsque pour cristalliser l'ennemi, les ultra conservateurs radicaux du "djihad" tentent de focaliser toute la haine, la violence, les ressentis inassouvis d'une misère bien réelle, c'est en projetant l'image du "Croisé" autrefois rejeté à la mer et condamné par tous qu'ils utilisent.

Or ce croisé n'est plus chez nous qu'un épouvantail pour des moineaux qui comprennent de plus en plus qu'il n'est qu'un homme de paille sans plus de consistance que celle du vent qui l'agite !

Alors que se profile l'ombre illusoire d'un moyen age révolu, c'est bien le prototype du premier meurtre collectif ourdi dans la caverne de la préhistoire qui revient inlassablement nous hanter...

Le mécanisme du sacrifice pour régénérer une société en crise d'identité est toujours à la base cette recherche de violence dont on a si peur qu'on tente vainement de repousser en la projetant ailleurs sur des victimes innocentes.

La lâcheté qui fait d'un ressenti blessant un ego le moteur du premier meurtre au sein de la tribu appelle toujours à cette crise identitaire dans laquelle plus personne ne se reconnaît, où l'ordre s'effondre dans un chaos et qui génère une réponse fondatrice d'une Paix si désirée.

Or cette Paix ne vient que par la violence collective envers une victime focalisant sur elle tous les ressentis de chaque composant du groupe...

Si notre système judiciaire vise à châtier les coupables, le réflexe d'origine les a bien identifiés tout comme cette possibilité d'un retour de bâton par une vengeance personnelle faisant entrer durablement le risque d'une "vendetta" inépuisable dans les mœurs pouvant entraîner par la symétrie tragique la totale disparition de la communauté...

Donc, les yeux se porteront plus particulièrement vers un proche de l'assassin que l'on immolera pour faire ressentir personnellement au meurtrier, mais par victime interposée, ce qu'il a provoqué individuellement chez les autres.

Sagesse ou lâcheté ?

Prudence en tous cas des anciens qui ont construit les premiers bavardages humains sur justement une crise de confiance et l'éternel soupçon d'une possible agression pendant le sommeil ou dès que l'on a le dos tourné...

Pour éviter cet enfermement tragique dans la perte de confiance par un meurtre qui en appelle un autre, le sacrifice d'un bouc émissaire édifié à partir d'une "innocente victime" est un processus toujours en vogue. Sacrifice camouflé certes sous une symbolique rituelle subjacente dans un quotidien qui en est si avide tout en le niant, ou par le subterfuge d'un système judiciaire communautaire, il nous revient dans sa tentative brutale par les actions du terrorisme qui n'est pas si aveugle que ça !

Car, c'est le but double qui est recherché. Celui de la victime expiatoire des maux d'un collectif à reconstituer et la recherche d'une victoire mythique sur un monde dont les réalités tendent à "effacer les différences" et surtout étouffer le moteur de la haine fondatrice d'un dogme qui se meurt !

Or, la Laïcité n'efface pas les différences, elle les cultive.

Chacun peut pratiquer le culte qu'il veut de façon personnelle et donc cette tolérance des différences ancre les identités dans une tempérance qui offre la Paix à tous !

Pour que les dogmes vivent, ils créent la guerre, le conflit dualiste et symétrique qu'ils projettent sur d'autres afin d'y focaliser tout le malaise poussant au doute et donc à la remise en question de leur crédibilité intrinsèque.

Djihad ou croisade, mêmes combats que ceux qui ont versé tant de sang dans les tranchées de 14-18 sous des motifs de revanche qui cachaient des enjeux financiers...et de pouvoir terrestre !

Alors que le culte amenait aussi la culture, il se trouve démuni devant cet hiver glaçant qui détruit l'exclusivité par l'ouverture et forge la tolérance par la tempérance !

Ce qui les gène réellement c'est de voir s'échapper ce pouvoir terrestre si attractif des égos surdimensionnés qu'il les fortifie en avilissant la nature humaine autant de ceux qui en profitent que de ceux qui en sont victimes.

Le véritable ennemi des alimentateurs de ce terrorisme soi disant aveugle, ce n'est pas ces "Croisés", ni leurs descendants, non, c'est la tolérance, la tempérance qui tiédit une foi qu'ils voudraient un brasier enrichissant le pouvoir terrestre et qui ne couve plus que sous la cendre de foyers en voie d'extinction.

Il est une réalité qui est la misère d'un monde face au gaspillage d'un autre. Il est cette misère qui réduit en asservissement autant en affamant de rêves de frigos bien remplis, que de films édulcorants un triste mais paisible quotidien anesthésiant...

Le seul but véritablement recherché, c'est la Paix !

Tandis que les uns en sont privés par le ventre et par l'esprit conditionné, les autres en dépérissent par le cœur...

Or, ceux qui gémissent de faim et ceux qui étouffent de suffisance et d'égoïsme sont les victimes du même processus qui s'inverse selon le lieu et le temps.

Lorsque la lâcheté se fond avec la prudence, c'est ce mécanisme démoniaque de la projection qui bâtit autant des dieux fictifs que des victimes sacrifiables en lieu et place des plus mauvais penchants de l'homme.

Pourtant, sur l'évidence que rien ne se fait par hasard et que les mêmes causes entraînent les mêmes conséquences, l'Univers tout entier est né d'un principe créateur s'étant auto créé autant qu'il s'entretient de lui même dans toute la richesse infinie de sa diversité.

Donc ce principe étant en chaque chose, considérer que chaque chose est sacrée ne devrait entraîner que le plus grand respect de ce qui nous entoure, d'autant plus de ce qui est différent de nous en apparence est pourtant bien semblable, puisque créé et issu du même principe créateur...

C'est bien là que se "fourvoient volontairement" autant les fourbes égocentriques des dogmes religieux que les mécréants matérialistes rejetant tout aussi volontairement l'évidence du principe créateur sous des relents d'une science dénuée d'impartialité par un égocentrisme forcené !

En refusant l'évidence et le bon sens, ils entretiennent les uns et les autres la passivité inhibitrice d'un coté et de l'autre ce moteur auxiliaire de leur crédibilité par la violence fondatrice d'un "sacré" artificiel par des rites conditionneurs et esclavagistes d'une population qu'ils veulent plus soumettre que fédérer dans la diversité de leurs identités individuelles.

La véritable guerre n'est peut être pas celle que l'on voudrait nous faire croire, mais celle d'un communautarisme matérialiste combiné et confronté à un communautarisme radical religieux contre la dimension du progrès humain par la reconnaissance Laïque et le respect des identités et croyances individuelles.

L'homme des cavernes, assassin créateur de dogme religieux et le "scientiste égocentrique forcené de matérialisme" bercés d'Utopies, contre l'humain en devenir !

La lutte n'est pas prête de s'arrêter tant que ces deux bourreaux ne seront pas rejetés de nos réflexes par un conscient volontaire et des actions volontaristes !

Il serait temps de sacrifier non seulement les bourreaux mais surtout leur mécanisme essentiel destructeur de l'avenir de l'humanité et de notre planète !

Il est vital de conjuguer le verbe "travailler ensemble" à l'élaboration d'un nouveau système fédéral respectueux de ce que veut détruire ou anesthésier l'une ou l'autre forme de communautarisme forcené.

Être indigné ne suffit pas, il faut vite réagir avant qu'il ne soit trop tard...

(Je vous réinvite à lire ou à relire "La violence et le Sacré" de René Girard")

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Ce qui crée la spirale, c'est le décalage !

Échapper au cycle infernal ne passe que par le décalage qui crée la spirale ascensionnelle.

L'évolution est au prix de la "novation" et de la recherche du total pour une plus juste application locale !

Entre l'arbitraire d'une tradition faussée par une accumulation "d'a priori" et un tissus social indifférencié et détricoté par une forme de laïcisme intolérant au point de nier l'évidence, il faudrait reconsidérer l'optique de notre société par les clivages dans les quels elle s'est fourvoyée et justement ce qui par opposition abstraite nous permettrait d'évoluer vers d'autres horizons.

La pensée peut être un piège, comme la clef pour échapper à la "condition" arbitraire de préjugés érigés en règles de fonctionnement.

Si aujourd'hui nous apprenons tant de nos ancêtres, c'est bien parce que nous sommes bien détachés d'une tradition infernale qui réduit le champ de toute transgression et donc nous limite au convenu, lui même érigé en statue de sel.

Même si nous croyons y échapper en niant, les pratiques restent scellées dans les habitudes du rejet, du jugement et de l'arbitraire.

Nos langages dits évolués ne traduisent qu'un appauvrissement des perceptions au travers de concepts stéréotypés définissant le monde non pas tel qu'il est, mais comme nous voudrions le percevoir, bercés dans nos illusions fantasmagoriques d'un idéal artificiel.

Il faut créer le décalage envers cette "nouvelle tradition" qui ne se reconnaît pas dans le passé et qui pourtant en véhicule toute la fausseté en des réflexes conditionnés.

Par la laïcité, nous en sommes venus à nier l'évidence dans une forme institutionnalisée ne tolérant même plus les fondements sur les quels notre société est bâtie et par les quels elle se forlonge.

Or, si justement nous nous penchions sans la contrainte des manipulations érigées en systèmes par les religions et d'autre part, en antagonisme, par une pensée dite civilisée mais qui exclue plus que toute autre, nous serions à l'aube d'un nouvel age d'or.

L'évolution passe par le décalage non pas à la réalité, mais aux formes préfabriquées que nous érigeons en systèmes contraignants.

Difficile de reprocher la nature d'un opportuniste à un politique dont les racines le nourrissent d'une évidence à se poser en profiteur d'une erreur librement et communément consentie.

Non dits et promesses électorales sont deux versants d'un glaive guerrier pourfendeur de toute paix sociale et qui pourtant sans cesse s'en réclame.

C'est bel et bien sur la violence des rapports entre les hommes, sur une symétrie de la réponse que se base l'éternelle tragédie à la quelle il faudrait que nous échappions.

Or non seulement nous nions, mais nous entretenons cette dualité du blanc et du noir, du vrai et du faux du "divin" et du "diabolique" par nos clichés mouvants qui nous contraignent tout en nous donnant l'illusion d'un éphémère "progrès" par une "liberté liberticide".

Pendant que ceux qui profitent illusoirement d'une situation forcément vouée à l'échec, voir à l'anéantissement, imbéciles malgré nous, nous fanfaronnons en libertins d'une sexualité avilie autant par les conditionnements, que par le fondement de nos erreurs librement consenties.

En nous multipliant à l'extrême, sans d'autre échappatoire que la mort, nous y allons d'autant plus franchement que nous la nions au quotidien.

Nous sommes enfermés dans un concept réfutant l'évidence de nos illusions tout en les persévérant au nom de ce qui serait tenté d'exister par les abolir !

Un grand n'importe quoi au nom du quel nous exerçons le veto de l'exclusion, de l'intolérance, du rejet, par les quels nous serions sensés nous y opposer avec discernement pour enfin pouvoir évoluer à nouveau !

Loin ou trop proches du "la Liberté, c'est la contrainte" du fameux 1984 de g. Orwell, nous aspirons à, tout en rejetant ce demain fait d'une analyse consciente et du sentiment profond que rien ne peut progresser sans la "novation".

Entêtés dans nos rites que nous répétons sans même nous en apercevoir et tout en les niant, nous persévérons sur la pente de la déchéance humaine.

Dans nos plus tortueux revers nous continuons de dénaturer autant l'environnement que nos vies intimes tout en croyant perpétrer un message que nous savons faux et illusoire.

Par nos partialités, nous croyons aux mensonges de partis politiques et d'autres dogmes dits religieux, alors que nous savons pertinemment la limite de cette fausseté "librement consentie".

Allons nous enfin nous éveiller avant qu'il ne soit trop tard et que notre espèce éteinte ne laisse le champ libre à de nouvelles évolutions dont nous serions définitivement exclus comme les dinausaures et autres fossiles pétrifiés ?

Nous sommes à la croisée des chemins et malheureusement, nous avons plus de passif que d'avenir dans cette obstination qui nous écarte du chemin de l'évolution.

Le décalage envers nos mythes et nos habitudes serviles dans la re-connaissance de nos illusions devrait nous conduire au respect de la pluralité dans une forme de fédéralisme conjuguant autant le verbe travailler ensemble que vivre ensemble !

Nous, dits humains, vivant en conjugaison avec nos semblables et le reste constituant l'essence de ce que l'on appelle la vie, serons nous capables de relever le défi de la différence complémentaire qui est notre richesse plutôt que ce communautarisme sacrificiel qui obstrue notre devenir ?

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Un joyau salopé !
Un joyau salopé !

Donner du relief à sa vie.

Il est des lacs, dont la vue n'amène que circonférence, lassitude, "platitude" insipide et qui ne reflètent que ce dont ils sont entourés. Sans véritables repères, que celui d'une plaine urbanisée façon tourisme dégradant, ou d'une eau presque claire mais si vide des contrastes naturels, la monotonie s'installe autant dans le cœur que sur leurs rives insipides.

Puis il est des lacs comme celui de PUYVALADOR !

Là, les pentes sont marquées et appellent au plongeon autant qu'à l'élévation.

Tant le Galbe creusant en énigmatique vallée, que l'Aude jointe à la LLadure s'ouvrant à la générosité du site, tant le ruisseau du Roc Mary, si discret et paisible qu'il puisse être rieur et insolent, tant les berges boisées de boulots anarchistes que ses sables aux tonalités naturelles différentes. Tout est là pour nous faire rêver autant que voyager au plus profond de nous mêmes comme au plus haut d'une voûte changeante.

Passent les nuages et les cieux, le miroir s'est terni !

Les rives sont un voyage sans cesse répondant à la nature humaine qui par leur découpe varient les sentiments profonds.

Sans conteste, le lac de Puyvalador est un bijou détérioré par des sots !

Le plus beau, mais le plus pollué !

Décidément. la lâcheté n'à de concurrence que la banalité d'une incompétence notoire.

Le nombrilisme idiot de nos si "chers" voisins ne montre que la petitesse d'un intellect médiocre autant qu'avilissant !

Si Daniel CATHALA en son temps de maire de la commune de Puyvalador tenta avec son conseil municipal de respecter, de nettoyer et de faire fleurir en valorisant cette "Aïgua marina", que reste t' il aujourd'hui sinon une bien terne émeraude embourbée de toutes les déjections produites par un tourisme inconscient et dévastateur, autant que d'un abandon notoire des élus locos au profit de ternes pylônes !

Personnellement, comment ne pourrais je condamner les insalubres irresponsables qui faisant fi du moindre respect ont transformé un joyau en cloaque ?

Ne pouvant plus arpenter la montagne comme d’antan, ni adhérer au cyclotourisme forestier, je me suis orienté vers la pratique esquimaude du kayak...

Je savais ces merveilleux paysages d'un temps où les activités nautiques n'étaient pas l'exclusivité du lac de Matemale et de la commune des Angles, ni de l'indifférence de "l'ancienne capitale" Capcinoise.

Mais, à y revenir tant d'années plus tard, par l'ancien site d'une base nautique jonchée aujourd'hui d'ordures, je voyais toute la "dés-ampleur" d'un naufrage voulu par l'incompétence et la médiocrité !

De sols rocheux si distincts, un voile épais recouvre un fond avili par les déjections de stations d'épuration qui n'épurent pas grand chose !

Une soupe d'algues est parfois si épaisse que cet insalubre bouillon pourait permettre de se prendre pour le christ !

Le lac se meurt de la débilité, de l'inconscience autant que de l'insouciance de tous ces pollueurs complices malveillants dont le nombril énorme les empêche de concevoir le Capcir comme une entité dont ils se gaussent sans jamais pour autant ni l'avoir comprise, ni respectée.

Lamentables représentants et pouvoirs publics obsolètes...

Ne parlons pas des "écolos" en herbe victimes d'une fumette hypnotique au point d'une amnésie bienveillante et complice !

Dômage que le plus beau lac du Capcir soit la victime de tant d'hypocrisie malveillante !

Mais, les identités vouées à s'effacer devant la volonté souveraine de structures mutualistes, peut être un jour verrons nous s'éveiller une conscience si défectueuse aujourd'hui !

Vivement la fin de tous ces despotes éclairés par leur désintérêt, leur incompétence et cette soif d'un pouvoir rendant si rigide leurs pas aveuglés de tant d'ingratitude !

G.

Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !
Lac de Puyvalador, le sublime dénaturé !

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