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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Pas que sur le sapin, les boules...

Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.
Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l'on conçoit bien s'éno
nce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément...

Nicolas Boileau.

Que de flots sur les ondes et de verve étalée en dessous de quotidiens qui trop souvent se parent de chiens égarés plutôt que remèdes faits pour s'en libérer...

Prenant le nom usurpé de "commentaires", ils déversent incompréhension et haine qu'un rejet esseulé illustre souvent le mal par la peur et cette vision limitée d'esprits globalisant sans comprendre ce qu'il en est vraiment.

Que de globes joyeux et colorés nous illuminent pourtant, accrochés au sapin, arbre sacré d'antiques tribus qui cultivaient autrefois l'art d'évoluer et que de piètres romains ont enchaîné sous le flot palatin d'écrits et de gestes réprimant le contexte à vile simagrée de ce que sont les hommes lorsqu'ils veulent se libérer.

La force, obscure et celle qui s'exprime font de piètres guirlandes dont la lumière s'anime en laissant le sombre s'étaler.

Que ne peut on être mieux s'il n'y a que des mots et des maux pour le dire et le faire, simplement par le geste se construit la pensée.

De vouloir la réduire en un triste cliché, aussitôt fait sombrer dans le ridicule la moindre des idées !

Apprendre à penser ne se peut par le mot et avant de l'écrire, il faudrait bien des faits pour qu'en sorte l'ancre du navire accroche quelque fond d'une belle vérité.

Il est bien des "Robinsons" qui ne vivent sur des îles et dont l'océan masque toute la liberté. Êtres heureux s'il en est tant que leur regard ne dépasse le rivage de leur seule pensée.

Limités à concevoir ce qu'ils ne peuvent créer, il en font de la sorte des boules agglomérées.

Or ces globes ne peuvent tenir seuls dans un ciel éclairé, c'est par le mouvement et forces combinées qu'ils échappent soudain à leur forme figée.

Nous vivons aujourd'hui en gestes délabrés, en sourires grimaçant de bien mornes idées dont la platitude relève de l'écran sur lequel elles plaquent l'imitation immobile et sans profondeur de simples préjugés.

Réduits à l'expression de ces ternes clichés, le raccourci exprime la durée malhabile de toute pauvreté.

Nous devenons imbéciles de tout ce que l'on fait et le geste se perd sur du papier glacé en signatures écrites à l'envers de vérité. "Anonymus", lascar hypocrite qui revendique l'affiche et se noie dès qu'il naît. Ton nom te fait il honte de ne point le porter ?

Le mien est bien pauvre du reste de ce que l'on y trouve, mais bien d'autres que moi ont su le faire briller.

La foule amassée noie ton identité et la peur te tenaille d'un jour te rencontrer.

Piètre volaille et dindon de la farce qui tremble des entrailles et fuis la vérité. Auras tu le courage d'un jour te regarder jusqu'au fond de toi même, allant à y plonger, pour comprendre que le monde est de complexités liées les unes aux autres et que le mouvement augmente la forme de toutes les pensées.

Laisse choir au sol ce que défend la terre, elle seule a sa logique éclairée. Porte ailleurs le regard que sur ton ventre affamé d'illusions et de confortables siestes où ton esprit dérive en rêves hallucinés. Ouvre donc les lucarnes qui éclairent d'une pâle lueur la tendresse féconde et l'Amour éternel, ces choses naturelles dont tu t'es protégé en fermant à double tour le seuil de ta triste pensée.

Le ciel est immobile et c'est nous qui tournons une ronde sans fin que celle de nos termes. Que vaut il de le croire si jamais on ne vit ce que l'on dit en maux et que le geste suspend ?

Tout au fond de nos boîtes bien closes un monde en mouvement fait éclore des roses dont jamais le parfum n'arrive à nos narines si nous n'allons les cueillir sciemment et que nous restons las rien qu'à nous lamenter de ce qu'est le voisin qui sait en profiter.

Laissons les boules au sapin et allons au jardin y puiser la bonne eau descendue du matin, fraîche du renouveau. Rosée bienfaitrice sur les paupières closes, elle éveille les sens qui tels fleurs sous la neige attendent impatientes de pouvoir nous donner l'expression de ce monde que nous réduisons au cliché.

Joyeux Noël à toutes et tous et que son lendemain puisse trouver le cadeau de la vie fait d'une lumière enfin libérée de nos pensées étroites dans nos rues cloisonnées.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Ça ne s'apprend pas, ça se cultive.

C'est bien parce que c'est personnel et que nul ne peut accéder au jardin secret de l'autre qu'il n'y pousse que ce que nous y semons et qu'il n'y fleurit bellement que ce que nous aimons.

De même, les mauvaises plantes y sont envahissantes si nous leur laissons plus de place que ce coin où elles font référence sans pouvoir gêner les autres...

Les arracher est vain car elles sont aussi partie de ce que nous sommes. Il faut petit à petit savoir les domestiquer et prendre soin de l'espace qu'on leur réserve.

Car, en ce monde fait de tout, il faut une place pour tout et chaque chose doit avoir la juste place qu'il convient. Mais, plus qu'une place définie, réduite ou carrément absente, c'est dans le mouvement que réside la vie. Sans le cliché, il nous est impossible de saisir ce que contient le mouvement et sans le mouvement, l'inertie du cliché n'est que lettre morte sur le pas de la porte...

Or, justement, dans notre monde d'agitation, nous sommes à la porte d'une évolution possible si nous trouvons la clef qui nous permettra de franchir le seuil de l'antique prison.

Aimer son jardin c'est cultiver cet amour de soi, non pas en égoïste, mais juste pour les fruits que l'on peut donner à ceux qui nous entourent, à tous ceux qui ne sont pas indifférents, même si l'on ne les connaît pas encore...

Derrière les murs de ce jardin secret, le monde s'étend à l'infini et il ne tient qu'à nous d'en faire des murets ou des remparts crénelés.

Faire pousser un pommier donnant tant de fruits ne sert à rien s'ils pourrissent sur l'arbre et que nul n'en profite.

Chaque graine semée au delà de nos murs sera plus profitable que chaque fruit tombé à terre dans la désillusion qu'il est pu être beau mais si inutile sans qu'il puisse profiter à quelqu'un.

Lorsque nous délaissons ce jardin secret, il n'y pousse que ce que nous laissons s'y développer sans prendre garde à ce qu'il empiète sur le restant en étouffant la joie de vivre et d'aimer qui s'y cachent pourtant sous l'épaisseur de nos ronciers ou la densité des orties...

A force d'abandon, nous y perdons notre identité et gronde alors l'orage des reproches qui ne fait que grandir les mauvaises plantes d'amertume et de renoncement. La haine croit comme chiendent mordant la vie de crocs acérés et dévore de l'intérieur la place du bonheur.

Il fut une époque durant laquelle chacun cultivait vaille que vaille son jardin. Ils étaient de bon sens orientés sur la course du soleil et chacun savait faire vivre ce bon sens paysan tout en comparant ses récoltes pour les améliorer encore. Le partage était libre et libre à chacun de prendre ou de laisser ce que son voisin produisait de meilleur ou de pire. Mais quels qu’en soient les fruits, chacun savait respecter le travail, car finalement les fruits du voisin n'appartiennent qu'au voisin et même s'ils sont de bon goût, seul l'usage que l'on en fait pour soi même en fait la valeur de référence que nous leur accordons.

Notre pays traverse une crise identitaire forte. Inutile de se voiler la face, rien ne changera d'autant que ceux qui en sont à l'origine sont bien trop attachés à leurs ventres et encore plus à leurs idées...

Sil fallait que nous changions, le voudrions nous vraiment et pour cela faudrait il que nous sachions encore bâtir sur les ruines du passé en nous rappelant toutefois qui nous sommes et avons été tout autant !

Ces hommes de Parti ne sont que parties d'hommes et voulant nous entraver ils pillent nos jardins et ont certes ravagé l'espace et le temps de nos vies de jardiniers.

Bien malheureux ceux qui les ont crus autant que ceux qui y croient encore se querellant pour ces épouvantails à moineaux et l'ombre de leurs pensées.

Bien autant, déshérités, ceux qui ont vu sans vouloir agir et que le laisser faire à envahi leur cœur d'amères désillusions et de remords tortueux.

Réduits dans le mirage d'un cliché, pauvre petit jardin secret devenu si aride et déserté par l'amour qu'il n'y pousse qu'égoïsme et amertume enlacés d'indifférence, sans plus aucun repère que l'illusion de vivre d'éternité alors que nous ne sommes qu'éphémères seuls et vivants tous ensembles.

Du haut de leur dédain, il souffre ce jardin intérieur du manque d'avenir autant que de passé.

Les fruits de demain portent les graines du passé et chaque fois que nous l'oublions, ces fruits seront stériles et les baies pourriront tout autant nos pensées...

Lorsque viendra mon heure de laisser mon jardin, je ne pourrais reprocher à quiconque de se l'approprier ou de le laisser en friche s'abandonner à l'oubli.

Le choix n'appartient qu'à celui qui le fait et si chacun en fait sa part, j'espère toutefois qu'il reste assez de terre pour que fleurissent encore des roses et des myosotis...

Aujourd'hui mal à l'aise du haut de leur perchoir d'où il n'applaudissent qu'eux mêmes, la gente primitive de primates se prenant pour des poules pondeuses de "vérités" gloussent sous le manteau mensonger et gesticulent désespérément en vain de n'avoir pas vu venir ce que sera demain.

Ils ont peur et se renvoient la faute en cherchant une victime à sacrifier à leur place.

Tout autant dans les rues qu'autour de tables esseulées, l'amertume angoisse de lendemains funestes. Plus de certitudes sinon celle d'un doute qui creuse sa dette en gouffre de désespoir.

Nul ne se reconnaît plus et l'amour a déserté les terrasses autant que les allées de châteaux en Espagne et de contes de fées.

L'illusion désabusée où l'on veut se rassurer de gestes inutiles et de verve bien baveuse, faisant les fiers à bras mais fuyant au moindre pétard, le regard halluciné fonde la grisaille de murs bien trop épais pour qu'y pousse une fougère ou fleurisse quelque giroflée.

Qui se souvient de ces hautes futaies portant au ciel l'espérance, ni de l'herbe bien fraîche qui borde les allées en parterres rieurs de pâquerettes et de ces massifs de roses embaumant le matin tout perlé de rosée ? Qui peut se souvenir des pas soulevant la terre en nuages de poussière et du soleil de plomb inondant champs de blés éclaboussés de coquelicots et de bleuets ? Qui se souvient du bruit des feuilles froissées par le vent de l'automne et des pluies verglaçantes ou même des fleurs de givres aux vitres des maisons...

Combien de cheminées parfumant le matin du fumet de chêne de hêtre ou de pin résiné viennent rappeler la chaleur d'un foyer et la joie d'une belle maisonnée ?

Tous si tristes et brisés, les yeux vides et le cœur desséché apeurés sur le quai d'une gare ou blottis dans un fauteuil bien trop confortable pour pouvoir le quitter...

Si mal en faits qu'il manque quelque chose que l'on ne saurait dire et qui pourtant ferait rire de sa simplicité. Petits bonheurs faits d'un rien mais dont chaque graine vient à point germer de souvenirs anciens qui sont notre culture et notre identité.

Vociférants et accusant à tour de bras, les gesticulateurs politiques ne veulent pas savoir ce qu'est le bonheur simple que de se retrouver en famille et pourtant différents que chaque visage offre ce trait commun tout en ouvrant la porte à la diversité. En toute innocence comme promesse de l'aube et soleil rougissant du pourpre de la vie, le passé éclaire sur des lendemains prometteurs de nouvelles retrouvailles, de banquets faits de rires, de regards complices et de fraternité. Les pathétiques pantins de la fausse république opposent le visage unique de clones déguisés en épouvantails ridicules sur les quels nichent corbeaux et autres volatiles.

Où sont donc les familles de paysans attablées en jour de fête autour de ces repas rieurs et plaisantant, rappelant à chacun la terre et ses jardins ?

Éructant un discours de longue préparé souvent par d'autres qu'eux mêmes, tissé de mensonges et contre vérités, les besogneux de l'encrier assassinent le peuple de leurs noires pensées. Inutiles, ils le sont tout autant que nuisibles de ne jamais savoir quel est ce peuple qu'ils déclinent en textes imbéciles du haut de leur dédain.

Parasites de l'ombre qui se glissent en redondances, déguisant sous l'affront d'amplitudes qu'ils donnent à leur gestuelle qui ne veut plus rien dire et qu'ils déversent pourtant en lorgnant de travers qui en voudrait à leur os autant qu’à leur gamelle ou à cette litière où ils vont se vautrer d'un luxe scandaleux en lucres organisés.

Ces queutards d'une république de moribonds, outranciers de fadaises qui revendiquent l'authenticité de ce qu'ils ne sont pas, incapables de faire ce dont ils parlent et taisant ce qu'ils font et sont en vérité.

Serons nous toujours dupes jusqu'au dernier jardin de voir tous ces âpres malandrins, voleurs assassins qui spolient et désherbent pour ne mieux se coucher dans notre lit douillet, assécher nos rivières et boire notre sang ?

Ce modèle niais revendique être ce qu'il ne sera jamais, qui parle démocratie et ligote de textes la seule Liberté dont ils veulent pour eux mêmes toute l'exclusivité !

Menteurs professionnels retournant les mots contre leur sens à en vider l'essence qui veut que le bon sens l'emporterait s'il n'était bâillonné de tant de fadaises de ces imbéciles nés !

Hélas tous ces médiocres ont forgé les chaînes de notre turpitude en habitus quotidiens renforcés par tant de graines de pavots amnésiques, anesthésiques d'un retour sur soi même et ignorant le passé, arbres coupés de leurs racines, stériles d'avenir et lobotomisés...

C'est bien ce qu'ils croyaient et voulaient en secret que de nous dessaisir de notre identité !

Mais, le peuple se rebiffe en désertant les urnes ou en bourrant d'amertume et de haine l'objet de leurs désirs obsolète et infondés.

Prendre à bras le corps de notre destinée serait plus qu'un devoir et une volonté tant qu'il demeure en chacun l'herbe du terroir et le chant d'un coq vigilant et secret.

Tous différents mais issus de cette terre riches de jardins et de champs de blé, là pousse le désir de vivre, de semer et entretient le futur bâti de Liberté.

Plutôt que de mourir silencieusement sous le morne joug de l'uniformité, revendiquons l'essence de la diversité qui fait un peuple généreux et des enfants prospères lorsqu'ils rient de demain en se souvenant du passé.

L'espoir n'a pas de couleur, il est dans chaque cœur et bat à l'unisson lorsque l'harmonie lie le bien être de tous dans le respect de chacun !

Or, doit on toujours souffrir en cette impasse glacée qui s'impose à tous par ce vote détourné qui veut nous faire élire ce que nous ne voulons pas, pour des gens assoiffés de pouvoir et désintéressés de la réalité du peuple qu'ils font agoniser ?

Leurs lois sont devenues des insultes qu'ils crachent du haut de leur perchoir, se protégeant entre eux de parasols dorés, aboyant leurs insanes sentences qu'ils n'appliquent qu'aux autres puisqu'ils s'en sont exemptés. Eux qui ne font rien sinon que de nuire et brillent au grand jour par l'absence d'exemple dont ils sont dépourvus et à plus juste raison de ne pouvoir le donner !

La France est un Pays fait de tant de régions, de cultures et de siècles ouvragés du labeur des paysans autant que d'orfèvres, de maçons et de charpentiers. Nos diversités sont talents aujourd'hui négligés par une soi disant élite de scribouillards attardés, dont la fausse noblesse attriste que de les voir s'agiter en pantins d'un pouvoir vendu à leur nécessité d'être réélus pour la postérité. Ne savent ils donc rien faire sinon que de se montrer et de gesticuler, ces apprentis amateurs se prenant pour des professionnels dont ils volent le salaire faute d'en avoir le talent ?

Triste et corrompu est notre Pays qui s'épuise en impôts que l'on vient nous voler pour ne mieux enrichir et cultiver d'autres jardins que les nôtres assassinés !

L'on nous sert en pitance quelque pâtée pour chien et voudrait qu'on se repaisse de ces fades semblants qui ne sont pas les nôtres sous le prétexte hardi d'une universalité, d'une mondialisation qui cache bien son jeu de dupes en laissant aux riches le loisir de migrer avec tous leurs deniers vers des cieux toujours bleus pendant que sous la pluie de taxes nous devrions imbéciles, nous résigner à ployer l'échine en silence et payer !

Viendra t' il le temps d'emblaver les terres de notre volonté, d'investir la place et de déloger ces trop nombreux taciturnes parasites qui réduisent le champ en triste destinée ?

Plus qu'une sixième république aurons nous le courage d'oser enfin porter cet enfant sur nos épaules, celui que la terre espère tant en louant ces valeurs inscrites au fronton de bien des bâtiments, Liberté, Égalité, Fraternité !

Plus que de les graver encore et puis d'en oublier le sens, n'est il pas le temps de les vivre et de les partager ?

Boutons les parasites du pouvoir hors de l'assemblée, que se taise un parlement qui nous ment et sert de maison de retraite aux marches abaissées...

Réduisons au dixième ceux qui ont usurpé le rang de représentants pour n'être que de piètres princes, illusoires marionnettes de leurs banquiers.

A bas, ces renégats drapés dans nos couleurs qui ont dénaturé leur teneur en ne laissant qu'au blanc le silence d'un vote inexprimé.

Républicains élitistes et démocrates mensongers, ils font un champ de ruine du moindre lopin de terre. Ils épuisent par leurs attitudes de matamores alors qu'ils ne sont que couards et prompts à la défaite. Lorsqu'ils se font guerriers, ce n'est que pour verser le sang des autres au nom de Liberté qu'ils salissent en imposant à tous ce qu'eux ont décidé.

Où sont les Girondins et reste t' il du fond de leur tombeau quelque souvenir lointain qui pourrait fédérer plutôt que ce gâchis au mortier assassin, imposture de nos valeurs et du bon sens paysan ?

Marseille a t' elle encore une âme, que son chant hué dans ses quartiers ne soulève que les cœurs de ceux qui l'assassinent en revendiquant une teneur ténébreuse et insalubre ?

Et, Paris qui dit sa messe basse est elle capitale au point que ses avenues sont désormais vendues à d'étranges maraudeurs de la finance noire ?

Le tonnerre de Brest éveillera t' il nos vieux esprits gaulois pour que le coq et le sanglier retrouvent le pavois de cette France défigurée ?

Volcans d'Auvergne, endormis sous le flot d'énarques présidents, du haut de vos donjons, faites trembler la terre et que le feu sacré renaisse de ses charbons éteints au fond des mines abandonnées.

Provence providence, bien figés tes santons, encroûtés pour de bon dans des attitudes que nul berger du Ventoux aurait du mal à tenir sous un Mistral essoufflé ?

Et vous Pyrénéens, Basques bondissants, Béarnais, Bigourdans, seule la pelote rebondit au fronton ?

Picards, Normands, gens du Nord, Alsaciens, auriez vous perdu la jeune fraîcheur qui fit de vos terroirs la force de résister ?

Bourgogne, Morvan sur vos coteaux, le soleil s'est il endormi à jamais ?

Jurassiens, Franc comtois, Alpins qui voyaient avant les autres le soleil ouvrir la journée, avez vous encore cet espoir en demain ?

Et vous Ariégeois, Catalans, votre courage est il une légende et qu'en avez vous donc fait ?

Peuples endormis ou est votre fierté qui fit de notre Pays une réalité ?

France lève toi ou alors meurs à jamais soumise aux infidélités de ces élus de pacotille qui ne représentent qu'eux mêmes, menteurs dévergondés sans plus de retenue qu'ils insultent ton peuple et dénaturent ta pensée plurielle pour en faire un linceul unique, fossoyeur de Liberté.

Eux qui se cachent derrière la bannière étoilée d'une Europe mal née dont ils ne respectent les peuples que pour mieux frauder, placer l'argent volé en Suisse ou dans d'autres contrées.

Debout, éveille toi, que l'on puisse chanter et montrer en exemple ce que ton sang est capable de faire lorsque se brisent les chaînes affligeantes du mensonge forgées sur l'illusion d'une démocratie qui n'a jamais existé. France confisquée par des lâches au nom des valeurs qu'ils ont bafoué, usurpant la volonté du peuple en imposant leurs idées toujours à leur profit, à ceux de leurs proches et de leurs banquiers !

Debout la France ou meurs à jamais !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Gérard Longuet (L.R) fustige les Français au poil dans la main. Dire que beaucoup ont voté pour ce genre d'individu !

Toujours le même prétexte pour justifier une politique soit disant en évolution !

Pourtant, on prend les mêmes, on pend les mêmes et on recommence...

Depuis les années 70, ça revient en rengaine de lendemains d'élections chahutées, lorsque le masque de nos manipulateurs tombe.

Facile pour eux de sortir le miroir de leur poche pour retourner une image faussée et inversée sur le peuple qui vient de désavouer massivement cette politique provenant d'un cerveau mono hémisphérique !

Ce bon peuple de France, ces bonnes gens ne sont que des jambons bien gras que l'on tond comme des moutons. Eux que l'on incite à sauver une démocratie illusoire qu'ils n'ont jamais connu, mais dont ils rêvent sans savoir ni ce que c'est et dont ils assassinent l'espérance en continuant de voter pour son inverse !

Les cocus de la république, les tocards des urnes, les ringards de l'espérance et même les "faits néant" !

Voilà comme l'on fustige la population qui bosse, qui se crève et qui paye, mais qui rouscaille et finalement recule lorsqu'il s'agit de changer véritablement...

Les Français traditionalistes, attachés à leur mode de vie, à leur identité sont les "bof's", les égoïstes que l'on fustige, que l'on tente de culpabiliser pour les faire taire, pour les renvoyer ou les encourager à rester dans leurs pénates lorsqu'ils se rebiffent...

Devant la TV, dans le salon, c'est la révolution, dans l'isoloir, c'est le traquenard !

Dissimulés sous l'apparence de la bien "panse anse", ils vont glisser un bulletin assassin qui n'assassine qu'eux mêmes.

Ce sont les éternels perdants qui ne comprennent rien à rien, la preuve en est, ils croient menacer et ils ne menacent qu'eux mêmes. Ils sont bêtes à bouffer du foin et tant mieux. Comme ça, ça continue. Quand ils parlent d'humanisme, ils ne savent pas de quoi ils parlent, mais ça leur fait plaisir, ça les rassure ces intellos qui vendent de l'intelligence mais qui n'ont pas un échantillon sur eux !

Tant que les crève la faim restaient chez eux à crever en silence, avec quelques sacs de riz, ça coûtait pas cher de s'acheter une bonne conscience, mais maintenant, c'est pas pareil, plutôt que de crever chez eux, ils arrivent ! Pas de boulot à leur proposer, les usines sont ailleurs !

Ah, ces français, ils sont comme Christophe Colomb, quand ils partent, ils ne savent pas où ils vont. Quand ils y sont, ils ne savent pas où ils en sont !

Ce massacre d'une révolution détournée au profit des profiteurs, on s'y attache comme à ces liens qui maintiennent la distance entre "l'élite" et le bas peuple, ça rassure de savoir où on est, qui on est... L’esbroufe peut se perpétuer en toute impunité.

Ce ne sont pas les dirigeants qui causent la crise, ce sont ces foutus français !

Bien sur, les dirigeants dirigent et le peuple doit obéir, bien voter, bosser et fermer sa gueule lorsque la crise diminue. Non pas la crise économique, sociale, qui est voulue entretenue, trop lucrative cette crise. Non, la crise identitaire, la vraie, la seule qui est dangereuse. Parce ce qu'ils prennent conscience de ce qu'ils sont devenus, de ce qu'ils ne sont plus, ces "hommes libres" devenus des moutons ou plutôt ces moutons qui n'ont jamais été libres sinon dans un rêve qui serait le cauchemar des parasites !

Ouf !

On s'est fait une petite peur et maintenant que c'est passé près, on peut à nouveau continuer comme avant, comme toujours !

Allez, au boulot, tas de nuls, tas de branleurs, cloisonnez vous, "tribalisez" vous, mais foutez nous la paix, bande d'incapables de vous adapter, de changer véritablement, de vous dégager du carcan que vous chérissez !

On va le dire que ce tas d'incapables veulent pas passer leur vie sur les routes d'un emploi précaire à un autre job mal payé. On va le dire qu'ils préfèrent rester dans le cadre confortable de leur formation qu'on leur a plus ou moins imposé et qu'ils veulent pas balayer quand ils ont "fait des études"...Ha, les nuls !

Voilà, c'est leur faute si tout va mal, eux ces consommateurs qui montent des associations de défense et qui rentrent dans le rang dès que le vent des médias souffle trop fort. Eux qui se scandalisent devant les OGM alors qu'ils bouffent de la "M...e" en la payant de plus en plus cher. Eux qui se rendent malades d'être ce qu'ils voudraient être et qui se complaisent dans ce qu'ils sont sans être capables de l'admettre !

Plus besoin d'en pendre quelques uns, comme disait Bonaparte, ils se sont pendus tout seuls devant tous les mensonges qu'on leur sert et qu'ils croient !

Affichez les couleurs du pays, mais soyez pas nationalistes, ça fait mauvais genre..

On les encourage au délit, parce qu'en France, la xénophobie, le racisme, l'antisémitisme, ce sont des délits, pas des opinions !

Gueulez, mais pas trop fort, ça empêche les bourgeois, les vrais, les riches, de faire leur sieste amnésique !

Faudrait pas les réveiller, ceux qui sont restés, les autres sont trop loin, sur les plages dorées de pays compréhensifs, là où l'on bosse et l'on crève en silence en disant "merci patron !"

Ces Français qui inventent, qui créent, ces productifs qui produisent et qui payent sans rien dire parce qu'ils ont autre chose à faire, mais pourquoi ce populo n'en fait pas autant ?

Alors voilà, poil dans la main et poutre dans les yeux !

La poudre dans les yeux, c'est pour les endormir...

Le marchand de sable se cache derrière le nuage de partis politiques qui finalement sont tous jacobins et anti démocrates !

D'une crise identitaire à l'autre, l'on sacrifie une minorité, un groupe facilement identifiable, que l'on dresse tel un carnaval au quel on va pouvoir mettre le feu pour que le peuple se défoule et qu'il rentre dans les rangs pour aller bosser la tête basse...Tous coupables !

On leur offre des jeux, du pain, de la brioche, qu'ils payent. Si l'équipe perd, ça fait partie du jeu, ça leur montre qu'eux aussi sont des perdants, des losers. Si l'équipe gagne, ça les rassure, même si l'équipe est vendue depuis longtemps, le spectacle continue...

Bon, le risque c'est qu'ils comprennent vraiment et se rebiffent !

Alors, si c'est pas évident de trouver la victime à sacrifier, une rouelle ou une étoile désigne la cible à abattre, c'est plus facile comme ça !

Nazis durant les guerres et catholiques entre elles, ben voyons, et tous les autres, collabos ?

Le Français, c'est comme les Corses, l'honneur en moins !

Heureusement !

Tant qu'ils tranchent des têtes qui ne sont pas les bonnes... ça va, après, de retour dans la grande bergerie, ils reçoivent leur feuille d'impôts qui ont encore augmenté, ils sortent leur stylo et...font un chèque dont ils ne savent pas s'il sera provisionné, aïe, aïe, aïe, les 10 % de pénalisation et cet italien, Agio, qui pompe grassement le compte !

Non, on a eu chaud, on s'est fait peur !

Mais justement, ça sert à ça ces émotions que l'on construit en y croyant, juste pour cacher ses véritables sentiments !

Parce que les sentiments, ça fait peur, c'est dangereux...

Allez, les trouillards, bossez bien et la prochaine fois, votez bien, comme d'habitude !

Toutes façons, vous avez pas le choix !

Sans rancune...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Circulez, rien à voir !

Hé oui, il y a bien un troisième tour dans ces élections régionales, peut être le plus intéressant, car encore plus révélateur de la triste réalité.

Revenons avant sur les résultats département par département de l'Ex "Région Langue d'Oc Roussillon" :

Lozère : Carole Delga (41,78 %) devant Dominique Reynié (32,16 %) et Louis Aliot (26,06 %).

Aude : Carole Delga (43,51 %) devant Louis Aliot (39,62 %) et Dominique Reynié (16,87 %).

Pyrénées-Orientales : Louis Aliot (43,97 %) devant Carole Delga (37,02 %) et Dominique Reynié (19,01 %).

Gard : Louis Aliot (42,61 %) devant Carole Delga (37,42 %) et Dominique Reynié (19,97 %).

Hérault : Carole Delga (42,31 %) devant Louis Aliot (38,40 %) et Dominique Reynié (19,30 %).

Bon, là c'est à peu prés clair...

Les résultats ne disent que trop le raz le bol de ces décideurs élus autant locaux que nationaux...

Avec un tel stock de casseroles, il y a de quoi monter une quincaillerie, un grand restaurant dans lequel viennent se goinfrer les parasites qui ne payent jamais la note ou un de ces orchestres dans les quels règne une cacophonie volontaire...

Abus de pouvoir, délits de concussion, abus de bien sociaux...cumul des trois ?

Ha, les braves gens !

Pourtant, si la possible future présidente de la nouvelle région "grand Sud" arrive à faire le ménage, à changer le menu par un régime sévère et à diriger une orchestration dont les notes ne soient pas trop salées... Peut être verrions nous une évolution.

Ce qui est sur en revanche, c'est bien que les Français en ont marre qu'on les prenne pour des jambons et que la mer méditerranée risque un tsunami qui pourrait noyer l'ensemble des territoires jusqu'à Toulouse et même au delà, jusqu'aux plus hauts sommets pyrénéens...

Une "Super Région" bleu marine, c'est bel et bien une réalité sans que ça n'apparaisse vraiment... Ce n'est pas un sous marin, c'est un Iceberg !

Alors, attention aux naufrages, car à courir de la vigie à la cambuse, le "pacha coq mécano" risque d'y laisser des plumes, de l'encre et le redoutable navire pourrait bien sombrer dans quelque maelström "scandalo économico médiatique"...

Cette super région pourrait s’appeler "El pt'it amic"...

Ce qui semblerait une affaire Occitano-Occitanne vient se Corser d'une touche non moins exotique de Catalano Catalanismes...

"Sem ben bé móntats per marcha a peú !"

Dire qu'il n'y aurait qu'une "pro fête" en robe pour traverser à pied sec là où tant d'autres sont mouillés !

Alors, l'avenir qui s'affiche en rose risque de tourner au noir avant que l'on ne touche le fond de cette marmite récurée par des mousses qui se poussent en douce, zélés à s'empiffrer...

Bon, mais c'est de bon aïoli, nous sommes dans l'extravagance de l'extra vacance qui veut que dans ces contrées soumises au tourisme dictateur, souvent le cerveau est en voyage tandis que chantent les cigales et se serrent les "Tsarines" en "boitages" d'hiver et avariés...

Bon courage, car, si les élus vont desserrer d'un cran leur ceinture, histoire d'en profiter un peu plus, rien ne nous oblige à exploser de rire s'ils finissent eux mêmes par en péter définitivement.

Attention alors aux dégazages et aux marrées noires !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

La commune la plus à gauche ou à l'Ouest du secteur ?

Cherchez l'erreur... par rapport aux autres communes du Capcir.

Un vote souvent de contradiction contre les élus en place, qu'ils soient de droite ou de gauche ?

C. Delga (PS) 34 voix 46,58 %

L. Aliot (FN) 24 voix 32,88 %

D. Reynié (LR) 15 voix 20,55 %

Inscrits 149

Votants 77

Blancs 3

Abstentions 48,32 %

Exprimés 73

Nuls 1

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Plus que les résultats, le comportement traduit un recul en rapport à l'inconnu...

Apparemment, rien n'aurait changé, les tenants, bonnet bleu et rose bonnet se sont partagé le gâteau des benêts et l'électeur n'a plus qu'à continuer d'être le contribuable conventionné !

Pourtant, la réalité du quotidien va vite le rattraper, dès qu'il va reprendre ses esprits, il comprendra mais un peu tard, qu'il s'est fait pigeonner une fois de plus !

Qui l'a induit en erreur et pourquoi poursuit il un cheminement voué à un esclavage aussi pernicieux ?

Peut être parce que tout est fait pour qu'il continue de se fourvoyer, mais peut être aussi que la peur de l'inconnu et plus encore de lui même est la plus forte.

Non pas que j'eusse préféré voir la France en Noir ou en bleu "Marine", mais que le sursaut aux urnes révèle la trouille plus que la sagesse. L'homme n'est qu'un animal qui protège son intérêt immédiat au péril parfois de son avenir.

Tandis que la grosse et coûteuse opération de communication 21 s'est achevée sur un accord de se mettre d'accord pour décaler toute action vers un futur soi disant proche (2020), le système climatique va continuer de se dégrader en suivant une exponentielle dont la vitesse ne fait que s'accélérer.

Lorsque des mesures concrètes seront appliquées, il sera déjà trop tard pour beaucoup !

Ça, les dirigeants le savent très bien, mais il n'empêche que...

Comme d'habitude, comme d'habitude, comme d'habitude...

Finalement, l'évolution naît du chaos et pas de la sagesse. Nous n'aurons certainement pas à attendre bien longtemps pour nous en apercevoir !

Mais, si nous pouvons enrayer un phénomène aussi radical, nous n'en faisons rien car dans le rêve, il est toujours possible de rêver que rien ne saurait aller plus mal, tant que ce n'est pas arrivé et que l'on repousse sans cesse à plus tard l'échéance.

Sauf, que le banquier naturel, lui, a déjà envoyé les huissiers et que beaucoup vont se retrouver sur les routes ou sous les ponts, à moins que l'eau ne monte plus vite que prévu et que de nouveaux déserts ne s'installent...

Si l'on ne peut résoudre un problème avec la mentalité et les gens qui en sont à l'origine, pourquoi diable continuer de conforter une oligarchie qui est trop bien sise sur nos deniers au point qu'elle ne voudra jamais lâcher le pactole ?

Notre réflexe communautariste est bien ancré par plus de 200 ans de pratiques Jacobines et il n'est pas facile de se défaire de ces "confortables" habitudes...

La peur mène le monde alors que la raison est tue par ceux qui en profitent. Comment donc les esclaves ne tireraient pas orgueil de la braise de leurs maîtres ?

Nous ne sommes pas prêts d'évoluer, ni même de le vouloir !

Cependant, pour ceux dont les hémisphères ne sont pas embrumés par des habitus conditionnés et les ayant érigés en "Vérité Unique", il demeure possible d'initier d'autres démarches que la fuite en avant.

Comprendre ce qui fait de nous les moutons d'un Panurge ne fait pas pousser de la laine sur le dos. Ce sont les moutons que l'on tond !

Aprés tout, il faut de tout pour faire un monde et bien que celui ci risque d'en pâtir, si c'est la volonté de sauter d'en haut de la falaise, allez y donc tous !

Finalement, cela résoudrait le seul véritable problème qui est démographique et dont tous les autres dérivent...

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

Ce commentaire laissé sur un article concernant l'eau valait un article par son contenu.


Nouvelle hypothèse sur "COMMENT SE FORME VRAIMENT L'EAU DE PLUIE"?



1-La photolyse (photodissociation ou photo-décomposition) des eaux océaniques consiste en la décomposition de la molécule d’eau en molécules d’hydrogène (H2) et en atomes (O) sous l’effet de rayonnements solaires, en l’occurrence les ultraviolets.

2-Les molécules (H2) et les atomes (O) sont entraînés par les courants ascendants d'air chaud et sec qui engendrent une force mécanique, à laquelle s’oppose celle des courants descendants d’air froid, on assiste à une opposition de deux forces mécaniques d’où compression du volume d'air englobant un mélange d’oxygène sous forme d’atomes (O) et d’hydrogène sous forme de molécules (H2) qui tous deux agités par le fait de la compression , les frottements et l’effet des rayons solaires s’ionisent (l’hydrogène se charge d’électricité positive et l’oxygène d’électricité négative, ce dernier est d’ailleurs connu très élèctro-négatif) ; une fois un taux de compression favorable atteint, les 2 gaz se combinent dans une réaction chimique explosive (la synthèse de l'eau est explosive), ils forment de l’eau (H2O).

3-La lumière de l’éclair nous parvient en premier (299.792.458 m/s), en second le son de l’explosion qui est le tonnerre (340 m/s) et enfin la pluie dont la vitesse de chute est inférieure à celles de la lumière et du son.

Donc éclair+tonnerre+eau= se font au même instant en une seule opération

Il se produit entre 2000 à 5000 orages par seconde

http://www.planetoscope.com/atmosphere/252-nombre-d-orages-dans-le-monde.html

Et chaque cellule orageuse peut provoquer plus de 100 éclairs par minute

http://www.astrosurf.com/luxorion/menu-dossiers.htm

Cela veut dire que l’eau de pluie se forme par réaction chimique proprement dite autour de la terre 200.000 à 500.000 fois par minute, il s’agit de pluies orageuses mais il reste une quantité importante de vapeur d’eau suspendue sous forme de nuages qui entrainée par des vents formera ensuite par coalescence des pluies régulières sans éclair ni tonnerre mais l’origine initiale de sa formation reste la même.



-Si l’eau de pluie se formait comme on nous l’a appris il aurait beaucoup plu en été (puisque l’évaporation est plus importante) qu’en hiver et ce qu’on a appelé nuage de charge positive n’est autre que de l’hydrogène ionisé et nuage de charge négative de l’oxygène ionisé.



-Tout nuage est formé d’un ensemble de molécules d’eau qui sont en elles mêmes bipolaires comme dans un brouillard (parler donc de nuage positif et nuage négatif).



QU’EN EST-IL DE LA VAPEUR D’EAU COMMENT SE FORME –ELLE ?

La vapeur naît des chocs entre H2 et O après leur libération par photolyse mais sa durée de vie est très courte, elle subit le même sort c'est-à-dire la photo-décomposition par uv, et libère ses constituants que sont H2 et O. qui continuent leur ascension jusqu'au front froid.

http://www.astrosurf.com/luxorion/meteo-orages.htm

H.M.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

René Girard, avait raison !

(Plus que d'actualité, l'auteur de "la violence et le sacré" est décédé récemment, non sans avoir laissé un témoignage réaliste mais volontairement occulté par les "élites". Même si la lecture de cet ouvrage n'est pas aisée, mais justement parce qu'elle ne l'est pas, je ne saurais que vous la recommander avec toute la vigilance, le discernement et la patience qu'il est nécessaire... ).

Ce qui enferme l'humanité dans un cercle vicieux en la réduisant à des automatismes c'est le manque de visibilité entretenu par une caste de parasites qui œuvrent avec l'assentiment d'une population qui réagit par automatismes conditionnés.

La mécanique qui permet de maintenir le système communautarisme au pouvoir commence par l’abêtissement des masses cultivé, augmenté, entretenu et passe par la crise identitaire qui forcément se solutionne par un holocauste mené contre des victimes que l'on monte au pinacle juste pour mieux les sacrifier.

L'Histoire se répète sans cesse dans ce cycle auquel Il serait temps d'échapper. Le coup du "bouc émissaire" pourrit tous les rapports entre les hommes pour installer une fausseté entretenue par le mensonge permanent érigé en stratégie.

Personne n'est enfermé dans une condition d’imbécillité irrémédiable, chacun peut changer plus ou moins dans les limites de ses capacités. Mais faut il en prendre conscience et mettre en oeuvre soi même le chantier de l'évolution individuelle, puis collective !

La science nous prouve que rien n'est figé et qu'il existe des solutions différentes que la résignation dans une superstition, une croyance, entretenues autant par laxisme que par égoïsme.

Il existe de multiples cheminements qui le permettent sans réduire l'individu dans un dogme politique ou religieux. "Le ciel est trop grand pour qu'il n'y ait qu'un seul chemin..." disait Lao Tseu.

Se construire soi même et non plus subir le ciselage conditionneur demande un engagement de toute une vie qui nous laisse souvent déçus face à l'effort à déployer quotidiennement.

Investir l'espace de la vie, c'est avant tout se donner le temps et suivre la méthode de le faire.

La règle peut varier selon l'époque et le lieu, mais elle ne peut être que personnelle au départ. Elle commence par un premier pas que tant devront suivre, si l'on respecte un certain ordre des choses telles qu'elles sont et non pas telles que l'on veut bien nous les laisser croire...

Trop souvent dans nos quotidiens nous sommes confrontés à ce système qui agit sur nous sans que nous n'ayons la connaissance et les moyens de pouvoir agir et modifier un environnement devenu insalubre, voir irrespirable.

En prenant du recul, l'analyse révèle que les manipulateurs suivent tous plus ou moins le même schémas de nuisance. Qu'ils soient au gouvernement ou de simples collègues, ils agissent sur l'entourage par le cycle vicieux du système communautariste.

Diviser pour mieux régner, étouffer l'adversité en faisant d'elle un bouc émissaire, empêcher de penser par tous les moyens en focalisant sous l'apparence immédiate ou simplement en faisant assez de bruit pour que s'embrouillent vos idées.

Tout est bon pour ce faire et vous écraser sous la contrainte dans l'enfermement d'une condition de plus en plus inhumaine.

Or, ces fantoches dangereux ne rassemblent autour d'eux que leurs semblables, sinon agissent sur eux au point de les rendre à leur image. La misère aime la misère et l’âne fréquente l’âne...

Lorsque des vols sont constatés dans un atelier, souvent c'est par imitation d'une pratique des "responsables" qui encouragent ainsi les larcins en déculpabilisant les auteurs...

Puisque le chef se sert, puisque le politique le fait, alors, je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas...

Sauf que, si l'on a un minimum de morale, d'éducation, voir de discernement, l'on se refuse à ces dérives pernicieuses qui finissent par enfermer dans une complicité mafieuse l'ensemble du personnel, voir de la population !

Lorsque tombe le masque du manipulateur, son premier réflexe est de sortir un miroir déformant pour renvoyer une image inversée. Ce n'est jamais lui le fautif, donc ce ne peut être que vous...

Si nous constatons une montée du FN, ce n'est pas par hasard, c'est bien et délibérément orchestré par l'oligarchie au pouvoir.

Ils nous refont le coup du bouc émissaire.

En montant en épingle un parti extrémiste, ce n'est une fois de plus que pour détourner l'attention vers un coupable désigné avec d'autant plus de virulence qu'il parait évident et condamnable par la plus grande majorité !

Ne soyons pas dupes !

Bonnet blanc et blanc bonnet espèrent une fois de plus se tirer d'un mauvais pas qu'ils ne cessent de répéter depuis fort longtemps.

En réduisant le champ des possibles entre une solution inacceptable et une autre qui l'est tout autant mais qui parait de moindre contrainte, ils focalisent toute l'attention hors de leur culpabilité !

En décentrant le débat vers une voie unique et sans issue, ils se maintiennent ou du moins tentent de se maintenir au pouvoir.

L'opposé de ce système réducteur, c'est la pluralité représentative, c'est la complémentarité.

Or, ils n'en veulent pas, car tout leur vice réside dans un monopole entre deux tendances qui sont la même...

Nous venons de toucher le fond de l'absurde en poussant les uns à voter pour l'inacceptable et les autres à se résigner de voter pour ce dont ils ne veulent pas, ils viennent d'étaler au grand jour leur stratégie. Elle ne varie pas et il suffit de regarder l'histoire se répéter sans cesse pour en saisir les nuances et le fondement !

Il ne suffit plus aujourd'hui d'ouvrir les yeux, mais de se mobiliser entièrement personnellement pour faire évoluer non seulement chacun mais l'ensemble d'une humanité prise au piège d'un cycle de chaos maintenu par un ordre vicelard.

Tout est possible à qui s'en donne les moyens, il suffit de le vouloir et d'entretenir ensuite par la pratique le dynamisme permettant l'évolution.

Mais pour que ça démarre, il faut autant se mobiliser que se fédérer.

Vous venez de lire ces quelques lignes et vous ètes ou n'ètes pas entièrement en accord avec elles.

Plutôt que de tourner la page et de retourner à vos habitudes, prenez le temps d'y réflèchir et ensuite, lorsque la synthèse se produira, prenez le temps de réagir.

Vous pouvez laisser vos impressions de façon anonyme tant qu'elles ne sont pas d'une nature que ne permet la Loi ou la morale.

Alors, bonne réflexion et surtout, je vous souhaite l'éveil nécessaire et le courage pour qu'un jour puisse advenir, échappant au cercle vicieux des manipulateurs créateurs de "boucs émissaires" !

Vous en avez le pouvoir, vous en avez le devoir, vis à vis de l'évolution de l'homme vers plus d'humanité !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

FN, PS, LR, "Écoloroses", autres énervés ? Non merci !

Déçus de tous les partis ?

M'enFin, comme dirait Gaston Lagaffe, pourquoi s'obstiner à élire des gens qui ne vous représentent pas, alors qu'il est possible de changer réellement ce système décevant.

Plutôt que de maugréer seul dans son coin, à bougonner les bras ballants, créons un mouvement rassembleur qui puisse imposer une autre façon de gérer par autre chose que des élections dans les quelles nous n'avons le choix qu'entre des "pros" anti démocrates Jacobins et des anti démocrates jacobins, mais républicains, voir des anti les autres, voir des anti tout, mais qui finalement ne sont pas démocrates non plus !

Plus qu'un "hainième" parti centralisateur oligarchique, pourquoi ne pas constituer un Mouvement Fédéraliste pour réformer une constitution et des systèmes d'élection et de représentativité qui ne représentent que les intérêts d'une classe de parasites trop nombreux à nous pomper nos ressources ?

Je jette cette bouteille à la mer du Web et qui sait s'il n'y aura pas quelques gens qui en ont assez qu'on les prenne pour des jambons pour répondre présents et avec les quels pourrait se matérialiser cet espoir de ne plus laisser aux "pros" politiques la Politique !

Si vous pensez qu'il est temps de ne plus se laisser piéger dans des isoloirs isolant dans la déception dualiste, voir la monotonie d'une unicité de comportements qui ne varie pas d'un parti à l'autre et qu'il existe des solutions différentes pour chaque niveau de gestion territoriale.

Si vous êtes convaincus que la crise identitaire peut enfin trouver un terme par le respect mutuel des idées dans une représentativité proportionnellement établie et qu'au niveau local la démocratie participative devrait prendre le dessus face à des élus démagos et souvent despotes, il est possible d'entrer en dissidence !

Si vous en avez assez de ce triste théâtre qui ne fait plus rire personne et dont les marionnettes s'agitent par des mains aux intentions lobbyistes, alors pourquoi ne pas faire le pas vers une évolution intelligente qui serait soumise à un ensemble réellement représentatif ou tiré au sort comme en Islande ?

Réagissez, écrivez, exprimez vous tant qu'il est encore possible de le faire !

J'ouvre donc cette page en espérant qu'elle ne restera pas lettre morte dans une mer trop polluée par l'égoïsme et le "je m'en foutisme"...

La parole est à vous !

Faites le savoir.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Si le propre de l'homme est le rire, le rêve tourne souvent au cauchemar !

Je vous retransmet la lettre de JP, ancien directeur du centre des Foyers ruraux "Les Pérics" à Formiguères avec lequel j'ai travaillé et sympathisé à l'époque.

Elle est personnelle de ressentis mais ouvre bien cette éternelle réalité, ce sentiment de trahison qui se produit à chaque fois que l'on projette sur les autres ses propres convictions, alors que l'espérance est vaine de les voir évoluer !

Peu importe les convictions des uns ou des autres, l'important dans une démocratie, n'est ce pas qu'elles puissent s'exprimer et être représentées ?

Bonne lecture et bonne réflexion !

G.

L'avenir est citoyen.

Nous citoyen(e)s, libres de toute appartenance politique, avons œuvré depuis des années, et en particulier lors des élections départementales en Ariège, pour la création d'un large rassemblement à gauche pour combattre les politiques libérales de la droite et du parti socialiste. Quelques uns d'entre nous ont même participé au comité de pilotage départemental de la liste « Nouveau monde en commun » conduite par Gérard Onesta, tête de liste en Midi-Pyrénées/ Languedoc-Roussillon.

Nous ne regrettons rien de notre engagement et gardons l'espoir qu'un tel rassemblement puisse fédérer un jour tous les citoyen(e)s de la vraie gauche.

Soyons clairs, c'est la politique « droitière » du parti socialiste qui a fait monter le Front national depuis le début des années 80. L'application d'une vraie politique de gauche aurait maintenu ce parti dans la marginalité et nous ne connaîtrions pas cet épouvantail, leur épouvantail, qu'ils nous brandissent les uns et les autres pour nous convaincre d'un vote « républicain ». Pour éviter que le front national ne s'empare des régions, il ne nous resterait plus qu'à voter soit pour l'U.M.P. Soit pour le parti socialiste dont les différences politiques ne sont que nuances.

Bien avant le premier tour, nous avons fait connaître notre crainte de voir un ralliement de notre liste pour un monde nouveau avec celle du parti socialiste au second tour.

Voilà qui est fait et nous sommes à nouveau trahis par des partis politiques qui raisonnent uniquement dans l'intérêt de leurs boutiques respectives. Leur seul objectif : Avoir des élus !

Mais qu'avons nous à faire d'élus qui ne songent qu'à gagner un poste ou le conserver au mépris de l'avis des citoyen(e)s que nous sommes ?

La politique n'appartient pas aux seuls détenteurs d'une carte de quelque couleur qu'elle soit. Et si l'on y songe bien, ceux là ne sont qu'une poignée au regard de l'immensité des citoyen(e)s non encarté(e)s qui devraient avoir pourtant leur mot à dire.

Ces inconscients ne se rendent même pas compte qu'en appelant à la fusion, ils créent davantage de confusion et ce faisant signent l'aggravation leur propre déclin. Pensent-ils que nous allons massivement voter dimanche prochain pour une liste de mariage avec le P.S. ?Le risque est grand au contraire que le peu de confiance que nous leur accordions ne fonde comme neige au soleil, et que l'abstention et le vote F.N. n'y gagne encore davantage.

La liste Nouveau Monde en Commun promettait « une politique autrement ». C'est raté !

A quoi bon une belle charte éthique si celle-ci est piétinée avant même le second tour. Voter Socialiste dimanche prochain, c’est aussi voter pour des collectionneurs de multiples mandats et fonctions rémunératrices, des cumulards d’un système tentaculaire hégémonique !

Dimanche prochain, je ne voterai pas socialiste, je voterai BLANC !

Jean-Pierre Petitguillaume


Jean-Pierre Petitguillaume

6 place de la mairie

09310 Albiès

06 19 71 15 78

http://www.turbulences09.fr

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