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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Dans la descente en compression, dans sa carapace, le scaphandrier ne voit qu'au travers de ses petits hublots...

A la rencontre d'une partie de lui même, il voit...

Mais plus que ce que l'on perçoit, il est ce que l'on apporte !

Mettre de la joie, de l'amour dans chacun de ses gestes, chacune de ses paroles, chacune de ses pensées, là est peut être la sagesse qui permet d'embellir la vie, de redonner de la force à sa motivation...

La chanson du scaphandrier (paroles de René Baër, musique
Léo Ferré)

Mets ton habit scaphandrier,
Descends dans les yeux de ma blonde.
Que vois-tu scaphandrier?
Je vois un étrange attirail:
Des fleurs, des oiseaux, du corail,
Et de l'or en fine paillettes.

Mets ton habit scaphandrier,
Descends dans les yeux de ma blonde.
Que vois-tu scaphandrier?
Je vois une source très pure,
Je vois des rires et des deuils,
Une oasis près d'un écueil...

Mets ton habit scaphandrier,
Et dans le cerveau de ma blonde.
Tu vas descendre, que vois-tu?
Il est descendu, descendu...
Et dans les profondeurs du vide
Le scaphandrier s'est perdu...

Attention à la remontée !

Les paliers de décompression ne sont pas superflus et si l'on cherche bien, les trésors ne sont pas que ceux que l'on trouve. Les plus beaux sont peut être ceux que l'on apporte et que l'on offre sans attente d'un éventuel retour !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Tiques, un réel danger !
Tiques, un réel danger !

Un nouveau fléau !

Tiques en Français, "pimparras" en Catalan, de mémoire d'ancien, les seules tiques vues autrefois en Capcir étaient sur des moutons effectuant la transhumance de la plaine vers les estives.

Disparition de la pratique de l'écobuage, réchauffement climatique, explosion d'espèces importées comme les cervidés, surcharge pastorale par des troupeaux venus du piémont ou de la plaine, les causes peuvent être si variées que les unes ne peuvent totalement exclure les autres !

Depuis deux ou trois ans selon les secteurs, non seulement les tiques sont présentes toute l'année sur les grands cervidés, mais on les retrouve dans les prairies et bois dès le mois de Mars !

Vecteur de maladies graves telle celle de Lyme, il est vital de s'en protéger ou d'éviter les lieux chauds, humides, avec un couvert végétal herbeux ou boisé.

Quelques conseils :

Que faire pour éviter d’être infecté par une tique ?

  • Porter des vêtements clairs, couvrant si possible la totalité de votre corps. N’hésitez pas à rentrer votre pantalon dans vos chaussettes et à porter des chaussures fermées.

  • Porter un chapeau éventuellement muni d'une moustiquaire.

  • Enduire les parties non couvertes de la peau d’un produit répulsif contre les insectes (contenant par exemple du DEET ou de la Permethrine)

  • En balade, rester sur les sentiers en prenant soin d’éviter les endroits susceptibles d’être habités par les tiques. Les tiques se tiennent aussi dans les arbres, attendant que vous passiez en dessous pour se laisser choir sur votre tête...

  • Après toute exposition, contrôler minutieusement l’ensemble du corps pour vérifier qu’aucune tique n’y soit fixée (attention aux zones sensibles, telles les paupières, derrière les oreilles, cuir chevelu… Il faut quelquefois procéder à un contrôle tactile, les larves et nymphes étant difficiles à voir)

  • Examiner régulièrement vos animaux de compagnie, et éviter de dormir avec

  • Tondre les pelouses régulièrement et se débarrasser des déchets végétaux permet de limiter la prolifération des tiques.

L'époque des morilles démarre sur le piémont pyrénéen et les risques d'infection ne sont pas à négliger, même si la probabilité d'être contaminé est faible, c'est le 1% qui suffit !

Un autre danger potentiel est celui de la contamination radioactive.

Les champignons concentrent la radioactivité naturelle présente dans les sols, d'autant que celle ci se trouve augmentée par des retombées liées aux catastrophes nucléaires telles que "Fukushima" ou "Tchernobyl".

L'utilisation de produits comme le "snow max", poussières de bactéries irradiées pour la fabrication de neige artificielle peut nuire du fait que les champignons et algues concentrent la radioactivité et donc font augmenter la dangerosité de la consommation de belles morilles !

Le compteur Geiger n'est peut être pas un gadget pour qui ne veut pas se retrouver avec une forme de cancer...

Sinon, prévenir c'est peut être renoncer à prendre des risques bien réels !

Pour ma part, n'ayant pas de compteur, à part celui d'EDF, je laisse les morilles aux bois car le risque est bien réel pour l'avoir vérifié avec un ami possesseur d'un compteur performant !

Certaines zones ont été plus exposées que d'autres, mais le secteur a subi largement les retombées de "Fukushima" par un retour de vent de Nord. (Voir météo de l'époque)

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Si, le monde était évolué, ayant dépassé ses erreurs pour en tirer d'autres attitudes que les nôtres...

Aux portes du futur demeure le passé réalisé et celui qui aurait pu advenir.

Entre ces rendez vous avortés, ces actes manqués et tous les progrès enfouis sous la poussière d'une histoire qui s'est trompé de chemin, le monde continue sa course vagabonde ouvrant à chacun une certaine liberté des possibles.

Libre donc de se tromper, mais aussi libre à chacun d'investir sa vie autrement que le commun des mortels...

Si le Christ n'avait pas été sacrifié sur la croix, le christianisme serait il une évolution du judaïsme et le Coran, quelques chapitres de plus au Talmud ?

La lettre aurait elle pu se déverser à travers le monde comme elle l'a fait par religions du livre interposées et développer autant de dogmes politiques, d'utopies meurtrières, de dénis irréparables ?

Donc, la cosmologie "Indo-Européenne" avec tout son système d'enseignement ne serait elle pas devenue un aboutissement plus poussé et plus répandu que ne l'est le bouddhisme aujourd'hui ?

Dans les possibles d'évolution, il en demeure une version qui s'écarte véritablement de "la voie des pères". Les religions et dogmes politiques actuels sont empreints du même mal qui les contraint dans le vieux réflexe de la dualité, des inverses opposant symétriquement les rivaux dans l'escalade de la lutte réciproque et du sacrifice réconciliateur perdant un peu plus à chaque fois son efficacité originelle.

Tous ces systèmes prônant la vie ne sont vecteurs que de mort !

Comme quoi, "l'enfer" est pavé de bonnes intentions...

Il faudrait remonter à la source de cet engagement dans la spirale du temps pour comprendre ce qui contribue à nous entraîner inexorablement vers la destruction de notre planète et de toute forme de vie. Paradoxe s'il en est un, aux portes d'une "possible éternité", nous n'avons jamais été aussi près de la réalisation apocalyptique.

Il demeure étonnant que face au mystère de la mort inexpliquée et sans le premier meurtre collectif au sein de la caverne primitive pour y amener un remède apaisant, le langage tel que nous le pratiquons ne serait certainement pas ce qu'il est.

De la communication au papotage il en est de l'utilité et de la confiance.

Au sein d'un groupe de prédateurs, l'un ne peut aller sans l'autre...

L'ennui, c'est la mort et le pire des ennuis, c'est de s'ennuyer à mourir !

Le langage, toutes formes de cultures, d'arts et de communications occupent le vide sidéral d'une vérité dont tous ont trop peur de croiser le chemin.

Si dans nos écoles s'ouvrait une autre voie éducative que celle de bien des "utiles" souvent perçus comme inutiles, peut être chacun y trouverait le moyen de vivre dans la pleine conscience de ce qu'il est réellement. Le langage utilitaire et le papotage, loin de ne plus exister n'en seraient que plus enrichis...

Il est fort à parier que non seulement les conversations seraient plus évoluées, mais aussi que d'autres formes de langages et de communications se seraient développées.

Dans un monde ayant compris sa nature profonde, la composition de l'être et les rouages de ses fonctionnements, les problèmes identitaires liés à la peur de la mort seraient ils encore ce qui mène la vie au trépas ?

De même la notion d'organisation basée encore hiérarchiquement sur l'être providentiel, ce sacrifiable soit divinisé, soit élu comme un roi, ne serait elle pas perçue autrement comme la source matricielle d'une véritable démocratie ?

Tant de dénis orchestrés par les dogmes depuis tant de siècles ne font que redire la même histoire avec toujours moins d'efficacité...

Non seulement de moins en moins crédibles, ils ont conduit une majorité grandissante de la population à ne vivre que dans l'instant de consommation sans ne plus croire à un quelconque lendemain, tout en maintenant une virtualité artificielle d'un déni permanent. L'utilité immédiate et le refus de se faire face dans sa réalité d'éphémère modélisent une société réfractaire et mensongère qui se veut laïque mais dont le venin des dogmes sacrificiels continue d'agir. Soi disant tolérante, elle cultive toutes sortes d’extrémismes. En besoin d'éternité, elle n'a jamais porté autant préjudice à la vie dans sa diversité !

C'est la quête d'éternité qui tue l'humain pour en faire une machine. Le transhumanisme n'en est que cette matérialisation dangereuse, qui du fait de ne pas accepter la fin, détruit l'essentiel.

"-Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme." énonçait Lavoisier.

Oui, certes, mais la transformation n'est que la fin d'un état et le début d'un autre dans le quel ce qui était n'est plus !

Même si ce qui résulte est empreint d'une "certaine mémoire" liée aux Lois fondamentales, aux forces et aux états qui en sont à l'origine, le retour des éléments dans le cycle de la vie ne peut exclure cette fin, cette transformation temporelle qui ne va que dans un sens déterminé.

Contrairement à une équation réversible immédiatement, l'équilibre se situe dans une dimension qui nous dépasse et dans la quelle la vie d'un être humain ne représente pas grand chose...

Un peu de modestie face à cette réalité changerait bien des comportements !

Le fait d'en prendre conscience ne pourrait que conduire à un plus grand respect de la vie elle même et de tout ce qui l'embellit, lui donne sa force et produit sa sagesse...

Papotons, papotons, le monde poursuit sa course folle vers une fin que rien ne saurait dévier de son absurde réalisation !

Pourtant, il suffirait d'un peu de bonne volonté pour évoluer et écrire une histoire sachant lire les livres du passé au travers de la réalité actuelle et vivre un futur tenant compte des erreurs fondamentales qui perpétuent une illusion comme vérité essentielle.

Si, acceptant sa fin comme naturelle et irréversible, la préciosité de la vie reprendrait tout le bon sens au centre de nos préoccupations, de notre intérêt le plus vif, il est évident que ce que nous vivons actuellement ne serait pas advenu et que le monde n'en serait que plus apaisé...

Pour autant qu'il soit possible, de quoi parlerait on alors ? Quels silences évocateurs par de nouveaux sourires suffiraient ils à communiquer ce que tant de mots et de maux n'ont jamais su exprimer ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

A quand le changement ?

Encore une nouvelle Loi Sapin, mais finalement il y a loin de la coupe aux lèvres...

La coupe amère nous est servie depuis fort longtemps mais les lèvres de nos démagos élus ne tarissent pas du même flot soporifique !

Les collectivités territoriales vont devoir encore faire des efforts, de réels efforts ?

Au profit de qui ?

L'on sait les besoins de la capitale et de sa grande couronne qui vont engloutir une bonne part de la fiscalité des territoires uniquement pour ses besoins propres. Ne rêvons pas, les autres métropoles en font autant !

C'est la péréquation à l'envers. Les grandes villes absorbent les revenus des petites et du monde rural en général. Vu l'arnaque de l'Euro qui n'est qu'une dévaluation déguisée, juteuse pour certains, catastrophique pour la plupart, la détérioration des réseaux et des services publics se fait de plus en plus flagrante. Suite à une augmentation des coûts qui rend impossible toute évolution et d'une fiscalité qui a dépassé la limite du tolérable, les Français n'en peuvent plus !

Alors que la restructuration territoriale devait amener une réduction des charges, nous constatons une augmentation des coûts, mais aussi à une augmentation du nombre d'élus qui captent une part de plus en plus importante de subsides !

L'Etat n'est pas en manque, en réduisant dans certains secteurs il n'y a pas eu pour autant une réelle volonté de se remettre en question, sinon un glissement qui trouble le jeu politique autant que la confiance des Français dans leurs représentants.

Ce qu'attendent les Français, ce n'est pas des chiffres, souvent trafiqués, c'est que le monde des politiques arrête de les prendre pour ce qu'ils ne sont pas !

Pas besoin que l'on nous gave d'indices, de statistiques, la réalité nous la vivons tous les jours de plein fouet !

A quoi cela sert il de constater un pourcentage de chômage, si la complicité évidente des élus et de ceux qui les financent n'est pas condamnée, si l’hémorragie n'est pas jugulée ?

Là, pas de Loi, que des arrangements entre "amis"...

La réforme du code du travail n'en est qu'une démonstration supplémentaire et la samba présidentielle celle d'un pantin déplorable !

Rappelons nous la "privatisation" des autoroutes, mais aussi toutes les délocalisations, les évasions fiscales, toutes ces actions "libérales" qui ont saboté le pays au seul profit d'une soi disant élite...

Il ne peut y avoir ni le moindre espoir, ni le moindre changement à attendre de ceux qui sont à la source de cette catastrophe qui lamine le pays, mais enrichit certains !

Voyons ce qu'il en sortira, certainement une réduction qualitative dans les services publics déjà mal en point, un reflux des missions vers les centres principaux des territoires et de nouvelles augmentations fiscales déguisées !

Les revenus des PME n'évolueront pas plus que ne baissera réellement le chômage !

Cette odeur de Sapin qui monte du Berry annonce un peu plus d'oppression pendant que les mêmes profiteurs continuent de se gaver...

La Creuse est elle si profonde et ses barrages auraient retenu un trop plein qui manque tant à notre pays autant que ce courage évaporé sous un ciel obscurci ?

Le ruisseau des couleurs si cher à Monet ne fait il plus monter du vallon l'humilité d'une terre de sagesse ?

Les tuiles plates des anciennes demeures se ternissent d'une lassitude qui voit ses villages se vider, sa population vieillir sous une pluie acide.

Sous les charpentes centenaires, l'on se débat, on lutte contre la fatalité avec les moyens du bord. Survit encore la tradition des marchés, des processions religieuses, des concours de potagers et tant de ces choses qui font la richesse d'un monde que le libéralisme est en train d'assassiner. Le calme des gens du Berry est si contradictoire avec la fureur assassine d'un Parisianisme ravageur. Il est si surprenant qu'il peut être ressenti comme une apnée profonde sous la superficialité égocentrique de ceux qui loin des yeux n'ont décidément plus de cœur !

Un grand cercueil qui sent le sapin !

Voilà ce que préparent ces inhibés de la réalité, ces bouffeurs de deniers, ces parasites qui se gavent pendant que la France s'échine à bricoler et que le coq Gaulois ne chante plus dans un monde rural asphyxié...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Ce que vous gardez pour vous , vous le perdez
Mais ce que vous donnez sera à vous pour l'éternité .
Axel Mûnthe


" je suis mort parce que je n'ai pas le désir
je n'ai pas le désir parce que je crois posséder
Je crois posséder parce je n'essaye pas de donner...
.essayant de donner on voit qu'on a rien,
voyant qu'on a rien,on essaye de se donner
essayant de se donner,on voit qu'on est rien
voyant qu'on est rien on désire devenir,
Désirant devenir on VIT"
René Daumal


Le désir est ce besoin d'imiter pour s'approprier (ce qui fonde la jalousie entre autre et les oppositions dualistes, rivalité, haine...).
C'est une émotion construite par la volonté du conscient.
Elle répond à un besoin identitaire subconscient de vivre, cultivé par peur (encore une émotion...) de ne pas être reconnu et surtout de ne plus se reconnaître personnellement et donc de mourir !
Il existe une opposition symétrique qui fonde la compétition dans le désir.
Qu'un autre possède, que l'objet soit inaccessible et le désir n'en sera que plus grand !
Le diable qui divise par la tentation du désir est à l'oeuvre...
La reconnaissance est ce lien conscient et donc construit sur une certaine logique d'ordre qui prédomine souvent dans ce qui unit des êtres dans un même groupe autour d'une identité partagée commune établie sur la somme des identités particulières dans ce qu'elles ont de commun.
Il faut un début à tout...
Lorsqu'il s'agit d'Amour, rien ne se calcule, le seul intérêt est désintéressé...
C'est un sentiment qui peut abolir le temps, l'espace et les dépendances illusoires de nos "vérités" particulières... (Ce sentiment conduit à la notion de Sacré).
(Lire le cinquième accord Toltèque de Don Miguel RUIZ et quelques bouquins de Olivier CLERC)
Il ne suffit pas de vouloir aimer pour y arriver.
Il faut ouvrir son cœur sans rien attendre et pour ce faire, faire taire la voie de la conscience raisonnée par la logique en pratiquant...
(Lire "l’Âme délivrée de Michael. A. Singer)
Ce que certains appellent amour n'est souvent que du désir ou de l'égocentrisme...
Aimer, c'est aller au delà de la pensée (au delà du miroir) pour ressentir ce qui est au plus profond, cette attirance, cette attraction qui obéit à une Loi qui nous dépasse bien souvent...
(Lire le bonheur initiatique A. Pozarnick et surtout "Les choses cachées depuis la fondation du monde" R. GIRARD).
Le fond vaseux qui mêle sentiment profond et émotion construite, provient d'un amalgame entre conscient et subconscient.
Il en résulte souvent un "mensonge" que l'on considère plus réel que la réalité et que l'on baptise "vérité"...
C'est le déni qui veut que l'on projette ce dont on n'est pas capable d'assumer ni de faire sur les autres, ces magiciens que l'on envie et dont on désire imiter le pouvoir de faire et surtout
d'être ce que l'on voudrait tant, pour être reconnu et se reconnaître comme tel...

Donc se prouver que l'on est vivant !
Le mensonge conscient, volontaire, dénégation, peut conduire si l'on finit par s'en persuader soi même au déni !
(Lire "Le réel n'a pas eu lieu, le principe de Don Quichotte" de Michel Onffray)
Le "gardien" du conscient est la logique.
Elle détermine le sens du lien établi sur des critères raisonnés à partir de l'intérêt de l'ego au travers de son expérience du désir réalisé...ou tant espéré...
Le gardien du subconscient est "l'instinct".
C'est sur l'impression faite par l'ensemble des données rassemblées dans le subconscient que l'instinct établit son critère de choix et le transmet par une réaction dépassant le stade de la
simple parole. Soit ce subconscient est structuré et il peut exploiter ce trésor qu'il détient, ou alors, c'est le chaos dont il est difficile de percevoir les liens qui le font dans une logique qui nous échappe... (Le trésor du subconscient, le dragon du conscient...)
D'où l'importance d'organiser sa structure, c'est à dire de se structurer.
En créant une structure, on apprend à se structurer...
D'où la Jérusalem céleste, le palais de la mémoire, le temple ou la "Thélème" de Rabelais...
(Lire La science secrète de Henry DURVILLE)
Il ne peut y avoir de construction sans règle et donc la stabilité passe par l'organisation spatiale et temporelle qui en découle par la pratique.
Allons plus loin...
Il manque le troisième élément qui réconcilie les deux premiers en créant l’asymétrie...
C'est ce que l'on place au dessus de tout !
Entre simple projection et réalité, là aussi est tout un univers de semblants raisonnés et de réalité invisible du principe créateur. Le principe créateur créant la vie, il devrait être logique que ce soit elle que l'on place au dessus de tout puisqu'elle reflète l'apparence cachée du principe créateur lui même...
Pour y accéder et faire la différence, il faut savoir renoncer de façon intéressée...

Aimer la vie, c'est avant tout la respecter dans toute sa diversité !
Le domaine du "sur conscient", de cet invisible qui pousse à y placer un symbole particulier, une divinité, ne se trouve qu'aux portes de la mort, du renoncement au superflu ou du silence du conscient...
C'est au moment où plus rien n'a d'importance, où le désir n'est plus que cette illusion rejetée, que l'amour prend toute sa place et que s'ouvre le ciel sur la réalité.
"Chassez le naturel, il revient au galop"...
Toute cette démarche est secrète, intraduisible, incommunicable parce que personnelle !
Si l'on n'a pas traversé son désert humain au point d'être tenté de s'abandonner à la folie du conscient, à ce Diable divisant, opposant, l'on ne peut comprendre, sentir et ressentir que tout est lié et dépendant de mécanismes particuliers qui font notre nature semblable à celle de l'Univers...
(Lire le cerveau sur mesure de Jean Didier VINCENT et Pierre Marie LLEDO)
Le corps a son intelligence qui dépasse celle du conscient, parce que tout simplement le corps est un tout organisé dans un tout qui fait que tout est intelligence, c'est à dire liens entretenus entre toutes ses parties. D'où chaque geste peut agir sur un domaine autre que celui dont le conscient se trouve occupé à tenter de comprendre ce qui le dépasse...
Comme tout est lié, la parole agit sur la pensée, la pensée sur les actions et ce que l'on fait s'imprime en habitudes dans un circuit de "réflexes éduqués"...
En créant une nouvelle gestuelle qui agit sur notre fonctionnement profond, de nouveaux liens se créent, une nouvelle "intelligence" qui ne dit rien avec des mots.
C'est pour cela que nous devons nous appliquer particulièrement et nous forcer à bien réaliser de nouveaux gestes souvent douloureux qui permettent en les ancrant de dissocier haut et bas, droite et gauche pour les ré-associer et ouvrir le champ des possibles, donc construire un autre fonctionnement...C'est à dire évoluer !

De simples mécanismes connus depuis la nuit des temps, mais qui sont d'une efficacité "magique" !
Comme le ciel est si grand, il ne peut y avoir un seul chemin...
Plus que de lire, il faut vivre pour aimer dans chacun de ses gestes, c'est comme cela que l'on finit par aimer vivre, sans peur de mourir, car l'Amour est renoncement.
A. EINSTEIN disait :-" L'important c'est la pratique, tout le reste n'est que théorie !"

Heureux les hommes à l'esprit simple...mais aussi les simples d'esprit !
Gilles.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Inévitables attentats, victimes déchirées, familles fracassées...

Le visage inhumain d'une autre forme de guerre ne dit pas son nom ici, sinon par cet absurde commun à toutes les atrocités de tous les conflits, par le sang et l'incertitude figée en grimaces de douleur sur celui des victimes.

La Belgique est frappée elle aussi et c'est le "monde civilisé" qui pleure et compatit !

Une autre "civilisation" que celle de fanatiques barbus, des embrigadés, des égarés qui renient l'essence de la vie au nom de morbides extrémistes bien cachés, loin de l'agora démocratique qu'ils détestent plus que tout.

Inévitables attentats dirigés vers les peuples, non pas vers ses dirigeants et ses financiers...

Familles déchirées sur les chemins de l'exil qui pleurent sur d'autres victimes tombées au champ de l'horreur dans le ventre d'un métro, le hall d'un aéroport, la terrasse d'un café ou d'une salle de spectacle...

Familles fracassées, déchirées par la séparation, par le deuil, familles criblées par la multitude des formes absurdes et vicieuses de projectiles bricolés par de froids artificiers...

Ce qui unit, ce qui rend solidaires n'a pas la couleur d'un drapeau ou d'une race, c'est cette douleur que toutes les victimes partagent dans l'humilité des innocents sacrifiés sur l'autel de l'absurde par la démence planifiée, exécutée froidement au nom de la haine érigée en religion !

Haine qui répond par la violence à l'indifférence anonyme de foules laïques. Haine qui ne supporte pas l'autre !

Haine de fanatiques égorgeurs, mais aussi cupides qui profitent des crises pour d'un coté se crédibiliser par des actions "humanitaires" démagogiques et de l'autre encaisser profit de trafics d'émigrants autant que de mort.

Que dire des dirigeants ? Ils versent dans l'émotion, dans la colère, ils promettent le bras vengeur, mais où est la justice, où sont les sages sinon bien au chaud dans leurs hémicycles capitonnés ?

Chaque larme qu'ils versent, chaque missile tiré, ce sont des points de gagnés dans les sondages de cette course au pouvoir, cette compétition au nom de laquelle la fin justifie tous les moyens !

Confiance ?

Incertitude !

C'est bien elle, cette arme des despotes en tout genre qui se lit partout dans le cœur des victimes de toutes les crises. Cette lame perfide plantée dans le dos du quotidien, cette lame qui sacrifie tout espoir.

Confiance ?

Là où les pleurs sont amers, là où la faim tenaille, là où la douleur rend fou, là où le renoncement s'infiltre dans chaque geste devenu inutile ?

Confiance ?

Pendant que d'anonymes actionnaires s'engraissent au travers de sociétés sans scrupules pillant les ressources de pays lointains, peut on avoir confiance en leurs complices que nous avons élus faute de mieux ?

Ici l'on s'indigne, là bas on meurt !

Ici, l'on ne supporte pas cet absurde qui semble frapper au hasard d'une bombe, là bas c'est le quotidien de ceux qui ne peuvent pas fuir la misère, qui se résignent et à force finissent par se radicaliser...ou mourir.

Il suffit d'un fou de dieu ou d'un idolâtre d'une quelconque utopie souvent sponsorisée par quelque organisation étrangère pour focaliser l'attention des jeunes vers le sacrifice ou la guerre. Et si ça ne suffit pas il y a tous ceux qui sont embrigadés de force et ceux qui viennent se rajouter en charters d'un rejet forgé sur l'exaspération d'un système sans issue. Ces non assimilés, ces exclus de la réussite, ces petits qui finissent par croire que la violence est la seule réponse à l'indifférence, au mépris de cette mondialisation étouffante, ils seront les artisans fanatisés de l'absurde.

Peut on encore oublier que ce sont des agences bien connues de pays "démocrates" qui ont encouragé, financé, entretenu et entraîné les extrémismes religieux pour les utiliser en opposition aux dogmes Staliniens ?

Rien ne sert de gémir, de s'indigner dignement, de défiler en silence. Le cri de ceux qui souffrent se répand dans les cœurs, mais il n'y a que des armes pour répondre à d'autres armes !

L'on s'indigne et pourtant l'on cautionne par chaque vote un système vicieux qui provoque la violence, qui s'en nourrit, qui s'en enrichit !

Cette guerre qui ne dit pas son nom, ici, là où tombent les victimes d'attentats, c'est pourtant bien ici aussi qu'elle trouve ses ressources, même si elle utilise et fomente les moyens là bas dans les territoires livrés à l'extrémisme, au fanatisme et aux trafics en tout genre !

Les mentors ne sont pas vêtus de treillis et coiffés de turbans. Ils ne sont pas talibans ni salafistes. Les mentors ont des comptes en banque bien remplis et des costumes bien taillés !

Entre amis, ils sont généreux, mais seulement entre amis...

Les marchands de mort ne vendent pas que des armes, ils les utilisent par toutes les mains qu'ils poussent au désespoir !

Ce n'est pas mille années de guerres à venir, c'est toute notre histoire qui est entachée du sang des victimes !

Les assassins véritables ne font pas de grands discours, leurs marionnettes les font pour eux !

Ils misent dans chaque conflit sur chacune des parties rivales pour gagner, quelle qu'en soit l'issue et nous les cautionnons en élisant leurs complices...

Quant aux églises dites sages, que ne se réconcilient t' elles pas pour rejeter la violence sous toutes ses formes ?

Qu'attendent donc nos "éclairés locaux" pour prêcher la vie en se rapprochant les uns des autres, en dénonçant ensemble les textes assassins et les fous qui les appliquent ?

La seule confiance que nous puissions avoir réside avant tout dans ce que nous partageons au delà des drapeaux, des races ou des idées. La seule confiance véritable ne se forge pas dans l'acier des canons ou par un nombre croissant de flics. Elle ne vient jamais d'un discours ou d'une élection. La seule confiance réside dans la culture de la vie et de ce qui l'entretient !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Voir autrement !
Voir autrement !

De la complexité de la demande naît la pluralité, mais c'est la complémentarité qui fait la cohérence !

La réalité peut évoluer en fonction des différents facteurs influents et c'est justement parce que la vie est mouvement que le cliché est vite dépassé !

Le problème majeur de nos secteurs de montagne est le manque d'une identité qui se différencie réellement de ce qui se fait ailleurs.

S'adapter aux changements, ce n'est pas copier, mais s'inspirer pour trouver sa liberté de vie dans une identité propre qui sache satisfaire les différences en préservant un milieu naturel qui doit jouer son rôle vital.

Une montagne sert entre autre à capturer l'eau, à la stocker et à la distribuer.

Si nous perturbons par notre action la perméabilité des sols, que par la pollution bactérienne ou chimique dues à un urbanisme mal maîtrisé le lac de Puyvalador soit en péril, non seulement c'est l'ensemble du secteur qui en pâtira par sa décrédibilisation de son authenticité, mais tout le piémont et les vallées en aval en seront également lésées...

(Je vous rappelle l'importance de votre signature sur la pétition demandant la dépollution du lac de Puyvalador. Le lien : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48074 )

Peut on continuer à vivre en égoïstes sur une planète dont plus de la moitié des habitants résident en milieu urbain ?

La crise économique est une chance de repenser le développement durable par une concertation intelligente tenant compte de chaque localité comme d'une touche de couleur particulière sur la palette d'un peintre.

Egalement, le changement climatique nous enseigne là où la neige naturelle est plus présente qu'ailleurs. Nous savons les coûts invraisemblables de la production de neige artificielle et que l'enneigement ne peut se baser économiquement, ni écologiquement seulement sur l'artifice.

De plus, les potentiels clientèle du secteur ne peuvent rivaliser ni permettre une quelconque comparaison avec ce qui se fait dans les Alpes. Le massif Alpin est au cœur de l'Europe avec 500.000.000 d'habitants et nous n'en sommes que périphériques...

De plus, les coûts de séjour sont si élevés que seule une petite élite peut encore accéder aux plaisirs des sports de glisse mécanisés.

Si nous tenions compte de ces divers paramètres, il serait possible d'envisager non pas un seul projet de développement mais d'amener des réponses proportionnées et évolutives par l'espace et dans le temps. Il faut des stades d'attractions de qualité, mais il faut aussi qu'une clientèle autrement demandeuse puisse trouver d'autres occupations naturelles de découverte.

De plus, se limiter uniquement à la dépendance du secteur touristique, c'est s'aveugler de la réalité de la vie en montagne !

Sans le monde agricole, les paysages ont tôt fait de se recouvrir de végétations et de s'obstruer au passage. Les agriculteurs sont ces "jardiniers" indispensables à l'entretient de la montagne par un agropastoralisme protégé de la concurrence déloyale de ceux du piémont ou de la plaine. Vivre mieux plus que survivre devrait leur être octroyé par une politique consciente des réalités naturelles. De plus, la surabondance de troupeaux venus d'ailleurs est source de sur-pâturages préjudiciables à l'équilibre de la faune sauvage, de pollutions des ressources d'eau et de contaminations par différentes épizooties.

La fragilité des biotopes liée à un faible taux de régénérescence du à un climat rigoureux devrait inciter à penser à plusieurs fois un projet avant de détériorer les espaces naturels pour plusieurs décennies, sinon quelques siècles !

Si sur certains domaines, les équipements se doivent sans cesse d'évoluer, d'être toujours innovants et plus performants pour répondre non seulement à la demande, à la créer pour rester dans la course à la concurrence, le potentiel découverte d'espaces préservés est tout aussi vital à une identité originale qu'aux besoins d'une population urbaine en désir de se ressourcer.

Par ailleurs, occulter tout autre potentiel dans d'autres secteurs inexploités revient à une lobotomie imbécile !

La vie, c'est le bien le plus précieux qu'il nous est donné de savourer. Même si elle peut paraître longue ou trop courte, il faut savoir la préserver et l'enrichir car seul le sel de ce que l'on expérimente, de ce que l'on cultive donne le goût de l'apprécier.

La différence entre générations et imbéciles prétentieux réside en ce fait que ces derniers se croyant uniques, sont de fait cyniques, égoïstes et incapables de la moindre projection ni du moindre bilan réaliste. Ils vivent dans un déni auto entretenu et reportent toute carence sur ceux qui les contredisent.

Si nous pouvons changer d'élus, il nous est refusé de changer de politique car le pouvoir demeure confisqué par une mécanique de l'absurde qui se dit démocratie mais qui n'est absolument pas ouverte à l'écoute, ni à l'évolution !

Comment pourraient ils penser globalement s'ils ne se contentent que de suivre leur seule volonté réduite à leur misérable expérience ?

La vie de la Montagne est riche de diversités et nombreux sont ses potentiels, ses ressources, mais si fragile, ce qui en fait sa beauté, ce qui peut fonder son identité particulière...

Je doute que ce que je puisse écrire puisse enfin faire tomber quelques œillères, mais, si je pouvais enfin ne serai ce que voir s'installer une véritable concertation citoyenne, je pense que ce ne serait pas vain dans la possibilité enfin ouverte à l'évolution.

La vie n'a pas de prix, sinon la valeur de ce qui l'entretient, qui l'enrichit et c'est bien parce qu'elle est fragile et si belle parfois qu'elle vaut toutes les peines du monde pour la préserver !

Si nos erreurs n'étaient que des fardeaux, à quoi nous serviraient elles, si nous n'en tirions pas les leçons à ne pas les reproduire ?

Si nos erreurs devraient nous suffire, alors pourquoi tenter de copier, de reproduire celles des autres...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

C'est le printemps et particulièrement aujourd'hui l'équilibre entre la nuit et le jour...

En fait, c'est la bascule, le moment qui voit le mouvement d'un éclairage grandissant franchir ce cap pour diminuer ensuite et sans cesse par l'alternance recommencer...

Le cycle naturel que nous vivons se charge de nous démontrer que si l'équilibre n'est juste que dans cet éphémère instant, il est bien des domaines où l'on aimerait voir le jour regagner sur la nuit, de temps en temps...

Depuis plus de vingt cinq années nous voyons les comptes de la commune plonger dans l'obscurité malgré que l'on nous promette enfin la lumière.

Mais à l'éclairage de la réalité...ce ne sont que ténèbres grandissantes !

De 50.000,00 € à 70.000,00 € de déficit produit par an... Sans compter ce qui est mis à disposition sans facturation, ni les frais directement payés par la commune...

Evidemment, ce n'est pas faute de "mauvaise volonté", mais le cœur ne suffit pas là où la raison implore d'arrêter le massacre...

Rien n'y fait car l'intérêt de particuliers ayant monopolisé le pouvoir fait force de dominance sur ce qui se devrait d'être à l'écoute de tout citoyen et sage de par la raison de s'orienter enfin vers d'autres horizons.

Non, quoi qu'il advienne, les molosses ne lâcheront pas leur "nonos" !

Le problème le plus grave est bien qu'au bout de cette folle ligne droite, il n'y a pas un virage important, non, il n'y a tout simplement plus de route !

Nous déplorons les complicités autant que l'inertie ou que cet égoïsme cynique qui ont fait de certains arrivistes nos soi disant concitoyens...

Le mal est là, hélas et bien las nous sommes !

Puisque tout le monde s'en fout... laissons s'éteindre les foyers dans le néant de l'absurde et de l'inconscient. Ailleurs, il fait peut être meilleur ou simplement le jour éclaire la vie par une espérance grandissante...

Les rats quittent le navire, ils n'ont jamais cessé de le quitter après l'avoir miné. Les uns s'en vont et derrière, une nouvelle génération d'imbéciles prétentieux pense toujours faire mieux !

Le résultat, l'évident, même affiché, personne ne veut le voir.

Parce que la mort, ça fait peur même aux grenouilles de bénitier !

Ce n'est pas un suicide, c'est un assassinat. Encore un sacrifice de violence perpétué par des fous se prenant pour des dieux.

Tandis que le soleil monte, ici, l'obscurité finit d'étendre son linceul.

Inutile d'en dire plus, de répéter encore une fois, à force d'empirer, nous connaissons l'issue, mais nul ne veut la voir, cette veuve noire qui est notre compagne, cliquetant joyeusement sur ce chemin qui ne mène qu'au cimetière...

Si vous savez lire entre les lignes, allez donc voir ce qui se révèle derrière le négatif. La photographie est souvent sous exposée, mais le cliché n'en est que plus sinistre !

Même hélios nous fait de l'ombre et le trésor public au service du secteur local n'expliquera certainement pas les glissades de lignes vers le budget communal qui nous font payer aussi cher ces erreurs comptables volontaires venant d'une exploitation "touristique" dans ce seul but de dépouiller du plaisir de vivre les uns pour enrichir les "riches...vacanciers" de celui de skier !

Quoi de plus insouciant que celui qui ne veut rien voir, ni entendre. Heureux les simples d'esprit, glissants inconscients, pendant que ceux à l'esprit simple finissent par sombrer dans un silence qui ne peut plus rien dire.

L'espoir est bien mort et c'est tant mieux...Le reste finira bien par arriver, tôt ou trop tard !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Et si ?

Comme si ?

Réalisme ?

(Je vous recommande particulièrement la lecture et la réflexion sur le livre de Quentin DELUERMOZ et Pierre SINGARAVELOU, "Pour une histoire des Possibles". Editions UH SEUIL.)

Outre sa capacité mémorielle et celle de pouvoir oublier, l'être humain se trouve dépendant de la "mimésis" ainsi que de son potentiel à imaginer, à supposer ce qu'il aurait pu advenir si,...

Dans "Pour une histoire des possibles" les deux auteurs font une analyse de l'incidence et des processus de la "vérité" contre factuelle dans différents domaines qui débordent largement du seul contexte historique pur ou de la pure fiction récréative.

Il n'est pas inintéressant de prendre conscience de ces procédés se substituant à une réalité de faits établis qui permettent de mettre en évidence les points de divergence, les incidences possibles et les mécanismes inductifs.

Prenant exemple des sciences étudiant différents procédés et des constats établis, les implications sociologiques, économiques, psychologiques mises en évidence ont transformé en laboratoires du possible les démarches d'analyse partant de l'hypothèse, du si virtuel, qui permet la mise en relief des origines comme des effets possibles.

Psychologiquement, le constat d'une moindre satisfaction vis à vis d'une situation donnée est plus évidente chez des cadres visant vers le haut que chez des exécutants envisageant le pire.

En Catalan, il est un proverbe qui dit "Contentement passe richesse !"

Si l'un se déprime de n'avoir pas pu obtenir mieux et que l'autre se satisfait du moindre plus que du pire, le constat de la réalité permet la conscience de l'addition, de la soustraction réelles, sans aucune supposition.

Dans les possibles non advenus mais qui auraient pu se produire, le point de divergence et le procédé peuvent être dégagés par deux attitudes relevant du "Et si..." ou du "Comme si".

Or, si des leçons peuvent être tirées de ces enseignements, ce qui permet d'établir une motivation durable trouve son énergie dans le défi, dans le projet.

Comme la nature arrivant au printemps, beaucoup s'empressent de se lancer de nouveaux défis pour l'année. Cette même démarche temporelle peut aussi se produire chaque jour, au matin, à l'éveil de celui ou celle qui le fait.

Or, tant de belles résolutions ne peuvent trouver leur cheminement et encore moins leur aboutissement sans une maturation précédant l'éveil.

Dans la nature, l'hiver du monde prépare l'éveil des forces par leur organisation précédant la germination. Chez les êtres humains, la nuit porte conseil...

Outre le repos corporel et la récupération possible dans l'effacement du pur conscient, les mécanismes physiologiques démontrent une supériorité de leur "intelligence" dépassant les facultés cognitives conscientes.

De même, le subconscient permet d'associer, dissocier et de classifier l'ensemble des perceptions enregistrées au cours de la journée précédente. Si le lever du soleil est le temps des projets, le soir vient celui des bilans positifs, de la réalité éclairée.

Inverser l'ordre naturel des choses conduit à passer de bien mauvaises nuits et à l'échec de tant d'utopies conçues sans une certaine structuration. Le pessimisme finit par envahir l'espace de la logique et la motivation de se désagréger...

Découvrir l'importance des parallèles et des convergences au travers de ce livre "Pour une histoire des possibles", peut enrichir de nouvelles perspectives dans la mesure où l'on a pleinement pris conscience des faits.

Le réalisme, plus que les "vérités" ne se trouve que plus renforcé de part le constat des implications et de la causalité mises en relief par l'uchronie, le contre factuel.

Donc, un livre à investir qui offre un potentiel d'outillage intéressant !

Bonne lecture, bonne réflexion et bon travail !

G.

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