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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

L'intelligence paysanne ?

Chaque chose en son temps, un temps pour chaque chose !

Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose !

La Poule pond par le bec !

Il est tant et tant de maximes que l'on pourrait croire issues d'une sagesse populaire, alors qu'il n'en est peut être qu'une partie dictée par empirisme et tant héritée d'une réelle culture construite au fil des siècles sur le fil d'une transmission longuement murie...

Ce qui illustre aussi bien la vie provient d'une réflexion profonde de quelques éclairés, cristallisée en quelques mots et ouvrant à interprétations multiples, l'on peut y découvrir autant de langages que de niveaux de perception !

A l'heure où les couleuvres à avaler passent de moins en moins bien, il est temps de remonter à la source comme les saumons !

De quoi avons nous réellement besoin ?

L'eau est essentielle, car deux jours sans et l'on meurt...

Manger ?

L'organisme peut résister à un mois de privations...s'il est alimenté en eau !

S'abriter ?

Sans un "toit", les rigueurs du climat peuvent être fatales en moins de dix minutes !

Se reproduire ?

Tout espèce est liée à sa capacité d'avenir et sans transmission génétique et de l'expérience accumulée, rien ne résiste au temps !

Peut être en cela se renforce t' il cet intérêt grégaire qui additionne les différences et enrichit par la complémentarité.

Au delà encore, ou plutôt au dessus, en dedans, autours, partout et nulle part, ce qui motive placé en principe fondateur, en moteur de l'essentiel, de la vie !

Le reste demeure le "superflu" ou l'accessoire !

Comme dit mon copain Pierrot, l'on a jamais vu un coffre fort suivre un corbillard !

Alors, qu'attendons nous pour être heureux ?

Pendant que "s'étripent" les tenanciers d'une morale sans limite que celle qu'ils imposent au nom de leur profit, les jeunes cherchent des repères auprès de gens qui sont bien incapables de les leur montrer par l'exemple à suivre !

La société est malade de par la virtualité d'une monétisation des valeurs écrites en chiffres sans plus aucun fondement que ce déni si amplement partagé, démuni de tout repère exact !

Que valent le Dollar ou l'Euro, réellement ?

Sans aucune référence à l'or ou à une échelle représentant une certaine rareté, le "virtuel" l'emporte sur le réel et les stocks sont bien loin de couvrir les chiffres imprimés sur papier ou sur fond d'écran !

Bien sur nous comptons avec cette "monnaie", mais le coût de la vie, lui, est bien réel en efforts et pénibilités additionnées pour satisfaire à ce dont on a réellement besoin.

Dans quelques temps peut être plus rapprochés qu'on ne peut le penser, faudra t' il revenir à l'essentiel ?

Lorsque s'effondreront ces systèmes et que plus aucune monnaie n'aura cours, reviendrons nous aux métaux rares et payerons nous nos achats en morceaux d'étain, de cuivre, d'argent ou d'or ?

Peut être reviendrons nous au troc...

Si un grand "bug" effaçait d'un seul coup toutes les données bancaires à travers le monde, qui seraient réellement les plus démunis ?

Un lingot d'or contre un sac de patates ?

Non mais ça va pas, je garde mes patates !

Bref, ce pourrait être dramatique pour les uns et source d'un retour aux réalités pour les autres...

Le bonheur risque de retrouver le chemin de la simplicité, de l'authenticité et de ces petites intentions qui font bien plus que les grands événements !

Derrière toutes les peines du monde, la simplicité du bonheur dans le contentement de l'essentielle richesse, tout simplement par cet amour de la vie elle même qui fait d'un sourire un soleil merveilleux et d'une prairie fleurie un trésor éternel.

Mais, savons nous encore nous donner le temps et l'espace de cet essentiel négligé, repoussé par le béton, l'asphalte et tout ce cortège d'illusions qui font écran à la sincérité, à l'authenticité de la vie naturelle ?

Modifier nos états de conscience pour redécouvrir le véritable bonheur passe par un retour à l'essence de la réalité. Réapprendre à ouvrir ses yeux, à faire taire la voix permanente d'une conscience limitée par la "logique" apprise, vivre par tout ce qui dépasse nos sens et laisse sans voix dans la plénitude de l'absolu infini, toujours émerveillés du plus petit grain de sable que par le grandiose océan...

Le bonheur est partout en nous et il s'éveille et grandit que si nous le laissons prendre sa véritable place éternelle dans le présent.

Alors seulement peu importe de mourir si chaque seconde est vécue pleinement...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Le véritable luxe définit aujourd'hui ce qui est essentiel, l'espace, le temps et l'indispensable...eau !

Sans eau, point de vie humaine !

Au travers de la "mondialisation", nous découvrons là où se forgent les richesses dont ceux qui s'en accaparent investissent dans l'espace de vie et peuvent profiter d'un temps aussi lucratif qu'indispensable au bonheur d'en profiter.

Cependant, avec une société basée sur la consommation et donc les marchés, la démographie expansionniste déborde les territoires, concentre la population dans les "mégalopoles", tout en épuisant les ressources.

Il en résulte la capacité se réduisant au fur et à mesure à fournir l'indispensable alimentation en denrées et surtout en eau !

Si beaucoup de produits arrivent à des prix très bas, outre la surexploitation d'une main d'oeuvre "bon marché", la baisse des produits pétroliers y contribue essentiellement.

L'eau, cependant n'est pas une matière extensible et sa présence "potable" sur la planète ne représente qu'une tête d'épingle en rapport au volume d'une orange. Elle est devenue l'enjeu vital de l'avenir.

Bien que le Roussillon repose sur une nappe impressionnante, rien ne peut garantir qu'elle ne soit irrémédiablement polluée et donc que les ressources en amont ne deviennent l'enjeu du futur...

Et si l'"Excellence grand domaine" skiable n'était finalement que le cheval de Troie cachant dans ses flancs la gestion et la maîtrise de l'eau ?

Déjà pas mal de collectivités ont délégué cette gestion à des "opérateurs privés", Saur, Lyonnaise des eaux...

Bien des élus furent tentés par cette prise d'otage qui consiste à confier un service public forcément coûteux à un privé qui lui allait se gaver sur le dos des citoyens en leur faisant payer le prix fort et non pas le prix juste !

L'on a rien sans rien et le retour s'il ne peut s'afficher en colonnes claires sur certains comptes de campagne voudrait que la transparence ne soit autant bafouée de basses magouilles et de "services" détournés...

Car où peut bien résider l'intérêt d'une collectivité de faire payer toujours plus cher un service sans cesse diminué et peut être rationné ?

Le libéralisme a décidément bon dos lorsqu'il permet aux mécènes des partis politiques de s'enrichir sur le dos du contribuable. Il n'y a qu'à se remémorer la magouille des autoroutes laissées à un certain groupe, alors qu'elles auraient du voir une baisse de leurs tarifs suite à un amortissement abouti...

Nous sommes en train de voir se reproduire la même opération avec la gestion et la maîtrise de l'eau !

L'eau potable sera t' elle confisquée par ceux qui se posent en sauveurs de "l'épuration" décidément "trop coûteuse"...

En arrière plan, la suprématie de certaines stations sur d'autres par la monopolisation du pouvoir et de l'espace de décision !

Bien sur, la lutte pour le pouvoir centralisé n'est la chasse gardée d'aucun des belligérants pro ou anti....

Le reste de la population ?

Une réelle prise d'otage irrespectueuse de la diversité, dans la quelle ceux atteints du "syndrome de Stockholm" rivalisent avec les imbéciles complices d'un déni général !

Lorsque l'on veut comprendre ce qui "motive" réellement une action politique quelconque, il suffit de chercher qui finance qui dans la quête du pouvoir...

Pendant que gesticulent les petits ouvriers partisans dans l'ignorance de ce qu'ils défendent réellement, ou contre quoi ils luttent et se débattent, en haut des marches du pouvoir le véritable défi se joue sur fond de marché à conquérir.

Le fait provient sans doute de ce que nous ne soyons pas dans une véritable démocratie dont les dirigeants incompétents sont toujours prêts à donner des leçons aux premiers de la classe alors qu'ils ne sont eux mêmes que les cancres d'une oligarchie corporatiste...

Les pilleurs d'états et leurs imitateurs de moindre envergure font tous autant de dégâts, mais chacun à leur juste niveau... d'incompétence ou d'intérêt personnel.

Si la bataille du ski prend autant d'ampleur, c'est peut être aussi parce que la neige fond au soleil de la réalité et que la seule source réelle de futurs profits coule de source...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

-"Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes"...

Lorsque enfant au bout de la ligne nous tenions notre première truite, c'était déjà elle qui nous nous avait ferré pour la vie !

Pêcheurs, nous le sommes tous sans le savoir. Lorsque nous pensons maîtriser quelque chose, c'est souvent cette chose qui devient notre maîtresse...

Peut être la différence réside t' elle dans la sincérité de ce que l'on entreprend et dans cette qualité d'écoute qui veut placer le respect en règle de vie !

Tel est pris celui qui croyait...prendre !

J'ai relayé le message du collectif qui se pose en adversaire de l' "Excellence grand domaine" skiable...

Je ne doute pas que certains soient aussi sincères que ceux qui en font la promotion. Mais jusqu'où va cette sincérité des uns comme des autres ?

Comment peut on se dire loyal envers un pays que l'on pollue ?

Politiques, administratifs, représentants de l'Etat, sociétaires, simples citoyens, peut on se regarder en face dans un miroir terni, opacifié par les miasmes du laisser aller, de ce laisser faire qui repousse toujours vers demain ce qui était déjà impératif hier ?

J'aimerai tant voir les uns et les autres assis autour de la même table pour construire un avenir concerté, un avenir respectueux de la vie et non pas devant cet autel immonde de l'égoïsme, où l'on sacrifie à tour de bras l'innocence naturelle d'une montagne que l'on prétend aimer.

J'habite ce village mortifié de Puyvalador, là où les panneaux "à vendre" révèlent l'ignominieuse trahison de soi disant amoureux, assassins légitimés de l'idéal montagnard.

Non seulement je peine à chaque pas dans des rues désertées par la vie de nos anciens, mais je suis triste de voir le miroir du village ne refléter en profondeur que les sédiments putrides que déversent tant de familles soi disant respectueuses du pays qu'elles occupent !

Car il s'agit d'occupation et non point de vivre et de faire vivre le naturel relégué en faire valoir ou en outil rémunérateur.

Alors, aux indignés de l'aménagement artificiel, aux soi disant responsables élus, aux sociétaires d'associations qui utilisent la nature en prétexte ou en mobile de ce qu'ils se disent être, je pose cette question de la sincérité.

S'ils sont autant sincères qu'ils veulent bien le prétendre, pourquoi le lac de Puyvalador est il aussi pollué et pourquoi ne font ils rien pour que ça change réellement ?

Je suppose que l'immense silence répondra par cet abandon concerté et complice qui veut que l'on détourne le regard face à ses responsabilités !

Comment ne signent ils pas la pétition pour la dépollution du lac de Puyvalador ?

S'ils ne le font, pourquoi n'entreprennent ils pas les démarches d'un projet concret, enfin respectueux d'un milieu qui les fait vivre ?

Le lien de la pétition : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48074

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Fébriles et songeurs, les amoureux pêcheurs de lacs préparent leurs "accroches rêves".

Les magasins d'articles de pêche, les rayons spécialisés regorgent de ces ombres au regard perdu dans un futur prometteur.

Qui trouvera le bon leurre, le bon montage, la nouvelle technique ?

Qui saura percer le mystère caché au fond du lac sacré, ce château imprenable et secret offrant le plaisir de la plus belle prise, de l'émotion reine faisant oublier les turpitudes d'un monde matériel souvent décevant ?

Tous redeviennent enfants stratèges pris au piège d'une passion dévorante parfois à en perdre le sommeil. Que de veilles d'ouverture troublées de visions cauchemardesques, de cette peur de passer à côté, de louper la "truite de sa vie" !

Petits et grands, moucheurs, traditionalistes du naturel ver de berge, du porte bois, de la "miraculeuse cuillère", tous tissent une toile en forme d'épuisette. Ces araignées de la soie, du "fluorocarbone", du bas de ligne discret et solide sont tous férus et ferrés, piqués à l'espoir secret du rêve éveillé.

Bien sur, ce sera la fête et ça s'organise aussi...

Ce sera à qui préparera la surprenante grillade, la cargolade inoubliable, l'apéro monstrueux et ces moments de convivialité pendant les quels la plaisanterie sera peut être un peu amère, rappelant ce mauvais geste qui mit un terme à une si belle capture...

Il y aura ces coups de gueule brisant le silence sacré et surtout les déchets "oubliés" sur les rives, ces cuites embrumant l'espace d'odeurs de pastis frelaté, ces colères d'envie, de jalousies, cet irrespect d'un milieu naturel dévoilant de piètres prédateurs plus consommateurs qu'initiés à l'harmonie lacustre !

Autour de l'étang, du beau miroir devenu opaque, l'on déplorera l'épaisse couche de micro algues qui empeste et freine le bouchon, qui salit le "buldo", qui oblige à pêcher à la plombée...

L'on pestera lorsque les mouches noyées remonteront engluées et qu'il faudra les nettoyer et les enduire de silicone...

Bien sur, ce poisson pris, on s'en débarrassera en le donnant comme cadeau empoisonné qui fait toujours plaisir et suscite l'envie, la jalousie du voisin de celui qui n'a pas pu "faire l'ouverture". Bien sur on ne lui dira pas d'où vient la prise offerte...

L'on sait ce qui se cache dans les eaux polluées du lac de Puyvalador, qui sont les empoisonneurs, mais, ce n'est pas l'affaire de ces pêcheurs eux mêmes pollueurs et complices muets.

Tant que la truite est grosse et "grasse", on reviendra sur les rives quitte à oublier les longues attentes épuisantes du vide, les effluves putrides et tout ce que l'on abandonne de pas très écolo...

Seule demeurera la fierté d'avoir été le "héros" d'une histoire inventée à la quelle l'on sacrifiera les réalités tristes d'assassinats peu glorieux. L'accroche rêve englué, on nettoiera l'épuisette à grande eau comme la mémoire d'une décevante journée, mais pour rien au monde l'on ne saurait se priver de la prochaine ouverture !

Heureusement, il est un peuple pêcheur qui respecte autant le milieu dans lequel son rêve prend vie que les truites porteuses d'éveil.

Ceux là savent et font !

Une pétition circule sur le web pour inciter les élus locaux, les fédérations et les autorités à se mobiliser pour dépolluer le lac de Puyvalador.

Si certains ne voient pas plus loin que leur portefeuille, j'espère que la mobilisation forcera les "raisons" folles à plus de sagesse et d'action concrète !

Signez et faites signer cette pétition !

Le lien : http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48074

Savoir et faire savoir relève autant du respect de cette matière première dont nous sommes tous constitués qui fait de l'onde la source de vie et de nos rêves éveillés.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Le contraire d'une vérité, c'est une autre vérité !

Et la réalité, dans tout cela ?

Le gouvernement ment ?

Les médias sont manipulés ?

Même la violence est instrumentalisée ?

Derrière l'apparence des faits dramatiques se cachent bien des vérités atroces. Lorsque nous entendons quelque personne s'étonner du fait revendicatif des syndicats alors que "grâce" au 49.3 la "démocratie" dicte de rentrer dans le rang, il y aurait véritablement de quoi s'interroger sur l'authenticité des mots employés !

Démocratie ?

Certainement pas ce que n'a jamais pu dire le sens originel de ce mot !

Dans le tourbillon des infos inoculées par des masques qui se veulent crédibles, la nausée s'installe dans les foyers pris en otages de crédits "faciles" mais dont les échéances dictent le joug implacable de la soumission.

La rue s'essouffle nous dit on ?

Peut être étranglés par la réalité d'un quotidien dont la matérialité est impitoyable, il y aurait moins de monde dans les cortèges de manifestants. Mais, cela enlève t' il pour autant cet écœurement, ce dégoût de la politique imposée par de "soi disant démocrates" qui usurpent l'apparence de la légitimité pour mener leur dictature comme ils l'entendent !

Alors, face au peuple bafoué, que reste t' il sinon le mensonge, la raideur de l'attitude outragée, "incompréhensive" de l'incompréhension d'une "populace" bien peu reconnaissante ?

Nous ne sommes pas loin de ce que disait Marie Antoinette : "Ils n'ont pas de pain, qu'on leur donne de la brioche!"

N'est ce pas justement parce que le peuple reconnait l'incompétence et la maladresse de nos "Valls'eurs" de tango qu'il trouve le spectacle affligeant et le coût de leur brioche exorbitant ?

Jusqu'à ces gens de "spectacle" qui dénigrent pour justifier le mensonge d'Etat dans le seul but de "retrouver" une certaine "crédibilité" auprès de leurs mécènes... Un film en projet ?

Lamentable dérision de la raison qui fait d'un Etat la scène tragique d'une jeunesse condamnée à l'asservissement dans la précarité érigée comme seul modèle !

L'on fait semblant de s'étonner de la "fuite" des cerveaux alors qu'elle est aussi organisée que le marché aux esclaves du foot ou de celui des plombiers polonais.

Les jeunes, quant ils le peuvent quittent de plus en plus le pays, tout comme beaucoup de retraités, fuyant l'arnaque fiscale et cette pantomime de démocratie manipulée autant par les systèmes mafieux que par les tenanciers des richesses !

Evidemment, "la nature ayant horreur du vide", petit à petit, les noms changent, les raisons de ce qui faisait le ciment du pays aussi...

Une "France" défigurée, ayant perdu son identité ?

C'est peut être ce que souhaitent les manipulateurs de consciences et de portefeuilles qui se posent en matamores et se cachent au Panama lorsque tombe la foudre !

Pour échapper à l'emprise de ce vortex, que nous reste t' il sinon la fuite pour ceux qui le peuvent, la résignation ou peut être ce choix extrême d'une extrémité qui sera tout aussi décevante que ce que l'on vit aujourd'hui ?

Si le gouvernement ment, les autres aussi !

Alors ?

Nous le savons sans véritablement vouloir y croire, parce que cet inconnu fait peur, parce qu'il implique chacun dans sa responsabilité au quotidien. Non seulement, nous manquons de courage, mais nous sommes dépourvus de la persévérance, de la volonté d'évoluer !

"L'esclave forge son orgueil à la braise de son maître"... écrivait A de St Exupéry et comme il a bien raison !

Parce que la Liberté se conquiert à la pointe de nos baïonnettes comme le disait Mirabeau, il ne s'agit pas de ressortir les caisses de "fusils Gras" d'antiques greniers poussiéreux, mais d'oser franchir le Rubicon.

Nous n'avons plus rien à espérer de ces gens de pouvoir qui reproduisent sans cesse les mêmes schémas d'embrigadement ou érigent jusques au cœur des foyers les prisons de la servitude résignée.

"Nous avons reçu juste assez d'intelligence pour voir clairement à quel point cette intelligence est inadéquate à ce qui existe.

Si une telle humilité pouvait être transmise à tous, le champ des activités humaines serait plus attrayant"... Albert Einstein

L'évolution commence ici et maintenant, partout où chacun prend conscience que demain s'écrit aujourd'hui avec sa propre volonté personnelle de se prendre en charge et d'apporter sa pierre à l'édifice d'une véritable Démocratie !

Sortir du fatalisme d'un système mensonger impose de reconnaître la réalité et non plus de subir "les vérités" imposées par d'horribles manipulateurs en costumes, engoncés d'écharpes dont les couleurs n'ont pas déteint sur leur âme noirâtre.

Suffit de la suffisance des nantis ?

Alors, pourquoi ne pas faire le pas vers une Fédération Démocratique ?

Ha, oui, c'est vrai, il n'existe aucun parti politique de ce genre !

Bien, alors, créons le !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Finalement, seul ?

Associé, opposé, toute confrontation ne renvoie qu'à soi même !

Ce qui en est étranger ne relève que d'autrui...

Alors si tu fais à autrui ce que tu ne voudrais qu'on te fasse plutôt que ce que tu aimerais qu'on te fit, ne t'étonnes pas du retour, car ce que tu fais aux autres, finalement, c'est comme si tu le faisais à toi même !

Donc, un double retour...intérieur et extérieur !

Le fait d'être sensible à ce que font les autres révèle autant ce qui est en nous, que l'on identifie comme malsain que ce besoin de le projeter vers eux pour s'en débarrasser.

Or, rendons à César ce qui appartient à César et sachons nous rappeler que cette paille est surtout notre poutre !

Bien que le déni tissé de longue date par la dénégation empêche de lever le voile sur la réalité, il n'en demeure pas moins que les moulins à vent ne sont pas des géants !

Alors, Si l'on ouvrait les yeux de l'intérieur avant ceux de l'extérieur, peut être y verrions nous plus clair...

Bien que douloureuses, certaines actions extérieures ne le sont d'autant plus qu'elles trouvent en nous un écho favorable à leur amplification.

Donc, en relativisant entre ce qui nous concerne véritablement et ce sur quoi aucune prise ne peut être exercée, ce qui finalement est totalement extérieur ne nous concerne qu'en infime partie et dans la mesure où nous lui donnons une certaine importance...

Le jugement ne concerne que celui qui le fait !

Or, l'usage répétitif du jugement et du déni font de nous des "lotophages" (consommateurs de graines de Lotus qui font oublier la réalité...). Il n'y a qu'à voir "l'éternel bonheur" affiché par des inconscients de leur médiocrité et qui se sont persuadés qu'ils étaient les "meilleurs" et que tous les autres étaient forcément des cons...

Par prudence, chaque fois que nous sommes sensibles à quelque chose d'extérieur, nous devrions être alertés sur un possible déni intérieur que nous entretenons depuis fort longtemps !

Ce qui nous ramène souvent à la source des problèmes que nous avons enfouis, occultés, faute d'avoir voulu y amener une solution ou d'en avoir adopté une qui nous convienne...

Attention à ce miroir qui ne nous renvoie seulement que notre image inversée ou plus réelle que celle dont nous habillons la réalité par "nos vérités" !

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

L'évasion fiscale, un sport en plein essor !

Dixit les spécialistes de l'administration fiscale, ce problème d’hémorragie n'est pas prêt d'être jugulé tant que les règles ne seront pas étendues à l'ensemble de tous les pays de la planète.

La fiscalité, c'est le propre de toute organisation devant prélever auprès des particuliers pour une utilisation dans l'intérêt de tous...

Bon, là, c'est vrai que ça flotte un peu...

Le meilleur modèle serait basé sur la consultation de l'ensemble des particuliers et donc une transparence réelle dans l'utilisation des deniers prélevés.

Or, ni la transparence n'est au rendez vous, ni la consultation des particuliers si ce n'est par le biais d'organisations politiques douteuses lorsqu'elles ne fraudent pas elles aussi !

Sans confiance, il ne peut y avoir que défiance.

Même les fraudeurs seraient prêts à payer des impôts, mais pas trop !

Surtout, ce qui dérange peut être le plus, ce sont les détournements réalisés par les dirigeants au pouvoir qui utilisent ces deniers contre l'intérêt de ceux qui les payent !

Si l'impôt peut être proportionnel, l'égalité est mise à mal par une équité dont sont exemptés bon nombre de personnes ou d'entreprises mécènes de ceux qui sont au pouvoir.

Ceux qui sont ponctionnés le plus en rapport avec leur pouvoir d'achat, ce sont les contribuables de la classe moyenne. En haut, les techniciens de l'évasion fiscale et les élus se faisant représentants de commerce se font un devoir de tout organiser...

Tout en bas, c'est la misère assistée, organisée, voulue et donc l'impossibilité de faire face de façon autonome...

Le plus injuste étant le plus important prélèvement : les impôts indirects, c à d entre autres la TVA !

Car non seulement ils touchent toutes les tranches de la population, mais ils amputent plus le pouvoir d'achat chez les plus imposés réels des classes moyennes qui n'en peuvent plus de payer à la place de tous les autres !

Si tous les pays de la planète étaient soumis aux mêmes règles fiscales, ne doutons pas que leurs dirigeants ne tarderaient pas à créer un pays virtuel échappant aux contraintes qu'ils imposent !

Zéroland, tous en rêvent et qui sait s'il n'existe pas ce pays sans aucun impôt, sans aucun citoyen, sans aucun fonctionnaire, sans malades, sans pauvres, sans routes, sans aucune charge quelconque !

A l'heure de la virtualité, ce pays réside peut être dans le mouvement de capitaux et le mot fuite matérialise particulièrement la liquidité circulant d'une banque à l'autre, d'un trust à l'autre, alors que la seule valeur réelle, c'est le travail valorisant toute matière !

Avec 90% des richesses détenues par 1% des ménages...

Tout va mieux ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

La corbeille des rêves

Vite, il faut aller fouiller les fonds des poubelles pour retrouver tous ces espoirs jetés au panier des impératifs du pouvoir.

Voilà que acculés face à leur image déplorable, certains partis politiques se ruent vers les illusions perdues, celles qui fondaient l'espoir trahi et qui gisent dans quelque cul de basse fosse.

La banqueroute est là et demain sera t'il toujours demain puisque aujourd'hui le condamne d'autant que resurgit le passé en prétexte d'un avenir illusoire ?

Le passé vague souvenir n'est pas plus réel que l'avenir qui n'est pas encore né !

Si l'éternité n'est pas dans notre nature, il nous reste cependant la réalité de l'éternel présent.

Illusions et utopies empêchent de considérer la réalité du moment...

La bataille des rêves dans la quelle seules les dupes sont mises en avant nous démontre une fois encore le piège de l'enfermement sur lequel sont fondés tous ces partis du mensonge.

La mécanique reste la même quelque soit le bord !

Si jusqu'à présent elle fonctionnait peu ou prou, c'est parce qu'avant tout la masse inertielle de la population suivait comme moutons un Panurge considéré comme être providentiel, déité concrétisant toutes les bonnes intentions projetées...

Habitudes, paresse, lassitude, manque de confiance en elle, ignorance, en tout cas, dés-implication complice !

Les "nuits debout" s'épuisent en noctambules désabusés et tant d'espoir déçu n'amènera qu'amertume et rancœur sans faire évoluer vers une autre réalité que celle du renoncement.

Autant de voix envolées vers des oreilles sourdes...

Tout bouc émissaire cache la réalité de l'incompétence de ceux qui le condamnent en projetant sur lui toutes leurs tares autant que leurs "bonnes intentions" déçues !

S'ils avaient le courage de faire face à la réalité, certes ce n'est pas demain, mais le constat devrait conduire à une réforme profonde de l'appareil décisionnel.

Or, le pouvoir corrompt et, habitudes prises, il est difficile de s'en défaire tant la place est confortable...

Alors que s'affrontent les gauches en leur sein, incapables de retrouver une cohérence désintégrée par toutes les compromissions et les "imitations" de leur opposé, ce n'est pas mieux à droite. Peut être le seule différence réside dans la marge d'évolution que les conservateurs commencent à explorer !

C'est vrai qu'il y a tant à faire, tant ils n'ont pas fait grand chose de nouveau...Mais, étant conservateurs, comment pourraient ils faire preuve de progrès ?

Le clivage traditionnel vient montrer sa perte de crédibilité et plus l'on va de l'avant, moins l'efficacité du système s'avère et révèle d'autant l'ampleur du sinistre car tous ne font que répéter toujours la même recette fade, indigeste d'un carnaval miteux !

La fosse aux serpents gras focalise de moins en moins de public alors qu'elle apparaît toujours plus profonde autant que les déficits accumulés par tous les gouvernements successifs !

Zéro plus zéro est égal à zéro ?

Voilà presque une situation enviable aujourd'hui car les négatifs produits s'enchaînent les uns aux autres et que tout le pays sombre dans une crise identitaire grave.

Nul ne sait plus réellement qui il est et c'est sans doute pour cela que certains se ruent sur les poubelles du passé pour essayer de reconstruire un avenir semblable à un passé non advenu mais qui reste dans la ligne de ce qu'ils ont produit...

Dans ces conditions, il est toujours possible de rêver, mais les mêmes causes produisant toujours les mêmes effets...Nous ne sommes pas sortis de cette auberge espagnole où l'on ne trouve que ce que l'on y amène !

Pourtant, il suffirait d'ouvrir les yeux et de considérer autrement ce qui n'a jamais été instauré, cette véritable démocratie qui n'est pas celle des illusions mais celle des réalités plurielles. Celle du peuple responsable qui s'exprime autrement que par des représentants qui ne les représentent plus vraiment !

Tous les "barons" montent au créneau en nous ressortant ces vieilles rengaines aux quelles ils n'ont jamais cru et pour cause de ne les avoir jamais expérimentées.

Aucune crédibilité, sinon cette attitude du pouvoir qui les dresse dans une fausse dignité, eux qui ont tellement de casseroles à traîner que l'énormité de la chose semble n'être qu'une illusion de plus !

Les faits, voilà ce qui est réel et ces faits ne sont pas magiques puisque le désastre est bien là, tout autant que nous le sommes...

Tout est vicié et corrompu par ce "jeu" du pouvoir centralisé. Même avec les "intentions" les plus louables, derrière l'éventail se cache la vérité de la conquête.

Alors que reste t' il sinon un peu de vent dans une atmosphère qui se réchauffe en vue d'élections "truquées" d'avance ?

Prenons en considération un problème d'atteinte à l'espace naturel. Si les tenants de la révolte étaient foncièrement sans arrière pensée, ils devraient êtres sensibles à toutes les atteintes !

Evidemment, c'est rarement le cas...

Ce que l'on perçoit derrière la focalisation sur un seul motif avancé révèle d'autres enjeux sur d'autres échiquiers !

Démontrer ce mécanisme ruine l'enjeu de préservation en tentant de contrer par là même celui qui s'insinue en utilisant le mobile originel perçu comme vital par un grand nombre. Récupération, récupération et dénigrements n'ont jamais fait évoluer la société.

S'il était un projet d'avenir, la logique voudrait qu'il soit différent des mécanismes aux quels il s'oppose. Pour l'instant, ce n'est pas le cas !

Alors, les flamands roses rêvent de retrouver une certaine verdeur écolo et d'un sang neuf issu de tant de massacres dont ils sont les auteurs ! Tous ces partis qui se prennent pour ceux qu'ils ne sont pas tiennent de l'imitation le sens de la perte identitaire.

Il est dommage que ceux qui se veulent "réformateurs" ne veuillent pas enfin évoluer eux mêmes vers ce qu'ils devraient être alors qu'ils s'entêtent dans ce qu'ils ne sont pas !

L'espoir peut il être à droite pour autant ?

Je ne le pense pas, mais tout est possible si l'on se rappelle que c'est justement sous la droite que sont venus les progrès nés d'une opposition constructive et combattante. Non pas d'un reflet pâle, d'une imitation qui détricote ce que tant de générations ont versé de sueurs, de larmes et de sang pour enfin faire imposer par ceux contre qui ils luttaient !

C'est tout le système qui est à bout de souffle !

Les beaux discours n'y changeront rien tant que ceux qui les prononcent ne changeront pas.

Certes, l'on voit apparaître quelques initiatives inconséquentes de "nouveaux partis", mais pas prêts d'arriver au pouvoir tant ils sont minimes, minoritaires et semblables dans la mécanique à ceux aux quels ils tentent vainement de s'opposer.

C'est donc de la gauche que devrait surgir la voie du cœur, celle qui est ouverte à la pluralité.

Pourtant c'est bien d'elle d'où viennent tous les maux qui l'empêchent !

Alors, les extrêmes ?

Si l'on constate toutes les radicalisations politiques ou religieuses, ce n'est pas pour autant que ces dérives seront les fondations démocratiques qui garantissent le respect de la diversité !

Nous voila donc dans à l'impasse !

Alors, continuer en sachant bien les résultats, renverser un socle établi ou changer profondément nos habitudes en évoluant vers cet autre possible irréalisable aujourd'hui ?

La part du rêve envolée, il demeure ce vide suspendu aux ailes d'un ange qui n'existe pas encore. Voyons donc qui osera s'échapper du carcan pour fonder une nouvelle cohérence ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Communiqué du collectif :

Bonjour à toutes et à tous,

Suite à la réunion constitutive et plénière du collectif non au projet de grand domaine skiable qui s'est tenue le jeudi 21 avril à La Cabanasse nous vous adressons, en pièce jointe, le texte de la plate- forme tel que nous avons pu le finaliser en y intégrant, aussi bien que possible, les amendements les plus consensuels exprimés pendant la présentation et la discussion du texte initial.

Ce texte de plate-forme, aussi incomplet soit-il, représente désormais le dénominateur commun du "collectif non au projet de grand domaine skiable Font-Romeu, Bolquère, Les Angles, Formiguères".

Le collectif rassemble des associations ou groupements divers ainsi que des personnes physiques, adhérentes à titre personnel.

Nous vous invitons, en ouvrant la pièce jointe, à signer la pétition mise en ligne en cliquant sur ce lien en bleu.
et à rejoindre le collectif en confirmant votre adhésion en adressant votre réponse à l'adresse email nonaugds@gmail.com

Une page facebook a été également créée pour relayer la pétition : http://www.facebook.com/nonaugds66


Nous vous invitons également à diffuser le plus largement possible ce présent appel à la mobilisation pour signer et faire signer la pétition, rejoindre le collectif nonaugds, participer au rassemblement le 5 juin.

Pour le Collectif nonaugds,
Christian Blanc et Antoine Gl
ory

Collectif Non au projet de grand domaine skiable Font-Romeu, Bolquère, Les Angles, Formiguères !

 NON à la création de 9 km de remontées mécaniques et de 40 km de pistes de ski avec canons à neige, aux travaux de déforestation, de terrassements et d'infrastructures diverses au travers des vallées encore préservées des Bouillouses, du lac d’Aude, de Vallsera, de la Balmeta, de la Lladura, du Puig de la Costa del Pam, situées dans le Parc naturel régional des Pyrénées catalanes (Natura 2000, ZNIEFF, site classé, forêt patrimoine, etc…).

 NON à une telle fuite en avant, à l'hérésie financière de ce projet démesuré et obsolète, (70 millions d’euros de coût sous-évalué, 700 000 € d’études dont 116 000 € d'études clientèle et marketing déjà engagés par la communauté de communes « Capcir-Haut Conflent ») et ce, dans un contexte de stagnation du ski de piste et de réchauffement climatique avéré (COP 21), avec en outre des conséquences tarifaires pour les clients et fiscales pour les contribuables.

 NON à la rupture des équilibres économiques et sociaux du territoire qui affecterait les stations de ski et menacerait plus particulièrement les plus petites d'entre elles, ainsi que les villages de proximité.

 NON à l'atteinte irréversible et sans compensations possibles de cet environnement exceptionnel, de sa biodiversité, de ses écosystèmes.

 NON à la destruction des estives et au gaspillage des espaces agricoles séculaires, garants d'un élevage, d'une agriculture et d’une alimentation de qualité.

 NON à l’aggravation des risques incendie et des pollutions diverses induites par ce projet.

 NON à l’altération des sites archéologiques et de leurs paysages d'une importance historique et culturelle uniques (habitat médiéval de Vallsera, anciens sites pastoraux et d’exploitation minière de la Costa del Pam ...).

 NON à la destruction des sites d’hivernage, à la mise en péril de la faune emblématique montagnarde, à la dégradation des ressources en eau, des milieux aquatiques et des zones humides.

 NON au reniement de la charte du Parc naturel régional des Pyrénées catalanes adoptée solennellement par ces mêmes communes entraînant de facto la disparition du parc et la perte de ses différents labels (hébergements, produits du terroir).

OUI à un vrai projet de territoire pour l'ensemble des Pyrénées catalanes !

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Au lieu de multiplier les responsables du malheur, à quand le responsable du bonheur ?

Des chefs de service qui sévissent pour le malheur, la mésentente, la division, il n'en manque pas. C'est toujours la même rengaine. On additionne des cerveaux qui finalement ne savent pas fonctionner autrement qu'en divisant les employés, les agents !

Total, mauvaise ambiance, stress, balances, cafards, morpions et surtout corruption !

Lorsque sont apparus les DRH (Directeurs des Ressources Humaines), c'était couru à l'avance qu'en fait il s'agissait des ressources et en rien des humains !

Depuis, certaines entreprises ont évolué en reconnaissant que le bonheur des employés contribuait au bonheur de l'entreprise.

"Être bien dans sa peau", dans son entreprise, accroît la prolifération intuitive, la créativité et la bonne entente !

Faut il encore que les patrons et la direction en soient persuadés...

Avec des mentalités conservatrices, avec tous ces vieux réflexes mafieux, il n'est pas facile de prendre conscience que l'avenir est ailleurs !

Tant que le monde du travail continuera de fonctionner sur le modèle obsolète de la verticalité, du cloisonnement, non seulement le nombre d'insatisfaits, d'aigris augmentera, mais la crédibilité et l'efficacité ne seront pas au rendez vous.

Une entreprise moderne, aujourd'hui, ce n'est plus un système bâti sur la pression, la menace, l'indécision. La rentabilité n'est plus le seul critère de réussite et l'on sait très bien que si les employés sont contents et satisfaits, l'entreprise ou le service public ne sera que plus performant.

Il ne s'agit plus d'assistanat comme dans les "bonnes intentions" des phalanstères ou de systèmes réduisant l'employé ou le citoyen à sa plus simple expression, même si l'implication syndicale en est atteinte par l'égoïsme individuel, mais le fait de se soucier du bien être et des perspectives d'avenir de chacun finit par produire un rendement exponentiel non négligeable.

Non seulement cela permet de désamorcer les conflits en amont des espaces décisionnels et donc d'économiser les énergies, donc de libérer les potentiels !

Aller au boulot avec la banane, voilà qui devrait faire plaisir à plus d'un employé comme à plus d'un chef de service soucieux de la bonne marche de sa boite !

Bien sur, au début il faut du temps et puis tout le monde n'est pas forcément prêt à s'assumer, ni à lâcher ses petits avantages basés sur une complicité par la dénégation qui fonde un déni d'entreprise se croyant heureuse...

Mais une fois la première pierre posée et évidemment si l'on n'a pas laissé le pouvoir à des "irresponsables" trop formatés à la corruption de l'ancien modèle, ça roule tout seul !

Alors, lorsqu'un patron explique sur "France Inter" tout le bien de ce qu'il retire de cette expérience, l'on ne peut qu'applaudir !

Depuis qu'il a créé un poste de responsable du bonheur, non seulement il démontre sa bienveillance envers ses employés, mais l'ambiance de travail ne cesse de s'améliorer et la productivité, la créativité ont pris un nouvel essor.

Dommage pour les employés qui n'ont pas compris que ce système ne remplace pas pour autant les espaces tels que les CHSCT, les comités techniques paritaires et autres structures établissant le partenariat dans le respect de la représentation syndicale...

La réussite de l'un ne peut aller sans la participation à l'autre et si le second venait à disparaître, il y a de fortes chances que le premier aussi !

G.

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