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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Vous aimez le Jazz New Orléans, le 12 Août, 18 heures à Bourg Madame !

Un quintet fabuleux de sincérité !

A ne pas louper !

https://www.youtube.com/watch?v=qBkF_priCUE

https://www.youtube.com/watch?v=53sSi6wq1_w

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

L'habitude nous joue des tours, notre cerveau aussi !

Là, tout de suite...

Lorsque nous portons un regard sur quelque objet que ce soit, ou quelque personne, que "voyons" nous réellement ?

La réalité se teinte automatiquement "d'émotions souvenirs" liées à l'image jusqu'à ce qu'elles dépassent celle ci, au point que ce qui perdure, ce que nous en retenons n'est plus ce que nous voyons mais les émotions ou les constructions induites...

A chaque nouvelle vision de l'objet ou de la personne, c'est ce qui prédomine sur les sens premiers de la perception réaliste. La réalité diffère de ce qu'induisent notre logique ou notre instinct.

Ce qui n'est pas, finit par supplanter ce qui est.

Ainsi s'inscrit un cercle fermé que nous tentons parfois de faire évoluer en nous élevant au dessus de ces dépendances induites, car nous ramenons tout à une seule chose alors que tout est complexe et ne peut se concevoir sans cette notion de complémentarité si enrichissante.

L'art se bâtit plus souvent sur ce qui est induit que sur la simple réalité de l'œuvre et donc la "beauté artistique" n'est souvent que le reflet de ces "émotions" induites.

Richesse d'inspirations qui contribuent à l'épanouissement de l'être profond, mais qui masquent la simplicité des choses de part une transcendance finalement auto provoquée et induite par ce que nous percevons de la transmission de l'artiste qui lui même est soumis au même mécanisme...

Voir réellement est difficile sans s'y être préparé et encore faut il avoir en permanence des repères qui ramènent à cette réalité...

Le symbole a toujours joué ce rôle qui permet de ramener à une "réalité", à une méthode, à un rituel ordonnançant la pratique en se libérant de la contrainte permanente de notre esclavagisme consenti. Il amène une part de conscience dans le subconscient et ouvre celui ci à la possible exploitation de ses potentiels.

La vacuité, creuset réceptif, ne peut exister sans un parfait silence de cette partie "consciente" qui veut prédominer en toutes choses sans pour autant avoir cette réelle capacité d'action ni de mémoire. La "logique" finit toujours par trouver ses limites !

Il est une différence fondamentale entre les émotions construites sous la dictée de "notre logique" et les sentiments profonds produits par un instinct qui parfois peut être aussi nuisible que le sont nos pensées...

La véritable beauté est si apparente, parce que simple de sa complexité qu'elle est difficile à percevoir tant nous ne voulons pas nous y ouvrir. Nous préférons nos "références" simplistes qui unifient par le virtuel à ce qui est complexe en le limitant. En fait ce monologue permanent nous rassure vis à vis de ce que nous pensons être notre identité. Ce déni entretenu tend à nous faire vivre une "illusion volontaire" que nous promenons de part notre "regard faussé".

Ceci explique qu'en fonction de nos états, nous ne "percevons" pas de la même chose la même "vérité"...

Notre cerveau éduqué, c'est à dire formaté dans la construction de ses réseaux de neurones et dans la transmission des données, relie automatiquement le subconscient au conscient. Nous ne devrions cependant pas oublier que nous sommes un tout avant que d'être personne, c'est à dire cette illusion d'être le centre de nos intérêts et donc par conséquent, du monde que nous percevons de façon réduite !

Lorsque notre partie consciente scrute un objet, de façon subliminale nous y superposons des images, des émotions liées à l'expérience, des constructions artificielles vis à vis de ce que nous regardons et que nous ne voyons donc pas tel qu'il est...

Il en est de même avec tous nos sens !

Entendre un prononcé sans se prononcer en cascades de questions qui finalement empêchent de suivre le fil des paroles fait de nous les esclaves d'une logique de préjugés...

Le tableau vivant finit par disparaître sous les détails, les clichés...

Il en résulte une véritable torture liée à l'étroitesse de nos limites d'autant que nous ne voulons ni les reconnaître, ni les accepter !

Or, si le conscient est limité, la partie subconsciente est capable de tout enregistrer à chaque seconde de ce que nos sens perçoivent et ce que nous en ressentons...

Voir avec les doigts, entendre par la vue, redécouvrir une construction par ses parfums, tant de choses nous sont possibles en faisant taire une partie de nos sens pour développer ou détourner une certaine attention de ce que nous lui attribuons volontiers en tatouages et autres supercheries...

Bien sots nous sommes en ces "émotions" que nous bâtissons sur nos préjugés !

Or, voir enfin la réalité débarrassée de ses oripeaux est d'autant plus difficile que la chose nous met mal à l'aise du fait que si nous avons la faculté de nous souvenir, nous avons développé d'autant plus celle de vouloir oublier ce qui nous indispose...

Le malaise vient de cette différence douloureuse entre la réalité et ce que nous voudrions tant voir !

Nous fuyons cette réalité éphémère d'autant qu'elle nous fait perdre plus que la vie mais cette "identité" égoïste que nous supplantons à toute autre.

Le seul drame n'est pas dans la mort, ce qui est tragique, c'est la vie lorsque l'on est incapable de la réussir comme nous la voudrions et donc qu'elle engendre cette insupportable douleur de "vivre" ou de survivre... D'où ce mensonge permanent qui masque si bien la dure réalité !

Alors, que si nous acceptions chaque seconde, chaque chose telles qu'elles sont plutôt que telles que nous les espérions, le bonheur simple serait en permanence à notre portée.

L'éternel est dans le présent car le présent est éternel !

De même, dans le cas de vertiges, le litige se fonde entre ce que perçoit notre oreille interne et ce que nous disent nos yeux... Alors, le cerveau ne sait plus à qui se fier et donc commande aux yeux de s'aligner sur ce que nous "entendons"... Tout vacille !

Beaucoup ont des problèmes pour s'endormir et nous savons tous que lorsque nos sens se délient de ce que nous associons par nos perceptions à nos idées, la détente amène la récupération salvatrice par le repos de l'esprit, donc du corps, donc de l'âme. Or nous maintenons dans la peur une tension par la conscience et ce fol espoir de demeurer "éveillés", c'est à dire vivants, existants dans "notre identité" que nous refusons de perdre.

Il faut savoir mourir à cette vie de "personne" pour retrouver une unité dans ce qui nous dépasse, ce tout dont nous sommes parties et sans lequel nous ne sommes rien !

Mourir de vivre et vivre de mourir...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Catalanité !

J'ai eu le plaisir de rencontrer la communauté des Catalans de Paris lors d'une permission et de bons rapports se sont toujours établis entre ceux qui loin de chez eux partagent une identité, une culture, un savoir vivre !

Qu'ils soient à Paris, en Guyane, en Australie, en Argentine, à Bacelone ou ailleurs de part le monde, les Catalans, c'est quelque chose de phénoménal !

Outre les Sardanes, les grillades et les "cargolades", la flamme du Canigou voyage jusques au Japon et "Els Catalans sont par tot arreu" !

Donc, il est légitime d'en appeler aux enfants de cette veuve endolorie par l'étroitesse d'esprit d'une "monarque" régionale" qui d'un trait d'esprit faible veut annihiler tant de culture et d'identité !

Où qu'ils soient, en Nouvelle Calédonie, en Nouvelle Zélande, à la Réunion, au Canada, à Barcelona, à Granollers, par tout ailleurs, nul ne peut rester insensible à cette tentative d'éradication Jacobine que mène la nouvelle présidente de la "super région".

En voulant nommer ce nouveau territoire sans tenir compte d'un peuple et de sa culture Catalane, ceux qui se prétendent des "humanistes" font preuve de cette inquisition qu'ils ont eux même supporté plus de 800 ans !

Faites le savoir tout autour de vous par delà les Pyrénées et bien plus loin encore !

Ce ne sont pas quelques milliers de signatures, mais des millions de raisons de s'opposer à la démence d'imbéciles prétentieux qui veulent renvoyer aux oubliettes plus de mille ans d'histoire et au delà, une culture, une identité, des savoirs faire et des savoirs vivre !

Même si nos claviers ne nous permettent pas la ponctuation d'un accent bien Catalan, où que nous soyons, nul ne peut ignorer, ni rester indifférent à cet outrage.

J'en appelle à signer et à faire signer cette pétition.

Le lien : https://www.change.org/p/comit%C3%A9-oui-au-pays-catalan-non-%C3%A0-l-occitanie-oui-au-pays-catalan?recruiter=362303704&utm_source=petitions_show_components_action_panel_wrapper&utm_medium=copylink%0b%3e%20%3e%20

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Puyvalador Réal Fontrabiouse et plus ?

Qui se ressemble peut il s'assembler ?

Si territorialement, il existe une continuité, vraiment peu de choses en commun sinon des nuisances...

Puyvalador, nous sommes pour le partage de nos tristes erreurs !

Qui n'a pas envie de payer moins d'impôts ?

Par contre qui a réellement envie d'en payer beaucoup plus, alors qu'il a déjà du mal à vivre ?

Tout d'abord, il existe ce problème récurant de la station de ski de Puyvalador, déficitaire, quoi qu'on en dise et quoi qu'il soit fait...

Même si un privé reprenait actuellement, rien ne porte à penser qu'il puisse continuer une exploitation qui serait de toute façon dépendante de la fiscalité locale, ne serait ce que pour l'investissement. Or nous savons que les taux d'endettement empêchent tout investissement en dehors des "bricolages" consentis par la communauté de commune pour l'achat de canons neige...

Ensuite, il y a une pollution du lac de puyvalador que nul ne veut assumer pour la simple raison qu'il contribue à son aggravation et n'est pas en intention quelconque d'y investir le moindre centime.

Pourtant, si les communes de Fontrabiouse et de Réal le voulaient, leurs eaux usées pourraient être collectées vers la station d'épuration de Puyvalador pour y être traitées...

Techniquement, c'est possible à condition de certains aménagements comme l'implantation d'un réseau de collecte par gravité, puisque ces deux communes sont en amont.

Certainement, il faudrait augmenter un apport d'eau naturelle en aval pour contribuer à une oxygénation plus conséquente au delà de la station d'épuration et peut être la constitution de bassins de rétention complétant le panel de traitement par un lagunage.

Certes, le lac serait encore trop pollué car les autres communes ne semblent pas s'en soucier, ni d'ailleurs les pouvoirs publics, ni la police des eaux !

Bien des besoins répondant des droits locaux tels que l'affouage peuvent trouver une gestion locale par des délégations à des citoyens locaux dans le cadre de commissions.

Fusionner pour mutualiser des moyens, faire des économies et dynamiser le territoire ?

De prime abord, l'idée peut paraître séduisante, sauf que nous voyons bien trop souvent que là où devait se produire ce genre de démarches, c'est tout le contraire qui s'est déployé par une augmentation des charges !

La nouvelle strate amenant de nouveaux besoins, de nouveaux emplois "électoraux" et une augmentation des impôts locaux...

Il faut citer à l'inverse le bon exemple de Formiguères et des Angles en matière d'exploitation technique de leurs domaines skiables.

Tout d'abord, en ce qui concerne les "recettes", le produit fiscal s'est vu majoritairement détourné vers la communauté de communes et qu'il existe déjà une mutualisation à ce niveau en bien des domaines de compétences.

Alors, pourquoi tenter de créer une strate intermédiaire sinon que pour faire disparaître la première, c'est à dire supprimer un domaine d'expression et d'opposition ?

Peut être existe t' il de sombres raisons que nulle "commune station de ski" ne voudrait avouer, surtout s'il s'agit d'une OPA orchestrée par certaines pour en affaiblir d'autres tout en les ralliant à un projet pharaonique destructeur comme le GDS...

L'étude "orientée" ne pouvant aboutir qu'à de mensongères raisons de réalisation, vu qu'elle est menée pour soutenir des "conclusions" faites avant qu'elle ait lieu...

La maîtrise du territoire est elle l'enjeu réel ou n'y a t' il pas cette compétition inavouée qui pousse à quelques coups de couteau dans le dos du concurrent ?

Formiguères apparaît comme le petit poucet qui se porte mieux que ses voisins sans pour autant posséder des chevilles assez solides en cas de coup dur.

Ne parlons donc pas de ce dont il est question et que nul ne veut entendre ni admettre !

Là où le bas blesse, c'est évidemment cette station de ski du Ginèvra tenue à bout de bras et d'illusions coûteuses et dont la fermeture ne serait que bénéfique aux stations concurrentes sans avoir à contribuer à la résorption de sa dette grandissante...

Toutes ces petites communes qui ont bénéficié de l'attrait touristique des stations de ski voisines n'ont pas eu à s'investir dans les projets, pas plus qu'elles ne veulent éponger l'horrible déficit.

A quoi peut bien servir une strate intermédiaire ou qui en remplacerait une autre ?

En fait, si toutes les compétences relevaient de la communauté de communes et qu'il n'existe plus ni communes, ni fusion de communes, peut être que de réelles économies seraient possibles.

Dans une contrée dont la gestion est décidément débile car égoïste et ridiculement limitée par des représentants obnubilés dans leur petitesse d'esprit électoraliste de clocher (tous ne sont pas parfaits, ni honnêtement investis sans intérêt personnel), comment arriver à la moindre intelligence respectueuse des identités locales ?

Justement, une harmonie territoriale pourrait enfin se concrétiser si les représentants des localités étaient tirés au sort plutôt qu'élus. Ce qui tue l'esprit fédérateur c'est l'individualisme communautaire et son jacobinisme annihilant.

L'exemple Islandais peut trouver ici une judicieuse application et permettre une prise de conscience ouvrant à une dimension territoriale suffisamment importante pour amener nourrir et faire évoluer à une échelle débarrassée des petitesses électoralistes ou affairistes de certains usurpateurs de la démocratie.

Sortir de la "professionnalisation de la politique" ne peut trouver un niveau plus concret que celui des communautés de communes.

Cependant, le chemin peut paraître long, voir impossible tant que la moindre volonté ne s'est pas cristallisée respectueusement en dehors des égoïsmes locaux.

Supprimer les communes et établir un fonctionnement fédéral au niveau des communautés de communes, c'est déjà suppléer au démantèlement des départements en créant un niveau humain de vision qui puisse être efficace, représentatif et porteur de projets réalistes.

Plus que de tomber dans le piège des fusions, ne faudrait il pas se dépasser et enfin innover un réel système démocratique fédéral au niveau des communautés de communes ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Depuis que les "serviteurs des rites" ont pris le pouvoir, Ils ont séparé le "sacré" de la vie.

Or, la vie est sacrée et le sacré ne l'est que lorsqu'il est vivant !

En inventant le mot "religion", ce qui relie devient différent de ce qui est.

Or, peut on raisonnablement concevoir la complexité comme chose réduite à une dualité séparant et opposant les principes ?

Toute la force du dogme s'étale en mensonge organisé. Avant que les serviteurs ne se conduisent en maîtres, chacun reconnaissait le principe créateur et ses différentes formes d'expression rebaptisées ultérieurement divinités, juste pour mieux comprendre les caractères différents d'une même chose trop complexe pour que nous puissions l'entendre dans toute son infinie grandeur. Chaque "divinité" n'étant qu'un cliché du principe créateur qui est et qui n'est pas... ce que l'on croit.

Chaque chose avait sa place et il y avait une place pour chaque chose. Il y avait un temps pour tout et chaque chose se faisait en son temps...

La société s'organisait dans un respect de la pluralité par la complémentarité. Sa force, l'équité. Sa faiblesse, la règle détournée de la rectitude !

C'est en imposant des règles monolithiques que le collège sacerdotal a confisqué le pouvoir et réduit les hommes à la servitude, les opposant par une domination aux femmes dans un esclavage dualiste.

En reléguant le principe féminin en second plan, ces obsédés du pouvoir ont détruit l'ordre naturel qui veut qu'en chacun soit la complexité réunie.

La stabilité liée à un respect d'autrui ne pouvait soir à des êtres imbus de pouvoir qu'ils ne possédaient pas, car ces "sacerdotaux" ne connaissaient que la procédure de rites dont le sens profond ne leur était acquis. Leurs paroles répétitives enfermaient la vie dans une mort permanente. Plus d'intuition, juste l'obéissance aveugle à un catéchisme décérébré et sans cœur !

La dictature des "bardes" s'imposa petit à petit jusque dans la façon de gouverner.

Ainsi des dogmes religieux naquirent les dogmes politiques ! L'un ne pouvant aller sans l'autre, ils s'opposèrent d'autant qu'ils se ressemblaient étrangement et pour cause...

Bakounine, Hitler, Marx, les républicains, les soi disant démocrates, les "croyants forcenés" de dogmes religieux, les aristos, les nationalistes, les populistes, les communistes, tous ces intégristes à la pensée monolithique continuent de contaminer le monde de "leurs bonnes intentions"... Combien de millions de victimes faudra t' il encore avant de comprendre leurs supercheries assassines ?

Le trait qui les lie par dessus toute intolérance réside dans l'obsessionnelle quête du pouvoir qu'ils veulent pour eux avant tout et dans la parole figée et répétitive dont ils ont souvent détourné le sens premier !

Aucune évolution réelle en perspective...

La peur viscérale de mourir, de disparaître, de tout perdre de ce par quoi ils étaient reconnus les pousse à cette folie de vouloir faire croire à un royaume réservé, exclusif et surtout dont eux seuls possèdent les clefs...

Or, la vie, c'est ici et maintenant !

La seule chose éternelle, c'est le présent car l'éternel est dans le présent !

Par la rhétorique ils ont dévié le sens de chaque mot important, de chaque valeur fondamentale et se justifient de leur fanatisme par le fatalisme ou la récupération dans une propagande souvent démagogique.

Poussant le vice à l'extrême, cela va sans dire qu'ils se font les défenseurs de ce qu'ils foulent au pied !

Sans cesse se montrant en exemple dans leurs discours, il est loin de la coupe aux lèvres cependant. Car, se disant tolérants, en général ils ne le sont pas !

Quand il n'est pas urgent de ne rien faire, la fatalité assassine. C'est toujours la faute de quelqu'un d'autre...Raison de plus pour l'exclure ou pourquoi pas l'éradiquer !

Dans la verticalité d'un pouvoir finalement centralisé, point de transversalité, c'est toute la justification d'une "représentativité" qui confisque l'opinion publique à leur unique dessein.

La Démocratie n'est cependant pas une utopie, elle est supplantée par une pantalonnade ridicule de supercherie, tant elle est flagrante d'impostures. Derrière le paravent de la représentativité se massent les tyrans et les manipulateurs de tous poils !

Redondant sur leur siège rembourré, les fesses bien au chaud quand il fait froid dehors, créateurs d'ombres invisibles et propagateurs de vents néfastes, qu'amènent ces "représentants" aux hommes sinon la soumission à leurs désirs personnels ?

En excluant toute autre pensée du débat politique ils se sont eux même exclus de la société qu'ils veulent réduire à leur unique volonté.

La Démocratie, ce n'est pas ça !

Il faut rendre à la population ce qui devrait lui appartenir.

Tous ces "professionnels" ridicules, leurs systèmes pernicieux, leurs administrations nécrophages et sclérosantes sont irrespectueux et inefficaces. Ils détournent l'attention de la réalité vers leurs sombres "vérités mensongères"...

Ce qui les empêche de penser dans la diversité et d'établir une communication transversale relève d'un égocentrisme vicelard érigé en déni permanent.

Là où la police de proximité tentait avec d'illusoires moyens d'établir un dialogue et d'entretenir une attention, là où les problèmes se nouent par la désertification de l'emploi, là où la justice réduite à la mendicité tentait de faire appliquer la Loi qu'ils avaient voté, là où faute de moyens elle s'embourbe dans l'impossibilité de répondre à la détresse des victimes, là où les services publics sont vidés de leur sens, partout la déliquescence règne par une médiocrité et un abrutissement entretenus pour la servitude et la résignation d'une population maintenue dans la seule perspective de consommer...

Aucun véritable projet sinon celui de poursuivre la même folie, la même bêtise, le même entêtement suicidaire !

Au lieu de fédérer par des "attentats contre l'intolérance" en favorisant les échanges, c'est l'isolement dans un individualisme jaloux de ce qu'il ne peut obtenir...

Quelle culture d'un terrorisme qui ne dit pas son nom !

Les faits ne sont pas nouveaux et il est fort à parier qu'ils n'évolueront pas de sitôt tant l'imbécillité s'est érigée en réflexe crédibilisant autant d'incompétence.

Ces petits laquais du pouvoir financier se prennent pour des matamores et glissent tôt ou tard, lamentablement, dans quelques magouilles dont l'écho se répercute sans cesse.

Toujours la même envie, toujours les mêmes vices... Toujours ce "pouvoir" accaparé !

La seule solution serait de retrouver le véritable sens de la vie, ce sacré permanent qui impose sa stabilité au travers d'une règle au dessus de tout et en toute chose équitable tant pour les uns que pour les autres, sans aucune discrimination !

Réunifier les principes dans l'élan de la vie, c'est reconnaître que tout est lié et donc que tout étant sacré, le respect ne peut être que la seule règle de conduite.

Or, toutes les anciennes valeurs de vie ont été supplantées par des systèmes de destruction, de "consommation". Là où devraient se réunifier les différences par la complémentarité et le respect, là, nous ne trouvons plus que division, affrontements, jalousie et autres miasmes issus de ce "pouvoir" monopolisé dans l'être qui refuse d'être sans dominance.

Lorsque naît un enfant, il ne sait, ne vit et n'espère que l'amour. La haine ne vient qu'en l'apprenant !

Pour évoluer à nouveau vers un cheminement respectueux de la vie, il faudrait désapprendre tout ce que nous croyons. Cependant sans réelle volonté, peine perdue d'avance.

Seul un cataclysme serait salvateur dans la mesure où nous serions capables de tirer leçons de nos erreurs tout en les gardant non seulement dans nos mémoires mais constamment sous nos yeux.

Il est si agréable de ne se rappeler que de ce dont nous tirons plaisir et d'oublier ou de nier ce que nous avons du mal à supporter par la douleur qui en résulte !

Là peut être se situe la place du rite qui ancre au fond de chaque réalité le souvenir vivace d'une pratique qui renouvelle sans cesse la leçon qui fait évoluer...

Le jour de l'apocalypse sera t'il celui de cette révélation permanente ou simplement la triste fin d'une humanité qui vient de louper son rendez vous avec elle même ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Le village patchwork étale ses "pédas" (rapiéçages).

Alors que fébrilement les paysans viennent d'attaquer la fauche et que bon nombre de touristes et résidents secondaires ont le nez qui coule par voie de conséquence (rhume des foins), la chaleur accablante s'installe.

C'est l'été des choses précipitées. Vite, vite, vite...

Sur les routes peu fréquentées et dans les commerces pas plus achalandés, c'est plutôt le ralentissement. Les visiteurs s'attardent devant les paysages superbes et en oublient ceux qui vont au travail.

Deux mondes se côtoient en s'évitant.

Les uns se dépêchent car l'orage peut venir ruiner les récoltes de foin et les autres ne savent pas encore que faire sans trop dépenser...

Alors pendant qu'il est temps, les tracteurs vont à plein régime avec leurs faucheuses conditionneuses et les voitures de tourisme déversent leur flot indolent de gens hésitants ou d'autres pressés par un conditionnement citadin qui ne les a pas encore lâché.

Juillet, c'est le mois des "colos" et des passages de scouts. Si les structures sont souvent abandonnées, fermées ou finalement moins fréquentées, les scouts cherchent un abri gratuit pour dormir. Ils essaient de rencontrer un "Maire" qui n'est pas là, vu qu'il est ailleurs en vacances ou un adjoint qui n'est pas plus permanent lui aussi...

Des granges, il n'y en a plus comme avant et dans ce monde mercantile tout se monnaye.

Que reste t'il sinon de bricoler quelque chose d'éphémère ?

Tout est un peu à l'image des rues rapiécées d'urgence qui parlent du manque de moyens !

Les uns sont trop occupés au travail et les autres ne veulent pas voir le désastre. C'est plus facile, plus confortable et puis la neige finira bien par tout recouvrir...

Ce linceul qui précipite les paysans à se hâter de faire provisions de fourrage, ce linceul qui masque un cadavre qui s'ignore !

Ce linceul qui plonge dans l'oubli des saisons et qui gèle les esprits tout en faisant ronfler les poêles...

Pourtant ce ne sont pas les mêmes visiteurs qui arpentent les montagnes en été, ceux de l'hiver ne marchent guère. Ils sont si dépendants des remontées mécaniques !

Ceux là s'agglutinent sur les spots mercantiles où ils regardent et ne consomment plus comme avant. Ils tentent de se souvenir d'un temps révolu, de moyens envolés et cherchent désespérément quelque animation gratuite...

Comme une volée de moineaux ils n'attendent que le prétexte d'une ondée pour sen aller ailleurs...

Au mois d’Août, ils seront plus nombreux, mais rien ne sera plus comme avant !

Les paysans achèveront de rentrer leurs balles rondes et certains feront les moissons.

Puis il y aura le 15 Août, et les départs, quelques repas en guise d'au revoir, une finitude qui se prolonge encore un peu avant la rentrée...

Les rues poussiéreuses seront rincées par les orages et les rapiéçages étaleront à nouveau leur flagrante misère.

Un été patchwork, un village rapiécé et combien de maisons dont les volets seront restés clos...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Tous dans la mêlée, pas une tête ne dépasse !

Critiques dans le verbe, mais hélas, de quelque horizon politique qu'ils soient, tous demeurent dans l'accessoire, dans ce qui "répond" à l'urgence...

Pourquoi ?

Parce que peut être ils ne veulent pas que ça change réellement !

Plus de flics, plus de caméras, plus de contrôles qui importunent et ne servent à rien en proportion des "résultats", plus de moyens de renseignement, plus d'argent, plus de bombes, plus de missiles...

Mais rien qui ne s'attaque à la racine du mal ! 

Lorsqu'une petite frappe qui tabasse sa famille et tout ce qui ne lui va pas alentours, passe à l'acte terroriste radicalisé en se réclamant d'un dogme intolérant religieux, personne ne voit le malaise de celui qui reproduit un schémas de société.

La violence "légitimée" qui prend prétexte "religieux" pour s'exprimer n'est qu'un symptôme d'un malaise bien plus grand.

Avec une démographie explosive et une délocalisation de l'emploi, que reste t'il pour s'accrocher à la vie surtout si la famille n'est plus un havre de paix ? 

Trop de demandeurs d'emploi ou plus assez de travail ?

Ce qui est sur c'est ce trop et ce pas assez...

Ce trop de personnes coincées par ce qu'elles croient être et qui ne répond pas forcément aux besoins mercantiles d'une société de consommation.

Ce trop d'exaspération devant un monde qui ne reconnait plus ces identités refoulées dans ce qu'elles sont.

Ce pas assez de respect dans tous les niveaux de la vie, que ce soit dans les familles, à l'école, au travail, dans la vie civile d'une société qui ne voit que par l'acte de consommer...

Ce pas assez d'écoute par des oreilles résolument sourdes à tout ce qui les dérangent.

Ces cerveaux conditionnés par la peur de mourir, par la peur de tout et de rien...

Tous ces coeurs en souffrances...

Toutes ces personnes en attente de ce qu'elles ne savent, ni ne peuvent imaginer pour simplement mieux vivre ensemble. Il existe un véritable déficit au quel aucune réponse d'un quelconque politique ne peut soulager, ni orienter.

Même renfrognés dans un illusoire confort domestique, qui est réellement heureux s'il n'a pas conscience et confiance dans une autre dimension qui le motive ?

Plus que dans les promesses d'un ailleurs ou d'un au delà, c'est ici et maintenant que le gouffre abîme les cœurs désemparés. Que de dépressions, de "burn out", que d’anxiolytiques et de dérivés illusoires déguisés en futiles loisirs !

Derrière sa "télé vie con" qui peut dire qu'il est réellement heureux ?

L'humain fonctionne par un mécanisme de "mimésis" qui lui échappe mais dont la dépendance lui parait essentielle parce que identitaire...

Or, le modèle proposé est profondément inhumain !

Tous les dogmes se sont épuisés en démonstrations assassines et peu ne les suivent qu'en étant conscients que ce succédané ne répond qu'en placebo d'un courage refoulé par un mensonge permanent.

Nul ne veut prendre conscience de sa nature dont la fin ne justifie en rien les moyens !

Cette finitude inacceptable, celle qui dresse bien des ouvrages, comme elle pousse aux pires extrêmes, juste pour s'illusionner un peu plus par une éphémère "victoire à la Pyrrhus".

Obsédés par la mort, nul ne respecte plus la vie et ce consommateur assassine plus qu'il n’apprécie réellement la nature des choses qui lui survivent.

Même le "culte de la vie" est horriblement irrespectueux et intolérant lorsqu'il s'érige en temple, en dogme du refus de comprendre.

Cependant la mort fait partie de la vie et chaque animal tue pour vivre. A la différence du consommateur, il le fait sans haine, seulement parce que c'est sa nature et que son acte même de prédation s'inscrit dans la chaîne de la vie...

Pour lui, ce n'est pas un loisir ou un besoin d'être reconnu. Il ne s'embarrasse pas de ce que peut penser celui qui le regarde tant que ce regard n'est pas avide de sa proie ou de sa vie !

Nous sommes des prédateurs éduqués, c'est à dire déviés de notre nature primaire vers un avenir hypnotisant dont nous refusons autant l'aboutissement que la nature même de ce qui le motive.

Dans bien des sociétés il y eut ces commencements de sagesse vite dépassés par la contrainte matérielle de l'esprit mercantile.

C'est le regard qui tue l'humain qui est en l'homme !

Ce regard tourné sur son nombril et qui repousse ou se détourne du regard des autres ou sur les autres, parce qu'il ne supporte pas de se regarder soi même, parce qu'il ne veut pas se concevoir comme une partie d'un tout dont il se croit le centre...

Tout esclavagisme en est la conséquence. Lorsque certains ont dit croissez en accroissant, d'autres se sont chargés de dire croissez et multipliez !

Le problème, c'est le résultat...

A force d'additionner, la soustraction est si lourde que le déficit est insoluble. A force de multiplier, la division règne !

Seule une poignée s'enrichit véritablement sur le dos de tout ce qui existe.

Le reste, c'est ce plancton goulument avalé par la grosse baleine à bosses...

Plus que de seulement "terroriser les terroristes" ne faudrait il pas rechercher un fonctionnement qui ne soit plus dépendant des marchés ? 

Surtout si l'on prend conscience que cette politique inquiète plus qu'elle ne rassure ceux qu'elle est sensée protéger...

Il est cependant illusoire d'attendre une réponse autre de gens de pouvoir dont l'existence même est d'être les prédateurs des humains !

Tant que ce qui est entrepris ne se détourne pas de cet esprit de consommation, jamais ne pourra advenir un temps de respect et de sécurité permettant d'ancrer une culture de la vie et une vie de culture réciproques. 

G.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Comment un poids lourd peut il rouler un jour férié ?

Marre de tous les radicaux religieux ou politiques !

La facilité de détruire face aux millénaires d'évolution, plus que l'Europe seule, c'est cette humanité qui veut se libérer des pouvoirs totalitaires qui est en colère.

Lorsque ces séniles stériles qui se voyant impuissants font vœu "courageux" de célibat, quelle crédibilité à leur soi disant sagesse qui n'engendre que guerres, conflits, attentats ?

Un célibat forcé de la vie et de son respect, une crédibilité perdue du fait d'un pouvoir politique absent ou qui s'affaiblit par le rejet de la société civile. Les manipulateurs attachés à leurs illusions veulent entraîner le monde dans leur folie destructrice.

"La souffrance, la misère, ce qui est lourd, difficile, complexe, c'est de se soucier de ce qui n'est pas là... Percevoir ce qui est réel, c'est prendre conscience de soi même..." (L'impensable réalité, J.B. D'Orval).

Ces fous sanguinaires n'ont que cette conscience de ce qu'ils n'ont jamais eu ou de ce qu'ils voudraient.

La réalité leur échappe totalement, ils sont incapables de "voir" et à bout d'arguments pensés, vides de sens, leur langage est celui de l'intolérance et du meurtre.

Lorsqu'ils ouvrent la bouche seul le flot mensonger se déverse. Nul ne peut y voir l'univers en vie !

Les faits ne sont pas nouveaux et les tentatives de reconquérir le pouvoir terrestre ne sont que trop nombreuses dans une histoire qui perd sa mémoire sous la plume des "vainqueurs".

Un pouvoir centralisateur en chasse un autre et nous nous retrouvons une fois de plus pris en otages d'une lutte entre un dogme religieux et celui des "marchands du temple".

Quels discours peuvent apaiser les proches et les victimes de cette aveuglante intolérance qui martyrise les passants, les pensants, les "cherchant" et tous ceux qui n'espèrent que la paix dans un "mieux vivre ensemble" ?

Un Etat aussi coupable que celui qui appuie sur la gâchette ou sur l'accélérateur ?

La démocratie réelle est cette veuve qui pleure sur le linceul de ses enfants...

Quelque mesure qui soit prise, nul ne peut empêcher une "petite frappe" de se faire le porte drapeau d'un intégrisme assassin.

Il ne s'agit pas de baisser les bras ou d'oublier comme le font si souvent "nos représentants" entre deux attentats. Tant que le "système du profit" en place sera le modèle imposé au monde, la paix sera impossible.

La racine du mal est plus profonde que la simple opposition entre deux dictatures. Elle est dans cet intérêt d'une minorité qui impose son concept mercantile au reste de l'humanité. Elle est dans cette masse servile qui avale les couleuvres et crie l'injustice lorsqu'elle est frappée, mais qui dès le lendemain rentre dans le rang, complices malgré eux...

Même si demain, sous une pluie de missiles, le dernier des intégristes venait à périr, d'autres naîtraient aussitôt ailleurs !

Les véritables assassins ce sont les richissimes détenteurs d'un pouvoir qu'ils ont confisqué et dont nos "représentants" ne sont que les marionnettes dociles.

Vous pleurez chaque jour de vous appauvrir sous l'effet de la crise et d'une fiscalité galopante ?

Il ne faut pas oublier qu'elle continue d'enrichir cette minorité qui y contribue parce qu'elle y a tout intérêt !

Gémissons, gémissons, gémissons, mais entre nos dents serrées par la douleur, le seul souffle qui doit nous permettre de survivre, c'est celui de la conscience et de cette volonté de mettre à bas tous les tyrans politiques , religieux ainsi que ceux qui les financent et les dirigent.

Il n'y a pas de "gentils" ou de "méchants" tyrans. Ce sont tous des assassins !

Quant à ceux qui sont leurs mécènes...

Ils ne valent pas mieux, car ce sont eux les commanditaires !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Méfies toi des largesses "gratuites", elles coûtent fort cher !

Entre objectivité et subjectivité se pose une triste réalité, celle de la corruption.

Distribution de bonbons empoisonnés aux mauvais élèves qui sont dans le rouge pour qu'ils continuent d'être ce qu'ils sont, c'est à dire des ruines ruineuses !

Comme déjà pressenti quelques temps en arrière au travers de l'article (Les agneaux silencieux) concernant la défense du territoire et ce mouvement qui dit "non au Grand domaine skiable", voici qu'une "générosité" malsaine décide d'octroyer ses avances, sous entendues à fond perdu, à condition que ce qui cause la dette poursuive le désastre que l'on nie, mais que l'on entretient !

En fait, une avance de trésorerie doit être remboursée sous forme fiscale quelle qu"elle soit !

En cautionnant les gestions déplorables de certaines communes, non seulement la volonté de les corrompre vis à vis d'un "projet" pharaonique et destructeur s'avère, mais c'est une prise d'otage dont la complicité est navrante tant l'ingérence en est flagrante !

Ce qui atterre les contribuables, c'est cette fatalité que rien ne peut renverser, celle de la douloureuse ponction qui fait de plus en plus souffrir et qu'aucune main secourable n'agit que pour mieux enfoncer l'aiguille dans nos os.

Une ponction qui ne guérit en rien et au contraire qui ne fait qu’aggraver une situation ruineuse et désespérée !

A bien y regarder, quoi de plus logique dans cette pensée "globalisante et centralisatrice" qui espère effacer les différences par la destruction !

Staline disait :-"La mort résout tous les problèmes..."

​Cette "Occitanisation" forcée, preuve de l'irrespect le plus jacobin prouve une fois de plus l’inadéquation d'un communautarisme centralisateur égoïste et radicalisé à l'absurde !

Au lieu de fédérer dans le respect des particularismes, voici encore une folie de plus, à l’échelle locale...

Encore une "réplique" d'un séisme dont on imite bêtement le comportement suicidaire !

Bien sur, rien ne va sans rien et le "fait" de promesses n'engagent que ceux qui les croient !

Si certains "devraient" voir quelques aménagements "d'amélioration" touristiques ou de voirie, d'autres sont pressés d'accepter de "fausses subventions" déguisées en avances...

Lorsque l'on en est là au mois de Juillet... Imaginons en Décembre et surtout ne parlons pas de ce qui immanquablement finira par arriver...

Le Dr ENNAUD, Romeu fontain invétéré, disait : -"Vous avez l'espace, nous avons la notoriété"... Il était bien dans cette réalité de l'irrespect qui sous entend la domination par une "certaine respectabilité" de "l'élite Romeufonteniaïse" sur le reste du monde !

Or, peut on se dire respectable si l'on n'est pas respectueux ?

120.000,00 € par ci, 400.000,00 € par là, ici un goudronnage, là bas c'est autour d'un lac non pollué et partout la même illusion de "largesses" qui seront de toutes façons PAYÉES par le contribuable !

Le "communautarisme" désastreux ne pousse qu'au surendettement et à la ruine alors qu'il est sensé produire des économies et offrir de meilleurs services par une "mutualisation" intelligente et respectueuse d'un fonctionnement équitable en vue de la résorption des dettes.

En posant comme condition la poursuite ruineuse d'un schémas touristique obsolète, non seulement cette tentative de "s'auto crédibiliser" en donnant crédit au même type de comportement est débile, mais par l'ingérence complice va contribuer à l'irréversibilité de la désertification des zones sinistrées par la bêtise de ses "élus locos" et la galopante fiscalité ruineuse de tout espoir d'avenir !

A. EINSTEIN disait que l'on ne peut résoudre un problème avec la mentalité de ceux qui en sont la cause.

Il parait évident que nous allons à la catastrophe avec cette inconscience volontaire du déni organisé en religion de l'imbécillité !

Car nous avons indubitablement affaire à un dogme qui ne cède en rien dans l'accumulation des absurdités les plus évidentes !

Le problème étant que quelque soit le niveau territorial, nous retrouvons la même mentalité de parasites destructeurs !

Du plus petit territoire jusqu'aux instances Européennes... les mêmes imbéciles prétentieux !

Il y a là une mécanique de "flatterie" égocentrique qui conforte le "Je" dans l'effondrement ceux qui pour un tant soit peu ont oublié la fable du corbeau et du renard.

"Apprenez que tout flatteur vit aux dépends de celui qui l'écoute"!

Les "locos" ont ils besoin d'être encouragés ?

Ce dont ils ont besoin, c'est de liquidités que les banques leur refusent pour cause d'avoir dépassé le plafond du sur endettement. Sans crédits, plus d'investissement et donc si le rêve des uns s'achève, le cauchemar des autres se poursuit inexorablement dans des ténèbres s'épaississant d'autant plus que va diminuer le nombre de contribuables !

Comment sortir par le haut si ce trou noir ne fait que précipiter les choses dans une spirale infernale où tout s'effondre par le repli sur soi même ?

Inverser la tendance, c'est partir à l'opposé par une prise de conscience réelle et donner l'impulsion dans d'autres secteurs, d'autres activités, d'autres politiques...

Or, au delà d'une certaine limite, le ticket n'est plus valable...

Si nous continuions ne serait ce que d'un pouce ce jeu de dupes, le seuil de la masse critique serait vite atteint et donc l'explosion, voir la désintégration de tout le secteur serait inévitable.

Ce "big crush" annonçant un "big bang" semble bien se poursuivre car il devient évident que quelque soit le niveau d'observation, l'objet est manipulé par des apprentis sorciers, "professionnels amateurs de la politique" !

Paradoxalement, pour sauver la démocratie locale, il faudrait remplacer les élections représentatives par un tirage au sort périodique sur listes de citoyens libres de quelque condamnation que ce soit et mettre en place un système permanent de consultation participative.

Nous en sommes si loin que la nébuleuse la plus éloignée de notre Univers nous en semble définitivement plus proche que le changement de mentalité dans les cranes vides de toute ouverture à de pensées nouvelles !

Liens des pétitions :

https://www.change.org/p/comit%C3%A9-oui-au-pays-catalan-non-%C3%A0-l-occitanie-oui-au-pays-catalan?recruiter=362303704&utm_source=petitions_show_components_action_panel_wrapper&utm_medium=copylink%0b%3e%20%3e%20

https://www.change.org/p/monsieur-jean-louis-demelin-maire-de-font-romeu-pr%C3%A9sident-de-la-cc-capcir-haut-conflent-non-au-projet-de-grand-domaine-skiable-des-pyr%C3%A9n%C3%A9es-catalanes?tk=ZIEdyKiQXJVSWqNGw2wFmSKVz1d-LfLXW4nStP6c1VQ&utm_source=petition_update&utm_medium=email#delivered-to

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48074

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

A quoi sert la lumière ?

A voir, mais pour bien voir, il faut savoir fermer les yeux !

Entre ouïr et entendre, la différence, c'est le silence car l'on n'entend bien que dans le silence...

Ce qui veut dire que l'on doit faire taire cette voix intérieure qui parle tout le temps !

Entre sentir et ressentir, entre goûter et savourer, entre toucher et recevoir, il est toute la différence de l'égoïste et du vivant.

Cette partie de nous mêmes dont le gardien est "notre logique personnelle" nous empêche d'accéder à nos autres paysages.

De même, l'instinct démuni d'intuition libre devient un esclavagiste forcené.

L'idéal serait d'avoir un œil ouvert et l'autre non et inversement...

Dans ce monde obnubilé par son nombril et par l'immédiat, chacun croit détenir une vérité alors qu'il est plongé dans "les ténèbres" illusoires de sa suffisance.

C'est en somme ce qui nous propulse vers toujours plus de superficiel et de médiocre.

En fermant les yeux sur ce que nous préférons voir, s'estompe ce que nous projetons comme clichés envers ce qui nous entoure. En fermant les yeux se dévoile la réalité !

Or, il est difficile de se détacher du mensonge que l'on conçoit en déni volontaire. Être là, réellement c'est ne plus être en tant que personne raisonnante mais résonnant de ce qui nous entoure, parce que poreux, réceptif, avec une attention réellement portée en dehors du "soi" vers et dans ce dont nous faisons partie et non plus seulement sur ce que nous croyons être...

Cependant, si le rêve est d'avoir les yeux ouverts et que fermés, la "lumière" nous aveugle, l'on ne peut que se résigner à n'être ce que l'on est, c'est à dire tantôt aveugle volontaire à nos illusions et tantôt attentifs à ce qui est...

Donc, plutôt les yeux ouverts sur la réalité que sur nos vérités...

Désapprendre ce dont nous nous sommes formatés par les dogmes est un cheminement long et si personnel qu'il ne peut se transmettre. Ce chemin de vie se vit et ne s'apprend pas.

Là est le secret de se "re créer" dans cette récréation du "je" qu'il faut dépasser pour devenir le "nous" qui noue...

G.

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