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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Fables

Raclures, est ce bien là le mot que l'on obtient, grattant au fond d'un tiroir vide de bon sens et d'amour ?

Cet "élégant tiroir", fut il d'un meuble ancien comptoir, que cette poussière lancinante refait toujours à l'identique ce qui reste en surface.

Seulement quelques traces dans cette poussière d'ennui...

Sans compter celle qui s'incruste sous les ongles vernis et qui finit toujours par ensevelir cet organe oublié au fond de sa cage dorée...

Les vieillards incapables d'aimer continuent d'assassiner la jeunesse qu'il n'ont jamais été. Distribuant les jouets inutiles forçant la cupidité comme modèle qui empêche de vivre, de rêver. Penser les pansements de fièvres naturelles, en pharmaciens amateurs de part leurs tisanes et leurs liqueurs, ils préparent patiemment les nouveaux charniers, solutions sans cesse recommencées !

Leurs réponses n'en ont jamais été et toujours recommencée, l'histoire les conduit tout aussi surement vers la même destinée, celle dont ils se refusent seulement la pensée.

Au nom de la sagesse couvée comme un œuf de pierre sur les bancs de tristes assemblées, ils ont usé le sens d'un mal toujours occulté.

Nul d'entre eux, même s'octroyant l'intention mensongère, n'aurait jamais voulu sincèrement que pleinement fut inscrit sur le fronton en pierre du pouvoir absolu le mot Démocratie !

Le pouvoir les gangrène tout aussi surement que le mal qui les fait et dont ils usent patiemment pour défaire la vie, pour la détricoter. Ce mal, avidité, est plus profond que leurs chausses de laine. Ces ogres avides, en se disant hommes dont ils n'en ont que le nom, cultivent le ridicule et font de la médiocrité l'excellence du siècle !

Ce jour là, sous un ciel moutonneux, lourd de menaces, JBS préparait son déménagement. Était ce réellement une fuite ou un retour vers des origines oubliées ?

Abandonnant une histoire, un Pays, une maison, retourner en Espagne tenait un peu des deux, à la fois d'une fuite vers hier pour mieux se retrouver et de la promesse de meilleurs lendemains, juste pour oublier...

Ou, alors... Était ce l'abominable qui au fil des siècles avait jeté sur les routes autant de "marranos" que de pauvres exilés qui n'avaient pas compris assez tôt que le mot de liberté se meurt toujours tout au bout du fusil...

Mais qui sait véritablement le sens de cette histoire mille fois réécrite et sans cesse oubliée et qui revient pourtant juste pour nous importuner... Poussière de vie sur une vie de poussière, balayée d'un coté comme de l'autre de ce monde magique qui dresse sa muraille au nom de Pyrénées.

La vieille demeure familiale regorgeait autant de poussières que de vieux bouquins débordant les bibliothèques, en vagues effondrées sur le carrelage et en piles appuyées aux murs lambrissés. De la cave au grenier tant de livres révélant leurs secrets entre chaque ligne plus qu'au bout d'un point à demi effacé.

L'important était dans le chemin plus que dans la destinée !

Il revint à la mémoire comme une ancienne litanie, cette chanson défraîchie :

L'important, c'est pas le voyage.
L'important, c'est pas le paysage.
L'important, c'est d'avoir envie !
L'important, c'est pas le voyage.
L'important, c'est pas le paysage.
L'important, c'est d'avoir compris !
L'important, ......... pas le voyage.
L'important, ........pas le paysage.
L'important, c'est d'avoir senti
Tout au fond des tripes ce qui vit ici !
L'important, ............. le voyage.
L'important, ............ le paysage.
L'important c'est d'avoir choisi !

...

Ici nulle moisissure, chacun avait conservé son parfum, sa texture, son histoire, son sens et son essence...

Mais que faire de ces navires en attente d'un port, d'un cœur ou simplement de quelque curieux en mal de devenir ?

Peut on réellement choisir ce que la vie nous réserve et quel sort que l'on ne peut choisir ?

Ces livres méritaient de trouver d'autres mains, d'autres yeux, d'autres cœurs, d'autres jambes...

Jean avait couru si vite que ses études ne l'avaient jamais rattrapé.

Beaucoup voyagé, travaillé certes, mais surtout embrassé autant de vies que de compagnes...

Des livres, il en avait vécu bien plus encore que tous ceux contenus dans les cages de verre des maisons bourgeoises. La sagesse imbécile, il l'avait fuie comme l'on court pour laisser un fantôme.

Plus même qu'un livre qu'il aurait pu écrire, il se voyait comme une bibliothèque de papillons, aux ailes mouvantes dont chaque page attendait encore un nouveau chapitre. Pour lui le temps ne s'était pas arrêté et l'espace demeurait ouvert. Il était aussi cet éternel rescapé avec son âme d'enfant, la seule chose en lui encore intacte malgré tant de balafres et si peu de blessures...

Reliures de cuir et simples brochures étalées au sol en paquets anonymes, ficelées, étiquetées, soigneusement emballées, qu'un rayon de soleil timide et respectueux aurait tenté d'en effeuiller quelques heures en l'absence des hommes...

Un livre, du moins ce qu'il inspire vit aussi par lui même...

Même délaissé, ses mots sont des ondes mouvantes dans les esprits, dans les âmes vivantes et jusques aux tréfonds des corps abandonnés.

Chaque pile devenait un îlot avec tant de barques accostées. Ici la mer est belle et ailleurs déchaînée. Là, il fait soleil et juste à coté la nuit épaisse étend sa couverture trouée.

Non pas qu'il ait vécu ce qu'il avait lu, mais il n'aurait pu écrire toute l'essence de ce qu'il avait traversé parce que là bas, dans la réalité, les mots sont vite dépassés. Ils prennent d'autres sens, même lorsqu'ils ne sont pas encore nés, ni même prononcés. Parce que là bas il n'y a pas toujours la conscience pour accompagner les actes. Les intentions ne sont pas des idées, seulement parfois des réflexes aussitôt oubliés. Pour d'autres, avec un peu de malchance, il y avait une caisse ou un trou vite rebouché. Ceux qui s'en étaient sortis erraient parfois encore au bord de la fosse qu'ils n'avaient pas pu quitter.

Que de caisses de bois blanc en fragiles radeaux faudrait il pour sauver du naufrage ce que tant de regards avaient voyagé, demeurant enlacés à une histoire morte ou seulement au parfum de pages jaunies à force d'êtres lues. Que de doigts avides avaient laissé le suint au rebord d'un rêve qui n'était pas le sien ?

Que de portes franchies par les fantômes d’antan, que d'îles retrouvées et de héros déchus au pied d'une quelconque muraille. Fusillés inutiles pour un futur amer réfutant toute haine et cultivant en secret les miasmes d'une mort érigée, en une tout aussi inutile revanche.

Plus que des mots alignés, ces vies qui s'étalent au delà des sens sur les bords de chemins creux, autant de cadavres que d'espoirs martyrisés. Encres passées bues autant par des yeux assoiffés que d'âmes affamées trouvant le papier défraîchi. Lectures dévorées par d'innocentes bouches aux dents acérées...

Tant et tant d'aventures qui se noyaient dans la mer immense d'une conscience secrète dont les rêves ramènent quelques bribes lues ou seulement vécues par d'autres dont nous sommes parfois quelques secondes en conscience, partie, partisan, frère ou ennemi intime...

Réalité fugace qui nous renvoie l'évidence que nous refusons par avance de n'être qu'une infime particule d'énergie noyée dans un ciel immense. Une particule qui n'est plus elle même, mais seulement ce rien d'un tout.

Cette sensation d'extrême renoncement, de l'inutile qui donne le véritable sens à la vie et qui la change à jamais, Jean l'avait trop de fois vécue et tous ces bouquins, n'avaient été qu'un début, une incitation à un voyage amer d'où l'on revient de tout. Un de ces fracas qui perturbe même le passé au point que plus rien n'a jamais été comme avant.

Des souvenirs que l'on raconterait comme une histoire étrangère, une vision effacée par un brouillard douteux qui lasse d'amertume et cette peur si intense qu'elle gomme le silence.

Une peur annihilante de tout et surtout d'elle même au point de n'être plus ni soi, ni un autre. Ce monstre qui avale la vie en faisant des héros et des lâches sans que l'un ou l'autre ait la prétention, ni la conscience de se qualifier d'une quelconque manière.

A quoi bon ces bouquins, les laisser ? Quelque chose d'absent le lui interdisait.

Profitant d'un rayon qui s'attardait en travers du salon, Jean tenta une pause dans ce fauteuil ancien recouvert d'un drap de coton grossier. En même temps qu'il s'abandonnait lui revint un doute, quelque chose ou quelqu'un qui devrait être à sa place...

Les yeux dans le vague, suivant une volute de poussière s'étirant en méandres de diamant, il lui sembla ce rien, cette ombre demeurée accrochée trop longtemps au recoin de la pièce. Trop longtemps pour en avoir imprégné les murs et le parquet !

Une ombre dont il ne resterait que ce regard perçant et cette sensation de froid lorsqu'elle vous traverse.

Surgie du néant des vies brisées, elle se matérialisait autour de ces yeux décidément trop bleus pour se fondre dans un ciel d'automne.

Du fond de son être, quelque chose montait comme un cri étouffé depuis trop longtemps.

Sourd, aveugle, sans voix, la douleur est sa mère, la violence son principe !

Sans mémoire vécue, que reste t'il aux hommes sinon cette salutaire vertu, faculté suprême de sans cesse oublier ?

Peut être seulement, ce fantôme, cette chose enfouie et qui donne à tout un sens, cet amour que rien ne peut engloutir sinon la violence des hommes et qui remonte à la surface comme une bulle d'air vicié, juste après le naufrage.

Saurait on aimer dieu et la vie sous quelconque menace ?

Comment accepter la sentence de pitié qui vous tranche la gorge ou vous laisse sur un talus, une balle dans la tête ?

Fous d'une haine dont ils ont fait leur idole, ces soldats imbéciles crachent leur mépris à la face d'un dieu qui n'a jamais été de leur coté. D'autre part, ceux également fous qui utilisent son nom et font de même à la pitié, bafouant le sacrifié qui leur tend l'autre joue.

Partout, seule, cette fragile liberté, terreau de la vie qui élève le sentiment véritable, le cultive en l'éclairant sans cesse de rayons bienveillants.

Partout, les fous ligaturent la liberté, l'étouffent et par là même tentent de détruire le propre de la vie, cet amour enseveli au fond d'une fosse sous des tonnes d'imbéciles paroles, de préjugés gratuits, de sornettes à la gomme, d'obus toujours menaçant d'une explosion retardée...

Les charniers du monde appellent sans cesse à d'autres charniers sinon à cet homme "médiocre" illusoire réalité d'une volonté cynique élaborée par de "paisibles bourgeois".

Fourvoyés à l'extrême sont tous ceux de l'intention qui va plonger ses mains dans le bourbier des figures sans visage et des amours sans nom, cloués ensemble à cette page comme le furent jadis certains sur le portail de la honte. Fous de cette légitimité par laquelle ils se croient investis au point de condamner par avance ceux dont le seul tort n'est que de respirer le même air et par là même de le polluer !

Il est peu de distance et sinon le même signal qui d'un seul coup, d'un seul, dit qu'il faut en finir, ici, une "bonne" fois pour toutes !

A tous ces fous d'un "dieu artificiel", du quel peu savent seulement quelques mots, Jean aurait pu écrire ce message inutile, qu'ils ne liront jamais :

Vous, enfants stériles d'un amour avorté, orphelins de nature étrangers de la paternité qui vous a engendré.

Vous dont chaque femme est une veuve permanente en puissance, une esclave soumise à la violence et dont nombres d'entre elles, complices d'aberration, ne sauront jamais rien de la féminité, ni moins encore de ce que représente aux vivants le mot humanité.

Vous qui prônez la luxure obéissante à une quelconque idée, mais dont le sang bout d'autant que la peur vous tenaille.

Vous dont la chasteté ne doit le seul mérite qu'à une originelle castration de toute liberté, sinon qu'à votre état sénile de vieux trop avancés.

Vous êtes les meurtriers à coup sur, prétextant le bon droit contre toute innocence.

Lâches, vous êtes les salops au cœur dur, car de cet organe vous ignorez l'existence !

Molle est votre tripe et bien fla ce qui vous sert d’appât.

Inconséquents guerriers de l'inutile, vous sacrifiez la jeunesse et l'espoir à de mornes illusions que vous inspirent vos fallacieux frissons.

Séniles vieillards, impuissants asexués qui prêchez l'inutile remord de ce que vous ne pouvez.

Votre patrie est ce mille feuilles argenté qui vous sert de gosier.

Vos esprits malsains s'habillent d’oripeaux et votre original n'a vraiment rien de nouveau !

Vieilles chiennes en chaleurs, vous tortillez vos fesses en indélicates rondeurs masquant sous un sourire moqueur le fusil mitrailleur.

Pourceaux vautrés dans la légalité dont chaque meurtre est ainsi justifié, vous voudriez que la fange soit le lot de chacun et que sublimés au dessus d'eux vous soyez adulés pour ce monde "meilleur" !

Vous qui criez à l'outrage si quelconque employé venait à se gausser d'un salaire meilleur.

Vous qui refusez à la moitié du monde seulement d'être aussi égale en droit que vous mêmes !

Si vous n'existiez pas, nul effort ne vaudrait pour qu'en un soir d'ivresse l'idée de vous créer ne puisse jamais germer d'entre aucune fesse !

Vous, les épiciers de l'acier qui scandez vos versets comme crachent les canons, les missiles et l'attirail qui fait de chaque morsure la richesse des uns et les souffrances des autres...

Si le ridicule tuait aussi surement que votre bêtise, le monde sourirait à nouveau d'un air enfin renouvelé !

Mais hélas, même la fange ne voudrait pas de vous et chaque fois que l'un s'effondre aussitôt un autre débile est là pour perpétuer le carnage d'un dieu qui ignore l'amour.

Des décombres fumantes, c'est encore l'un d'entre vous qui émergera demain pour nous mettre à genoux !

Borgnes qui ne voyez que d'un œil la saleté dont vous souffrez et qui n'est avant tout que la votre que vous avez si savamment déversé.

Autant épiciers que voyous vous êtes l'absurde et les fous d'une logique de mort qui ne dit pas son nom, préférant la tracer lâchement en lettres de sagesse sur le mur des cités !

Vous êtes la honte de l'humanité.

Hélas, lettres mortes, gratuites, sans espoir de retour de ces portes closes, de maisons vides de bon sens... Pour JBS, même l'inutilité de cette intention dérangeante était un voyage qu'il avait déjà vécu cent fois.

Il est bien vain que de s'adresser à ces sourds persuadés d'avoir raison et qui ne sont que des morts, fous en devenir. Partir, une fois encore, peut être le dernier départ sans possible retour.

Là, s'il laissait quelque livre, à quoi servirait il sinon par un autodafé à incendier le plancher !

A force de désespoir, le monde allait une fois encore s'embraser.

A force d'être déçus des uns comme des autres, les pauvres fous étaient murs pour accepter n'importe quoi, n'importe qui, pourvu que l'on s'en sorte !

Mais, ce qui les attendait leur aurait glacé l'échine s'ils avaient encore en mémoire les fossés jonchés de charognes, les ruines encore fumantes et cette expression de vieillesse prématurée sur des visages creux d'enfants abandonnés.

L'ombre aux yeux si bleus le suivait à présent d'une pièce à l'autre. Il mémorisait chaque meuble dans le volume qu'il pouvait occuper. Pourtant à chaque évaluation s'imposait aussi une histoire. Ici était une lampe abat jour à trois pieds d’albâtre. Là encore l'ombre s'attardait, un livre ouvert sur les genoux, absorbée dans la stabilité d'un monde confortable, bien à l'abri des réalités blessantes, des fous qui n'attendaient qu'un signe pour sauter à la gorge du premier venu, du dernier désigné...

Le regard bleu s'éternisait sur quelque phrase relue maintes fois comme pour trouver un écho bien vivant au fond d'une cathédrale déserte.

Les "vieux" aller entraîner de nouvelles cohortes juvéniles vers l'enfer de leurs imbécile lâcheté.

Ils sont les ennemis de ce qu'ils ont oublié d'être. Tout ce qui abrutit les jeunes est bon à creuser d'avance. Après, il n'y aura ni assez de temps, ni assez de place et il faudra empiler et y mettre le feu.

Pelle mêle, ils se retrouveront tous dans la noirceur puante, dans ces tas aux formes torturées par les flammes d'une prudence qui fit du verbe avoir la fin du verbe être !

Un gros camion était accosté au perron et déjà, l'on commençait à charger les caisses numérotées selon l'ordre établi et le volume restant.

Un va et vient avec ces mots d'efforts et ses gouttes de sueur allant se planter dans les lames grinçantes du parquet. Les meubles à sauver, des livres, des histoires à emporter vers un autre pays dont là bas bien peu de gens sauraient en profiter.

Des hommes d'ici ?

Nulle déception, seulement l'habitude...

Laisser un peu de poussière et rien d'autre que des murs solides au milieu d'un bois qui finirait en fumée ou peut être reprendrait tout, jusqu'à la moindre pierre...

La seule chose qui s'attardait encore c'était cette ombre au regard si bleu qu'un ciel d'automne n'aurait su l'engloutir.

JBS se retourna vers elle et avec ce soupir las de toutes les renonciations, il fit un dernier geste saluant la fin d'une histoire et cette peau ancienne laissée comme une mue.

Derrière les Pyrénées, tout recommencerait ?

Il ne le souhaitait pas, c'est là bas que tout se finirait...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Le peuple de France n'appartient à personne, sinon à la France, mais aussi à un monde qui tente de le réduire, de l’annihiler !

Ils sont tous à tirer fortement sur la tunique de cette femme insaisissable, arrachant quelque lambeau d'un pan et incendiant un autre. Le moindre bout de tissu leur sert d’appât et ceux qui y mordent ne trouveront que l'âpre gout d'un hameçon !

Les chiens de la politique se disputent l'appropriation, tels des légionnaires le manteau d'un Juif crucifié autant par les actes que par la récupération et la perversion de sa vie !

N'avait il pas dit que Dieu et l'argent sont incompatibles ?

Toujours un peu plus loin dans le sordide des jeux de hasard, c'est maintenant une "loterie" truquée dans laquelle celui qui serait sensé bénéficier du "gros lot", en fait, a tout à y perdre.

Ce peuple sans cesse manipulé, abruti, catégorisé, pressurisé et pourtant qui demeure insaisissable aux pilleurs d'Etat, aux parasites, aux scélérats en tout genre et en toute tendance "politiquement admise". Ce peuple qui n'est pas un, mais qui est pluriel parce que la vie ne se borne pas à un damier. Ce peuple dont le fil de la pensée est insaisissable et qui représente un labyrinthe si bien tracé que plus l'on tente de s'en approcher du centre, plus il nous revoie vers les extrêmes bordures, comme l'inverse est aussi vrai...

Toujours un peu plus loin dans la folie, dans l'irrespect, en décomplexions totales les véritables tenanciers financiers, inventeurs de l'argent, ne sont plus à un outrage près !

Tout en haut sont ceux qui investissent dans un jeu qui ne tient plus du hasard puisqu'ils poussent le vice à miser sur toutes les éventualités. Plus peut être sur certaines, mais le degré de l'une étant le complément de l'autre, "l'ordre", leur ordonnance, maintient un chaos permanent dont eux seuls savent profiter.

En dessous d'eux, les imitateurs misérables, ceux issus de la fange des jours sales, des magouilles à la petite semaine, des petits qui se prennent pour des grands et veulent écraser et dominer. Mais aussi de leurs rangs sont issus ces "républicains" arrogants qui confisquent l'avenir et se disputent le manteau d'une France assassinée.

Tous ces improvisés, "faux riches" égoïstes, n'ont que cette obsession du pouvoir par l'argent !

Car, il n'y a que ça qui compte, que ça qui "fait tourner le monde", du moins selon leurs volontés malsaines !

Tous ces hypocrites menteurs issus de la misère des hommes se sont élevés sur un tas de fumier et ont zigouillé le coq Gaulois qui veillait sur le pays.

Si certains ont imité le chant et que d'autres ont volé les couleurs du volatile bienveillant, ce sont bien les Français qui y laissent des plumes !

Dans la tectonique des "partis pris", la glissade infernale des extrêmes est particulièrement révélatrice. Jamais l'on eu pu imaginer que tant de "communistes" aient pu se convertir aux idées d'une extrême droite populiste si l'on ne se rappelait le "pacte germano-soviétique" et les nombreuses trahisons envers leur pays de ceux qui composaient la gauche "rouge".

Peut on réellement oublier la soumission de ces masses manipulées à un despote psychopathe d'un bord ou à l'autre assassin qui lui tenait tête après l'avoir trahi ?

C'est toujours le peuple qui paye la note laissée par les tyrans.

Ce peuple qui perd son identité, qui ne se reconnaît plus, qui est en contradiction permanente avec ce qu'il est réellement. Ce peuple de pauvres colériques qui se croit riche et qui se sacrifie sans cesse sur l'autel de la bêtise, du pouvoir et de l'argent...

Bien des gens soumis aux vendeurs d'encre et de papier nous inondent de pronostics usés et pourtant ils évitent soigneusement celui qui opposerait une extrême gauche à une extrême droite aseptisées seulement en apparences !

Lorsque l'on écoute ces "fameux sondages" d'opinion et d'intention de vote, il parait pourtant évident que le plus grand des dangers n'est pas celui que l'on veut bien nous laisser croire.

L'extrême gauche est en train de gagner les élections sur ce que nos "bons bourgeois bien pensants" ont trahi ceux qui les avaient élus.

Ce scénario laisse filtrer la puanteur des charniers espagnols d'une guerre civile qui fut le laboratoire de tant d'autres.

Bien que chacun se terre dans d'improbables tranchées, l'horreur est bien présente. Il suffira d'un signe de ceux qui sont réellement aux manettes pour que s'embrase le manteau loqueteux d'une France moribonde qui d'un bord comme de l'autre dit non à une Europe communautariste mais qui est bien incapable de proposer quelque chose de mieux !

Pauvres de cœur et d'esprit, aucun n'est prêt à se sacrifier au nom et aux principes de ce qu'il combat par essence. Tous "républicains" et aucun "démocrate" sincère !

Le danger que l'on refuse est pourtant bien présent et tous les ferments bouillonnent déjà, prêts à déployer toute la haine de l'autre, toute cette colère qui ne demande qu'un prétexte pour être projetée en rafales meurtrières et aveugles sur celui qui le "mérite" !

Une France "Libanisée" dans laquelle l'on a poussé le vice à acheter de nouveaux consommateurs sur l'argent du peuple et dont on continue par la même bêtise à payer les producteurs pour qu'ils produisent...

Pourquoi pas un RMI pour tous ?

Qui payera ?

Dans l'absurde réalité qui nous pousse vers le néant, il n'y a pas de limite sinon celle du furoncle qui finit par percer.

Est il temps encore de renverser la vapeur, l'infection ?

Qui des "vendeurs" pharmaciens est prêt à renoncer à de rémunérateurs "remèdes" qui peuvent tuer le patient ?

Toujours un peu plus loin, au delà du bord de cette falaise, les imbéciles qui se disent que dans la chute, que jusques là... ça va !

Si la droite populiste venait toutefois à l'emporter, le désastre serait identique car aussitôt la machine folle de l'autre extrême déclencherait une moisson de mort !

Quitte à s’aliéner les tribus sauvages contre son propre peuple, les ghettos contre le pays, les sans espoir contre la "civilisation", ceux qui imitent les fanfaronnades gestuelles d'un J.M LE PEN n'en sont pas à un coup d'essai !

D'autres avant eux, leurs "inspirateurs", ont ravagé tant de peuples et martyrisés tant de pays.

Il ne faut pas oublier ces grands cimetières sous la lune d'Espagne, ni les retours vers l'enfer blanc de l'oubli qui avalaient les consciences par le froid sibérien !

Les "kalach's" sont prêts à envahir les campagnes pour se nourrir d'illusions et exprimer leur haine des autres, faute de reconnaître le peu de respect qu'ils ont d'eux même.

Il n'y aura pas d'homme providentiel. Il n'y en a jamais eu. Seulement des cons promis à des cons pâtissant !

Que restera t' il de ce pays dont même les militaires sont devenus de piètres mercenaires incapables de volonté, de patriotisme, en dehors d'un plan de carrière ?

Ni Jeanne, ni Charles, ni un quelconque Bertrand Du Guesclin, seulement quelques "épiciers" surgissant de ruines au milieu des cadavres. Ceux qui ont vomi leurs provisions de haine qu'ils avait si bien nourri par l’imbécillité de leur médiocre politique égoïste !

Eux les petits haineux mercantiles et leurs sordides enfants engendrés contre nature, eux les profiteurs de guerre, eux qui n'ont jamais aimé leurs clients ni leur pays, ce seront encore eux qui seront là demain pour tout recommencer !

Leur seul pays, c'est le tiroir caisse !

Le pire dans cette tragédie qui ne cesse de se répéter, ce sont ces prétendus sages dont l'optimisme sert de couverture à leur lâcheté. Eux les endormeurs de consciences, les fabricants de lobotomisés à la chaîne !

Sans eux la haine ne pourrait hourdir ses baïonnettes pendant que dorment les enfants abusés d'une soi disant paix sociale !

Éveillez vous gens qui dormez car la lame est déjà sur votre cou !

Mais peut être est il trop tard et vous êtes déjà morts sans le savoir...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Le cœur dur et la tripe sensible, nous, imbéciles superficiels !

Il suffit qu'ils se trouvent en contradiction avec eux mêmes et soudain monte l'acre fumet de la colère dont ils sont à l'origine mais dont ils s'empressent d'asperger tout ce qui les entoure.

Incapables d'aller chercher au fond d'eux mêmes, de la spirale qu'ils ont créé, les causes réelles du mal être (D'autant que la taille de leur monde les rend insignifiants), voici donc les monstres mous !

Sédentaires et plus encore, figés dans leur gangue, ils s'inquiètent lorsque leur coquille se met en mouvement toute seule.

Cette race de gastéropode particulier ne trouve plus de biotope sécurisant, ni d’appétence à la vie. Du reste, après avoir ravagé le jardin d'Eden, ils s'aperçoit que le bitume est au dessus de ses moyens et que pourtant il lui est indispensable, si ce n'est plus et que sa pitance de synthèse lui donne des aigreurs...

Nos "monstres mous "bouffent du "Bio" et se gavent de virtualité. Même en voyage, ils sont immobiles, ils n'ont pas quitté le fond de leur coquille sans d'autre ouverture que que celle de leur pied. Prendre son pied sans qu'il ne se prenne dans quelque tapis rend aussi ardue la traversée du salon qu'une expédition au fin fond d'une jungle équatoriale !

L'aventure, n'est elle pas devenue cette théorie permanente que nous servent ces "bien pensants" qui ne savent plus rien de la pratique ?

Légion de vers incapables du vrai, inadaptés au réel, tous ces VRP faussement défraîchis, à l'éternelle barbe naissante mais qui fuient devant le moindre fusil en plastique ou sursautent à la moindre pétarade !

Qui imite qui au juste ?

Quoi qu'il soit bien tard , ou trop tôt espèrent certains, l'éveil se fait attendre faute de se faire désirer. Nos assoiffés dévoreurs de feuilles virtuelles et "vertueuses" ont trop peur de ce qui n'est pas eux. Leurs cerveaux indigestes aux vertus soporifiques transpirent de trouille !

Alors, les imbéciles ont du mal à n'imiter autre chose que des imbéciles !

Si ce n'est dans l'apparence c'est bien souvent dans cette bêtise essentielle qu'ils se fondent comme merde dans un bas de soie...

Que naisse à l’échelle de l'homme une quelconque entreprise, l'escalade l'entraîne aussitôt vers des dimensions écrasantes au point que l'âme s'y perd et sans âme, nul n'a plus de cœur !

Au lieu que de multiplier ce qui peut se compléter tout en se respectant, la violence l'emporte écrasant coquilles et limaçons.

Nous voyons bien ces tentatives de répondre par l'absurdité à l'absurde sans pour autant qu'il n'en suinte une goutte d'intelligence. Le gigantisme est sensé noyer le poisson et pourtant c'est bien là le poison qui tue les nains !

Dans ce monde des "monstres mous", tout s'amollit, s'avachit et chacun se résigne un peu plus à mourir tout en ayant peur de la faucheuse mécanique.

Une résignation qui trouve sa source dans l'illusoire "rédemption", dans une fausse éternité, dans les promesses mensongères et autres manipulations infectes !

Les "monstres mous" récoltent ce qu'ils sèment, du moins ce que d'autres "monstres mous" ont semé dans leur coquilles vides de bon sens, d'intuition et de vie.

Que ne voit ont trop encore ces bouches difformes s'envoyer du bout de leurs yeux myopes ces mines imbéciles répétant à qui mieux mieux ce que d'autres leur ont soufflé ?

Ici, de bouts de tissus, l'on fait une colère qui cache le "taureau". Derrière la soie indignée la femelle qui veut s'afficher dignement et l'autre, celui qui n'a que trop peur de se voir transformer en une bête avide de cette chose qu'il ne sait dominer...

Piètre corrida dans une arène de limaces vêtues de préjugés, de choses superficielles qui cachent si bien leur nature qu'elles la révèlent au grand jour pour qui sait y regarder.

Nul pardon et nulle excuse, les "monstres mous" n'ont pas de cœur, ce d'autant qu'ils s'y mettent à plusieurs !

Ce peuple qui n'est plus qu'une foule anonyme, qu'un cri étouffé sous l'édredon virtuel d'un soi disant progrès, toutes ces âmes noires s'agitant comme feux follets, sont bien insignifiantes et mortes avant que d'être.

Si le "pas assez" se lamente, c'est bien parce que le "trop" a tout dévoré !

Trop de monde, toujours trop grandes deviennent les choses et les contraintes, si peu de liberté et de vie sinon que dans un soupir qui meurt à peine déversé.

Le monde des "monstres mous" étouffe autant de vanité que d'insuffisance. Plus rien ne peut guérir sinon la mort de ce furoncle ambulant dans sa médiocrité. Lorsque le pus se répand et libère la pression, la trace jaunie, indélébile, suffira t'elle pour mémoire qu'en la voyant remonte qu'avant d'être des "monstres mous", nous étions des humains ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Un iceberg qui dérive entre les profondeurs abyssales et un ciel omniprésent...

Détaché de ses origines, à la dérive des courants et des vents, sapé inexorablement, notre monde ressemble fort à ces morceaux de banquise promis à la destruction.

Comme eux l'apparence n'est que la moindre partie de ce qui dérive et se meurt.

Si vivants et activités se maintiennent à la surface, leur avenir est lié à ce qui se passe au dessus et en dessous...

Sous ce que l'on voit se situe la réalité. Entre le haut et le bas, futiles marionnettes, les hommes s'agitent et meurent pour des choses qui leur échappent, dont ils n'ont même pas conscience mais qui constituent l'essence même de leur futile monde matérialiste...

La paix réelle n'est pas de ce monde. Si elle s'idéalise dans des cieux imaginaires, les oiseaux nichent pourtant sur la terre ferme, y font leurs nids et y meurent aussi...

En dessous, les monstres marins sont également contraints à ces mêmes réalités...

Entre deux fluides, l'illusoire vérité...

La mafia des poissons nage dans cet anonymat insondable, avec ses dominants et ses proies sans les quelles les gros ne peuvent pas grossir !

En haut, c'est pareil, les vols apparents cachent la réalité d'un attachement à la terre dont ils dépendent.

Ce dont dépend ce qui vit sur l'iceberg ne peut se résumer ni à la surface, ni à la partie immergée. C'est un tout dans un tout où tout est lié !

Entre ceux qui se prennent pour des "Aigles" du pouvoir et les grosses baleines occultes du "monde du silence", les vérités des superficiels illusionnés...

Les manchots et les ours aux grosses pognes se livrent à l'éternel défi perdu d'avance.

C'est un monde de violence qui ne vit que par l'influence des uns sur les autres mais aussi par la dépendance...

Si l'illusoire pouvoir politique d'un coté et celui mafieux semblent séparés, tous deux sont dominés par ce qui les rongent. Le mal réside dans les virus qui les infectent autant en haut qu'en bas ce sont eux les sournois, les implacables qui laissant croire qu'ils se font dévorer, en fait détournent le capital génétique de leur hôte pour se reproduire pragmatiquement, s'enrichir de tout matériel et en fait dominer le monde !

Se pencher vers les profondeurs peut révéler sur le miroir de l'onde ce qui tournoie au dessus. Mais, pour bien "voir", il faut savoir fermer les yeux même sur cette illusion du perfide reflet.

Chasser les oiseaux du ciel et pêcher tous les poissons conduit aussi surement à la faim cannibale par la quelle tous finissent par s'entre dévorer...

Cet écosystème démontre bien l'inexorable fatalité de ceux qui se sont laissés emprisonner dans le monde de la violence, des préjugés, des apparences trompeuses !

Bien sur, certains s'échappent en tentant l'aventure vers d'autres icebergs ou vers la terre ferme, mais ils ne sont pas forcément adaptés à autre chose que ce qui les a fait vivre et qui les fait mourir, aussi reproduisent ils les mêmes schémas conduisant aux mêmes effets, aux mêmes conséquences...

Il faut parfois des générations et des générations pour que l'évolution fasse son travail et que changent les habitudes, les attitudes...

Ce monde à la surface du quel nous vivons est bel et bien tel que l'iceberg. Chacun s'est enfermé dans une vérité qui n'est qu'apparence de l'immédiat, du cliché, alors que la vie c'est le futur en mouvement qui naît à chaque instant dans le présent.

La banquise d'origine est aussi éloignée dans le temps que les profondeurs ou que l'immensité d'un ciel le sont dans l'espace. Tout retour en arrière s'avère impossible et chacun s'est condamné à l'illusoire fuite en avant. Nous ne constatons que ce qui est à nos pieds et qui fond inexorablement !

De temps à autre surgit quelque original qui voit autrement les choses. Pour eux, ça finit souvent très mal et même ce qu'ils laissent est dévoyé du sens premier...

Les "Aigles" finissent par se bousculer dans les cieux sans pouvoir atteindre les étoiles et les baleines s'échouent régulièrement sur de lointaines plages...

Aucun ne veut entendre que ce chant qu'ils émettent et prennent pour l'harmonie du monde !

Finalement, ce sont les manchots qui peuvent quitter à temps l'iceberg condamné et vivre mieux ce qu'il leur reste de temps avant que d'être eux aussi contaminés par les virus et de se croire libres !

Tout laisse à croire que l'équilibre réside dans une juste proportion et répartition des rôles sur la surface, en dessous et au dessus. Or, le jour où les manchots comprennent que ni les "Aigles", ni les baleines tueuses ne veulent leur bien et seulement les bouffer, il est souvent trop tard car l'iceberg a fondu !

Tout est complexe, même sur un monde où ne semble dominer que le "blanc" et le "noir"...

Si l'homme est un "manchot" qui se voit pousser des mains, il ne sait pas toujours s'en servir et ses outils demeurent trop souvent muets de par les habitudes aux quelles il a décidément du mal à renoncer !

En fait, même les outils redeviennent des armes avec les quelles il massacre le monde et tout ce qui y vit et à fortiori y voit les choses de façon différente...

Reproduisant pour se reproduire, s'imitant que pour mieux s'exclure, ils finissent tous par se ressembler au point que les pingouins leur seraient certainement supérieurs car en étant semblables ils sont pourtant bien différents les uns des autres !

Le spectacle des merveilles de la nature devrait nous apprendre sur cette nature qui est la nôtre. Pourtant, nous nous entêtons dans un anthropomorphisme nous confortant dans nos illusions.

En fait, le "bien pensant" "pense" mal, car il pense à mal.

La réelle intelligence est ailleurs, dégagée des virus, hors des terres contaminées par cette mort qu'ils appellent la vie. Ils finissent par croire qu'en mourant ils vont mieux vivre alors que c'est en vivant mieux qu'ils pourront mourir mieux.

S'il ne pensait et que sa préoccupation passe par d'autres "paroles" autrement articulées, même le regard sur le monde changerait et alors se révélerait à lui l'impensable réalité !

Pour l'instant, voguent les icebergs, volent les "Aigles" et nagent les monstres dans le monde d'un silence bien bruyant...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité
"Voisinade" du 14 Août 2016

Juste quelques images d'un agréable moment...

"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016
"Voisinade" du 14 Août 2016

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Un sacré concert !

Olivier, Jean Baptiste FRANC, Daniel BECHET, Benoit de Flamesnil et un nouveau contre bassiste Catalan qui remplaçait le titulaire Gilles CHEVAUCHERIE avec brio, se produisaient à la "halle des sports" de Bourg Madame.

Un vibrant hommage à Sidney BECHET par des virtuoses du Jazz !

Un bémol cependant, si le public était sous le charme et rajoutait à l'ensemble par son enthousiasme communicant, la qualité acoustique de cette salle de sport était loin d'être à la hauteur de l’événement.

Nous sommes bien dans les hauts cantons...

Petite église pour "musique de chambre" et salle de sports divers pour autres variétés.

Nous sommes dans cette contrée qui ne tend que vers l'impossible rentabilité de petits "sites skiables" qui se voudraient plus grands, à la hauteur de ce qu'ils ne seront jamais !

Il manque bien mille mètres à ces montagnes dont les gérants sont trop obnubilés par leur fortune personnelle et leurs ambitions égoïstes pour admettre la moindre réalité...

Nous sommes bien sur ces terres dont la sauvage culture est menacée par tant de déchirures irresponsables et dont la place est bien moindre au talent d'artistes de renom.

Nous cultivons la médiocrité dissimulée sous de "grandes intentions" !

Le stade de neige artificielle prend donc toute la place et la seule culture ne serait donc que cette "niviculture" si coûteuse ?

D'ailleurs, en dehors de glissades lamentables vers toujours plus de déficits, quelle pente remonterait elle vers d'autres aspirations ?

Un désert d'intelligence qui s'étale en fugaces compromis, en petits arrangements couverts pour ne pas faire de vagues...

Les mesquins adorent "parader" devant des publics de passage, alors que le pays se meurt de leur imbécillité.

Quoi donc que de plus naturel qu'il n'y ait aucune niaiserie, ni mesquinerie dans ce qu'aucun édifice ne puisse décemment accueillir plus amplement et dans de bonnes conditions la culture et de plus grands publics !

Nous sommes bien dans ces "petites soirées" entre amis...

Serions nous encore gourds de tant de siècles d'imposture que les dogmes mensongers ont imprimé la coutume de faire petites fêtes de petites gens aux petites idées !

Nulle cathédrale et encore moins d'opéra, seule la comédie médiocre peignant en trompe l’œil de sombres lendemains...

Pourtant, si l'on voudrait attirer d'autres gens, plus riches ou plus puissants, nous voyons bien que seul le paysage ne suffit pas !

Ne manque t' il pas en dehors de l'essentiel public, tout pour l'attirer?

Car, en fait il n'y a rien qui ne soit fait pour ouvrir d'autres voies que celle d'un cimetière de désespérance et de tant d'absurdes entêtements...

Bien sur, nous ne sommes pas à Ordino et d'auditorium il n'y en a pas plus que d'écoute. Alors pourquoi en bâtirait on un dans une contrée sourde à toute raison ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Depuis que les "serviteurs des rites" ont pris le pouvoir, Ils ont séparé le "sacré" de la vie.

Or, la vie est sacrée et le sacré ne l'est que lorsqu'il est vivant !

En inventant le mot "religion", ce qui relie devient différent de ce qui est.

Or, peut on raisonnablement concevoir la complexité comme chose réduite à une dualité séparant et opposant les principes ?

Toute la force du dogme s'étale en mensonge organisé. Avant que les serviteurs ne se conduisent en maîtres, chacun reconnaissait le principe créateur et ses différentes formes d'expression rebaptisées ultérieurement divinités, juste pour mieux comprendre les caractères différents d'une même chose trop complexe pour que nous puissions l'entendre dans toute son infinie grandeur. Chaque "divinité" n'étant qu'un cliché du principe créateur qui est et qui n'est pas... ce que l'on croit.

Chaque chose avait sa place et il y avait une place pour chaque chose. Il y avait un temps pour tout et chaque chose se faisait en son temps...

La société s'organisait dans un respect de la pluralité par la complémentarité. Sa force, l'équité. Sa faiblesse, la règle détournée de la rectitude !

C'est en imposant des règles monolithiques que le collège sacerdotal a confisqué le pouvoir et réduit les hommes à la servitude, les opposant par une domination aux femmes dans un esclavage dualiste.

En reléguant le principe féminin en second plan, ces obsédés du pouvoir ont détruit l'ordre naturel qui veut qu'en chacun soit la complexité réunie.

La stabilité liée à un respect d'autrui ne pouvait soir à des êtres imbus de pouvoir qu'ils ne possédaient pas, car ces "sacerdotaux" ne connaissaient que la procédure de rites dont le sens profond ne leur était acquis. Leurs paroles répétitives enfermaient la vie dans une mort permanente. Plus d'intuition, juste l'obéissance aveugle à un catéchisme décérébré et sans cœur !

La dictature des "bardes" s'imposa petit à petit jusque dans la façon de gouverner.

Ainsi des dogmes religieux naquirent les dogmes politiques ! L'un ne pouvant aller sans l'autre, ils s'opposèrent d'autant qu'ils se ressemblaient étrangement et pour cause...

Bakounine, Hitler, Marx, les républicains, les soi disant démocrates, les "croyants forcenés" de dogmes religieux, les aristos, les nationalistes, les populistes, les communistes, tous ces intégristes à la pensée monolithique continuent de contaminer le monde de "leurs bonnes intentions"... Combien de millions de victimes faudra t' il encore avant de comprendre leurs supercheries assassines ?

Le trait qui les lie par dessus toute intolérance réside dans l'obsessionnelle quête du pouvoir qu'ils veulent pour eux avant tout et dans la parole figée et répétitive dont ils ont souvent détourné le sens premier !

Aucune évolution réelle en perspective...

La peur viscérale de mourir, de disparaître, de tout perdre de ce par quoi ils étaient reconnus les pousse à cette folie de vouloir faire croire à un royaume réservé, exclusif et surtout dont eux seuls possèdent les clefs...

Or, la vie, c'est ici et maintenant !

La seule chose éternelle, c'est le présent car l'éternel est dans le présent !

Par la rhétorique ils ont dévié le sens de chaque mot important, de chaque valeur fondamentale et se justifient de leur fanatisme par le fatalisme ou la récupération dans une propagande souvent démagogique.

Poussant le vice à l'extrême, cela va sans dire qu'ils se font les défenseurs de ce qu'ils foulent au pied !

Sans cesse se montrant en exemple dans leurs discours, il est loin de la coupe aux lèvres cependant. Car, se disant tolérants, en général ils ne le sont pas !

Quand il n'est pas urgent de ne rien faire, la fatalité assassine. C'est toujours la faute de quelqu'un d'autre...Raison de plus pour l'exclure ou pourquoi pas l'éradiquer !

Dans la verticalité d'un pouvoir finalement centralisé, point de transversalité, c'est toute la justification d'une "représentativité" qui confisque l'opinion publique à leur unique dessein.

La Démocratie n'est cependant pas une utopie, elle est supplantée par une pantalonnade ridicule de supercherie, tant elle est flagrante d'impostures. Derrière le paravent de la représentativité se massent les tyrans et les manipulateurs de tous poils !

Redondant sur leur siège rembourré, les fesses bien au chaud quand il fait froid dehors, créateurs d'ombres invisibles et propagateurs de vents néfastes, qu'amènent ces "représentants" aux hommes sinon la soumission à leurs désirs personnels ?

En excluant toute autre pensée du débat politique ils se sont eux même exclus de la société qu'ils veulent réduire à leur unique volonté.

La Démocratie, ce n'est pas ça !

Il faut rendre à la population ce qui devrait lui appartenir.

Tous ces "professionnels" ridicules, leurs systèmes pernicieux, leurs administrations nécrophages et sclérosantes sont irrespectueux et inefficaces. Ils détournent l'attention de la réalité vers leurs sombres "vérités mensongères"...

Ce qui les empêche de penser dans la diversité et d'établir une communication transversale relève d'un égocentrisme vicelard érigé en déni permanent.

Là où la police de proximité tentait avec d'illusoires moyens d'établir un dialogue et d'entretenir une attention, là où les problèmes se nouent par la désertification de l'emploi, là où la justice réduite à la mendicité tentait de faire appliquer la Loi qu'ils avaient voté, là où faute de moyens elle s'embourbe dans l'impossibilité de répondre à la détresse des victimes, là où les services publics sont vidés de leur sens, partout la déliquescence règne par une médiocrité et un abrutissement entretenus pour la servitude et la résignation d'une population maintenue dans la seule perspective de consommer...

Aucun véritable projet sinon celui de poursuivre la même folie, la même bêtise, le même entêtement suicidaire !

Au lieu de fédérer par des "attentats contre l'intolérance" en favorisant les échanges, c'est l'isolement dans un individualisme jaloux de ce qu'il ne peut obtenir...

Quelle culture d'un terrorisme qui ne dit pas son nom !

Les faits ne sont pas nouveaux et il est fort à parier qu'ils n'évolueront pas de sitôt tant l'imbécillité s'est érigée en réflexe crédibilisant autant d'incompétence.

Ces petits laquais du pouvoir financier se prennent pour des matamores et glissent tôt ou tard, lamentablement, dans quelques magouilles dont l'écho se répercute sans cesse.

Toujours la même envie, toujours les mêmes vices... Toujours ce "pouvoir" accaparé !

La seule solution serait de retrouver le véritable sens de la vie, ce sacré permanent qui impose sa stabilité au travers d'une règle au dessus de tout et en toute chose équitable tant pour les uns que pour les autres, sans aucune discrimination !

Réunifier les principes dans l'élan de la vie, c'est reconnaître que tout est lié et donc que tout étant sacré, le respect ne peut être que la seule règle de conduite.

Or, toutes les anciennes valeurs de vie ont été supplantées par des systèmes de destruction, de "consommation". Là où devraient se réunifier les différences par la complémentarité et le respect, là, nous ne trouvons plus que division, affrontements, jalousie et autres miasmes issus de ce "pouvoir" monopolisé dans l'être qui refuse d'être sans dominance.

Lorsque naît un enfant, il ne sait, ne vit et n'espère que l'amour. La haine ne vient qu'en l'apprenant !

Pour évoluer à nouveau vers un cheminement respectueux de la vie, il faudrait désapprendre tout ce que nous croyons. Cependant sans réelle volonté, peine perdue d'avance.

Seul un cataclysme serait salvateur dans la mesure où nous serions capables de tirer leçons de nos erreurs tout en les gardant non seulement dans nos mémoires mais constamment sous nos yeux.

Il est si agréable de ne se rappeler que de ce dont nous tirons plaisir et d'oublier ou de nier ce que nous avons du mal à supporter par la douleur qui en résulte !

Là peut être se situe la place du rite qui ancre au fond de chaque réalité le souvenir vivace d'une pratique qui renouvelle sans cesse la leçon qui fait évoluer...

Le jour de l'apocalypse sera t'il celui de cette révélation permanente ou simplement la triste fin d'une humanité qui vient de louper son rendez vous avec elle même ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Madres, vaisseau des origines !
Madres, vaisseau des origines !

Depuis la nuit des temps, la montagne sacrée renouvelle la vie.

Elle était là bien avant que ne surgissent les Alpes !

Bien avant que les dogmes n'envahissent le cœur des hommes et ne déversent tant de mensonges, la mère montagne recevait ses initiés au sommet !

Ultimes traces des rites Celtiques, "Indo Européens", là haut, les cercles de pierre subsistent malgré les pillages. La cosmologie se vivait en renouvellement de la lumière et ses initiés s'élevaient dans une ouverture à l'Univers.

C'est autant une marche vers le ciel intérieur qu'entre monts et merveilles de l'Univers !

Madres, site initiatique est certainement le cheminement magnifique de la vision retrouvée.

Belle et prenante randonnée, au point que nul ne peut se vanter de connaître, d'aimer et de respecter le Capcir et au delà la vie, s'il n'a pas répondu à ce pèlerinage fabuleux.

Une vision qui ouvre le regard du Mont Sinclair à la Pique d'Estas, du littoral Méditerranéen en passant par les mystérieuses Corbières jusqu'à la montagne Noire et vers les Cévènes.

De là haut se révèle la courbure de la terre au delà du littoral Roussillonnais.

La nuit, la magie du site s'illumine de la profondeur d'un ciel que l'on touche des yeux et du cœur.

Les vents y sont porteurs puissants des énergies autant que des messages du monde.

Parfois la violence y sculpte des silhouettes de glace, parfois les éclairs jaillissent et dévorent les imprudents...

Mais, heureux celui ou celle qui vont y chercher la paix qu'ils possèdent en eux, car ces lieux magiques leur révéleront le trésor enfoui.

Avides de pouvoir , gens au cœur sec, curieux sans gène, irrespectueux de la vie, passez votre chemin. Là haut vous ne trouverez que Mort et désolation !

A tous les autres silence, prudence, vigilance et persévérance, le bonheur est dans le chemin et la Montée est aussi belle que la descente !

Quant aux sommets...

Tous les états peuvent s'y rencontrer faisant de ces lieux autant de portes que vous y ouvrirez dans votre cœur en faisant taire vos idées !

Bon voyage initiatique sur la montagne du bonheur !

G.

Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016
Photos Pauline rando Madres Août 2016

Photos Pauline rando Madres Août 2016

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion
Le beau, le vrai, le sublime !
Le beau, le vrai, le sublime !

Il n'y aurait qu'eux !

Pourquoi le dire ?

Il suffit de les voir pour comprendre que nous ne vivons décidément pas de la même planète !

S'exposant pour mieux revendre cet ego barbouillé, une ribambelle "d'artistes du dimanche" s'épanchent en croûtés minables de lard qu'ils étalent sur les murs de pseudos galeries improvisées...

Les routes sont encombrées par ces rêveurs étonnés de ce que les gens du pays doivent travailler pour payer une monstruosité d'impositions en vue de les gaver et maintenir à prix prohibitifs les jouets de leur égoïsme. Été comme hiver, ils ne risquent pas d'évoluer !

En clamant plus haut, plus fort, plus loin, il s'agit bien sur d'être au dessus des autres et non de tenter de se dépasser !

Toujours plus forts, ce sont les impôts !

Plus loin, dans cette audace forte d'un mépris écrasant !

Dans leurs bouches, les mots sont brodés et rodés de tournures soyeuses et d'un seul coup, d'un seul, le bitume s'illumine de mille néons...De quoi "rêver" en papillons hypnotisés par l'artifice de cette lumière trompeuse !

Après tout l'orange et le noir ne s'épousent t' ils pas le long des routes de banlieue ?

Adieu donc au soir d'été dans sa débauche d'un sang qui se sait que trop dire cette fin et ce début éternellement liés !

Rondes d'hirondelles préparant le départ, eux ne sont que ces "traînes savates" qui retardent les vivants, ces zombis d'une apocalypse dont ils sont les miasmes vecteurs.

Si les célestes messagers d'un univers tournoient, le sens unique en rond point érigé s'apprête à disperser une foule moins nombreuse, moins riche et tout aussi avare de cœur qu'elle en est réduite à une mendicité d'esprit empruntant à qui mieux mieux d'horribles grimaces tendues sur une toile, pour que seyant à leurs vies, s'expose en trompe l’œil ce délit d'imbéciles prétentieux !

S'extasiant devant la fausseté, ils n'ont de cesse de cultiver cette médiocrité criarde de faux semblants, ces extases consommées devant l'inutile regard qu'une vache porterait aux paysages dépeints, aux portraits arrachés, aux vergers pillés, aux cruches renversées...

L'automne arrive pourtant, poussant ses nuits fraîchissantes et ses cieux limpides vers un désert magnifique. Une saison encore sauvage, sans artifices, sans bruit sinon celui d'une tramontane égarée dans les épais branchages d'une forêt magique.

Le rêve redevient cette réalité sublime qui efface des mémoires les illusions d'un été de mensonges !

Dans un azur profond de ce bleu inimitable, les volées de palombes et d'autres migrateurs emporteront les regards vers d'autres paysages, d'autres rêves...

Là où la main de l'homme n'a pas encore écrasé la beauté naturelle sous quelque cube atroce ou sous une toile opaque d'imbécile suffisance.

Lorsqu'ils seront repartis vers leurs morbides existences, le pays sera libre enfin !

Voir plutôt que croire aux mensonges des hommes, n'est ce pas là le chemin de la réalité ?

Sous la voûte changeante, humbles cheminant dont les pieds empoussiérés refusent parfois d'avancer, modestes voyageurs immobiles, rêveurs éveillés de la réalité devant l'œuvre immense dont nous ne sommes qu'une infime particule, jamais nous ne pourrons nous rassasier de ce que la beauté de ce monde nous inonde de plaisir en faisant vibrer tout au fond de nous mêmes les cordes d'une harpe enjouée de tramontane ou de ce vent d'Espagne qui sème ses épices au delà des Pyrénées...

Lorsque les "encroûtés" auront fui l'acre réalité de leurs déserts puants, sauront ils retrouver le regard d'un enfant qui voit ce qui est simplement ?

Laissons à ces gens là les murs crépis de blanc et les routes qui ne mènent nulle part sinon qu'en un cercle fatidique, toujours au même non lieu.

Ici, tout est beau et ces crédules artificiers n'ont qu'une seule idée de tout défigurer.

Imbéciles prétentieux, abusés de pouvoir, leur "intelligence" n'égalera jamais celle du berger !

Lui vit d'éternité, se souciant de ses brebis dans un monde mouvant dont il est le gardien pacifique et serein. Il est aussi cette plénitude du vide dans une solitude envahie par les mystères de la vie. Les autres hypocrites ne voient que leur nombril comme centre d'un monde qu'ils sont bien incapables ni d'aimer, ni de comprendre...

Pourquoi donc s'étonner de leurs projets avides de destructions, de contraintes avilissantes, eux qui massacrent la forêt et griffent nos montagnes de câbles tendus de désespoir autant que d'inutiles illusions faites d'une richesse qui n'est que pauvreté !

Hélas, ils reviendront, comme à chaque saison, hanter les pentes d'un gouffre qu'ils ne voudront pas voir, polluant l'atmosphère de leur unique présence.

Ces puants qui se prennent pour des dieux et qui ne sont rien qu'un peu de terre contaminée, "juste un grain de poussière dans l’œil du firmament" ! (Higelin)

G.

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