Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Qu'est ce qu'il faut pas entendre !

Des "journalistes" qui perdent de plus en plus un crédit basé sur la désinformation, sur la manipulation et qui sont aussi irrespectueux que leur modèle politique...

Pendant que s'ébrouent tous ceux qui ont plongé le pays dans le malheur pour nous faire oublier qu'ils ont contribué aux délocalisations, au remboursement des bourdes bancaires par notre fiscalité et se sont fait "graisser" la patte au passage, la population doit subir les pires mensonges et les pires inepties.

Lorsqu'un journaliste, serviteur zélé de ce qu'ils ne peuvent avouer, préconise la baisse progressive des indemnités pour diminuer le chômage et que les candidats continuent d'affirmer qu'il faut rallonger le temps de travail, la population ne peut que constater l’imbécillité de cette oligarchie despote, insensible et dont la sincérité n'est qu'une insulte permanente à la logique et à la dignité humaine !

Ils misent sur les vieux car ils ne respectent pas les jeunes !

Ils se moquent tous, des hommes, des femmes, des enfants, de la vie médiocre qui ne les atteint pas et pour cause, ils y contribuent dans leur unique intérêt !

Ce sont eux, les seuls bénéficiaires du parasitage qu'ils organisent depuis fort longtemps.

Dits de droite ou de gauche, le résultat est le même car la démarche cynique est la même.

La mécanique de l'absurde est bel et bien mise en place par ces manipulateurs et nul de leurs serviteurs ne voudrait que ça change !

Alors, faire un constat d'échec, l'imputer à l'un ou à l'autre ne peut nous faire oublier qu'ils sont tous fautifs et complices.

"L'école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse, et non de les former en spécialiste." (Albert EINSTEIN)

Une éducation "larguée", à qui la faute ?

Ce n'est pas nouveau. Le problème identitaire n'est pas une découverte de dernière minute. Mais, à vouloir gommer la réalité durant tant d'années, ils n'ont fait que contribuer à aggraver les tentions parce qu'ils ne comprendront jamais que la vie est plurielle et de plus, incapables du moindre respect, abrutissant plus qu'éduquant, dévaluant l'éducation en privilégiant le nombre de "reçus" à des examens confortant la médiocrité, comment pourraient ils élaborer la moindre pédagogie se dégageant d'un réflexe de projection et de rejet alors qu'eux mêmes le cultivent.

Ils sont incapables de bâtir un Système éducatif associant pendant les cours des parents aux élèves, qui permettrait de mieux se comprendre, de mieux se respecter dans les différences, de mieux vivre ensemble, de replacer chaque enfant dans une logique d'ouverture et dont la valeur humaine se communiquerait par l'expérience et non plus qu'au travers d'un programme souvent truffé de mensonges ou d'approximations volontaires...

Un système éducatif qui est devenu un dogme obsolète de gens désengagés, désabusés d'eux mêmes, mais si imbus de l'illusoire supériorité qu'ils se sont eux même attribuée.

En saucissonnant la vie des enfants, en refusant la pluralité, en dépréciant toute forme d'avenir parce que le monde du travail est réservé aux vieux, en niant la réalité derrière le paravent de prétextes démagogiques, oui, le monde de "l'enseignement" démontre son incapacité et son absence de volonté à s'adapter à la réalité d'une vie dont il s'est exclu volontairement à force de se croire supérieur aux "médiocres" qu'il engendre !

Il faut aller en Finlande pour s'apercevoir que l'autorité n'est pas une question de discipline mais qu'elle s'assoit sur la reconnaissance par la qualité, la sincérité et la confiance acquise par l'enseignant au cours de son travail. La crédibilité se mérite par le respect et le respect ne peut provenir seulement d'une hypothétique discipline...

Cependant, le changement de l'enseignement ne pourra s'effectuer sans que les enseignants ne soient rééduqués eux mêmes !

Il en existe certainement qui sont conscients du fondement erroné d'un système obsolète et qui continuent avec abnégation un travail rendu de plus en plus pénible. Ceux là mériteraient toute la reconnaissance dont ils sont si souvent privés par une administration pernicieuse, mais aussi par ceux qui faute d'être de dignes et loyaux représentants du peuple ne sont que des despotes incompétents !

Le rouleau compresseur des technocrates bute sur ce qu'il a voulu écraser et dont, face à l'échec, il n'a fait que répéter la recette absurde de la poussière qu'il fait glisser sous le tapis d'informations mensongères.

Qui doutait d'un chômage flambant alors qu'ils assassinent le pays et que les délocalisations continuent ?

Qui croit encore que la saisonnalité aléatoire de l'emploi est la seule bouée pour un naufrage national ?

Qui croit que la précarisation qui engendre la résignation puisse être le seul modèle d'avenir ?

La dissimulation cependant ne fait que révéler leur incompétence, tout comme les dénonciations entre les deux bords de la même gamelle démontrent cette complicité tacite des officiants de la même méthode !

Toute la société repose sur la violence, alors comment peut elle évoluer si elle ne change pas son mode de référence et sa méthode de fonctionnement ?

Le seul gage d'avenir passe par l'éducation de qualité, mais une éducation qui reconnait les différences et se dote des moyens d'adaptation pour y arriver.

Tout est lié.

Du fait que l'on veuille entretenir le mythe de "l'homme providentiel", l'on entretient celui d'une représentativité confisquant le pouvoir.

L'élite, ce n'est pas un individu, c'est la somme de toutes les compétences, de toutes les richesses de la diversité !

"L'Etat est notre serviteur et nous n'avons pas à en être les esclaves." (Albert EINSTEIN).

Si nous étions conscients de la supercherie entretenue, nous renverserions la vapeur de cette machine à exclure qui se dit "démocratie" mais qui n'est qu'une forme de dictature.

Quel avenir pour les jeunes sinon de n'être que les servants lobotomisés et condamnés à la perpétuelle médiocrité ?

Est ce cela dont nous rêvions pour nos enfants ?

Faut il encore donner de la voix à cette voie qui s'avère sans issue ?

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Dure journée...
Dure journée...

Un temps exécrable, mais une belle équipe !

De la pluie, du vent, même de la neige en montagne et pourtant une fusion dans cette récolte mémorable...

Le mildiou, de la sécheresse, puis un ruissellement désastreux et malgré des éléments éprouvants, une journée de récolte forte d'un sentiment d'amitié inimitable !

L'on a connu plus désastreux encore avec du taupin en surnombre. Alors, si le résultat peut nous rappeler que "La terre vend ce qu'on croit qu'elle donne", elle nous apprend aussi que la difficulté rapproche au point que le meilleur demeure au delà du pénible.

Patience, humilité, mais quel partage, quelle sincérité dans ces rapports de gens simples !

G.

Patates 2016.
Patates 2016.
Patates 2016.
Patates 2016.
Patates 2016.
Patates 2016.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

La bombe "H" sur le Pakistan ou sur la Chine, C'est un avion "Français" qui va la larguer... Bravo !

Ils sont contents, les niais hilares qui soufflent, non pas leurs trente six chandelles, mais 36 rafales de mort !

Ha, comme nous espérions un gouvernement fier d'avoir contribué à nombre d'initiatives locales, une économie réelle qui fête la qualité de produits élaborés avec un taux de carbone très faible, voir nul.

Une fête Nationale d'un pouvoir d'achat satisfaisant chaque homme, chaque femme.

Un service de santé égal et financé par le public pour l'ensemble de la population. Un service public non soumis aux diktats de la pharmaceutique ou d'un corporatisme abusant de tout prétexte pour de juteux dépassements d'honoraires !

Un investissement visant à améliorer la vie de chacun, à la respecter !

Ben, non !

36 rafales de guerre contre la vie au nom d'une soi disant dissuasion...

Forcément, à force d'être dans une "campagne électorale permanente", ils se sont un peu oubliés sur le pourquoi ils sont élus ! C'est peut être pourquoi nous sommes de plus en plus "dissuadés", nous aussi...

A croire que la guerre et ses engins sont la seule préoccupation du moment...

D'ailleurs, vu tout ce qui est investi pour que les conflits s'allongent sans solution réelle...

Plutôt que de tenter de résoudre le problème des dysfonctionnements d'une Europe communautariste dont les frontières sont poreuses, ils vont se contenter de "délocaliser" les camps de concentration tels celui de Calais.

Au lieu de redonner confiance à ces réfugiés, c'est tellement plus pratique de les "parquer" de les déshumaniser...

Pour 36 rafales de prospectus électoraux, nous aurons bien 36 nouveaux camps, pas forcément plus petits...

Incapables de penser globalement et encore moins de suivre les réelles préoccupations du moment, ils en sont encore à s'égarer dans un discours identitaire dont ils ne savent que la théorie. Loin du processus qui réussit l'amalgame, ils se focalisent sur un cliché.

Nous aurions aimé un débonnaire président qui écoute son peuple plus que ses conseillers.

Au lieu de cela, c'est un monsieur à qui profite le moindre attentat, avec ses "fameux discours" à l'étranger, dont il a le secret de ne pas les appliquer ici, en France !

Des intentions et aucun talent ?

Bon, le précédent... Mais, plutôt que se rappeler ses "bling blings" et ses casseroles, nous aimerions tant pouvoir enfin l'oublier totalement !

Mais, avons nous réellement besoin d'un président ?

Vu les gugusses passés, rien n'est moins sur !

Une 6 ème république qui serait une "Réal-Démocratie" ne pourrait elle pas se passer d'un guignol et constituer une autre façon de gouverner par la concertation plus que par une représentation faussée par un vote confiscatoire ?

Une seule assemblée de citoyens tirés au sort ?

Un porte parole exprimant le fruit de la réflexion et un référendum pour entériner ou enterrer...

Si chaque citoyen homme, femme, enfant était traité de la même façon, avec les mêmes droits, les mêmes chances, nous n'en serions certainement pas à ce faux débat de la "parité" !

Peu importerait qu'il y ait plus d'hommes que de femmes ou l'inverse, puisqu'ils seraient réellement égaux et représenteraient le peuple de la même façon et non plus leurs intérêts privés ou ceux d'un quelconque groupe d'influence.

Le tirage au sort libérerait d'un isoloir fossoyeur et redonnerait enfin la parole à la volonté du peuple pour les questions vitales qui le touchent réellement.

Trente six bougies ne feront jamais assez de lumière pour éclaircir les caboches de ce pouvoir occultant le peuple qu'il parasite plus qu'il ne le sert.

Une rafale au Sénat serait elle plus meurtrière que celles du "Bataclan" ?

Ce qui est sur, c'est que quelque soit le nombre des victimes, un assassin demeure un assassin, fut il président ou terroriste...

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Aides toi et le ciel t'aidera...

Contre toute attente, la "simplification" n'est devenue qu'une nouvelle forme de démagogie.

En fait, rien n'est "simple". La stabilité est dans le mouvement et le mouvement dans la stabilité.

La position du guerrier est debout, seul le sage prend le temps de s'asseoir. Ce qui nous fait dire que la pensée allant plus vite que le coureur, le guerrier "stabilise" la société et le sage la fait évoluer...

Il est tant et tant de gens assis, à la pensée figée. Ceux là sont souvent morts avant que de naître.

Bien que très attaché par nos racines à des origines multiples dont certaines "indo-Européennes", rien ne peut me faire oublier qu'il est difficile d'être cette somme plutôt qu'une addition. Il est long ce chemin d'acceptation qui permet de se réconcilier par la compréhension du processus qui évolue et fait évoluer...

D'un tout, il faut être niais pour ne se réclamer que d'une partie et du film d'une vie que de n'en retenir qu'un seul cliché !

De Gaulois, il faudrait le prendre au sens large, il faudrait retenir le processus plus qu'une identité définie, surtout autour d'un village fictif...

Sur ce qui constitue "les Gaules", l'on pourrait dénombrer plus de 400 tribus différentes se brassant ou s'exterminant les unes les autres avec plus ou moins de malheur...

C'était avant l'arrivée des mercenaires de Rome...

Donc, revendiquer le terme de Gaulois ne peut se concevoir sans la compréhension d'une société multiple mais ayant toutefois des origines Indo-Européennes communes.

Ces groupes ethniques sont apparentés. Leur culture de base est fondée sur le même héritage et donc si elles finissent par se distinguer les unes des autres, il va sans dire qu'un effet de "tour de Babel" y est sans doute pour quelque chose.

Les historiens arrivent à discerner les implantations de ces antiques peuplades le plus souvent par l’étymologie des sites, plus que par des fouilles difficiles de surcroît.

N'en déplaise aux "jacobins", il nous reste tant de termes d'origine "Gauloise" dans notre vocabulaire que ces obsédés du pouvoir centralisé ne pourront jamais ni imaginer, ni même tolérer la présence et l'usage !

Ces populations migrantes ne se sont pas déplacées par hasard.

Ce qui pousse un peuple ou une tribu, en dehors de la pression d'un autre peuple, relève de cet impératif de survie qu'il faut se nourrir si l'on ne veut pas mourir !

Chaque fois qu'une grande cité disparaît, c'est souvent lorsque intervient un ou plusieurs événements qui viennent perturber les systèmes d'alimentation au point que les ressources deviennent insuffisantes. Il en résulte soit des conflits et voir même des sacrifices permettant de limiter la population dans un nombre en rapport aux nouvelles données du potentiel alimentaire.

Bien sur, la démographie est souvent à l'origine d'une surconsommation envers le potentiel de production local. Mais, s'il en résulte une activité commerciale, donc des échanges, donc une certaine évolution, parfois le bilan démontre l'insuffisance des mesures sinon leur inadaptation souvent exprimées par un coût d'approvisionnement de plus en plus élevé. La raréfaction entretient la convoitise comme elle élimine ceux qui ne peuvent plus se fournir.

Dans les sociétés dirigées par un quelconque dogme religieux ou politique, lorsque ce n'est pas les deux à la fois, l'élite simplifie le raisonnement par la soustraction...

Dans la nature, en cas de surpopulation de la colonie, les jeunes marmottes s'en vont conquérir d'autres territoires. Chez les humains, la guerre remplace la migration comme elle la provoque tout autant.

Les sacrifices ne manquent pas pour ramener in fine à un nombre "respectable"...

Là est l'échec des civilisations qui ne sont pas capables de gérer les ressources de leur milieu de vie ni évidemment de respecter la vie elle même !

De tous temps, s'exerça la tentation de manipuler les masses et pour ce faire plus aisément, de les réduire à un champ restreint de réflexion (pour ne pas dire les abrutir...). Simplifier les débats et les idées pour amoindrir un volume, un flux que seule une dictature peut endiguer...

Voilà ce qui perdure d'un système basé sur la conservation du pouvoir par une caste, voir une dynastie !

En fait la "simplification" vue par les tenanciers du pouvoir ne vise pas à ce qu'il s'en dégage une meilleure compréhension, c'est tout le contraire car au final nous retombons dans la facilité d'opposition entre deux entités seulement qui définissent l'usage restreint du concept.

La dualité abrutit si aisément !

Pour évoluer, il faut se dégager de ces préjugés si pratiques et si faciles à entretenir.

Le monde peut satisfaire aux besoins de tous les hommes mais ne pourra jamais suffire à l'égoïsme, à la vanité et à la cupidité de chacun !

Avant d'en arriver à ces "grands cimetières sous la lune" de G. Bernanos, ou au "recyclage cannibale" de "soleil vert", une plus judicieuse utilisation des ressources devrait s'imposer d'elle même !

Ce d'autant que la satisfaction des besoins amène une inversion démographique par une dénatalité croissante.

Cependant, nous ne pouvons que regretter le désintéressement vis à vis du dérèglement climatique, dont il faut être décidément de mauvaise foi pour ne pas le constater.

Une "bonne petite guerre", voilà ce qu'il nous faudrait !

C'est tellement plus pratique, plus simple, moins coûteux et surtout si "rentable" !

Le problème de beaucoup gens qui s'opposent au système est qu'ils vivent dans ce système et que leur façon même de penser et de concevoir des solutions en sont tellement imprégnées que l'évidence leur paraît impossible !

Or, si l'on ne peut compter sur un quelconque "être providentiel", c'est peut être justement parce que ce n'est pas la solution, tout simplement !

A tous ceux qui croient au père Noël, ou qui préfèrent laisser faire, bien loin de vouloir les détromper, je leur rappellerai simplement ce petit mot de Mr Benjamin Franklin qui dit :-" Aides toi et le ciel t'aideras !"

Les êtres ont tous un potentiel d'évolution bien que l'on veuille leur faire croire le contraire. Chacun est doué d'une intelligence propre aussi indispensable que celle différente d'un autre. Les inutiles, au départ, ça n'existe pas !

Pour retrouver la confiance en soi, mieux vaut ne pas l'attendre des autres, surtout si leur objectif est bien de ne pas vous reconnaître à la juste valeur humaine dont chacun est doté.

Vous avez la sensation que l'on vous prend pour des imbéciles ?

Hé bien vous le serez si vous persistez à ne rien faire après en avoir pris conscience !

Bien sur Mr HULOT a certainement raison lorsqu'il constate l'inefficacité d'un mouvement écolo face à la propagande des parasites au pouvoir. Mais je pense qu'il se trompe lourdement en espérant d'eux la moindre réforme efficace pour évoluer et sauver notre planète !

Si la solution ne peut venir non plus, ni d'un seul homme, ni d'une fondation quelconque, sans un véritable parti démocrate et fédéral, rien ne pourra jamais évoluer !

Les sientifiques crient à l'urgence absolue et pourtant, nul ne semble réellement pressé...

A force d'inertie, lorsque le voile se déchirera, il sera trop tard. Nous ne serons pas la première espèce à disparaître définitivement. Mais, après en avoir tant éradiqué nous mêmes...

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Qui va payer ?

Qui va se gaver...

La question du payeur n'en est pas vraiment une, puisque ce sont toujours les mêmes !

Il est tellement évident aujourd'hui de constater les diverses collusions entre les "représentants politiques professionnalisés" et leurs "amis sponsors" ou mécènes très intéressés...

La teneur "décomplexée" des discours n'en est que plus insultante, d'autant que sont de plus en plus méprisants ces parasites appartenant à une soi disant "élite" dirigeant au travers des prêts usuriers et des magouilles "légalisées" et qui opèrent de véritables "hold ups" sur les services autrefois "publics". Ils sont allés jusqu'à se faire "rembourser" sous prétexte de "renflouer" leurs trésors d'argent fictif par une population prise en otage d'un scrutin de dupes.

Tout est bon pour se gaver !

Il ne faut pas oublier qu'ailleurs, en Islande notamment, le scénario ne fut pas le même que chez nous !

Eux, ont dit NON à l'arnaque !

L'utilisateur "payeur" est pénalisé tant de fois, de façon indirecte, que la ponction directe n'en parait que plus scandaleuse !

Même celui qui ne prend pas l'autoroute paye et comme la grande majorité des "usagers" l'utilisent forcément, car en dehors, il devient fastidieux de circuler... Alors, on paye, puis, comme l'état complice des voleurs "légaux" décide d'augmenter les prix, ben, on paye...pour quelque chose qui nous a été volé "légalement" !

Le reste, c'est du baratin !

Les plus proches d'un projet réellement démocrate et qui semblent tellement concernés par la sauvegarde de notre planète, ce seraient "les écolos". Mais, la muse du pouvoir nous a souvent démontré leur impuissance dans le compromis d'un "pacte avec le diable" lorsqu'ils accèdent aux responsabilités. A la fois "intégristes" et tellement désunis, incapables du courage de dire NON lorsque une mesure dictée par les tenanciers s'impose contre leur nature, ils se sont maintes fois décrédibilisés !

Combien de votants sincères ont été déçus par les retournements de dernière minute qui ont ce coté si commun du dernier gouvernement !

Ces "errements" du dernier "chef d'état" sont à vrai dire intéressants, car ils on mis en évidence la problématique d'un pouvoir centralisé autour d'une seule personne... Quoique, heu, moi, président ?

Bon, nous avons vu, subi et payons !

Son prédécesseur, c'est pire, mais lui, trop sur de lui pour comprendre que le "karcher" crache fort et abîme plus qu'il ne nettoie, lui n'a aucun complexe à se représenter, même, ou surtout avec toutes les casseroles qu'il se traîne...

Il est tellement martelé que les Français ont la mémoire courte...

Pourquoi avoir le moindre remord ?

Mais, revenons à nos "écolos" pour ne pas dire à nos moutons...

La "Romuald" du "Génie des Alpages" (BD créée par F'murr), va t'elle enfin aller jusqu'au bout de convictions vertes, c'est à dire débarrassées de ces teintes douteuses qui les ont faites tourner au "caca d'oie" ?

Être ou ne pas être...au pouvoir ?

Là est la question !

Prendre le risque de ne pas passer le premier tour, c'est finalement avoir compris que les pantins agités en épouvantails ne doivent pas faire fuir les utilisateurs de la planète devant les responsabilités quitte à ne pas y accéder.

L'issue d'une bataille n'est jamais la fin d'une guerre permanente.

Si les Français se donnaient le temps de relever la tête au dessus du "guidon", ils comprendraient ce qui motive réellement la conduite de nos dirigeants et les mécanismes humains qui forgent les servitudes, les esclavages.

Alors, peut être auraient ils ce courage du désespoir qui fit de ce peuple pacifique le plus redoutable des guerriers !

Car, à force de lutter au quotidien pour une précarisation devenue le "modèle", l'on finit par oublier la réalité d'une guerre en perdant par avance les combats qui ne sont pas livrés !

La Paix, c'est la guerre et la Guerre, c'est la paix !

Faut il encore se souvenir de ce courage froid qui force les barrages du renoncement et de "l'optimisme lâche" !

Ce courage qui pousse à réinvestir les responsabilités, à forcer un destin forgé par les parasites.

Si nos "écolos" tentent de reproduire avec espoir ce qui constitue un précédent par une prise directe du pouvoir outre frontières, ce calcul mérite considération d'un courage tellement issu d'un désespoir généralisé !

Lorsqu'une journaliste vilipende les "Verts" de leur petit 3%, peut être même d'un petit 5% d'intentions de vote, c'est tellement révélateur de l'insolence d'une caste qui croie à sa supériorité en créant "la vérité", alors que ce qu'elle balance ne sont souvent que les vérités intéressées de leurs "patrons" à "produire de l'écoute", c'est à dire du vent et à se maintenir au dessus de la mêlée !

Est ce un hasard si les propriétaires des "médias" sont aussi les mêmes que ceux qui sponsorisent les politiques et qui détournent à leurs profits les ressources du Pays ?

Peut on encore donner le moindre crédit à ce soi disant "clivage gauche-droite" selon lequel il faudrait absolument se positionner, se faire récupérer et finalement se taire ?

Il semblerait pourtant qu'un véritable "démocrate" ne puisse se laisser berner par ce "dualisme de complicité" ne servant qu'à manipuler les "BOBOS" ou les "gogos"...

Donc, nous ne pouvons qu'applaudir ce courage tout neuf des "verts" qui veulent enfin "s'assumer" autant que peuvent paraître décomplexés les mouvements "libéraux liberticides" !

Un septennat, un seul mandat présidentiel, des élections proportionnelles, une 6 ème république... Et pourquoi pas enfin une véritable Démocratie !

Lorsque l'on voit débarquer les GI's de la campagne à l'américaine sur nos plages d'écoute, nous ne pouvons que constater l'emprise du monde de "l'argent fictif" sur un système corrompu par des "soi disant représentants" du peuple.

Rien que le mot "croissance" est une insulte au bon sens paysan et au vu des "rendements" déficitaires, quoi de plus affligeant à toujours payer de plus en plus d'intérêts à ces gens là !

Les Français ont tous un cerveau et un bulletin de vote, le problème c'est l'usage qu'ils en font, ou qu'ils n'en font pas !

Il est évident que si nous réfléchissions réellement à notre situation, ce n'est pas que par un vote de contestation que nous sanctionnerions les parasites qui nous ponctionnent de plus en plus avec désinvolture...

Ce qui manque, c'est peut être l'honneur, le réalisme et ce courage mythique de nos ancêtres Gaulois capables de se jeter quasiment nus contre les boucliers de l'adversité totalitariste.

Les tribus ont certes perdu la guerre des gaules, mais il ne faut pas oublier que la trahison des unes contre les autres fit plus de ravages que les légions romaines.

Là où l'esprit "fédéral" fut le plus fort, Rome dut s'incliner.

Aujourd'hui, ce n'est plus Rome, mais Bruxelles et les choux vomissent tant de mensonges que la diarrhée ne cesse de couler le moindre esprit de liberté.

Si cette alternative "verte" d'un pouvoir Démocratique pouvait être authentique, alors, le monde changerait certainement. Faudrait il encore que les cerveaux se remettent à fonctionner réellement et que les bulletins de vote soient généreux et courageux !

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

150.000 manifestants à Paris ?

Là, ça devient vraiment grave !

Lassitude d'un côté et tout de suite de l'autre, l'on pense avoir gagné...

Ne serait ce encore une de ces erreurs fondamentales qui ont tant marqué les deux derniers "régimes" présidentiels ?

Lorsque la rue se vide les extrêmes gonflent !

Toutes les manœuvres d'une droite soi disant décomplexée et d'une gauche en errance sont devenues pitoyables !

Ils sont tellement "largués" que l'on en est "gênés" pour eux...

Eux, non, bien sur !

Mais, ne serait ce point une de ces anguilles gluantes pour que finalement le véritable dessein se réalise enfin ?

Car, après tout, le problème majeur, c'est la "surpopulation" !

Si nous nous trouvions face aux deux anciens présidents au premier tour, il y a de fortes chances pour que ni l'un ni l'autre (contrairement à ce qu'ils espèrent secrètement), ne passe ce cap. Donc, au second tour, extrême droite contre extrême gauche dite républicaine...

Qui passerait ?

Dans un cas comme dans l'autre, parier sur un désastre n'est pas du tout un illogisme inconsidéré...

Tellement prévisible que l'on peut se poser déjà la question du "n'est ce pas prévu?"

La politique est bien une chose trop sérieuse pour que l'on puisse aveuglément la confier à des élus, non ?

Devinez qui tire les ficelles !

Le but évident d'un conflit régulateur démographique n'est pas une nouveauté...

Avec un nombre réduit, le gaspillage peut durer un peu plus et quelques années supplémentaires à profiter de l'asservissement des peuples, n'est ce pas "La solution idéale" ?

1 % qui domine 99%, demandez leur donc la moindre privation !

Ne rêvons pas, ce n'est pas demain la veille que les parasites renonceront à parasiter.

Lorsque la garce, la comédienne, la ténébreuse et la céleste seraient enfin décidées à renoncer à leurs privilèges, alors tout ce que les bonnes volontés ont réalisé à l'échelon local pourra s'étendre à l'ensemble de notre planète.

Il est fort à parier que cela n'arrivera jamais, sauf...

Sauf si une catastrophe majeure venait éradiquer et les parques et le populo.

La seule chance qu'il peut rester à la population est bien de se prendre en main par elle même avant qu'il ne soit trop tard...

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

La verticalité seule débouche sur l'enfer !

De la plus haute intention, la chute se produit inexorablement vers un enfermement irrémédiable !

Pourquoi ne se méfie t'on jamais assez de tous ces "êtres providentiels" qui soit disant ne nous veulent que du bien !

Dans la nature, un écosystème ne fonctionne réellement que par l'ensemble de ses interactions en équilibre les unes des autres !

Un certain respect s'établit de lui même par l’influence des uns et les capacités des autres et vice versa. Pour que cela devienne durable, quelque part s'établissent les "limites". Que ce soit par la force, la ruse ou la beauté. Entre l'attraction et la dissuasion s'établissent les frontières d'un respect qui finalement n'a rien de philosophique...

L'ensemble de ces "transversalités" qui occupent tous les étages de la vie contribue à la biodiversité.

Tout est dans la pratique et le discernement.

Donc, parlons pratique et essayons de discerner le pourquoi du comment...

L'être vivant (c'est à dire capable de se reproduire...) distingué de tout ce qui vit et qui pose le plus de problèmes, c'est l'homme ! La transmission verticale par la reproduction conduit à la monopolisation dynastique du pouvoir dans sa forme de monarchie. La vie étant avant tout compliquée et riche de ses interactions, cette gestion s’appauvrit et dégénère si elle ne se cloisonne qu'à ce concept de transmission verticale. La seule chose qui maintient cet exercice du pouvoir, c'est l'adhésion de l'ensemble de la population à un projet commun au travers du monarque investi de la représentation respectueuse et finalement serviteur de la cause et non plus de "sa famille". Les rois étaient choisis et sacrifiés si quelque chose venait à perturber la "paix sociale"...

Le célibat imposé par certaines églises à ses prêtres tend avant tout à éviter ce problème de monopolisation du pouvoir par une famille.

D'où les manipulations de textes et l'occultisme prônant la supériorité de l'homme sur la femme ainsi que sur les autres formes comportementales échappant à cette "logique" sexuellement définie comme la seule "norme" possible et respectable...

Soit une monarchie en remplace une autre, soit il faut passer à autre chose de plus en adéquation avec la biodiversité, ce qui amène vers les formes "dites" démocratiques, dont la monarchie parlementaire n'est qu'un maillon intermédiaire.

Néanmoins, si ces dernières sont accaparées soit de nouveau par des dynasties soit par des corporatismes... la biodiversité n'est plus respectée !

C'est le cas de ces oligarchies qui confisquent le pouvoir politique et tentent de manœuvrer les autres formes de pouvoir en une nébuleuse constituant l'ensemble du dôme décisionnel de cette méduse toxique.

Ce descendant du singe, donc de l'arbre après avoir fui quelques lions, ne comprend pas, du moins ne veut pas admettre que mourir est dans la nature quelque chose de normal. Il veut durer et faire durer même au delà de la mort !

Pourtant à force de ne pas vouloir voir cette inévitable fin, sa mémoire "utile" se réduit au court terme. Il lui faut sans cesse des repères pour se souvenir. Sa "logique" prédomine sur sa nature instinctive et ses sens perdent petit à petit l'étendue de leur perception.

Si la fin d'un membre du clan demeure "inexplicable" alors il en va automatiquement de la suspicion du "qui a bien pu ?"

C'est la logique suspicieuse avec un instinct qui pousse à la méfiance qui se combinent jusqu'à ce que la "logique" finisse par l'emporter en noyant l'instinct sous un flot permanent de pensées qui forment le jugement.

Par les répétitions viennent les automatismes et donc inévitablement les préjugés.

A partir de "cette éducation" s'établit le champ infini de la croyance...

Comme ce ne peut être celui qui se pose la question, c'est forcément "l'autre"...

Ce report de responsabilité qui permet de s'en défausser tente d'éviter le conflit interne de la personne dans une crise issue de la perte de repères connus. Une crise identitaire...

Si le porteur du jugement est en fait le réel coupable, comme il est aisé alors de dire que c'est personne qui a commis l'irréparable !

Comme Ulysse dans la grotte du cyclope... "mon nom est personne !"

Le doute s'installe et se renforce, donc la crise s'intensifie.

La projection est d'autant plus aisée que les armes de jet en dérivent "naturellement", car en projetant ce qui ne nous convient, l'on touche l'autre "sans se salir les mains" ne fusse que de son sang !

Alors vient le conflit...

Forcément deux parties s'affrontent dans une dualité qui tourne au duel !

L'un jette à la face de l'autre sa propre rancœur qu'il a de lui même.

Comme l'homme n'est qu'un singe, il y a forcément imitation et donc les uns imitent le plus fort et les autres, l'autre. Le but étant la reconnaissance de l'un ou de l'autre...

Parfois en combattant l'autre, l'on finit par l'imiter jusqu'à ce que plus personne n'arrive plus à se reconnaître dans sa partie (ou patrie) d'origine !

C'est le cas actuellement entre une droite et une gauche dont les repères sont devenus flous.

Les deux parties finissent par s'affronter et cela peut aller jusqu'à l'extermination de la totalité des rivaux... "Il faut en finir, une bonne fois pour toutes". Il est des conflits dont on a oublié l'origine et qui peuvent s'étendre sur plusieurs générations. La "vendetta" en est un exemple classique.

Pourtant, quelques "malins" trouvèrent un "remède" fabuleux. Il suffisait de faire porter le chapeau par un tiers, innocent si possible et de le "sacrifier". Comme ça, si il y avait réellement un coupable, il savait ce qu'il risquait, d'autant que le sacrifié pouvait aussi appartenir à son propre clan !

Finalement ça le touchait quand même et c’eut été difficile d'innocenter l'innocent car c'était forcément dévoiler le coupable...

Finalement, la Paix n'a pas de prix ou plutôt celui du sang innocent sans lequel elle n'apparaît pas possible !

Donc, la première problématique, c'est la mort mais surtout la perte d'identité et donc de reconnaissance qui en découle. Le sacrifice vient résoudre temporellement la crise jusqu'à la prochaine fois... Le problème étant que la copie ne vaut pas l'original et que les effets s'estompent avec le nombre de répétitions jusqu'à épuisement total.

Au travers du chef, c'est le refus de responsabilité et donc "l'être providentiel" demeure encore le modèle récurrent, même s'il est "choisi" c'est à dire "élu".

Ensuite, il existe deux pôles définissant les préférences. La douleur que l'on fuit et le plaisir pour lequel l'on ferait pratiquement n'importe quoi... (La carotte et le bâton !)

D'ailleurs, cette addiction au plaisir est telle que souvent l'on ne retient d'un événement que ce qui en produit les effets agréables et les entretiennent...

Comme ce "plaisir" est personnel, bien sur, le cultiver ne peut être qu'égoïste !

Là est ce gros morceau que l'on flatte, que l'on entretient d'autant plus que l'on réfléchit à tout ce qui pourrait nous faire perdre ce truc qui constitue finalement "notre identité chérie" qui n'est en fait qu'une partie de notre identité réelle !

Ainsi naît la peur, pas l'instinct de conservation qui "donne des ailes", non ce machin construit artificiellement, qui paralyse même toute initiative...

Mais heureusement, un petit plaisir... et la peur se dissipe, s'encanaille parfois !

Cette peur que l'on entretient car elle donne l'illusion de vivre et finalement, tous les scénarios sont bons ! L'on rêve à se faire peur pour se rappeler cet instinct de conservation enfoui sous des tonnes de pensées bruyantes.

Étonnant, car le "plaisir", c'est l'inverse au point qu'à son point culminant, l'on a même l'impression d'une "petite mort" !

Donc si le plaisir familiarise avec la mort et que la douleur fait de même avec la vie...

Pourquoi cette peur de la mort, si elle permet de mieux profiter de la vie ?

Oui, mais voilà, tout le monde ne prend pas le temps de réfléchir à tout cela...

Donc, résumons nous...

La verticalité de l'arbre contribue à l'égocentrisme et à développer les phobies des "lions" et autres fictions si bien réalisées à l'écran des TV ou d'un cinéma, mais surtout à rechercher toutes les illusions d'éternité par la culture du plaisir. Ce qui établit bien sur une culture de la mort !

A quand la culture du respect de la vie ?

N'oublions pas que nous sommes des prédateurs qui se "nourrissent" de la mort de leurs proies et qui cultivent cette croyance qu'en sacrifiant, ils prolongent leur vie !

La fuite des responsabilités par leur projections vers un "être providentiel" n'est qu'une résultante d'un comportement maintes fois répété dans la recherche d'un bouc émissaire que l'on sacrifie, que l'on déifie, parfois les deux en sacralisant par la couronne la tête "bienveillante"...

Sachant cela, pourquoi certains n'en profiteraient pas ?

Au travers de ces "parasites" sachant utiliser nos travers se sont constituées les tenancières du pouvoir.

La première garce détient la finance mondiale par "le plus vieux pêché du monde" : "l'usure" !

Ici bas, tout est basé sur le crédit, l'emprunt, donc l'intérêt et finalement l'argent finit par "produire" plus d'argent que le travail !

La comédienne, c'est le "pouvoir politique" qui parasite légalement et ne supporte pas de se retrouver prisonnière de ses propres filets !

Que d'affaires en justice nous le démontrent si bien !

La ténébreuse, c'est le pouvoir des pauvres qui ont compris comment traire dans l'illégalité les vaches à lait. Les pauvres sont habitués au risque tout en le craignant. leur forme d'intelligence pratique échappe au raisonnement de ceux qui se croient intelligents parce qu'ils savent beaucoup... Oui, mais ils pratiquent si peu, d'autant qu'ils n'osent tenter ce qu'ils n'ont jamais fait. Alors, il est si pratique de faire appel à la ténébreuse en cas d'imprévus...

Nombre de "sociétés secrètes" se sont constituées en réponse d'un pouvoir centralisé peu respectueux d'une population dont en étant l'émanation, il a "oublié" de le représenter effectivement.

Ensuite, il existe ce soi disant pouvoir "céleste" qui endort à tout va au travers de fictions créées en toute connaissance des rouages qui animent la gente humanoïde...

Elle navigue sur son petit nuage en semant du sable dans les yeux des endormis qui vivent dans les barres, les HLM... En jouant du "pipeau" elle empêche de penser, de réfléchir.

Endormis ou encore éveillés aux yeux picotant, larmoyants, aux oreilles ensablées, tous sont finalement contaminés...

Mais, souvent, la "céleste" est si terre à terre qu'elle arrive à manœuvrer la garce, la comédienne et même la ténébreuse...

Au nom du pouvoir, toutes les interactions sont possibles...

Le pouvoir ?

Mais le pouvoir sur qui ?

A force de rêver du pouvoir pour le pouvoir, l'on finit par oublier ceux sur qui il s'exerce et le pourquoi du comment...

La césure entre le haut et le bas est manifeste au point que celui qui savoure son cocktail dans sa piscine se fout carrément de son voisin qui est en train de se pendre parce qu'il a tout perdu en bourse, y compris sa femme dans la piscine du voisin !

Il n'y a donc plus de transversalité sinon que dans la prédation intéressée...

Ces "bien heureux" imitent ceux qui "ont réussi". Là est leur contentement, leur véritable plaisir de s'identifier à "la réussite".

Or, qu'en est il réellement ?

Tout d'abord, la verticalité finit de détruire la transversalité et donc la biodiversité n'étant plus en équilibre, c'est la planète entière qui est en danger !

Il est fou de penser qu'une seule espèce de "vivants", parasites se reproduisant à l'excès, soit en mesure de provoquer par ses comportements irresponsables une catastrophe digne d'un déluge ou d'une glaciation !

Car, quoique l'on veuille bien nous faire croire, la chose paraît bien entamée !

Elle semble d'autant plus inévitable que personne ne se soucie réellement et surtout en pratique, de changer, d'évoluer !

Donc, il est évident qu'une éradication des vivants puisse survenir très rapidement.

Même si l'ampleur des conséquences venait à épargner quelques survivants, ne retournerait on pas à l'age des cavernes ?

Le déluge qui a frappé les civilisations installées sur le littoral et sur les bords des fleuves a éradiqué toute une "élite bien pensante" et il fallut bon nombre de millénaires pour en arriver aujourd'hui à l'avoir oublié.

Mais, peut être, à l'avenir il n'y aura pas à se soucier de ces détails qui font de l'histoire des hommes le sinistre d'un monde, surtout s'il n'en reste plus un seul !

Nous reste t'il encore un peu de temps ?

Cela dépend surtout de nous !

Il parait évident que le surnombre et l'attitude de prédation organisée sur un schémas vertical entraînera inévitablement le désastre.

Soit nous sommes condamnés à évoluer soit à disparaître.

Donc, non seulement il faut établir le respect de la biodiversité dans la forme du pouvoir par une réelle démocratie, mais aussi au quotidien dans toutes nos pratiques qui n'en sont plus respectueuses. L'affaire est assez compliquée d'autant qu'il ne suffira pas de montrer l'exemple car bon nombre de singes préféreront rester au fond de leur piscine, un verre à la main, avec la femme du voisin !

Si l'optimisme est le prétexte des lâches, le pessimisme semble de rigueur face à cette espèce têtue !

Il ne suffira pas que la société évolue, car elle ne le peut sans que chaque individu soit en mesure d'évoluer lui aussi. Il est donc primordial de revoir complètement tout le système éducatif...

L'économie, l'agriculture, tous les secteurs soumis à la politique et aux pouvoirs sont autant menacés que menaçants. Tout doit être rapidement reconsidéré et pas seulement l'une des parties du problème. L'une n'ira pas sans l'autre !

Redescendons de "l'arbre du pouvoir" car le tsunami ne l'épargnera pas non plus.

Or, pour reconquérir notre monde, la seule prise de conscience ne peut suffire. Il faut passer par la prise du pouvoir et donc par cette maudite verticalité, du moins le temps d'installer une véritable démocratie respectueuse des transversalités et de la pluralité, donc de la biodiversité.

Aucune structure politique actuelle ne se différencie d'une autre par son comportement vertical, si ce n'est par les nuances de ses "idées".

Il faut créer un parti politique pour prendre le pouvoir. Le problème étant que le temps est compté et que cette structure est dangereuse, car soumise à l'éternelle tentation de conquête.

Ceci implique une idée claire de la gestion avant toute chose et des gardes fous totalement infranchissables !

Alors, le déluge aura t'il raison avant que les hommes soient devenus raisonnables ?

S'il est urgent de ne rien faire, alors la fin justifiera de tous les moyens qui l'auront conduite autant par la passivité que par les débordements.

Qu'attendons nous ?

Qu'espérons nous ?

La fin ?

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #nature
Montbel le paisible café.
Montbel le paisible café.

Loin des agités !

Pendant que les excités mitraillent à tout va, qu'il est bon de savourer un petit café sur les eaux paisibles de Montbel !

Franchement, le monde de la chasse ne me manque pas. Plus de trente années de pratiques et une réflexion pesant plus de contraintes que de plaisirs... Le bilan est assez négatif !

Des responsabilités et des passionnés un peu trop obnubilés par leur ego que du cadre dans lequel ils exercent une prédation pas toujours respectueuse...

Il faut le recul et la distance pour apprécier le ciel...

Sur les eaux paisibles, le salut est discret et convivial. C'est un lieu de calme dans un paysage ouvert. Bien sur le voyage est un peu long, mais traverser le plateau de Sault voilé d'une gaze brumeuse, avec une lumière rasante, c'est magique!

A l'heure où les énervés se ruent avec autant de précipitation qu'ils ont de retard vers les lieux de rendez vous de chasse, nous profitons tranquillement de cette paix matinale.

L'air immobile et ses forêts encore silencieuses, les retours de gagnage de quelque chevreuil, la laie qui presse ses petits de rentrer sous le couvert de fougères et puis cette lumière qui rencontre au fond des yeux la même clarté apaisante !

Même si la pêche n'est pas forcément fructueuse, ce que l'on attrape, ce sont des rêves...

Sur des eaux dont la qualité n'est pas contaminée par autant de bêtise que d'effluents malsains, aucun regret, ni de ces gens aussi désintéressant qu'ils sont désintéressés de la qualité du cadre qu'ils continuent de dégrader autant par leur inertie que par leurs rejets !

Il n'y a pas de quoi rêver aux abords du lac de Puyvalador !

Montbel, Caramany, la Ganguise, vraiment d'autres mondes avec un gros potentiel de paix et de bonheur !

Puisque l'inertie volontaire de ces "irresponsables" nés ne peut évoluer dans des caboches qui ne sont ni sincères, ni ouvertes à l'intelligence de la vie , autant aller ailleurs. La terre est encore assez grande pour découvrir d'autres trésors, d'autres cieux paisibles...

Pour ce pays assassiné par trop de débilité, tant pis pour ceux qui ne veulent pas comprendre toute l'ampleur des dégâts qu'ils causent aussi par leur silence de complices...

Puisque leurs "représentants" ne sont finalement que cette image faussée par le miroir déformant de leur égoïsme et que nul ne veut voir et encore moins assumer la responsabilité coûteuse, qu'ils continuent jusqu'au désastre qui arrivera tôt ou trop tard !

Je rappelle à tout hasard le lien de la pétition pour la dépollution du lac de Puyvalador qui exprime bien le désintérêt si commun d'une lâcheté complice !

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2015N48074

G.

Un rêve de paix !
Un rêve de paix !

Un rêve de paix !

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Shalom, Salam, Paix aux hommes conscients et de bonne volonté !

La paix n'est pas "l'état naturel" de ce monde de profit, de dictature et de conflits.

Établir le "royaume" de ce que l'on place au dessus de tout ne peut se réaliser que dans cette si fragile paix, qu'elle soit d'abord en soi comme dans le monde !

Si tant et tant de conflits émaillent l'histoire, il va sans dire que les raisons trouvent toujours un prétexte "valable" à cultiver les mauvais penchants.

La mécanique de la colère qui engendre la violence passe par l'altération du discernement et donc la perte de "reconnaissance" de l'individu, du groupe, ou de la Nation.

Une alternative à cet état belliqueux résidait dans son détournement par le "sacrifice" réel ou symbolique d'un bouc émissaire. Chose bien inscrite dans les mœurs et dont beaucoup de "religions" ont souvent abusé !

Que l'on immole un doux agneau, le voisin ou symboliquement Mr Carnaval ou encore une hostie, le mécanisme original reste le même.

Or, le "royaume" ne peut exister ni se baser sur le sang, fut il virtuel !

Le doux parfum qui monte vers le "très haut", cet encens sacralisé, c'est à dire sacrifié par le feu, devrait être l'essence de paix distillée par les hommes...

Il y a loin de la coupe aux lèvres !

De Silo, la paix profonde, passant par Gabaon, la colline à gravir, pour accéder à Sion, l'excellence le cheminement de l'arche d'alliance définit symboliquement le tracé que chacun devrait pratiquer en lui même et autour de lui pour que s'avère ce fameux royaume du respect mutuel, de ce que l'on pourrait appeler alors la Paix Universelle.

Si la démarche est connue depuis la nuit des temps ou du moins depuis l'aurore du monde, elle demeure difficile à pratiquer pour plusieurs raisons fondamentales.

D'abord, par la nature "animale" d'un prédateur omnivore originaire d'une tribu de singes, c'est à dire qui se singent les uns les autres et qui grimpant aux arbres découvrit la verticalité et donc un ordre de société fondé sur la hiérarchie.

Tant qu'il était dans les mœurs une transversalité établie sur la complémentarité des talents et des rôles, une forme de respect mutuel était encore possible...

Nous ne sommes pas de paisibles ruminants, mais bien ces êtres fauves capables de cruauté, de sadisme, choses qu'ignorent les prédateurs sauvages.

Lorsqu'un rapace tue, il ne fait que ce pourquoi il existe, sans le plaisir sadique de produire chez la proie de la souffrance, ni en donnant la mort avoir cette impression de "prolonger" sa vie !

L'homme est donc ce mauvais élève surdoué pour les mauvais coups !

A force d'autant d'échecs, il fallut bien trouver quelque code permettant si ce n'est de résoudre les mystères de l'agressivité et de la violence, amener un semblant de paix, fusse t'elle établie dans le "sacrifice"...

Par cette démarche d'un pas en arrière l'on considère avoir fait un pas en avant.

Il n'en demeure pas moins que la paix ne peut trouver son royaume sans le respect de la vie et donc que toutes formes de dogmes devraient abandonner la notion de sacrifice pour effectivement établir le respect mutuel permanent et l'amour véritable de la vie !

Même, s'il parait bon de "rappeler" à notre courte mémoire consciente l'origine d'un mal soigné par un autre mal, il ne faudrait pas quitter du regard que ce fondement n'est qu'un compromis dangereux d'autant qu'il perd son efficacité à travers le temps.

D'où peut être aussi l'accélération de ce processus sous différentes formes de destructions virtuelles ou bien sanglantes...

Mais revenons à la source !

Comme le chantait Renaud, "Il n'y a rien de plus dangereux que de se faire tuer !"

Car, l'éternel problème, c'est la mort !

Donc la chose la plus précieuse, il va sans dire, c'est la vie !

Logique, non ?

Alors pourquoi s'escrimer à se massacrer les uns les autres ?

Qui plus est comment peut on se réclamer du "très haut", créateur de toutes choses si l'on ne respecte pas son œuvre, ses créations ?

Le prédateur prend la vie sans aucune animosité, là, il est dans le sens de la vie et du respect d'un fonctionnement issu de l'évolution et de l'adaptation des espèces au milieu dans le quel elles ont leur place et leur rôle.

Entraînés dans la tourmente d'une guerre, les survivants de la boucherie dont ils sont victimes finissent par éprouver du respect les uns pour les autres. Peut être en cela retrouvent ils une humanité dans un monde déshumanisé...

Ce respect de l'autre trouve son origine dans ce que l'on peut appeler l'honneur, c'est à dire une reconnaissance de soi et de l'autre, mutuelle et donc par l'identité confirmée, une source d'apaisement...

Or, si la paix ne peut s'établir que dans l'ordre faute d'être dans celui de ce monde, il est évident que sans efforts mutuels... jamais elle n'adviendra de façon durable.

Faut il se résigner à ne subir cet état conflictuel sous ce fallacieux prétexte de la "fatalité" ?

Il suffirait pourtant de se rappeler qu'un enfant ne connaît pas la haine, il passe sa vie à l'apprendre et certains, plus tard, à la combattre.

Si l'état naturel d'un enfant est la Paix et que sa demande d'Amour et de reconnaissance se construit dans le confort du plaisir, alors ne vaudrait il pas mieux cultiver cet amour avant qu'il ne soit contaminé par un égocentrisme démesuré d'un singe singeant celui qui est en haut de l'arbre ?

Ce qu'il manque à nos sociétés, c'est cette transversalité établie par le respect mutuel et donc par la complémentarité de rôles établis par les prédispositions dont on fait preuve par la capacité à réaliser mieux que d'autres tel ouvrage ou tel autre selon la situation et l'adaptation dans le temps. Ce bien sur sans chercher à prédominer sur les autres...

Si chacun amène sa contribution à la société dans le respect de l'autre et vice versa, la seule forme d'organisation qui en découle est ce que l'on peut appeler une Démocratie !

Non pas que ce type d'organisation soit utopique, c'est à dire irréalisable, du domaine du rêve, je dirai qu'elle représente actuellement une uchronie, c'est à dire une alternative réalisable qui ne s'est pas encore imposée mais dont l'ensemble des conditions nécessaires à sa réalisation sont pourtant bien réelles et exploitables !

Le seul bémol réside peut être dans cette prise de conscience indispensable et dans la volonté par le renoncement à ces nombreuses Utopies érigées sous formes de dogmes infernaux.

Il y a loin de la coupe aux lèvres...

Or, le cheminement d'évolution vers d'autres états de conscience existe bel et bien. Cependant plutôt qu'une grande leçon magistrale, il ne peut se tracer uniquement que par la pratique et il appartient donc à chacun d'en faire et la découverte et l'expérience !

Cherchez et vous retrouverez ce qui est déjà en vous parce qu'il est en chaque chose...

G.

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Face aux "électeurs" favorables, nul complexe !

Des brebis enragées et aveugles, il y en aura toujours au point que cet "amour" de leur candidat n'est que le prétexte à leur véritable émotion qui n'est que la haine de l'autre...

L'autre c'est avant tout cette cible sur laquelle l'on projette tout ce qui ne va pas en soi.

Facile de se débarrasser par cet artifice persistant de la responsabilité réelle !

Jusqu'à la bêtise la plus primaire qui donne de la confidence à la complicité, certains candidats osent tout. De toutes façons, pourquoi cacher ce que tout le monde sait ?

​A vrai dire, plutôt que de chercher "la tendance" du candidat, il serait désormais plus facile que ce dernier affiche carrément ses "sponsors".

Cela nous éviterait d'être surpris de "sa véritable politique", c'est à dire de celle qui va profiter à ses copains...

Si "les affaires" sont parfois au cœur du débat, les gens du monde des affaires, eux, ont le pouvoir réel de "faire élire qui ils veulent".

Ce sont eux qui manipulent tant les candidats que l'opinion publique par médias et autres leviers, parfois inavouables...

La publicité, ça marche !

La preuve en est à tel point que quand bien même un candidat "désargenté" offrirait un programme intelligent, cohérent, respectueux de ses concitoyens, et bien, il ne recueillerait que de faibles retours en votes exprimés.

Ne rêvons pas, au delà d'une immense proportion de désabusés et qui souvent ne votent plus, il demeure ce maigre mais suffisant troupeau famélique suivant aveuglément leur Panurge suicidaire.

Le quel, bien sur se garde de sauter d'en haut de la falaise...

Les fonctions cognitives supérieures de ces brebis sont elles irrémédiablement détruites ?

Pas forcément, faudrait il qu'elles en aient eu, puis, ce ne sont que des brebis...

La seule chose qui les éveille provient d'un instinct qui fait qu'elles cultivent la peur du loup, jusqu'au délire extrême de sauter dans le vide !

Le code du travail détricoté, les retraites diminuées, le temps de servitude rallongé, puis carrément les services publics piratés pour enrichir un peu plus les mécènes, puis pourquoi pas encore "dénationaliser" un peu plus ce qui rapporte de l'argent à l'état, c'est à dire qui devrait aussi servir à diminuer la pression fiscale tout en maintenant des prix abordables à chacun des citoyens...

Le mirage de la retraite qui fait qu'elle s'éloigne plus l'on s'en rapproche tout en s'amaigrissant alors que les cotisations augmentent et un service "public" de santé grâce au quel les "pauvres cotisants" payent pour les riches, étrangers ou pas...

Dépassements d'honoraires, déremboursements, médecine du futur à la carte et d'autre part où en est réellement ce "fameux pouvoir d'achat" des Français ?

Demain, si tu as les moyens on te soigne, sinon t'as plus qu'à crever !

Ils n'ont décidément pas honte. Si ce n'est pas la rue qui commande, qu'ils nous disent clairement qui les mandate, qui sont les véritables décideurs ?

Heureusement, il ne faut pas chercher bien loin l'arbre de ces fruits pourris !

Pour autant, sous la chape de la désinformation permanente, le cadavre de la "grande illusion" remue quelques fois...

De là à ce que le zombie se réveille réellement, qui sait si au lieu de se résigner, de s'abstenir ou d'aller voter toujours pour les mêmes...

Qui sait ?

Qui sait si au lieu de suivre les règles gravées sur la dalle de pierre, il ne surgissait quelque plante agressive, de celles qui brisent le béton et perforent l'asphalte ?

Pourtant, que c'est con un mouton !

Entre le loup d'un coté, l'autre loup de l'autre et le saut fatal d'en haut de la falaise, c'est con au point de ne pas voir l'autre possibilité, celle de la voie libre !

Une voie sans cette "professionnalisation" de la politique, une voie débarrassée de l'oligarchie, de la dictature des satrapes nigauds...

Bref, la voie de la réelle démocratie !

Elle existe, elle est là, mais nul ne veut la voir cette issue salvatrice !

Pourquoi ?

Parce que tant de siècles de servitudes ont profondément ancré le vieux réflexe du "berger providentiel", du troupeau de moutons identifiés et identifiables.

Que c'est con un mouton !

Si en plus il est dévot... pour ne pas dire des veaux...

De toutes façons, tondus, traits, pelés, ça finit toujours à l'abattoir !

Donc résigné le mouton ?

Il y a bien quelques vaches folles, mais là c'est vers l’équarrissage qu'inexorablement la fin se profile.

Pour satisfaire les moutons, les rassurer, pour qu'ils oublient de se faire trucider, il faudrait un parti qui n'en soit pas un, dans le sens où nous les voyons tous faire finalement le même jeu de dupes.

Là, c'est vrai, pour l'instant, il n'existe pas.

Pourtant, ailleurs, des solutions sont tentées et en plus des solutions qui ne sont pas finales...

Des solutions capables d'évoluer !

Mais, c'est peut être dans d'autres prairies, d'autres pâturages que ceux d'un "Elysée" retors...

Allez donc voir ce film documentaire intitulé "Demain" !

Vous comprendrez alors que l'isoloir ne sert pas seulement à diviser pour mieux régner !

G.

Voir les commentaires

1 2 > >>