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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Même la folie découle d'une logique.

Seul le confort que le déni entretient permet d'avancer sans se soucier de ce qui provient du passé, ni d'un quelconque et malencontreux avenir. C'est bien pratique !

Quand bien même tenterions nous d'influer par toute la justesse argumentaire jusques dans ce qui peut remuer le tréfonds d'une âme, rien ne peut atteindre réellement celui ou celle réfugié dans sa "tour d'ivoire".  

La "divine carapace" semble protéger de tout, sauf de la réalité !

In fine, la mort l'emporte toujours et la tour vide ne peut que gémir sous le vent glacial de la définitive absence.

Illusoire confort de la "raison" et amertume du "tort", seule cette question perdure : "Être ou ne pas être?"

Peu importe ce que je peux écrire, dire ou faire, d'autres bien avant moi s'y sont escrimé avec la vaillance, la témérité, le renoncement ou même ce regard acéré de la connaissance qui perce à nu les êtres bien mieux qu'eux mêmes ne le pourraient. 

Il ne sert à rien d'épiloguer, de tenter d'expliquer quoi que ce soit à ceux qui de toutes façons ne voudront jamais entendre que leur propre imbécillité érigée en divine créature qu'ils appellent "Vérité".

Chaque fou a sa logique jusques dans l'absurde. Le seul élément qui lui échappe, c'est Chronos. Le temps finit toujours par tout révéler à la fin comme au début et laisser hébétés, désarticulés, tous ces pantins imbéciles au milieu d'un chaos qu'ils refusaient de vivre mais dont ils sont les auteurs aveuglés par leur piteux ego. 

Pourtant, si vivre est essentiel, qu'est ce donc que être ? 

Encore une illusion ?

La quête du "héros" cherchant en fait à se réaliser se détourne de son sens par ce souci imbécile et désuet que de vouloir laisser son nom "à la postérité".

Les imbéciles sont ils vraiment heureux ?

Assurément, car si dans la réalité ils ne sont que des ombres courant la terre, dans leur "vérité" ils se croient des dieux éternels et puissants.

De l'auguste geste du semeur à la gifle, c'est toujours un ego qui s'empiffre de l'instant, donnant la sublime illusion que d'exister enfin.

Des ogres de papier, des géants minables en tous cas, poussières balayées par les siècles dans la tourmente des jours sans fin...

Ignorant ce qu'ils ne veulent voir, ils se reposent dans leur tendre illusion et d'un seul coup "étranglent" le voisin par leurs propos venimeux ou plongeant leurs machines au cœur des arbres, en font un butin ravi à cet éphémère "vérité de l'utile", alors qu'ils ne sont que des voleurs avides et jaloux. 

Inutiles vers rampants et pourtant seuls êtres qui de la vie font un enfer "plaisant"...

Le désir est plus puissant faisant de la rivalité le moteur de la vie et de la violence l'outil de la supériorité éphémère. Sans rivalités révélées par un fleuve infranchissable, isolant un groupe dans sa quiétude pacifique mais aussi dans sa dégénérescence génétique et de part son autre berge laissant les autres s'affronter à quelque concurrence pour l'illusoire "survie", rien ne saurait mieux nous démontrer ce côté vain des choses qui pousse les dominateurs à écraser ceux qui leur sont inférieurs et les autres à dépérir dans la "béatitude" ! 

Il en est ainsi des chimpanzés violents et de leurs pacifiques "cousins" les bonobos séparés par le fleuve Congo.

Qui est le "sage" ?

Ce qui apparaît souvent, c'est que la prédation stimule l'espèce et que son comportement se vivifie face au danger de disparaître. Peut être est ce en cela que la violence finit toujours par triompher comme modèle récurrent faisant de la destruction de la vie le creuset de la longévité d'une espèce au détriment des autres... 

Si les bonobos ont développé un gène de la "sociabilité", il n'en demeure pas moins que faute d'évoluer par la confrontation, ils s'étiolent gentiment et finiront par disparaître...

Je ne saurai dire qui a tort ou raison, seul l'exemple nous éclaire et plus que la lumière, c'est ce que nous en faisons qui guide nos chemins. En fait ce qui prévaut n'est que ce qui se cache derrière ce mot énigmatique qui ne dit pas sa raison mais seulement le constat que d'exister encore et donc plus que d'évoluer, c'est bien d'adaptation qu'il s'agit.

Or, à l'ère du "savoir" accessible à tout instant, que reste t'il de l'expérience sinon cette illusion du déni permanent ?

Celui qui laboure ne voit que son profit et les charges qui vont avec, alors qu'un autre saurait le goût du pain dans la bouche d'un enfant. 

Ce n'est pas inintéressant de vivre autrement chaque acte de sa vie. Mourir sans l'avoir fait, voilà qui est bien pauvre, car inconscient d'une valeur essentielle que l'on appelle "la plénitude de la vie" ! 

Ainsi en apparences, fiers ou abêtis, ce ne sont que morts vivants qui s'ignorent eux mêmes autant qu'ils ignorent ceux qui les entourent ou les fuient !

Au bout, rien ne demeure. Même la chose bien ou mal vécue finit par disparaître.

Seul compte le chemin, s'il est beau et plaisant !  

Donc, l'illusionné peut bien mourir idiot s'il est "heureux" de la sorte et le fou torturé de n'avoir pas pu rencontrer l'inaccessible étoile.

La terre a sa mémoire dans chaque sillon et finit pourtant par se cicatriser au point que 10.000 ans ne sont rien qu'une illusoire vérité balayée par une vague ou par un soubresaut insignifiant à son échelle. Que dire de celle de l'Univers ?

Aussi, devrions nous être plus modestes sans renoncer à vivre pour autant car plus que de mourir, ou même de survivre, c'est bien de "vivre ensemble" qu'il s'agit simplement. 

Même si les jugements ne "concernent" que ceux qui les portent en cela qu'ils ne voient chez l'autre que ce qui est présent chez eux et d'autant qu'ils le projettent pour s'en débarrasser, toute la relativité impose que les "vérités" devraient s'infléchir devant la seule réalité qui vaille. 

Mais avons nous cette envie, ce désir que de se tourner vers ceux qui nous blessent uniquement par leur seule présence révélant à nos faces meurtries les affres mêmes de nos piètres vies ? 

L'ermite n'est sage que lorsqu'il est seul et bien des gens sont seuls au milieu de la multitude.

Seule la confrontation révèle l'état de la sagesse en l'occasion unique que fait chaque rencontre.

Alors, peu d'amis, mais ce plaisir de vivre, sachant se satisfaire d'un sourire et cette joie souveraine que d'échapper à ceux que l'on ne supporte plus ?

Mieux vaut il de vivre heureux seul, que luttant contre tous et surtout contre soi ?

Seule l'expérience prévaut et ce qu'on en retire. Le reste n'est qu'illusion du déni de vivre, plus que de la réalité que de mourir enfin. 

Le fou peu être sage dans sa logique, mais il n'en demeure pas moins prisonnier.

Seul l'homme libre, enfin affranchi, sait et vit. Mais en est il heureux pour autant et vivra t'il plus longtemps ?

Si c'est folie que d'être sage et raison de se mentir, alors à quoi peut bien servir toute une vie de plaisir ou celle d'envies inassouvies ou de molles passions ?

Car, tout cela est vain et qu'à la fin, il ne reste qu'un peu de poussière dans l'œil du firmament...   

A tous ceux enfin qui croient tout posséder en ce monde, je voudrai leur rappeler qu'ils ne sont que l'objet de leur désir et que d'humains, ils ne portent que le nom !

Loin d'être rassasiés, ils ne connaîtront jamais la plénitude de la simplicité.  

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Poubelle la vie !

Ici, c'est facile...

Un tas de gravas à l'entrée du village, plus loin un dépôt permanent de merdes en tout genre, des rues "pédassées", bref un village à l'agonie !

Puyvalamort... 

Quoi de neuf ?

Toujours pareil dans le pire et dans le sordide...

Je cite ce petit message reçu cet APM : -"

    Les “nouvelles poubelles”, à charge de la communauté de communes : choix des emplacements par la mairie ?

                   Une au village, une à Rieutort, une à la station, une au lotissement du lac.

 

                   A pardon, j’oubliais : deux aux chalets !!!!!"

 

Moralité, il y aurait 2 fois plus de déchets à la station que dans chaque village pour une population ridicule d'autant plus que "saisonnière" ! 

Sachant que les immondices attirent les rats, qu'aurions nous pu imaginer qu'en fait hélas, ce fut le contraire ?

Comme le soulignait un incertain, "ça continue!".

Et, pourquoi cela changerait il ?

Pourquoi changer une équipe qui a"gagné", faute de changer le cap d'un navire échoué sur le récif de la bêtise ?

Boulevard des allongés, rien ne remue...

A l'approche de "Samain" *, c'est pourtant bien là que règne la plus grande activité autour des "ancêtres".

Il semblerait que les mémoires furent aussi enfouies avec ce passé si dérangeant.

Mais qui dérangerait il au juste ?

Certainement pas ceux qui se sont greffés autant une mémoire fictive en guise d'obsession qu'une respectabilité aussi artificielle que l'éphémère duvet de leur litière...

Gageons encore qu'un nouvel hiver n'amènera rien de nouveau !

Mais, sait on jamais...

G. 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Re-lier avec soi, se lier avec le tout !

Pour ressentir que tout est lié, il faut bien commencer par un fil... 

Parce qu'il est de notre nature et de celle de toutes choses, il n'y a que dans la plénitude d'un tout que nous pouvons nous retrouver tels que nous le sommes réellement. Alors la Paix revient en nous... Non pas qu'elle nous avait quitté, mais que nous n'étions plus en capacité de la distinguer du reste... Il faut donc se re trouver.

Au delà du premier fil, il en existe tant d'autres qui tissent une toile parfaite. Au delà de ce tapis, au dessus comme en dessous tout est lié car chaque chose provient du même principe et donc, autant par chaque liaison effective que par la nature de ce qui l'implique, chaque chose n'est que partie d'un tout dont nous nous refusons d'admettre la réalité.

Par nos habitudes, nos comportements, nous coupons illusoirement des fils, nous faisons des trous fictifs dans le tapis et des gouffres d'absence, de vide, dans notre vie.

Ce n'est parfois qu'à la porte de celle ci que nous pouvons prendre conscience de la réalité. 

Il n'est jamais trop tard cependant, car ce dont nous n'avions pas saisi ni le fil, ni la trame, ni même le tout, continue d'exister et par d'autres conscients, sinon par sa nature même. Nous croyons qu'l ne reste parfois que quelques cendres dans nos consciences, mais si le peu de chaleur qu'elles gardent  peut aider d'autres pour réparer les dégâts qu'ils ont commis dans leur propre vie, alors, cette ultime transmission n'est pas vaine. 

Commençons donc à suivre ce premier fil de vie...  

Il suffit de lever la tête vers les étoiles et dans ce que nous croyons qui les sépare de trouver ce qui nous relie. Interférences d'attractions qui s'équilibrent...

Bien que nous pensions que tout est figé, il n'est que mouvements et attirances qui s'équilibrent dans d'autres mouvements, d'autres attirances...

Déjà, nous "tissons" ce lien entre le haut et le plus profond de notre nature. En fait, nous ne tissons rien, puisque, d'évidence, nous venons de re découvrir ce qui existe !

Pourquoi nous ne voyions pas qu'il existe ?

Le secret réside peut être dans notre façon d'être simplement, plutôt que de penser...

-"Heureux les hommes à l'esprit simple !" 

C'est donc, justement ce que nous construisons artificiellement par la pensée qui nous sépare de la réalité. Puisque les liens existent, même si nous ne les percevons pas...

Donc, ce n'est peut être pas le fil de cette "pensée" qu'il nous faut suivre, mais, l'évidence du vide qui révèle le chemin. Ce que certains appellent "Le silence"...

Ne pas penser, voilà quelque chose qui paraît impossible !

Quelle drôle d'idée !

Si nous disons, "je pense, donc je suis", en ne pensant pas, nous ne sommes pas. 

Penser autrement qu'avec notre esprit, c'est déjà ne plus penser, c'est se re créer !

Pour se re créer, il faut être attentif, ou plutôt vigilant en toute chose que l'on fait et en tout ce qui nous entoure, non pas en pensée mais en éponge qui absorbe et vit dans le milieu qui la nourrit. Ecouter plus que de s'écouter, c'est déjà renoncer à cette petite voix bien bavarde qui ne construit que des hypothèses, des préjugés par "sa logique" impitoyable. (Lire "L'Âme délivrée" de Mickaël A SINGER) 

Parfois, au bord d'un état de rupture avec ce "fil de pensée intellectuelle", car nous sommes épuisés, il finit par s'effacer et tout se met en place naturellement, puisque tout était déjà là et que nous ne le voyions plus. Mais, là, le déclic qui nous en fait prendre conscience n'appartient qu'à celui en qui il se produit... C'est donc son propre secret ! 

Il existe bien des chemins pour atteindre le ciel immense, autant celui qui nous surplombe que celui qui est en nous.

Cependant, l'univers est si immense que chaque fois que nous nous attardons en un point, nous perdons tout le reste de vue.

Autant en haut qu'en bas, il faut faire de la place et donc se débarrasser de ce qui obstrue nos existences.

En prenant conscience de ce qui existe réellement, nous faisons la différence avec ce que nous avons créé de toutes pièces et donc qui n'existe pas réellement, sinon que dans notre façon de "concevoir" les choses et de nous les répéter sans cesse pour mieux nous en persuader !

Là se situe le déni. Car, nous finissons par croire plus réel ce qui ne l'est pas que ce qui existe réellement.

Mais, revenons à notre fil !

Car, si vous en avez suivi le sens, alors vous vous êtes peut être un peu perdus... 

C'est peut être aussi le but recherché, car il faut savoir se perdre, pour mieux se retrouver !

Il est vrai que l'esprit est un labyrinthe dans lequel plus nous nous "rapprochons du centre de notre intérêt, plus nous nous en éloignons et inversement... D'autant que le centre de notre intérêt n'est certainement pas le centre de l'univers...  

En fait, cette pensée même exprimée n'est qu'une interprétation, donc, pas la réalité ! 

Le grand secret réside en lui même. Il est si personnel qu'il ne peut se transmettre et c'est donc à chacun de le découvrir en lui même, pour lui même... 

Ce qui fait dire à Mr Albert EINSTEIN que "l'important c'est la pratique et que tout le reste n'est que théorie..."  

Plus qu'une discipline, il s'agit d'un état. Plus qu'une identité particulière, c'est une culture. Non pas une culture de savoir, d'avoir, une culture d'être, simplement.

L'objectif premier est d'arriver à se réconcilier avec soi même pour ensuite redécouvrir l'ensemble des liens qui nous unissent tous et toutes dans ce même tout qui est nous et chaque chose qui le compose. Donc, il faut se réconcilier avec l'univers pour pouvoir le faire aussi avec soi même...

Si l'univers est harmonie, ce qui sème la discorde ne l'est pas puisque nous lui prêtons une valeur qui n'existe pas. En regardant bien au fond de nous, alors nous pouvons voir ce qui est naturel et donc qui contribue à notre harmonie et ce qui la perturbe et que nous y avons placé (souvent la peur, sinon la haine...). Déjà, nous pouvons relativiser l'importance des émotions en retrouvant le procédé qui les a ancré. Ce qui se fait en un sens, se défait dans l'autre... Enfin, nous pouvons nous émerveiller des sentiments réels. Notamment de ce qui constitue par l'attraction, la cohésion de ce que nous sommes.   

Si nous considérons que nos sentiments sont bien réels et donc "éclairés" alors tout le reste qui ne l'est pas peut bien rester dans l'ombre !

Il en est de même dans la vie. Si le matin, lorsque le soleil se lève, je fais mes projets. Lorsqu'il est au plus haut dans le ciel, je perçois toute l'étendue de la réalité. Le soir alors que le soleil se couche, je ne regarde que ce qu'il a éclairé parce que réalisé !

Alors, je peux mieux m'endormir et mieux récupérer que si j'avais fait tout l'inverse ! 

Bien sur, nous plaçons des mots sur nos maux, nous les nommons. Ainsi et déjà, ce faisant, nous pratiquons l'identification, la dédramatisation puis l'extraction par ce renoncement total qui fait disparaître tout ce qui en fait n'était pas réel, mais créé illusoirement par nous mêmes.

Certains appellent cela "Le Pardon". 

Charité bien ordonnée commence par soi même et donc pour "pardonner" aux autres, il faut d'abord "pouvoir se pardonner à soi même". Pareillement du respect, de l'Amour...

Du coup, qu'elle belle place éclairée de soleil !

Sur cette belle place, une fille s'est mise à danser...

Elle danse toujours pareil... (Jacques Brel. Voir le texte complet en dessous...)

Voilà, plus facile à dire qu'à réaliser, mais l'enjeu en vaut la chandelle à condition de ne pas en brûler la mèche par les deux bouts !    

G.

 

Sur la place chauffée au soleil
Une fille s'est mise à danser
Elle tourne toujours, pareille
Aux danseuses d'antiquités,
Sur la ville il fait trop chaud
Hommes et femmes sont assoupis
Et regardent par le carreau
Cette fille qui danse à midi

Ainsi certains jours, paraît
Une flamme à nos yeux
A l'église où j'allais
On l'appelait le bon Dieu
L'amoureux l'appelle l'amour
Le mendiant la charité
Le soleil l'appelle le jour
Et le brave homme la bonté

Sur la place vibrante d'air chaud
Où pas même ne paraît un chien
Ondulante comme un roseau
La fille bondit, s'en va, s'en vient
Ni guitare ni tambourin
Pour accompagner sa danse
Elle frappe dans ses mains
Pour se donner la cadence

Ainsi certains jours, paraît
Une flamme à nos yeux
A l'église où j'allais
On l'appelait le bon Dieu
L'amoureux l'appelle l'amour
Le mendiant la charité
Le soleil l'appelle le jour
Et le brave homme la bonté

Sur la place où tout est tranquille
Une fille s'est mise à chanter
Et son chant plane sur la ville
Hymne d'amour et de bonté
Mais sur la ville il fait trop chaud
Et, pour ne point entendre son chant,
Les hommes ferment les carreaux
Comme une porte entre morts et vivants

Ainsi certains jours, paraît
Une flamme en nos cœurs
Mais nous ne voulons jamais
Laisser luire sa lueur
Nous nous bouchons les oreilles
Et nous nous voilons les yeux
Nous n'aimons point les réveils
De notre cœur déjà vieux

Sur la place, un chien hurle encore
Car la fille s'en est allée
Et comme le chien hurlant la mort
Pleurent les hommes leur destinée

(J.BREL)

 

 

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Cacophonies, incohérences, déliquescence...

Sont ce les signes de la nature profonde de cette république bananière, ou encore ceux d'un manque d'envergure et de sincérité, ou encore de ce destin inévitable ? 

Alors que les forces de l'ordre sèment le "désordre" en s'exprimant, ce que la république leur a toujours refusé, les guignols se tirent dans les pattes. Quoi de plus naturel !

Il va souvent de pair chez les staliniens et leurs rejetons d'avoir cette lucidité matérielle, implacable et cette lâcheté de ne vouloir assumer les actes accomplis.

(Il faudrait se rappeler le massacre de Katyn.)

N'est ce pas ce réflexe engendré par la "représentation électorale" qui pousse ses acteurs à n'être que des pitres, sinon à se protéger derrière le rideau de ce morbide théâtre délabré ?

Les "Verts" viennent de sanctionner, sans ce courage d'ailleurs de ne l'avoir fait alors qu'elle était au pouvoir, son ex ministre complaisante et complice jusqu'à un certain point de ce gouvernement qui fit tant de choses à l'envers.

Pourtant, ils n'osent pas... 

Ils n'y croient pas !

Savent ils seulement que ce système républicain est stérile, d'autant que trop passionné par cet égoïsme qui voue toute énergie à une solution maintes fois génitrice de l'échec.

Le culte de "l'homme providentiel" fait recette depuis fort longtemps qu'il faudrait être sot de ne pas vouloir comprendre ce qu'il cache.

Cigale pendant la belle saison, vient inexorablement le temps de la "froidure". Certains réussissent ce tour de force de continuer à s'imposer alors que leur rôle ne sert qu'à matérialiser la projection d'un peuple en mal de lui même. Ils deviennent des rois et s'ils échappent au rejet des consciences peut être enfin des dieux...Enfin immortels ! 

​​​​​​​Illusions, illusions... 

Ce n'est pas que telle ou telle "intelligence" soit remarquée chez ce genre de phénomènes, mais il en va d'abord d'un besoin de "grandir" l'objet pour mieux le rejeter. 

En quelque sorte, le "représentant élu" n'est autre que ce "carnaval" adulé puis incendié et par le quel l'on se débarrasse sournoisement de tout ce qui nous gène en nous.

Sachant bien ce qui les attend, ces piètres pitres en ont fait un métier !

Comédiens permanents à la charge d'un public soudoyé d'avance par ce mauvais penchant... 

​​​​​​​D'un coup, ils ont pris possession de la guillotine et ne vivant que d’expédients, ils sont expéditifs de toute liberté réelle. Dans cette comédie plutôt tragique d'ailleurs, ils en sont arrivés à se protéger tacitement entre eux, jusqu'à constituer un sanctuaire dans le quel ne sont assis que leurs représentants en "semi retraite" !

Car, ces gens sont les représentants élus par les "collectivités locales"...

Fils de la terreur, jacobins dans l'âme, si l'on peut dire qu'ils en aient une, ils continuent leurs colonnes infernales en hachant tout espoir de se délivrer par une nouvelle constitution de leur emprise mortifère.

Nos "verts galants" n'ont pas échappé à la règle et en cela, faisant fi de toute logique, perpétuent ce qui tue le moindre espoir de voir naître enfin une véritable Démocratie !

Tous ces "avorteurs" de réalisme font avaler au peuple les couleuvres qu'ils nourrissent en leur sein. 

Bon public !

Et pour cause...

Le peuple a peur de lui même. Il ne se fait pas confiance parce qu'il n'a pas conscience avérée de ses possibilités, de ses capacités et préfère "déléguer le courage" aux couards professionnels, si "lucides", eux ! 

Pourtant sans le peuple que serait un pays puisque c'est lui qui fait tout !

Cependant, ces "matamores" n'aiment pas leur public. Ils n'aiment que ce qui en émane.

L'argent, la reconnaissance, c'est à dire ce pouvoir d'exister autrement...

En plaçant au dessus de lui l'un de ces "matamores", le peuple croit encore à son ancien fantasme !

Cependant la supercherie s'auto entretient et l'hydre bien repue multiplie ses têtes toujours plus dans la même panoplie de clones !

Nos "forces de l'ordre" savent bien qu'elles n'ont rien à attendre de ces têtes qui ont contribué à déliter la justice et ses moyens seulement pour se protéger d'eux mêmes !

​​​​​​​C'est une "véritable mafia" qui tient les manettes d'un pouvoir absolu.

Le reste, ce n'est que cette éternelle représentation maintes fois rejouée dans de piètres théâtres populaires.

Ce n'est certes pas une "Révolution" qu'il faudrait "refaire", l'on sait que les mêmes maux provoquent les mêmes douleurs et les mêmes mots, les mêmes aigreurs !

Ce qui devrait advenir, si le courage ne manquait à ce point, ce serait plutôt une "Evolution" !

Renverser ce système ne peut se faire avec la même pensée qui le conduit et l'entretient. 

Les policiers ne peuvent pas s'exprimer sans se faire sanctionner, mettre au placard, muter...

Les militaires, c'est pire !

Quoi de plus normal que ces esclaves de la "république" ne soient que des silencieux dans leur douleur, dans l'injustice qu'ils subissent.

Après tout, "L'esclave forge son orgueil à la braise de son maître" disait  Antoine de Saint-Exupéry !

Normal qu'ils doivent rester "taiseux" ?

Alors viennent les menaces, l'on vous écoute mais l'on vous sanctionne. Il faut bien quelques "boucs émissaires". C'est dans l'ordre des choses !

Sinon, où irait t' on ?

Nous irions peut être vers la Démocratie...

​​​​​​​L'armée du peuple est morte de honte devant le mur de l’incompréhension, de la bêtise de ses dirigeants qui souhaitaient tant cet holocauste au point d'en faire une "armée de métier".

De leucocytes ils en ont fait des virus semés alentours, propagés dans "l'intérêt" de ceux qui sont au pouvoir et non plus de ce que l'on aurait pu placer au dessus de tout.

Non pas qu'il ne faille des cadres à toute organisation, mais plutôt que des clones, c'est de cœur qu'il manque !

Il manque ce qui se place au centre pour irradier et coordonner les capacités !

C'est bien de cela dont nous sommes démunis.

La pensée n'est rien si le cœur ne précède pas, de même que le cœur n'est rien si la pensée est absente. Or le tout, c'est ce corps démembré qui gît sur les marches peu glorieuses de mausolés antiques dédiés aux retraités stériles et séniles ! 

Tous ces vieux qui ne veulent pas mourir et qui ont toujours sacrifié la jeunesse parce ce qu'ils en ont peur. Peur de ce qu'ils étaient autrefois avant qu'ils ne deviennent ce qu'ils sont !

Or, l'avenir n'est pas une tombe. L'avenir, c'est la vie et la vie c'est cette jeunesse que l'on empêche d'évoluer.

Ce qu'il manque aux penseurs alanguis, c'est cette intuition, ce souffle de vie qui tente et qui innove.

Plus qu'une police de jeunes aux effectifs et moyens renouvelés, mais avec l'extrême consigne d'un silence contractuel, c'est l'esprit de jeunesse, le cœur de la jeunesse dans un corps régénéré enfin, qu'il faudrait non seulement à cette administration mais au pays tout entier !

Comment faire avec si peu qu'on leur laisse ?

Il faut leur reconnaître tout ce mérite d'une foi et d'une abnégation devant une tâche de plus en plus difficile, d'autant que la proportion de ce qu'il faudrait ne suit pas le flux d'une population anarchique, sans plus de cohérence depuis que nos "représentants ont fait du pays une "banlieue" européenne de plus en plus délaissée. 

Le pays peut bien vaciller sous les incohérences, les cacophonies. Il peut bien mourir en déliquescence. L'essentiel est ailleurs...

Alors, si l'on ne peut rien espérer de cette pensée stérile qu'entretiennent les "grands partis politiques" pourquoi ne trouve t' on pas le courage d'oser autre chose, chez ceux qui n'ont rien à espérer ?

Lâcheté ? Soumission ? Manque de lucidité ?

Ou, tout simplement un archaïque réflexe dont il est difficile de se débarrasser ?

Si le vert est couleur de la peur, n'est elle pas aussi celle de l'espérance ?

Il y a de quoi douter !

"A vaincre sans péril, l'on triomphe sans gloire." Mais est ce de victoire dont il s'agit ?

Est ce même une attente ?

Même avec tous les moyens modernes, avec tous les effectifs possibles, la Paix sociale n'est qu'une illusion dans ce monde obnubilé par la mort et si irrespectueux de la vie.

​​​​​​​Pourtant, il suffirait de peu, de ce peu de courage, de ce cœur unissant les membres d'un corps renouvelé par sa jeunesse. Il suffirait de retrouver une cohérence réelle dans une conscience et une identité reconnue par sa diversité et sa complémentarité.

Cependant, il y a loin de la coupe aux lèvres !

Ce petit pas vers la Démocratie serait un pas de géant pour l'humanité.

Verrons nous alors un programme sensé proposé par des rêveurs ?

Je terminerai cet article en rappelant encore ce bon mot de Pierre DAC : -" Il faut une infinie patience pour attendre toujours ce qui n'arrive jamais... "

G.  

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Tous les signes sont là...

Ce qui divise, qui sépare, s'est insidieusement glissé dans les habitudes consuméristes de notre société au travers de la sublimation de l'égoïsme et de la culture du désintéressement de ce qui n'implique pas directement. 

L'abrutissement des masses s'impose de lui même par le renoncement à tout avenir décidément obstrué par le manque d'emploi pour les moins qualifiés et par ce désengagement qui relègue la solidarité à quelques dons, juste pour se donner bonne conscience ! 

A moins que ces phénomènes ne nous aient jamais quitté, toujours présents, n'attendant que certaines circonstances pour se révéler à la plus grande surprise d'élites cultivant le déni permanent...

En fait, les mécanismes sont connus depuis la nuit des temps, depuis la caverne originelle...

Autant chacun apprécie le calme, la paix, autant la violence est tapie, à l'affût de la moindre occasion pour anéantir tant de siècles de civilisation, tant d'ères d'humanisation. 

Les deux piliers de la violence relient un mal profond à la réalité quotidienne. L'un est rouge, symbole de la colère et l'autre est vert symbole de la peur. Tous deux peuvent provoquer l'agressivité ou la fuite chez tout être s'y adonnant. 

Pour autant la colère et la peur ne sont que des constructions "artificielles" par les quelles l'homme fonde son enfer. Aussi les représente t'on sous formes de diables rouges dont l'émanation est verte...

Il ne suffit pas de prévenir pour se garder des influences diaboliques. Il faudrait s'y confronter avec autant de lucidité que possible pour comprendre ce qui établit en force ce domaine de la violence et par la vigilance la plus subtile dépister le moindre signe pour désamorcer le mécanisme avant qu'il ne nous emporte vers les affres de la folie.

Le domaine de la violence domine celui qui s'y adonne. Il n'est plus lui même, sinon qu'une partie de ce qui le constitue...

Comme le fait remarquer René Girard dans ses ouvrages "La violence et le sacré" ou "Ces choses cachées depuis la fondation du monde", qu'un événement particulier vienne à renverser les repères du quotidien et alors cet état de déstabilisation devient propice au développement de la colère ou de la peur et in fine de la violence.

Cette projection d'énergie que l'on qualifie de "bestiale", cruelle et à la fois cette indifférence égoïste voilent toute réalité pour ne laisser percevoir qu'une "apparente vérité" tissée de toutes pièces et projetée sur autrui.

Le déni finit par s'imposer comme un réflexe puéril prêt à tout sacrifier pour survivre ou du moins se donner une "contenance" rassurante en reportant ce qui nous est propre vers quelque "bouc émissaire"...

Le fondement de cette sacralisation de la destruction s'oppose à une harmonie issue du respect de la vie et de sa culture.

Les pertes de repères sont bien là. Toute la stratégie "mondialiste" visant à imposer un laminage des cultures et des identités n'a fait que ranimer ce besoin identitaire profond sans lequel l'appartenance et la reconnaissance mutuelles ne peuvent se cristalliser.

La confiscation des pouvoirs par une "oligarchie" à la botte de leurs "mécènes" à contribué au discrédit non pas de la chose politique, mais justement de ces représentants plus zélés à servir les intérêts de leurs "patrons" que le peuple qui les a élus plus par dépit de choisir "le moins pire" que le "meilleur" !

De fait, les migrations organisées par ces gens là au détriment de la population des "pays d'accueil" s'est faite à leur charge en contribuant à alourdir une fiscalité disproportionnée, une raréfaction de l'emploi et un sentiment d'insécurité autant fondé sur la "peur de l'autre" que sur des incompatibilités culturelles et comportementales. L'objectif caché n'est pas empreint d'une quelconque "humanité" mais bel et bien là pour renforcer une consommation en perte de vitesse et donc contribuer à une "artificielle croissance" supportée seule et malgré eux par les contribuables.

De plus devant une pression fiscale devenue quasiment insupportable, les réflexes et la tentation de faire comme les "plus riches" se sont imposés comme référence. Nous sommes bel et bien dans une culture qui sacralise le matérialisme décomplexé.

Beaucoup émigrent à leur tour vers des pays moins sévères où toute défiscalisation est recherchée autant par les moyens légaux que ceux utilisés par d'obscures organisations...

En conséquence, le pays d'origine se vide de ses forces vives, de ses richesses dans le même temps qu'il se voit envahi d'une population de substitution moins qualifiée et vivant légalement à la charge de la société, car n'ayant plus ou moins aucun droit de travailler, sinon aucune possibilité...

Même avec une reconnaissance légale, le territoire n'offre à priori une "majorité" d'emplois indirectement issus de prestations liées au fait migratoire...

L'assistanat engendre des emplois qui augmentent les charges sans pour autant produire une richesse sauf pour ceux qui "organisent" cet ignoble trafic, les exploiteurs de misère et les manipulateurs en recherche d'un "électorat" à renouveler...  

Un serpent qui se mord la queue, sans jamais pouvoir assouvir sa faim ! 

Devant une balance commerciale en perpétuel déficit, quelques rafales, quelques armes, quelques avions ou quelques trains n'y changent que peu de choses car les productions étant souvent délocalisées elles mêmes, l'avenir professionnel des jeunes populations ne s'en trouve pas plus amélioré de la moindre perspective. 

De plus, le battage médiatique "d'une espérance de vie" qui se serait "considérablement rallongée" n'est que ce faux prétexte pour augmenter le temps de travail et du coup repousser le versement de retraites au quel l'état ne peut faire face. Ce, du fait d'un immense trou au fond de sa caisse plus que désespérément vide. Car, la dette publique est d'autant plus grandissante qu'il devient presque impossible de rembourser ne serait ce que les intérêts... 

Donc, en gardant "les vieux" au boulot, non seulement l'Etat fait des économies en ne reversant pas les cotisations des travailleurs, d'autant que beaucoup succomberont bien avant d'avoir atteint l'age légal de la retraite et que bien d'autres en quittant leur travail précocement n'en toucheront qu'une moindre partie.

En ce qui concerne "l'avenir des jeunes", certains trouveront quelques emplois qualifiés, mais très peu, d'autres se "délocaliseront". La plupart viendront grossir la masse des laissés pour compte. Autant dire que leur colère légitime n'est perçue que d'un œil incompréhensif et totalement désintéressé par nos "énarques" et leurs tribus...

Cependant cette colère additionnée à un désespoir, quelque peu dissimulée sous le fard d'un abêtissement organisé est bien réelle. Jamais les partis d'extrême et les dogmes radicaux n'ont attiré autant de jeunes. En conséquence, les "vieux" ont peur !

Quand les vieux ont peur, ils s'arment ou ils fuient... 

Les clubs de tir et de "ball trap" font le plein. Les demandes de licences explosent !

D'autre part, le marché noir des armes se retrouve en pénurie !

Pourtant, bien que connaissant l'importance du stock d'armes et d'explosifs dissimulé dans certaines banlieues, rien n'est tenté de peur de mettre le feu aux poudres...

C'est l'impasse et la moindre étincelle finira par se produire inévitablement.

Qu'un policier réplique en état de légitime défense et "étende" quelques cadavres d'énervés et ce sera le début du massacre, de la violence répondant à la violence sans plus aucun contrôle dans chacune de ces cités enfiévrées, dans un incendie contaminant de l'une à l'autre quasi instantanément. 

Le démantèlement des services publics dans les collectivités territoriales ayant repoussé les délais d'intervention en matière de sécurité bien souvent au delà de trois quart d'heure, l'inertie renforce ce sentiment de peur et la peur engendre la colère et la colère, la violence... 

Qu'un groupuscule radicalisé attaque un paisible village endormi dans une ruralité tenant plus du délaissement de l'Etat que de son isolement, pour faire un nouvel "Oradour-sur-Glane", qu'un parti "extrémiste" arrive au pouvoir et que son opposé déclenche les violences, ou plus simplement encore que le système économique subisse un "bug" planétaire ruinant l'ensemble des particuliers, les occasions sont si multiples qu'il apparaît presque impossible que l'une ou plusieurs d'entre elles ne se réalisent à la fois ou séparément dans une cascade que rien ne pourra arrêter.

Bon nombre de citoyens n'ont pu trouver un paisible sommeil après la prestation ridicule d'un soi disant débat organisé dans le cadre de cette simulation démocratique d'une "primaire de Droite". Le pire étant qu'ils n'en attendent pas non plus la moindre espérance d'une Gauche tout aussi despote et d'autant plus irrespectueuse qu'elle déteste le peuple !

Alors, il suffit de si peu et cette phrase fatidique si annonciatrice de l'holocauste s'est déjà répétée sur les lèvres inconscientes de quelques "irresponsables politiques". Ces quelques mots : -" Il faut en finir une bonne fois pour toutes !"

Certains, qui on survécu à la guerre civile d'Espagne et qui ont vu la France basculer vers la folie des années 30 ne manqueront peut être pas de se rappeler que cette phrase fut prononcée à chaque fois que le point de non retour fut franchi.

Or, si vous avez bien entendu ce qui s'est dit et répété... Nous y sommes !

Il y a peu de chances, à moins d'un improbable "miracle" de prise de conscience, pour que les "représentants" politiques se ravisent et permettent l'avènement d'une réelle Démocratie, seule garantie d'un fonctionnement basé sur l'écoute et le respect de chaque différence dans un intérêt collectif basé sur la complémentarité.  

En ce qui concerne l'insécurité urbaine, seul le retour de l'emploi productif donnera l'espérance aux jeunes. Ce n'est certainement pas en gardant les "vieux" au boulot et les jeunes au chômage que nous éviterons la sanglante et absurde désintégration de la guerre civile. Puisque "l'oisiveté" est mère de tous les vices et que ces vices sont si cultivés que certains s'enrichissent à la vue et au su de tous. Plus que d'en ajouter en légalisant lâchement des pratiques peu morales, ne serait il pas trop tard pour reprendre conscience d'un sentiment citoyen qui ne serait pas trahi au nom de quelque bas intérêt ?

Lorsque l'on place au dessus de tout ce sentiment et qu'il devient aussi légitime que partagé par tous, la colère s'estompe et la population se rassure abandonnant peurs et tentations de violences.

A l'heure actuelle, ni le "pain", ni les "jeux" ne rassurent et la colère gronde d'autant que le cynisme de nos "représentants" et de ceux des plus riches s'affiche avec ce "panache" peu glorieux d'un rictus déplaisant.

La population est à bout !

S'il n'y a plus de "nobles" à pendre à la lanterne...

Il est aisé de voir qui se balancera faute de n'avoir pas voulu comprendre, ni encore moins écouter ce peuple bafoué ! 

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Il faut une infinie patience pour attendre toujours ce qui n'arrive jamais... (Pierre DAC)

S'il est bien un phénomène qui perdure c'est celui de cette attente des autres, au point que l'on projette sur eux ce qui ne peut venir que de soi !

Alors monte cette amertume, cette aigreur de vivre même au sein d'un univers magnifique, éternellement en évolution.

Attendre des autres ne sert qu'à cultiver ce poison d'égoïsme qui veut que des victimes l'on en fait les coupables. Belle excuse pour un "assistanat" motivant la fin des libertés !

Ceux qui souvent s'en servent ne le font que dans le seul intérêt qui leur est propre au détriment de ceux qu'ils disent aider...

Combien d'assassins, de tortionnaires en tout genre, ne reprochent ils pas à leurs victimes d'être l'origine de leur errances, de ce mal qui les ronge et les pousse à ce "qu'ils n'auraient voulu faire" si elles n'avaient été là ?

Que de folie patiemment distillée en toute logique que de vouloir traverser un miroir dont le reflet inversé ne produit que sa propre image. Il n'en résulte souvent que le miroir se brise et qu'au sol demeurent ces éclats de colère projetés alentours...

Ce regard qui ne veut voir la réalité se transforme en un rétro projecteur ignorant d'où viennent les images qu'il est seul à diffuser. C'est bien au fond de nous que se trouve la toile que nous avons tissé et qui pourrait nous permettre de ne pas s'illusionner si nous considérions ce que le rêve est réalité et notre vérité un cauchemar de prétextes erronés, excuses de de rien faire, de ne rien tenter ou encore de faire semblant de croire que ce qui nous est propre n'est le fruit que d'arbres étrangers...

Alors, puissants et riches, jouant de cet effet, font patienter le monde qu'ils soumettent au spectacle de ce qu'ils ont amassé, laissant croire que là est l'essentiel.

Si patience et longueur de temps devraient faire plus que force ni que rage, il va sans dire que l'inertie seule ne peut rien changer faute de mouvement !

L'inertie se produit par le mouvement originel seuls les fous pensent que rien ne bouge.

En fait tout ce qui vit se manifeste par le mouvement. Qu'il s'agisse du monde, de l'évolution des espèces, de celle des "cherchant", des cultures et des peuples, tout se meut.

"L'eau de la rivière coule sans attendre l'homme qui a soif". (Proverbe africain)
Ce n'est que lorsque nous figeons par le cliché la moindre des choses, que l'on dit que la mort vient de frapper...

" Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger. Assieds toi au bord de la rivière et bientôt, tu verras son cadavre passer." (Lao Tseu)

Ne perdons pas de vue, justement, que cet ennemi n'est autre que ce soi même qui ne veut pas bouger...

"Car pour un homme, prendre conscience de son présent, c’est ne plus rien attendre". (Albert CAMUS)

Il suffirait pourtant d'ouvrir notre sensibilité, plus que que croire les apparences, pour nous émerveiller sans cesse du mouvement de la vie.

La vue de l'esprit ne peut être qu'une "vision déformée" par notre façon de concevoir. Obtenir le silence de cette illusion, ne serait ce pas voie de sagesse ?

"La vraie liberté est de ne rien devoir à personne, et la vraie richesse, ne rien attendre des autres". (Yasmina KHADRA)

Si comme les anciens, le travail redevient une offrande, la vie entière coule comme une prière toute pénétrée, sincère et consciente que l'on donne sans autre espoir à recevoir que de la mieux exister en mourant à nos préjugés et à toutes ces projections dont nous enlaidissions le monde par nos tristes oripeaux...

Alors, lâcher prise, tenir bon, le tout ne vit que si l'on évolue et qu'en cela nous changions nos habitudes par de nouvelles attitudes...

Comme le dit Albert EINSTEIN : "L'important c'est la pratique, tout le reste n'est que théorie !"

Bonnes réflexions...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Complexité et rêveries, compatibilité et logique, autant de facettes d'une pierre rejetée.

Chassez le naturel et il revient au galop !

Ainsi va ce monde baignant dans un déni. Un monde qui s'aveugle, qui bégaye et qui se prend les pieds dans le tapis de sa mémoire.

Vient de paraître dans "La semaine du Roussillon" le classement des communes des Pyrénées Orientales en matière de fiscalité...

Sur 226 communes, Puyvalador occupe le second rang peu flatteur des taux les plus élevés !

38,58 pour le taux de TH (Taxe d'Habitation) contre 18,98 pour Matemale !

39,75 pour le taux de la TFB (Taxe sur le Foncier Bâti))contre 17,85 à Matemale !

120,54 pour le taux de la TFNB (Taxe sur le Foncier Non Bâti) contre 47,16 à OSSEJA !

39,03 pour la CFE (Cotisation Foncière des Entreprises, ancienne Taxe Professionnelle), contre 30,99 à BOURG MADAME !

En matière d'endettement par habitant, seconde aussi du département !

La dette de la commune de Puyvalamor se porte à 1 197 000, 00 € en 2015 !

Ce chiffre ne couvre pas les dettes envers différents fournisseurs ou des obligations de versements non effectuées à divers organismes ou prestataires dont le montant reste assez flou...

Triste record en vérité !

Soit 15 960 € par habitant contre 959 € en moyenne nationale, soit la 22ème commune la plus endettée de France !

Donc une annuité de 2293 € par habitant et par an contre 123 € en moyenne nationale !

Seulement 58 foyers fiscaux à Puyvalador dont à peine moins de la moitié est imposable...

Lien JDN : http://www.journaldunet.com/business/budget-ville/puyvalador/ville-66154

La cause de ce désastre économique, pas besoin d'épiloguer, nous la connaissons tous.

Il s'agit avant tout de l'égoïsme forcené d'une population d'origine touristique qui a pris le pouvoir et mène une politique uniquement centrée vers son nombril !

Une élévation des maximales de températures de l'ordre de +5 °C et de +4°C pour les minimales nous démontrent un impact plus important en rapport aux moyennes nationales. Le Capcir semble se "réchauffer" un peu plus qu'ailleurs et donc le terme de "petite Sibérie" ne serait plus qu'une légende !

Il va sans dire que ces élévations peuvent être "parfois bénéfiques" lorsque nous sommes sur des températures extrêmement basses et donc que le seuil de précipitations neigeuses en soit du coup plus abordable.

Mais, la saison hivernale exploitable se trouve réduite à la fois en fin de saison par l'élévation des températures que par une baisse de fréquentation des sites en raison d'une crise économique majeure et de dates de vacances par zones en général toujours plus favorables au massif Alpin.

Une baisse de l'ordre de 18 % du CA (Chiffre d'Affaires) est constaté sur diverses stations de ski des Pyrénées. Certaines, mieux loties ou mieux gérées stagnent...

Il devrait paraître évident que cette forme d'économie locale uniquement centrée sur ce secteur obsolète et fortement concurrentiel est une aberration des plus chroniques !

Pourtant, l'obstination qui règne ne peut pas être seulement le fruit de fonctions cognitives fortement désagrégées. Cherchez à qui profite le crime et vous serez devant l'évidence !

Que dire des "complicités" actives ou passives autant d'organismes officiels que d'autres collectivités voisines ?

L'ensemble de ces données économiques ou climatiques ne peuvent en rien situer exactement ni la dégradation de la qualité de la vie dans cette commune, ni la désertification en cours aussi liées à une absence de services et de prestataires qu'une population est en espérance de trouver sur son lieu de vie.

Il n'est donc pas surprenant de s'apercevoir que certaines communes voient leur démographie augmenter avec des baisses de fiscalité conséquentes.

Pour diminuer la dette par habitant, il ne suffit pas d'espérer que la saison prochaine soit "meilleure" !

Changer de cadres ne change pas le contexte ni l'ensemble d'une politique qui persiste dans un système destructeur.

Pour imprimer une dynamique de vie, il faudrait d'abord respecter ce qui vit et représente l'essence de l'avenir.

Or, si la fiscalité est un obstacle à la démographie, c'est sans doute parce que l'éventail des activités économiques, sociales et humaines fut oublié quelque part dans un de ces obscurs tiroirs d'un pouvoir centralisateur.

Le mal premier se situe dans l'exercice décisionnel qui demeure la chasse gardée d'une minorité confisquant l'avenir. Au contraire l'évolution ne peut se concevoir sans ce courage réaliste d'une réelle démocratie qui ne se base plus sur la représentativité mais qui s'ouvre à l'implication citoyenne.

Evidemment, nous sommes bien loin des réflexes "Jacobins" qui minent le pays tout entier !

Au delà de la simple philosophie se situe la réalité complexe et seuls les benêts n'ont pas cette capacité de compréhension qui permet de prendre le recul suffisant sur soi ni sur quelque problème que ce soit pour envisager un panel libérateur de l'ensemble de préjugés et de ces "kits" que les partis politiques proposent en fond de programmes mensongers.

Du courage il en faut pour faire ce premier pas d'ouverture à l'ensemble d'une population et plutôt que d'élections forcément décevantes, car le pouvoir corrompt, proposer un tirage au sort des représentants et la constitution de comités citoyens travaillant sur les thématiques particulières pour rapporter à l'ensemble une vue la plus large possible.

Du courage il en faut pour que les décisions soient prises par l'ensemble de la population par le référendum plutôt que par des représentants qui finalement ne représentent qu'eux mêmes ou leurs "amis"...

Il faut du courage, mais aussi ce renoncement ignoré des égoïstes !

Alors, si, pour une fois, les œillères tombaient, un véritable essor serait possible. Non seulement il amènerait une reconnaissance réciproque mais un potentiel de vie, de développement de complémentarité autant humaine qu'économique redonnant toute la dynamique à un ensemble, à cette mosaïque dont la beauté ne peut se concevoir sans le liant qui la maintient.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
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Publié le par puyvalador-rieutort
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Puyvalamort !
Puyvalamort !

Peste empeste, choléra colérique, ils ne mouraient pas tous... Mais, tous étaient atteints !

Comment sommes nous passés de Puyvalador, ce fameux "Puyva J'adore" à ce terrible PUYVALAMORT ?

L'Egypte subit ses sept plaies, nous avons les nôtres.

D'abord, le constat :

  • Une fiscalité record et en augmentation continuelle.
  • Des forêts dévastées, aux sols éventrés, aux arbres blessés, aux coupes blanches donnant des idées noires !
  • Une carrière envahissante qui dévore la montagne, son patrimoine et ses biotopes.
  • Un lac pollué de tous les effluents déversés par les "gentils voisins", dans l'indifférence complice des soi disant "représentants"...
  • Une entrée de village dévastée par un dépôt de gravas et de plaques de goudron, soi disant déversées par erreur, mais qui insultent le village d'autant que l'état des rues est loin d'être goudronné convenablement comme dans un certain passé et aggravant ainsi la vision d'un incertain avenir !
  • La dévaluation des biens immobiliers et des terrains avec une désertification des demandeurs sous l'effet fiscal, entre autre. D'où, le nombre imposant de résidences en vente et dont les panneaux révélateurs en sont symptomatiques autant que des volets fermés la plupart de l'année...
  • La perte d'une population non renouvelée, des jeunes effarés par le taux record d'impôts autant que par l'absence de tout service public ou privé conséquent, aucunement en relation à la fiscalité prélevée.

PUYVA a la Mort à l'âme et dans son corps estropié.

PUYVALADOR, le pays où tout va bien, PUYVALAMORT le pays où tout ne vaut plus rien !

Le diagnostic est malheureusement irréversible car cette maladie incurable provient de parasites envahissants particulièrement nocifs !

Le froid n'est décidément pas un facteur assainissant car il conserve sans détruire les germes de cet égoïsme forcené atteignant les fonctions cognitives supérieures...

En fait, les contaminés se croient au dessus de tous. L'effet ne pouvant s'expliquer seulement par une situation verticale dont l'origine est inverse à la hauteur des espérances, il se crée et s'entretient un déficit vertigineux.

Si un reflux de certaines personnes contaminées et contagieuses vers d'autres cieux tient à ce que la maladie provoque un déficit d'oxygène lié à une asphyxie fiscale, d'autres se croyant immunisées, ou "porteurs sains", demeurent dépendants d'une "sainte altitude" renforçant leurs attitudes malsaines et donc persévèrent sévèrement pour conserver leur horizon en obstruant celui des autres !

Ces irréductibles demeurés contribuent, du moins qu'ils le peuvent, par le développement d'amnésies ou encore en ne déclarant que partiellement ce qui entraîne une augmentation de la fièvre fiscale !

En fait, la pandémie touche toujours plus les populations endémiques que les vecteurs du parasitisme !

L'histoire se répète comme ailleurs. Le cas fut relevé lors de l'invasion des Amériques par les colonies de populations étrangères qui contaminèrent et décimèrent un tissu mal protégé contre ce nouveau genre d'agression virulente.

La variole apportée dans certains villages du Capcir valut une mise en quarantaine, dont il semble bien demeurer encore quelques miasmes persistants. Si ce n'est dans la fébrilité, le constat s'avère plus flagrant quant à un isolationnisme héréditaire réduisant toute thérapeutique à de moindres résultats...

La cohésion étant détruite par les nombreuses "méta stations" au sein même du tissu social, ce dernier se voit gangrené d'autant qu'il tend à rejeter les cellules saines au profit d'apports contaminés !

"Nul n'est prophète en son pays" et donc aucun principe actif naturel ne peut agir.

La pharmacopée de placebo ne fait que dégrader en masquant un peu plus chaque jour l'état d'une patience moribonde.

La problématique sanitaire s'est vue d'autant plus aggravée que le "corps médical officiel", se défendant d'intervenir, ne le fit qu'en compliquant une situation désastreuse par la quelle se renforça l'auto immunité des agents pathogènes !

Le remède fit pire que le mal !

PUYVALAMORT un village devenu sinistre à force d'être sinistré.

Vu du balcon de certains chalets, comme de l'intérêt de quelques profiteurs, la tentation irrésistible de poursuivre la voie suicidaire actuelle est entièrement liée non seulement à la désertification cognitive qu'à cet irrespect si caractéristique de parasites incrustés dans le tissu nécrosé.

En attendant, certains de ces plus virulents "optimistes" quittent la commune, tels des rats qui après avoir contribué à développer la peste bubonique s'en vont ailleurs semer leurs miasmes et leurs puces féroces si bien nourries d'un irréprochable sentiment d'innocence !

La preuve en est que, partis, le désastre continue !

Donc, ce ne peut être de leur faute...

Si ce qui doit arriver tarde encore contre toute nature, ne nous leurrons pas, les artifices aussi puissants qu'ils soient ne sauveront pas la victime !

Il semble bien que le seuil irréversible soit franchi depuis plus longtemps qu'il n'y paraît et que le destin en fut scellé dès le premier jour de la maladie.

Le diagnostic final est donc aussi fatal qu'il est irréversible.

Les causes sont connues et s'il n'existe pas de vaccin ni de remèdes assez puissants aux dires des charlatans, n'est ce pas avant tout pour cause, plus que de les ignorer, c'est bel et bien de les avoir volontairement écartés !

Si la vérité fait aussi mal et qu'elle soit par conséquent insupportable, le pire dans la lèpre et la gangrène réside dans cette absence de douleur laissant croire au malade que tout va bien...

Pourtant, il y a l'odeur !

Il y a bien quelque chose de pourri à PUYVALAMORT !

Serait ce pour cela, plus que pour se parer de la poudre aux yeux, que certains portent le masque de ski sur le nez ?

Forcément s'ils se protègent de l'odeur nauséeuse, l'artifice neigeux les empêche de voir l'évidence d'une fosse dont les gens raisonnables ne sont plus septiques depuis fort longtemps...

G.

Quelque chose de pourri à PUYVALAMORT ?
Quelque chose de pourri à PUYVALAMORT ?
Quelque chose de pourri à PUYVALAMORT ?
Quelque chose de pourri à PUYVALAMORT ?
Quelque chose de pourri à PUYVALAMORT ?

Quelque chose de pourri à PUYVALAMORT ?

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