Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Nous pouvons créer une autre réalité, une autre identité, notre identité !

Le monde des verticalités, le monde du libéralisme, n'est pas la "seule" alternative !

Ce monde minoritaire impose un modèle dans lequel "la vox populi" n'a pas de pouvoir.

Partout les chancres du néo libéralisme imposent un modèle qui muselle la voix du peuple dans un cauchemar atroce. Vous votez, mais vous n'avez pas de voix !

De la droite républicaine à la "gauche bcbg", ils sont assis sur le principe de verticalité. C'est leur fiction !

Face à ce qui se voudrait le plus haut sommet, il existe la TRANSVERSALITE !

L'esprit des Pyrénées, c'est la transversalité.

Nous pouvons !

Parce que le fédéralisme est la seule façon de créer l'espace de l'écoute, du respect mutuel et de la volonté de mieux vivre et faire ensemble, il est indispensable de se mobiliser.

La preuve c'est ce massif Pyrénéen qui relie plus qu'il sépare non seulement des vallées mais aussi deux Pays. 

Cette forme de concertation a démontré de nouvelles possibilités, nous pouvons aller ensemble vers un avenir respectueux de la vie !

Face à ce malaise actuel provoqué par les attitudes irréalistes des néo libéraux, face à la montée des extrêmes, nous pouvons et nous devons reprendre confiance en nous, en la multitude des différences.

En chacun vit un monde fait de différences et le monde est fait de différences, alors pourquoi croire aux sornettes de la pensée unique, de l'identité unique.

L'identité est plurielle, car elle est la somme de toutes les identités !

Tous les meneurs que nous subissons nous mènent à la faillite. 

Dans ce Pays de France, nous avons des qualités, nous avons des forces vives, nous avons des capacités et forcément nous avons tous et toutes un avenir !

Malgré ces talents, malgré ses carnets de commande pleins, nous voyons des sociétés comme "Airbus industries" délocaliser et licencier en FRANCE !

Bien sur les fortes gueules se font silencieuses de cette complicité d'assassinat, non pas de la firme aéronautique, non car elle continuera d'engranger de juteux bénéfices, non, il s'agit de l'assassinat du pays, de l'assassinat de la France ! 

Ces soi disant "représentants" ne sont que des charognards !

Alors, nous pouvons créer un parti qui respecte son pays. 

Parce que la Démocratie ce n'est pas "la république libérale" et que ce libéralisme tue l'esprit démocrate, nous pouvons et nous devons réagir !

Lorsque les lendemains de ces "élections présidentielles" déchanteront immanquablement, ce sera trop tard !

Nul n'est esclave que celui qui le veut et je ne pense pas que l'envie d'exister soit une insulte à la vie si elle n'est pas soumise à un mensonge !

Les réseaux sociaux ne suffisent pas à renverser les affreux profiteurs qui nous parasitent et nous mentent avec d'autant plus de force qu'ils croient avoir raison parce qu'ils sont au pouvoir.

Le concept de la véritable Démocratie ne pourra s'imposer sans un véritable parti politique.

Les réseaux sociaux doivent servir de trait d'union mais aussi de tremplin pour enfin sortir de la culture des mensonges. Mais sans parti fédéral et démocrate, rien !

Lorsque l'on comprendra que la bonne idée n'est pas l'idée d'un seul mais les idées de tous, alors le monde changera réellement !

NOUS VOULONS, NOUS POUVONS !

Mobilisons nous.  

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

L'hiver est avant tout dans le coeur des hommes !

Quoi de plus naturel chez l'homme jeune que de se questionner sur ce qu'il veut avoir, puis plus tard sur ce qu'il a ?

Quoi de plus humain alors qu'il se questionne sur ce qu'il est, puis plus tard sur ce qu'est la réalité ?

Entre les deux visions, le chemin de la vie, celui de l'évolution ! 

Il nous paraît évident que nous n'ayons pas encore su nous départir du temps des "champions". Les camps ourdissent leurs oriflammes et se dressent les "hommes providentiels"... 

Cependant, au delà des discours, des "dynamiques", il demeure cette incertitude emplie d'espoir tout autant que de craintes.

Un "roi" vient de nous montrer toute la dérive dont nous avons subi amèrement ce que l'homme de pouvoir a bien pu se montrer sous le jour qu'il n'était pas le véritable démocrate qu'il se prétendait.

Gageons que le prétendant plébiscité par l'opposition dite "majoritaire" serait à son inverse.

Mais, les choses sont bien plus complexes qu'il n'y paraît.

Les "armées" ne sont pas deux sur un seul champ de bataille, car il existe bien des prés rocailleux, de sombres vallées et des déserts aussi glacés que peuvent être les coeurs désespérés ou brûlants sous la passion fanatique des hommes aveugles.

A vrai dire il y en aurait autant que de personnes intéressées...

Tant qu'il y aura des "fous" et des désespérés, ce sera l'hiver des âmes blessées.

Bien que le froid révèle les jours qui rallongent, la nuit s'est installée par la croyance et la superstition.

L'hiver du monde est bien long !

Il dure depuis plusieurs millénaires et continuera encore aussi longtemps que l'homme ne sera pas plus humain.

Cinq généraux vont tenter encore de séduire ou de dominer en imposant leur vision des choses.

L'on peut se poser cette question essentielle de qui les commande ou de ce qui les motive.

Certes, ceux qui font livrer bataille ne se soucient de la vie de leurs guerriers que si elle leur permet d'arriver et de se maintenir au pouvoir.

Le pouvoir, c'est Avoir, mais la vie, c'est Être ! 

Alors si pour être il faut avoir...

Certains sont bien incapables de faire la différence entre vivre libre et être l'esclave d'un objet, d'un objectif qui finalement se révèle tout sauf source réelle d'harmonie. 

Hélas, le serpent se mord la queue et il n'est pas encore venu à bout de cet avalement qui démontre le coté ridicule de la chose...

Si dans certains camps l'union est faite, dans d'autres la division est profondément motivée par un égoïsme qui ne devrait pas avoir lieu d'être. Ce ne sont pas les divisions internes qui devaient pousser à se fédérer, ce qui manque cruellement, c'est d'un état d'esprit démontrant l'attente d'un monde, ce qui ne peut être l'inverse de ce que prétendait l'infâme menteur ! 

La sincérité se révèle en ce que son absence l'éclaire dans la corruption de la parole, la trahison des gestes et cette perte d'une identité que l'on eut aimé ne pas voir se matérialiser réellement.

Il y a vraiment de quoi être déçu !   

Mais toute guerre n'est ni gagnée ni perdue tant que le combat n'a pas eu lieu. De plus à l'issue, les blessures restent ouvertes et ceux qui ont "péri" laissent des fantômes persistants.

La représentativité ne peut être l'incarnation, la réalisation d'un "projet humain", elle n'est que ce paravent fragile derrière le quel se tapit toute la détresse du monde.

Entre la vision des fanatiques et celle d'une "élite", le sens humain peine à trouver sa place.

Les "politiques" veulent supprimer ce qu'ils ont créé en dénonçant des abus qu'ils ont commis mais qu'ils ne veulent endosser. Facile encore de projeter la faute sur l'objet alors que ce sont eux les décideurs, les complices, les manipulateurs et les véritables coupables !

Ce qui leur importe, ce n'est pas véritablement vous, c'est eux ! 

Alors, représentativité ?

Allons nous retrouver cette "France" impériale unie à la Russie "Tsariste", ce "pays" complice éternel des crimes contre l'humanité alors qu'il est sensé défendre la valeur de la vie, ou continuerons nous de nous dissoudre dans une "Europe" mondialiste ou encore évoluerons nous enfin vers autre chose ? 

L'on pourrait imaginer être à la veille de tous les dangers et pourtant, il semble bien que rien n'ait changé ! 

L'histoire se répète encore.  

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

S'enferme dans les vices qui veut !

L'enfer à proprement parler n'existe pas, ou plutôt, il peut être présent en permanence.  

Plus qu'un cauchemar, c'est une idée que l'on se construit soi même du monde. Si l'enfer c'est les autres, alors regardons nous, car nous sommes aussi les autres de quelqu'un.

En fait il suffirait de se rappeler que les jugements ne concernent que celui qui les porte et donc que s'ils n'impliquent que l'autre, c'est bel et bien qu'ils ne peuvent nous concerner que dans la mesure où nous nous jugeons aussi nous mêmes...

Plus que de la crédulité il s'agit surtout de l'absence de réalisme !  

Pourquoi apporter de l'eau au moulin qui nous broie, alors que ce moulin n'est qu'une idée artificielle.

Prenons les émotions comme conçues par notre logique et les sentiments ancrés au plus profond de notre subconscient. La haine s'apprend à nos dépends puisque ce n'est autre que nous mêmes qui forgeons nos lourdes chaînes.

En revanche l'amour ne s'apprend pas, il est là, tout simplement et rien ne peut éteindre la flamme qui nous consume. 

L'amour serait donc réel et la haine artificiellement édifiée.

Donc l'enfer n'est qu'un mauvais rêve que nous nous faisons nous mêmes.

Si nous "ouvrons" les yeux, rien n'a changé sinon l'idée que nous nous faisons de telle ou de telle chose. En réalité, les choses et les gens ne sont que ce qu'ils sont, ni ce que nous croyons, ni ce qu'ils croient...

Alors l'enfer n'existe pas et nous sommes tous au paradis ?

Cependant, si l'idée de paradis peut se concrétiser au même titre que celle de l'enfer, il existe dans la mesure ou rien de mauvais ne nous atteignant ou seulement ce qui est bien réel, alors nous nous trouvons en harmonie ici et maintenant !

Alors, si modestie, humilité, ne sont que des attitudes construites, la seule chose qui vaille reste encore la sincérité. Être vrai pour être libre ! 

Quitte à déplaire, soyons sincères ?

Là vient se poser la notion de respect d'autrui et cette règle qui nous dit de ne pas faire aux autres ce que l'on ne voudrait que l'on nous fit...

Les vertus ne seraient rien sans les règles.

Or les règles servent à bâtir l'ordre et par cette structure l'on arrive à se structurer.

Chaque fois que nous nous trouvons pris au dépourvu, cette structure peut nous permettre de nous retrouver réellement.

Plus que des textes, il s'agit d'expériences vécues qui donnent une orientation à la vie et donc autant de raisons de se réjouir par le retour du "fils prodigue" que nous sommes nous mêmes envers nous mêmes.

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Triste pays !

"Le son monotone des langueurs de l'automne

blessent mon coeur d'une rancoeur aphone !"

Il y aurait de quoi pleurer sur la terre noircie par les longs sillons que creusent nos espoirs déçus. 

Alors que fanfaronnent ceux qui se voient déjà calife à la place du calife, il y a de quoi déprimer de leur volonté imbécile a maintenir une chape de plomb sur un peuple aux tripes nouées.

Mais que sont ils ces fous d'un ridicule 6 % des possibles expressions de vote ?

Le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument disait un illustre penseur.

De là à ce qu'ils soient corrompus de vices avant que d'être, la note est déjà sévère et dure à digérer !

Décidément, ça continue !

Les jeunes sont au "chomdu" et les vieux sont à bout et pourtant ils veulent tous faire crever les vieux au boulot et laisser les jeunes au caniveau !

Déprimant, cette "france libérale" qui nous emprisonne dans une cavité abrutissante !

On les savait plutôt de "droite", puis nous les découvrons d'une soi disant "gauche" et maintenant, sans aucun scrupule, ils nous couvrent de leurs immondices sans vergogne.

Ma "pauvre" France !

J'en viendrai presque à la grossièreté, si ce n'était une réserve que notre éducation nous fit admettre et cultiver. Evidemment je relatais cette chose autrefois partagée qui fit de nous un peuple cohérent et non pas cet espèce de pachyderme velu dont les cornacs successifs n'ont jamais pu diriger la marche par une quelconque logique !

C'est un comble !

Pourtant dans nos greniers poussiéreux il reste encore quelque trace d'avant le désastre romain qui nous infligea la propriété avec l'esclavagisme et la politique avec l'asservissement.

Cependant, il faut être réalistes et même si du fond de nos ages la rancoeur est tenace, le monde a évolué.

Alors si le "Ché" disait :-"Soyons raisonnables, exigeons l'impossible!", nous savons bien que ceux qui nous gouvernent font tout leur possible pour que nous soyons réduits à l'impossible !

Il existe une différence fondamentale entre le concept de "République" et celui de Démocratie.

Cela tient à ce que nous soyons "représentés" par une minorité qui ne nous représente pas.

Qu'ils soient d'un bord comme d'un autre, ils sont tous "républicains" !

Donc, aucunement démocrates...

Là où nous eussions pu espérer quelque changement d'optique et notamment suite à ce reportage que je vous conseille de regarder intensément et qui est intitulé "Demain", l'on nous ressert la même soupe amère.

Aucun parti politique véritablement Démocrate !

Donc, pourquoi s'attendre à mieux que ce que nous font subir les menteurs professionnels d'un barreau qui garrotte et autres fils à papa issus de l'école nationale de l'Abrutissement ? Ils sont 6 % à droite, environ pareil à gauche et peut être 12% à l'extrême droite et que sais je à l'extrême gauche.

Mais sur plus de 60 millions de personnes vivant sur le sol Français, ces ridicules assassins ne représentent pas une proportion représentative du peuple Français et encore moins l'aspiration d'un pays fier de ses valeurs humanistes et de son espoir forcené dans un avenir meilleur !

A quand une modification de "notre constitution" ? 

A quand une véritable "Démocratie" ?

A quand un système fédéral respectueux des identités ?

A quand la votation et le véritable pouvoir au peuple Français ?

Et bien, il faut croire que "jamais" soit la réponse tant qu'un véritable "parti démocrate" n'ait vu le jour sur la terre des "glaneuses" ou que "l'angélus" ne nous ait pas soumis à cette réflexion pleine de bon sens paysan.  

J'apprécie ces gens de terroir, fiers de leur métier. Ces gens qui respectent autant le sol de leur pays que ce drapeau symbole de leur identité. Mais que sont ils devenus ?

Déversant pesticides et éventrant la terre de leurs aïeux au nom d'une hypothétique "rentabilité", que sont ces ombres déprimées, tenues sous le joug de l'emprunt à perpétuité ?

J'aime la Sarthe, la Mayenne autant que les terres Pyrénéennes ou que celles Auvergnates ou Charentaises. Je me sens en fils de la Provence, des pays Catalans et je sais l'Occitanie pour l'avoir longuement fréquentée. J'aime Mon pays paysan et j'estime ses villages, ses bourgades et ses petites villes de province.

La Bourgogne, le Morvan autant que l'Estérel me forlongent dans cette douceur Angevine qui fit nos yeux attentifs suivre la craie sur les tableaux de nos écoles. 

De la Bretagne jusqu'à l'Alsace je me suis nourri aux sourires de ces gens fiers de leur métier, humbles de leur terroir et de cette sagesse cultivée à la patience de leur vie. 

Du fond des ateliers à la surface de la terre, de ces métiers amers sans avenir, aux véloces artisans du verre soufflant et étirant la pâte en fusion, mille merveilles de vertus exprimées à la sueur de l'ouvrage, à la force du métier et à cette humanité qui nous grandit tous.

Lorsque j'entends ce que leurs "enfants" indignes osent clamer haut et fort de leur bêtise "parisienne", je ne les reconnais plus !

Je ne pense pas être le seul...

Mais, avant que le désastre ne s'amplifie encore, n'est il trop tard pour tenter cet impossible, ce retour à une raison sensée ? 

Peut on encore croire aux hommes à l'époque où les imbéciles se prennent pour des dieux ? 

Je veux bien faire le pari que la capitale puisse un jour revenir à la terre, à l'odeur de l'encre de seiche plutôt qu'à ses mortifères feuilles diffamantes.

Mais, est ce un rêve ou un possible devenir que de revenir à la sagesse qui laissait entrer les jeunes dans la carrière lorsque leurs aînés n'y seraient plus ?

Que veut on garder les anciens au mouroir et les jeunes au boudoir ?

Alors voilà, entre une droite intoxiquée au libéralisme outrancier et une gauche mortifère, ne nous reste t'il qu'un extrême infamant ? 

A l'heure de la communication immédiate, des idées qui fusent plus vite que les fusées, que ne peut on pas se parler ?

Vous pouvez réagir.

Juste quelques mots...

Il suffit ne serait ce que d'un petit commentaire, fut il déplaisant...  

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Il n'est pire Juge que soi même !

Comme dirait R. Virenque : - "c'est à l'insu de mon plein gré !"

Il s'agit d'un de ces problèmes éducatifs qui vous empoisonne la vie durant.

Formatés, pour ne pas dire domestiqués, nous passons notre vie à se juger soi même comme nous nous jugeons les uns les autres.  

Pour éviter les préjugés que l'on porte sur les autres il faudrait se rappeler que "Charité bien ordonnée commence par soi même !" 

Si nous "voyons" si bien le moindre défaut chez celui que l'on condamne, n'est ce pas avant tout parce que nous "reconnaissons" chez lui ce qui nous gène chez nous, ou que nous "projetions" sur lui ce dont nous voulons nous débarrasser ?

Il s'agit d'un tragique carnaval ! 

La racine du mal, c'est d'abord cette affreuse habitude que nous avons à nous juger nous mêmes et à nous condamner systématiquement autant de fois que nous revenons sur la "faute" que nous pensons avoir commise.   

Non pas qu'il ne faille avoir une certaine règle de vie et de conduite, mais qu'il vaudrait mieux se connaître pour éviter de tomber dans ce cercle infernal... 

Le juge de paix ne vous jugera qu'une fois lors de votre procès. 

Alors pourquoi vous remettre sans cesse en cause ?

La "morale" trouve cette expression en ce fait qu'elle vous incite aussi à vous auto infliger la même peine que la première fois où vous avez pris conscience de votre égarement, ce autant de fois que vous y penserez...

Des êtres sans aucune "moralité" ne s'infligeront jamais le moindre tracas... 

Cependant il faudrait se poser cette question fondamentale du pourquoi nous avons besoin de nous torturer ainsi.

Peut être avant tout le sentiment de culpabilité vient il du fait que nous ne nous reconnaissions plus envers l'image de référence que nous avions de nous mêmes. 

Mais qu'est ce donc que "cette image" ?

Simplement nous concevons un ensemble de limites qui font notre identité par nos références. Lorsque les "limites" s'effondrent, nous ne nous reconnaissons plus !

Là, nous sommes perdus et donc en souffrances, d'autant que l'identité que nous nous sommes forgé n'est qu'une réplique, qu'une "imitation" de celle établie comme norme dans le monde que nous côtoyons.

Plus qu'envers nous mêmes, c'est la peur de perdre la "reconnaissance" au travers du regard d'autrui qui nous tourmente. 

L'instinct grégaire et cette tendance à imiter pour "s'intégrer" par la reconnaissance d'autrui sont inscrits dans nos réflexes par notre éducation.

Or, sans règle une société se délabre et chacun y perd de son "humanité" !

Dans les anciennes sociétés il existait des rites initiatiques qui permettaient de "matérialiser" formellement le passage à "l'age de raison", ce que nous appelons "l'age adulte".

Mais, au fil des ages et particulièrement en cette époque actuelle, ces rites se sont vus dépossédés de leur véritable fondement.

Avant tout le rite permet non seulement d'ancrer en mémoire un sens particulier mais surtout de se le "remémorer" avec sincérité par les signes ou symboles dont on "hérite" au cours de la cérémonie.  

Notre problème majeur étant le fait que nous nous fions à cette mémoire limitée qui est celle de la raison, celle de l'intellect. Donc, se "remémorer" est primordial, d'où l'importance du symbole...(lequel agira même sur notre subconscient et donc sur nos instincts)  

Le fondement de cette problématique est physiologique. Notre cerveau est conçu de telle sorte qu'il répond d'abord à des impératifs immédiats et que par sécurité il prévoit des automatismes permettant de nous "prémunir" malgré nous. Il nous faut donc différencier ce qui relève de la "logique" et ce qui relève de "l'instinct", tout en nous méfiant de l'un comme de l'autre !

L'essentiel étant toujours cette nécessité de "survivre" pour transmettre nos gènes aux générations futures... 

Donc, la continuité de la "vie" est primordiale au point que nulle "supercherie" n'est vaine tant que l'intention nous guide vers la "mission" qui est la nôtre. 

Ce n'est pas que nous soyons "prisonniers" de ce que nous sommes car nous avons la chance de pouvoir évoluer !

Cependant, pour évoluer, non seulement il faut en avoir l'intention mais surtout la volonté et que cela ne reste pas dans le "carton des possibles".

"L'important c'est la pratique, tout le reste n'est que théorie !" comme le dirait A. Einstein !

Or, nous voilà pris dans le filet de notre éducation et nous sommes bien peinés de ce cercle infernal qui nous conduit jusqu'à vouloir attenter à nos jours parce que nous ne nous reconnaissons plus et que nous ne retrouvons plus notre "place" dans la société... Où du moins celle que nous ambitionnons d'occuper...  

Nous perdons notre identité à chaque fois que nous nous "condamnons" !

Si nous avons conscience de l'illusion auto provoquée, nous pouvons la nommer et en mettant un nom sur ce qui nous tourmente, nous "relativisons" parce que nous connaissons ce qui à provoqué cette "déviance" et que nous l'avons identifié comme étant de la même nature que ce qui nous torture. Même si l'artifice est évident, nous feignons de croire qu'il est "naturel".

C'est un problème identitaire !

Plus qu'un nom, c'est ce que nous croyons représenter.

Mais derrière cet "os", il existe encore un "paravent", celui de la peur et surtout ce "refus" d'accepter notre véritable nature périssable. 

Il paraîtrait dément que certains se suicident par peur de mourir, mais, ce n'est peut être pas de "mourir" qu'ils ont peur mais de ne plus se reconnaître et surtout de ne plus être reconnus !

Alors, comme le dirait B. Franklin : -"Aides toi et le ciel t'aideras !" 

Le "piège" est toujours le même.

Pour se libérer, il faut se pencher sur ce qui nous régit, sur cette "éducation" qui nous pervertit. Peut être doit on apprendre à désapprendre. Mais au juste, quelle serait la "motivation" qui nous permettrait de nous dégager des rets infâmes ? 

Si les seuls instants où nous soyons "bien", ce sont ces moments d'harmonie avec ce qui est fondamental, nous devrions nous interroger sur ce principe créateur et sur son "intention" pour que la notre soit toujours en accord avec la sienne.

La chose serait peut être plus aisée si nous voulions bien nous remémorer cette volonté originelle qui plaça la vie entre nos mains malhabiles...

Qu'en faisons nous et que faisons nous de ces symboles, de ces "outils" sensés nous rappeler à une conduite juste ?

Le juge ne peut être "juste" et il se constitue souvent en "victime" pour se dédouaner de "ses fautes" ou ne serait ce pour les projeter sur autrui.

Il en va de cette procédure du déni, de la manipulation dont les plus médiocres usent et abusent avec autant de facilité que la "moralité" est absente de leur concept !

Que ne voit on trop souvent ces "bourreaux" se poser en victimes et "pleurer" sur leur sort !

Que ne voit on ces tyrans, menteurs, voleurs, faussaires permanents qui réclament "justice" alors qu'ils sont bel et bien les véritables coupables de n'avoir jamais tenté de comprendre ce qui les meut et surtout d'imputer aux autres ce dont ils sont les objets agissants, donc, responsables ! 

Ne parlons donc pas de ces médiocres serviles qui les imitent, ne serait ce que pour être reconnus de ces charlatans. N'est ce point là cette "République des clones" dont parlait J. Yanne ?

Tous ces imbéciles fervents de la pensée unique pensent avoir toujours raison parce qu'ils sont au pouvoir !

Mais, revenons à nos "moutons" puisque nous en parlons...

Si nous sommes issus d'un même principe créateur, c'est donc qu'il est en chacun et que nous en sommes une partie sans en être la totalité !

Donc, en nuisant à autrui ou à toute forme de vie, nous nuisons à ce principe comme nous nous nuisons à nous mêmes. 

La question n'est plus de savoir ce qui nous sépare de la norme, mais de ce qui nous éloigne du sens que nous confère le principe créateur.

Non ?

Alors, si nous nous alignons sur l'intention de ce principe, nous pouvons nous dégager du filet que nous tressons autour d'une "culpabilité sans cesse ressassée".

Un Humain qui n'a jamais écrit la moindre ligne nous démontra par l'exemple toutes ces choses là. 

Mais, les marchands du temple, les tenanciers de la lettre pour la lettre en ont jugé autrement car il défiait leur pouvoir de tenir en respect et en dépendance un peuple ignorant.

Ce "sage" parmi les sages nous a démontré l'importance du pardon et la nécessité de se pardonner à soi même ne serait ce que pour mieux pardonner aux autres.

Charité bien ordonnée ne doit elle pas commencer par soi même ?

N'en est il pas de même pour le respect ?

Donc pour respecter autrui ne faut il pas d'abord être capable de se respecter soi même comme l'on se doit de respecter le principe créateur et ses créations ? 

Certaines "religions" vont jusqu'à projeter dans les cieux l'image qu'elles ont d'elles mêmes, ce à la place de ce principe unique.

Faut il que nous soyons "pauvres" pour ne voir que notre image en perspective là où la multitude devrait nous conduire à l'humilité et au respect !

En fait, la complexité de l'univers ne peut être contenue dans le moindre jugement. Donc la partialité dans laquelle nous réduisons nos attitudes et conduisons notre vie par nos habitudes nous limite encore plus dans un cercle fatidique.

Laissons dormir le juge et la "victime" reposera enfin en paix ! 

Bonne réflexion et plus...  

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Un éléphant, ça "trumpe" énormément !

 

D'un seul coup les regards se figent sur une réalité que nulle élite ne voudrait admettre. 

Pourtant, bien que certains ignorent jusqu'au prix d'une chocolatine, il suffisait de "voir" et "d'entendre" cette rancoeur sévère nourrie en silence contre la forme de pouvoir dictatoriale la plus répandue sur la planète.

C'est l'absence de grogne qui aurait du alerter !  

Le plus terrible poison se distille en un silence que l'on prit pour de la résignation. Il s'accumule de jour en jour au fond des terriers autant que dans les tripes. Puis, il suffit parfois d'un rien...

Lorsque écrasés sous un endettement qui réduit la vie à plus de dépendances et que ceux qui doivent montrer l'exemple font bien pire encore, mais avec l'argent des familles, du peuple, alors  survient une explosion de cette boule acide qui n'a jamais cessé de grossir dans des estomacs saturés de malbouffe. 

Bien au chaud dans leurs soucoupes volant très haut dans des cieux toujours bleus, pourquoi regarder vers ce peuple d'esclaves, ces serviteurs imbéciles au point de poursuivre une illusion entretenue au point que les auteurs eux mêmes finissent par y croire !

Puis, ils ne sont pas fréquentables en dehors d'une campagne spectacle pendant laquelle il ne se dit que ce qu'ils veulent entendre !

Ces gens là, ceux dont on se méfie car rien de ce qui est intéressant ne les intéresse et qui sont encore trop empreints d'une "animalité", d'une bestialité autant pitoyable qu'inquiétante...

Alors devant la réaction de ces "isolés de la vraie vie autant que dans leur isoloir", fusent mille et une rengaines, dans le genre d'excuses que l'on se prête d'autant qu'elles ne coûtent qu'à ceux qui les entendent... 

Facile de retourner le couteau vers la gorge de la victime pour lui faire croire qu'en fait c'est elle la coupable !  

Ce qui n'est pas faux d'ailleurs, car c'est bien eux qui sont les "complices conditionnés" , les instruments de leur instrumentalisation !

Ne sont ils pas des objets, puisque objectivement ils se veulent incapables de distinction ? 

C'est justement eux qui ont contribué par leur "passivité" à ce que dure ce qui les contraint. Sans la contrainte, plus de repères et alors ?

Le plus étrange, quoique naturel, c'est bien la panique des "intellos" européens, alors que les "intellos" américains relativisent par la "confiance" qu'ils ont dans la solidité de leur constitution !

Ce qui les inquiète bien plus encore c'est d'avoir franchi cette limite d'une réaction où plus rien n'est "contrôlable"... 

Ne se "trumpent" ils pas autant les uns que les autres ou ont ils raison de cette inquiétude qui les ronge de "culpabilité" et peut être de cette peur de représailles ?  

Le danger surgit souvent d'où on ne l'attend pas ! 

La réaction viendra de ceux qui sont les grands abusés, ceux qui avaient cru dans un système, ceux qui croient encore à l'illusion "démocrate", ceux qui sont haineux, rappelés par leur nature à ce qu'ils ne voudraient pas ressembler.

Expurger cette violence, cette haine de l'autre et surtout de soi, sans verser de sang, juste en se défoulant un peu... 

Un carnaval sans masque pour répondre à une mascarade et après, chacun retournera chez lui, un peu plus amer si toute la haine n'a pas pu être évacuée, alors ce qu'il en reste se déversera alentours. Le moindre prétexte fera d'un lâche un ersatz de héros revêche, revanchard, un bon con moyen qui déverse dans le caniveau son mal de vivre sans le courage de s'attaquer à la véritable cause de sa douleur. Jusqu'à la "prochaine fois" , amèrement, l'illusion se perpétuera, à moins, à moins que de désillusions en désillusions, d'enfermement en aliénations la folie fasse éclater une colère aveugle comme maintes fois l'histoire nous le démontra.

Peut être en est ce ainsi du fait que l'on se refuse la prise de conscience de la véritable cause de tant de déception ?

La peur finit toujours par engendrer la peur et de la peur vient cette colère étouffée puis la violence n'est que la cristallisation du venin distillé. 

Tant que terrés dans leur terrier, dans leur "téléviecon" ou pouvant trouver dans quelque dérivatif la paix qui leur manque, ils "s'assagissent en rongeant leur frein, le phénomène "complice malgré eux" se poursuit...

Mais jusqu'à quand ?

Voir un milliardaire un peu "bling bling" comme "gendarme du monde", ça ferait "presque" rigoler...

Imaginez un Louis de Funes Président !

Hé bien, ce ne pourrait être pire que ce que nous avons actuellement...

Alors, un "cow-boy", un vendeur de cacahuètes, un super agent immobilier, ce ne sont que des gens qui ont réussi à se frayer un chemin dans la jungle réaliste !

Eux savent peut être mieux le sens des réalités que certains "énarques" ! 

Cependant, ceux qui prennent le fauteuil si convoité n'ont peut être pas réellement le pouvoir...

Les ficelles sont toujours les mêmes, même si l'on change de pantin !  

Le véritable éléphant n'est peut être pas celui que l'on voit. N'est il pas cette masse énorme dont la mémoire multiple engendre de terribles charges aux quelles nul ne peut résister ?

Car, plus qu'une conscience, c'est la colère aveugle, la folie profonde qui sourd.

Toutes les simagrées n'y peuvent rien changer car la réalité bouscule, renverse tout sur son chemin.

L'éléphant va t' il se réveiller ?  

G.

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Enfermés dans une illusion, nous persistons !

Quoi de plus illusoire que ce mot galvaudé pour lequel tant se sont sacrifiés...

Liberté, que reste t' il sinon cette espérance folle, l'essentiel étant brisé sur le récif d'un pouvoir accaparé par une minorité assise sur une "majorité" ? 

Puisque nous ne pouvons être libres, alors, nous mourons tous les jours un peu plus. A vrai dire, c'est bien ce que recherchent les promoteurs de la pensée unique. A force de "simplifier" la complexité du monde, faute de ne l'admettre et de compliquer les choses simples pour qu'elles paraissent inaccessibles, le naufrage s'est installé comme fatalité.

Pendant qu'une délégation de "bien pensants" revendique au conseil d'état contre une appellation de la région qui bafoue les identités locales et les cultures anciennes, que ne s'est on penché sur l'essentiel.

Si l'auto détermination impose par son scrutin un nom identitaire au mépris de ceux qui justement sont d'une autre culture, d'autres origines, d'une autre histoire, il ne faut pas s'en étonner car ce sont bien les mêmes qui imposaient aux habitants des anciennes colonies une histoire de France et des ancêtres Gaulois à des tribus déplorant le reniement de leur propre culture, de leur propre identité.

L'on sait bien ce que cette folie amena d'amertume et de rejet en cultivant le refus de compréhension tant d'un coté que de l'autre  des protagonistes...

Ce modèle qui tente d'effacer la réalité a fait maintes fois la preuve d'un fondement erroné. Mais, il n'empêche que le mal est d'autant plus persistant qu'il est entretenu dans le but non pas de niveler la pensée, mais celui d'éradiquer la Liberté !

Soumettre le peuple à la pensée unique relève de ce pêcher d'orgueil, de cette vanité, panaches des esclavagistes de tous bords.

En nivelant par une rhétorique malsaine la diversité, nier les différences derrière un mot qui ne veut plus rien dire, c'est encore faire preuve de cet "esprit jacobin" pervers et irrespectueux.

Eussiez vous cru voir dans des "primaires" l'expression et la volonté de respect d'une diversité, vous vous trompez une fois de plus, car cet attrape couillons ne sert qu'à motiver un électorat déliquescent tout en renforçant le "mythe" de la représentativité par "l'homme providentiel".

Nul ne peut être dupe, s'il lui reste un tant soit peu de bon sens !

Pour ce qu'il en serait d'une "évolution" des concepts, tout demeure figé autour de la confiscation de la Liberté et forcément du rejet des différences, donc d'aucune reconnaissance, ni respect !

Notre "monde" entier s'entête sur cette voie suicidaire par une démographie galopante, acceptée au nom d'un pieux mensonge (Croissez et multipliez) et moteur de cette soi disant "croissance" qui n'est autre qu'un épuisement des ressources et la destruction inéluctable de notre environnement. 

Il faudrait revenir à l'origine réelle de ce qui était un réalisme avant d'être une "vérité" pour comprendre notre fausse route. Venue du fond des ages et de la sagesse traditionnelle, la maxime était "Croissez en accroissant" et concernait plus la qualité de l'humain que le développement d'une population d'hommes.

Or, la faute première n'est pas dénuée d'une volonté de soumettre et de diriger sous un même joug un ensemble d'identités diverses. Il en va de la dominance et de l'irrespect de celui qui n'est pas semblable. En appauvrissant les choix, c'est bel et bien l'appauvrissement des consciences qui est visé. En "abrutissant" par le prétexte d'une identité souveraine, le laminage des richesses de l'univers ne doit servir qu'à la suprématie d'êtres se croyant "supérieurs" du fait de leur savoir et de "leurs avoirs". 

En haut comme au plus bas de cette illusoire "hiérarchie" de médiocres le mécanisme se répercute en échos ravageurs au point que nous pourrions croire qu'elle soit normale et naturelle. En se basant sur un constat animal d'organisation dont nous ne regardons qu'une infime partie temporelle ou spatiale, nous nous écartons de l'évolution possible de l'humain pour ne conserver que la bestialité de l'homme. Le fait même de placer l'intellect au dessus de tout nous rabaisse à cette condition minimaliste qui nous prive du subconscient et détourne le sur conscient en une vache maigre qui efface la volonté multiple devant un dogme de pacotille.

Le fait même d'un "enseignement" minimaliste réduit les capacités des humains en une servilité "intellectuelle" qui n'est douée que d'une piètre mémoire. Bien pratique, il est vrai, lorsque l'on veut que le schémas de "l'éternelle roue fataliste" puisse perdurer comme modèle et norme absolue !

La perversité primaire nous conduit à reproduire un cycle fermé. Or, la réalité, nous la refusons, y préférant ce déni permanent, unique prétexte à "oublier" notre obsessionnelle peur que nous cultivons en dérives illusoires.

Au delà de la peur de mourir, ce qui est chose naturelle et le lot de tout un chacun, c'est bien de perdre son identité qu'il s'agit. Au point que nous cultivions dans le refus tous les artifices nous laissant croire que nous pouvons "survivre" à notre condition naturelle.

Du simple "monument", au témoignage perpétré, en passant par les actes les plus sadiques, tout ne tend qu'à s'illusionner "d'éternité" !

Or, sans la mort, nous perdons notre humanité et il est fort à parier qu'en repoussant sans cesse les limites de la dégénérescence, nous perdions petit à petit ce qui fait de nous des humains.

Il s'agit de cette humilité devant l'égale part qui est notre sort et notre fondement. Tout le reste n'est qu'illusion !

Accepter sa fin, sa mort, c'est retrouver le sens du chemin et se libérer d'un but artificiel.

Mais, puisqu'il faut en revenir aux bassesses de notre temps, ne devrions nous pas sourire de nos grimaces qui font que c'est au nom d'une "logique de marché unique" que nous défendions la "liberté" et le droit d'une "identité" différente ?

L'argument même d'une séparation d'un ancien département pour qu'il retombe dans le giron d'une autre entité à la quelle il appartenait suscite les plus vives inquiétudes, d'autant que l'esprit fédéraliste y est cultivé plus que dans cet ersatz jacobin imposé par les médiocres.

Ce qui fait peur c'est encore la négation, la non reconnaissance et donc le doute vis à vis d'un modèle obsolète. 

En jouant sur la dépendance aux habitudes, sur la fainéantise et ce confort de ne pas se remettre en question, où que l'on regarde, le mécanisme est le même !

Que ce soit au niveau de l'Europe communautariste, de l'état centralisateur jacobin, des régions, des départements, des établissements publics, de beaucoup d'entreprises, de la mentalité même des individus manipulateurs, ou du simple niveau de communes empêtrées dans un irréalisme ruineux, c'est toujours la négation de la diversité comme richesse plurielle et le saccage organisé à tous les étages de vie !

Hélas, nous ne sommes apparemment pas à la veille d'une prise de conscience majeure qui nous ferait redécouvrir la vertu et la sagesse de traditions antiques rejetées depuis fort longtemps au nom du ridicule besoin "d'éternité"...

Puisque nulle catastrophe n'intervient pour briser un modèle destructeur en faisant apparaître l'évidence de la supercherie permanente, que nous reste t'il, sinon la résignation ou cet orgueil forgé à la braise de "nos maîtres" ?

Pourtant, il suffirait de peu de choses, à commencer peut être par se pencher sur la constitution que s'est octroyé le peuple d'Islande devant la corruption des ses "représentants".

Il existe bien des exemples à suivre plus que ce "modèle" usé par trop de "boucs émissaires", de dieux de pacotille, ou de dogmes politiques esclavagistes.

Des exemples simples de respect, de reconnaissance, de pluralité, en tout cas de véritables exemples vivants !

Alors quid de ces "représentants" tremblants dans leurs culottes "d'élus" qui ont plus peur pour leur mandat, pour la reconnaissance qu'ils espèrent d'eux mêmes et bien sur pour le "confort" dont ils s'estiment seuls à pouvoir jouir, surtout s'ils ne le partagent pas !

Quid donc de leurs ridicules démarches au nom d'une identité qu'ils ont essentiellement contribué à en dénaturer le sens par des récupérations minables d'autant qu'électoralistes ?

Tout ceci est bien ridicule et minable. Mais, il n'en demeure pas moins que cela représente notre réalité actuelle et que de s'en désintéresser ne profite qu'à ceux qui occupent le trône du pouvoir en place.

Je ne dis pas qu'une forme "fédérale" soit la panacée, mais elle semble représenter un fondement plus respectueux de ce que devrait être la nature évolutive de l'humain face à la bestialité infantilisée de la "pensée unique".

En fait pour évoluer, ne devrait on pas se pencher sur ce qui est essentiel, ce qui fut primordial avant la confiscation par une minorité d'un piètre avenir en cul de sac ?

Redécouvrir la simplicité tout en respectant la complexité ?

Mais pour cela, le plus difficile reste à réaliser car il s'agit de ne plus faire entièrement confiance en une "priorité" intellectuelle qui nous prive de domaines immenses et donc d'un véritable avenir respectueux de la vie sous toutes ses formes.

Si le nom d'Occitanie choque les "soi disant Catalans" autant qu'il ravit les "soi disant Occitans", grand bien leur fasse, car un nom n'est qu'un mot que l'on pose sur des maux afin que de mieux les exorciser... 

Plus que sur un panneau à l'entrée d'une contrée ou d'une commune, l'important est ce qui se situe au cœur des humains. 

Si ce n'est encore une fois de plus l'ego que l'on flatte, il est peu de chance que cela soit sincère...

Pendant que les hypocrites discutent autour de leur bout de gras, qu'il serait meilleur que nous nous détrompions sur leurs réelles intentions. Mais plus encore que nous prenions conscience des nôtres, de la réalité et non plus de nos "vertueuses vérités"...

Il est fort à gager que nul avenir commun ne puisse s'envisager sereinement tant qu'individuellement nous n'ayons progressé vers un peu plus d'humanité.

Alors, miracle ou redécouverte d'une conscience collective enfin retrouvée dans la richesse de sa diversité ?

Il est encore long ce chemin de vie, même aux portes de la mort ! 

G.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires