Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

 

Voir les commentaires

Publié le par Gilles.
Publié dans : #Actualité

Amis lecteurs et passionnés de Montagne voici enfin le roman qui vous accompagnera au delà des sentiers battus !

Compagnons randonneurs, camarades d’aventure, sectataires de grands crus et autres gastronomes avertis, ceci est pour vous :

Les aventures de Marcel & marcel, depuis si longtemps espérées seront incessamment disponibles aux éditions Beaurepaire pour la plus grande satisfaction de la foule immense autant qu’impatiente de leurs futurs lecteurs.

Deux options s’offrent à vous :

è Acquérir ce chef d’œuvre de suspense et d’humour en souscription et à un prix attractif très inférieur à son évidente valeur littéraire,

è Participer au lancement officiel de la publication lors d’une inoubliable soirée le 27 Janvier prochain où il sera loisible non seulement de s’offrir le futur best-seller mais aussi de recueillir une dédicace des deux héros présents en chair et en os par une exceptionnelle conjonction de leurs agendas respectifs.

Le cumul des deux options est licite. Lors de la soirée il ouvre le plein droit à la dégustation de grands vins sélectionnés par Marcel & marcel. Cerise sur le gâteau, la découverte d’une « bouteille mystère » désignera parmi les invités la personne habilitée à porter le titre de « Marcel 2017 », une distinction récompensée par la dotation d’un Chateauneuf du Pape château Fortia millésime 2000.

 

 

1/ Oui je souscris à l’achat de N exemplaires de « Marcel & marcel » au tarif unitaire et préférentiel de 19 € Port compris (retourner ce bon accompagné d’un chèque libellé à l’ordre de : «Editions Beaurepaire 20 rue des Flamants 30 540 Milhaud » avant la date du 15 Janvier prochain.

 

2/ Non je préfère assister à la soirée du 27 Janvier à partir de 17h30 : 21 rue de Bièvre 75005 Paris où un exemplaire de l’opus m’aura été réservé au tarif exceptionnel de 16 €.

 

Nous te remercions de retourner ta réponse par mail (et courrier séparé pour les souscriptions) afin que le buffet soit à la hauteur de notre réputation.

 

Stéphane Millet

Stéphane Millet, Gérant

Clé Millet International

21 rue de Bièvre 75005 Paris

Voir les commentaires

Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

« Tous les hommes désirent uniquement se délivrer de la mort, mais ne savent pas se délivrer de la vie ».

Lao Tseu 

La liberté est elle faite de ce à quoi nous aspirons ou de ce à quoi nous renonçons ?

Avec la notion de profit et donc de "richesse", l'homme se retrouve prisonnier, possédé par ce qu'il entend lui même posséder.  

En certaines périodes troubles, en certaines occasions pendant les quelles les hommes se retrouvent quasiment en permanence confrontés à leur possible mort, cet état crée soit la peur paralysante, soit une acceptation, une culture qui peut évoluer vers un autre concept de la vie et du mieux vivre ensemble. Cette révélation porte le nom d'apocalypse... 

Parfois l'instinct se révèle plus fort que la peur car l'on n'a pas le temps de "réfléchir" et la nature profonde "sauve" le pantin d'une fin atroce.

Parfois la peur devient si grande qu'elle pousse à une forme de suicide direct ou différé selon la personne qui se l'inflige par l'héritage qu'il a constitué en certitudes, en doutes, sans une recherche véritable et sincère.

Chasser la peur devient la recherche de ceux qui veulent vivre libres de l'emprise artificielle. 

Le Bushido, code de conduite morale des samouraïs, invite à pratiquer la voie du renoncement qui ouvre la joie de vivre en pleine conscience chaque instant comme le dernier. Imaginer chaque matin une possible fin différente, permet de relativiser par la prise de conscience tous les aspects futiles et artificiels qui nous enferment. 

Prendre conscience de ce qui est réel face à ce que l'on construit artificiellement ouvre la voie des possibles et des ressources enfouies au plus profond de chacun.

Il existe bien des voies initiatiques et "Le ciel est trop grand pour qu'il n'y ait un seul chemin"...

Cependant, la première prise de conscience ne peut s'ouvrir sans cette confrontation avec sa propre fin. Les circonstances de la vie ne mettent pas forcément chacun de nous assez tôt dans de telles situations et de même la capacité que nous avons tous n'est pas forcément exploitée de la même manière en fonction aussi de notre passif éducatif d'animal "domestiqué".

Lorsque se tait la voix superficielle, alors s'ouvre la porte de la liberté.

Chez les êtres qui se sont trouvés confrontés ensemble à ces épreuves difficiles, il naît un respect naturel et des règles qui ouvrent à de nouvelles perspectives.

La démocratie est une idée surgie du puits, un concept qui se dégage de l'enfermement provoqué et subi et donc une réaction saine et naturelle.

Or, sans la difficulté, point de salut, car rarement vient la conscience si elle n'est pas provoquée. D'autre part, il est deux mémoires dont l'une superficielle, facile d'accès, s'efface au fur et à mesure qu'elle se constitue. Elle fonde la science et le savoir. L'autre, plus difficilement accessible mais si profonde est si immense que rien de conscient ne peut la pénétrer par logique, sinon par abandon de cette raison et une perpétuelle recherche ramenant à l'essentiel. 

La pêche au trésor dans le fond de ce puits ne remonte que quelques sentiments désorganisés à la surface d'une raison trop futile pour qu'ils perdurent sans entretient, sans un rappel aux valeurs découvertes et sans une construction d'un procédé organisant.

Est ce pour cela que nous ayons tant besoin pour nous rappeler, que nous devions nous rattacher à des clefs pour rouvrir les portes de la vie ?

Si tant il est facile d'imiter les autres que nous perdions notre propre identité, juste par souci d'une reconnaissance, alors cette idée de démocratie n'est point perçue comme naturelle si nous ne l'entretenons pas.

Donc, en situations difficiles, l'ambiance devient la clef de la conscience renouvelée.

Il ne faut donc pas s'étonner qu'elle naisse dans des milieux qui en sont dépourvus...

Là serait le propre de l'humain s'élevant au dessus des "vérités" des hommes. 

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Un nouveau blog d'initiative démocrate, Libertalia !

Le lien   :   http://libertalia.over-blog.com/ 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Toujours prédateurs !

Dire que l'homme est un loup pour l'homme va au delà des faits. Il faut remonter aux temps les plus anciens à la rencontre d'une nature surprenante qui est la nôtre.

L'adaptation serait le maître des mots si seul l'aspect technique était abordé. Cependant, pour échapper à cette réduction il faudrait considérer le mécanisme au travers d'un complexe tenant de l'évolution génétique d'une part et de la culture construite au fil des situations rencontrées, puis de quelque chose qui semble échapper au temps et à l'espace mais qui demeure commun aux êtres "vivants".

Le potentiel de mutabilité génétique nous démontre les évolutions des humains au travers des territoires aux quels ils se sont adaptés dans leur vie de prédateurs poursuivant leurs proies.

De plus, la rencontre de tendances évolutives différentes nous a empreints de caractéristiques parfois contradictoires. Il suffit de considérer ce que l'on sait aujourd'hui de l'homo sapiens et de l'homme de Neandertal au travers des progrès de la génétique, pour comprendre que l'un n'effaça point l'existence de l'autre mais qu'ils demeurent présents dans l'actualité de leurs descendants. Chose qui était encore difficile à prouver pour les premiers archéologues et anthropologues... Cependant, bien des générations après, ces contradictions comportementales inscrites dans les gènes ont contribué à la transmission par la voie des cultures. La chose n'empêchera peut être pas de nouvelles mutations, mais c'est sur un nouveau socle qu'une nouvelle forme d'adaptation par la technique et la culture nous amène d'autres possibilités que nos ancêtres ne possédaient pas encore, du moins peut être pas autant...

Il existe des potentiels qui ne se révèlent que par l'usage que l'on en fait et nous sommes loin encore d'avoir exploré toutes les dimensions et les possibles de ce que nous croyons connaître si bien, puisqu'il s'agit de nous mêmes et dont nous découvrons sans cesse de nouvelles données au travers de concepts sans cesse en évolution.

Cependant, chaque époque de la vie de notre planète fut marquée par de grands événements qui virent quasiment disparaître certaines espèces, évoluer d'autres aussi.

La constante de la lutte pour la survie réside dans la capacité d'adaptation génétique et dans les techniques issues aussi de ces possibilités.

Nous connaissons bien aujourd'hui ce glissement de la mutation somatique vers une permanence génétique identitaire nouvelle.

La faim justifie les moyens et pourtant l'habit fait aussi le moine !

La nécessité alimentaire fit d'habitudes des caractères identifiables par des mutations façonnant de nouveaux outils. Hasard, sélection naturelle ?

Peut être les deux ou peut être aussi quelque potentiel inexploité jusqu'alors et révélé par l'usage...

Cette faim de puiser à outrance dans le milieu environnant est bien celle du prédateur mais qui évolue au travers des ages dans une destruction insatiable allant jusqu'à menacer aujourd'hui toute forme de vie sur la planète. 

Là où l'animal trouvait un équilibre, l'homme les rompt tous !

Mais peut être fallait il en passer par là pour enfin prendre conscience du danger que nous représentons pour la vie, mais aussi pour nous mêmes...

Si la fonction crée l'organe, c'est bien aussi parce que de nouveaux usages sont à l'origine de nouvelles connexions, de nouvelles façons de faire, mais avant tout peut être de les penser...

La pratique crée de l'intelligence et il n'est pas dit que seule la capacité suffise. De plus, la pérennité est forcément liée aux formes de transmissions.

En "délocalisant" certaines informations par le biais de la culture, certaines focalisations ont pris le pas sur les capacités réelles exploitées ou non.

Il serait prétentieux de tenter explorer l'ensemble des influences et de les réduire à ce que notre culture nous véhicule et de condenser ainsi ce que nous ne pouvons réellement mettre en pratique individuellement.

Il faudrait certainement un nombre de vies incalculables pour faire siennes toutes nos évolutions de vivre et de penser. 

Un article intéressant de la revue "Philitt" m'a été transmis par un proche et il me semble d'un grand intérêt pour mieux comprendre ce que cette lucarne nous amène de visions particulières sur un monde qui est aussi le nôtre.

Le lien : http://philitt.fr/2015/03/23/entretien-avec-michel-maffesoli-la-postmodernite-marque-la-fin-de-la-republique-une-et-indivisible/

La vie se caractérise par les mouvements perceptibles ou non. L'évolution comme nos cultures n'en sont que les reflets.

A chaque fois où certains ont focalisé leur vie et celles de leurs contemporains sur un aspect réducteur, il s'en suivit peut être certains progrès, mais combien de souffrances pour finalement évoluer encore vers autre chose !

Certes, existent les désirs de certains se voulant au dessus de la mêlée, mais il est avant tout la réalité du ballon et de ceux qui le font vivre !

Ce n'est pas nouveauté que certaines "élites" se penchent après coup sur l'action qu'ils n'ont pu "comprendre" que plus tard, une fois le match terminé et souvent au travers de la "lucarne magique" de leur salon parisien...

C'est tout dire ou presque...

Quand bien même eussions nous l'éternité, rien ne remplace la pratique et il nous échappera peut être l'essentiel !

Au delà de cette dimension du quotidien demeure ce que nous avons placé au plus haut sans jamais le désigner par un mot décidément trop réducteur.

Nous ne sommes pas les propriétaires de l'univers, nous lui appartenons !

A chaque fois que nos "errances" nuisent à l'environnement, elles nous nuisent également car nous en faisons partie intégrante ne serait ce que par notre nature propre.

Or, nous salissons notre vie et suicidons le principe même de ce qui la fait.

Qu'un nouvel événement majeur se produise, que restera t' il des miasmes cultivés par nos certitudes, ni même des traces de nos gênes ?

Toute la diversité contre la quelle nous avons formé notre vision monolithique nous l'a maintes fois démontré ne serait ce qu'en existant. Pourtant nous nous acharnons en prédateurs débiles jusqu'à détruire la dernière trace de vie.

Le mot qui blesse et qui tue s'appelle le "profit" et lorsque nous aurons disparu, il n'en restera rien non plus !

Il devient vital de trouver de nouvelles formes de "gestion" de nos vies, car l'échéance peut subvenir bien plus vite que ce que nous nous permettons d'imaginer.

Même la science a ses limites et demain peut être ne sera plus...

La ressource est encore dans le pire des maux, dans cette humanité qui doit évoluer ou disparaître. Mais si nous en avons le potentiel en avons nous la volonté ?

Le pire entre prédateurs, c'est bien qu'ils finissent toujours par se détruire eux mêmes ou qu'ils s'éteignent faute de la diversité dont ils se sont eux mêmes privés !

G. 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Bonnes fêtes de fin d'année à tous !

Puissiez vous trouver contentement et satisfactions dans l'usage modéré des biens de ce monde.

Que la santé soit votre compagne réjouie autant que la volonté votre soutient de tous les jours. 

Puisse la lumière qui va grandir comme un petit enfant en ce monde soit aussi en vous pour guider vos pas et vos projets.

Enfin plus que des certitudes ou de nombreux doutes, je vous souhaite d'entretenir votre joie de vivre à chaque respiration. Que la sagesse répande ainsi son souffle bienfaiteur tout au long de votre vie ! 

G.  

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Oursins dans les poches ?

La commune vient d'octroyer à la RMSL une "avance de trésorerie", "remboursable" avant la fin de l'exercice. Nous n'y verrons point une subvention déguisée, non !

10 000,00 €, ce peu qui nous parle de trop !

Raclage de fond de tiroir et bricolages...

Serait ce la fin du "ça continue" ? 

Que de veaux s'empêtrent dans les ronces qu'à corps défendant ce qui dure en dalles vertigineuses de dettes s'essouffle à y perdre ses voix !

L'olifant résonne, mais Charles attend le renfort qui ne vient décidément pas ni du ciel ni des hommes ! 

La brèche était déjà ouverte et le vent mauvais y joue depuis trop longtemps une musique tout à fait prévisible. Ce n'est pas du Vivaldi et encore moins quatre saisons. Il ne s'agit que d'une seule idée malade d'un déni permanent.

Devant son miroir délabré, maquillages pauvres et fards au rabais dénoncent l'habile travesti qui bien qu'à l'apogée de son art, ne sauvera pas les piètres comédiens du sifflet de l'arbitre ni des huées de contribuables floués de leurs subsides. 

Ces "vacances" de Noël se font de moins en moins achalandées. Les rues désertes serpentent entre trop de maisons vides et bien qu'à vendre, pratiquement invendables aux prix des désillusionnés qui ne voudraient pas trop perdre encore...

Si la vie en montagne est bien coûteuse, la misère n'y contraste qu'autant le blanc fait défaut sur un fond déjà noir.

Ici, les spécialistes des trous et des petits remblais...

Ici, Jack l'éventreur fait des émules, à moins que ce ne soit l'inventeur qui fit des mules les idylliques édiles...

Combien d'enfants furent ils changés en baudets pour s'être mal conduits et que compagnons démunis du monde de Pinocchio, leurs larmes amères et leurs braiments lamentables ne purent les sauver d'un tragique destin ?

Du haut de la roche spartiate, le trou domine tout !

Car c'est toujours d'en haut que se placent ceux qui vous précipitent au plus bas !

De l'entrée de la commune à sa fin prévisible, le trou commande tout. 

Comme quoi, il demeure le roi d'organes empestés par l'ampleur de ses effluves !

Joyeux Noël quand même ? 

G.  

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Pourquoi se torturer...

Au vu et au vécu d'un monde décevant lorsque l'on prête ses intentions à ceux qui ne les auront peut être jamais, la colère vient naturellement, inutilement !

A quoi bon ?

Ceux qui ne veulent changer ne le feront certainement pas, car ils vivent dans le déni.

Non pas qu'il soit "fou", mais quelle notion réelle de l'Amour inconditionnel peut bien avoir un dictateur, un manipulateur, serait il le plus commun ?

Il vit par la peur des autres, il s'en nourrit pour "fuir" la sienne, au point qu'il n'en est peut être pas réellement conscient tant il a peur même de l'idée d'avoir peur !

Il se veut "courageux" alors qu'il n'est que lâche.   

Alors, l'Amour... Il ne peut aucunement en avoir la moindre notion réelle. Seule peut être cette subjectivité d'un illusoire bonheur se posant en "victoire" et qui pourtant n'est qu'une défaite... 

Les autres ?

Peut être quelques uns se trouveront confrontés à leurs incohérences, mais, la plupart continueront "sans faire d'effort réel pour s'en sortir" dans un enfer dont ils n'ont même pas idée... 

A vrai dire, ils ont peur de perdre ce qui les fait souffrir et croient que cela constitue leur identité et que sans cette souffrance ils ne sont plus rien, c'est à dire "morts"...

C'est peut être là le paradoxe qui fait de ceux qui s'attachent à ce qu'ils croient être par cette possession donnant l'illusion de pouvoir se libérer et qui finalement grossissent le nombre des tourmentés, simplement par peur de le perdre... 

Il est d'abord ce verbe croire qui empêche l'objectivité de celui qui n'est plus libre de voir, donc de comprendre, donc d'évoluer, mais dont il faut pourtant avoir conscience donc pratique première...

Puis, vient l'attachement qui finit toujours par emprisonner le possesseur par ce qu'il croit posséder. Là encore sans la pratique point de détachement possible.

Persiste cette confusion temporelle dans ce qu'ils appellent "paradis" et qui fait d'eux les esclaves du passé dans le présent et qui empêche d'évoluer vers le futur. 

Or, l'intemporalité devrait nous ouvrir d'autres perspectives en nous libérant aussi de l'espace.

Mais comment en prendre conscience sans cette illusion, ce mythe, ce mensonge qui permet de trouver la réalité ?

La notion d'"éden" est imposée par les dogmes comme irréalisable du vivant. A tort peut être, car ce qui est entre les lignes incite simplement au concept "d'ici et maintenant". 

Exactement le contraire de ce que la plupart considèrent, attachés par la lettre, à concevoir le vivant comme un enfer.

A raison peut être, lorsque toute possession cesse de fait et donc permet de se libérer pour évoluer.

A tort si l'on considère encore pouvoir "posséder" quelque chose ou quelqu'un de l'autre coté de la "vérité ultime"... 

L'ambiguïté est assez grande pour laisser à chacun des interprétations si personnelles qu'il peut finalement y trouver ce dont il fait son "acmé" et donc construire ce qui contribue à sa domestication, à son conditionnement dans le présent, de "son vivant". 

Si tout peut s'envisager, selon que l'on se place aujourd'hui, maintenant et ici tout en considérant ce qui peut advenir une fois la grande peur passée (du moins, comme l'espèrent la plupart...tant ils ont peur d'avoir encore peur et que lorsqu'il ne resterait plus rien, il n'y aurait encore que cette peur.), le concept éducatif peut amener une cohésion de société respectueuse aussi de chacun par la démonstration de valeur que l'on convient dans ce qui nous attache à des choses de peu d'importance et nous fait passer à coté de l'essentiel !

Sachant que la peur est une construction de l'esprit à ne pas confondre avec l'instinct de conservation face à un danger réel, c'est à dire une illusion créée par le cerveau en fonctionnement dans sa "logique", s'il cesse de fonctionner, ou que nous cessions de lui donner la moindre importance car nous ne sommes plus dupes de la supercherie... Alors qu'en reste t'il, sinon que le fait utile de nous démontrer que nous sommes vivants et que nous pouvons évoluer ?   

Ce qui délie du superflu dans le vivant ne serait il pas alors la clef qui permettrait de se libérer des dernières illusions dans l'au delà ? 

Non pas qu'il faudrait vivre démunis, mais que conscients du "luxe", nous puissions nous séparer sans regrets ni remords de ce qu'il nous attache et par cet exercice nous préparer à nous libérer de ce que nous croyons être nous mêmes, à ce concept d'identité même. Peut être pour nous préparer à nous séparer de la "connaissance" première, pour retourner enfin à l'unité non pas primordiale mais éternelle... 

Comme disait Pierre Dac : -"L'avenir est devant vous et vous l'aurez forcément dans le dos à chaque fois que vous ferez demi tour...".

Au diable donc toute reconnaissance, tout pouvoir, toute richesse, puisque l'Amour libère de tout y compris de soi même et que cette libération réconcilie avec la vie ! 

Certains pensent que bien des "phénomènes" dits paranormaux seraient liés à ceux qui demeurent liés à ce concept même d'identité après la mort du corps...

Pour peu qu'il demeure quelque chose une fois le cerveau éteint, le corps décomposé, ce quelque chose s'obstinerait il encore à un quelconque attachement ?

"Vivrait il" encore dans une illusion énergétique, vibratoire, le maintenant dans un état intermédiaire empêchant l'ultime libération ?

Si ce que nous pouvons faire ici et maintenant pouvait servir plus tard, pourquoi pas alors cultiver l'Amour et tout faire pour que la peur ne soit plus le "moteur" de ce monde atroce ?

Mais, ce monde est il si atroce que cela et n'est ce pas encore une illusion de notre façon de voir, de projeter ce que nous cultivons d'illusions nous mêmes sur l'illusion commune que nous partageons ?

Le monde est tel qu'il est et pas forcément comme nous l'imaginons.

Alors, il n'existe rien de beau, de laid, de bon ou de mauvais, sinon qu'une réalité dont l'essence même est la même que celle qui nous fait, nous constitue et nous reçoit lorsque nous naissons à elle.

La vie est le sens même de la vie et la seule intention réelle de ce qui la fait et la conduit.

Alors, pourquoi la tristesse si nous sommes vivants et que nous avons la liberté d'évoluer pour nous libérer non de la vie, mais de la peur ? 

En écartant des croyances ce qui cultive la peur et les illusions pour n'en garder que ce qui contribue au respect de la vie, à cet Amour inconditionnel, le rêve auquel nous participons tous ne serait il pas meilleur ? 

Si nous vivons un rêve, nous pouvons le changer. Il suffit pour commencer, peut être d'en prendre conscience...  

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Sous le bénitier, l'horreur !

Invisibles, dans une "clandestinité" de tous les jours, les vieux démons sont toujours aussi nuisibles.

Leur tactique réside principalement dans un écoulement perfide qui se voudrait mielleux pour accrocher l'attention et amer, pour saper toute crédibilité.

Vieille recette qui ne s'épuise jamais, c'est souvent grâce à elle qu'on les reconnaît.

Lorsqu'un certain dictateur de l'autre coté des Pyrénées se fit le promoteur de cette "caste diabolique", il était évident que ce n'était pas "l'amour du prochain" qui le motivait. 

Ils ont toujours été présents dans l'histoire et plus discrètement que de célèbres généraux, leur action détruit irrémédiablement tout espoir d'évolution.

Si l'abbé Saunière le fit placer là, sous ce qui devrait laver l'âme symboliquement, ce n'est pas par hasard. Ils sont en dessous de l'essentiel !

Légions de la mort, escadrons puants, perfides et lâches, ils déversent continuellement leur venin !

Alors que les Chrétiens ont placé beaucoup d'espérance dans un pape révolutionnaire, la honte se redresse sur ses ergots enduits d'un fumier putride et stérilisant.

La seule ouverture dont ils disposent n'est certainement pas celle du coeur. Ce n'est seulement que ces bouches aux relents fétides.

Par "tradition" ils empuantissent l'atmosphère des villages, des lieux de travail, leurs réseaux tricotent les insanités et rien n'est assez vil, assez bas pour les réjouir tant ces démons s'ennuient de la vie et désespèrent de ne savoir aimer !  

Comme ils sont nombreux leurs dévoués complices autant que leurs maîtres chanteurs, modelés les uns à l'image des autres ! 

L'ambiance de l'enfer se ressent aussitôt par une haine cultivée au quotidien.

Si l'un grappille, alors, les autres se servent sans vergogne !

Quant aux maux, la surenchère est gratuite parce que facile, dans le dos...  

Vous vous démenez et ceux à qui vous adressiez votre attention, juste après le "passage bienveillant" de ces démons, baissent les yeux, ou les détournent, gênés...

Petit à petit vous perdez leur considération.

Ne cherchez pas...

Il ne vous reste que ce que vous donnez par le mieux que vous puissiez faire en montrant l'exemple. Mais, le mal est fait et il en restera toujours quelque chose.

Puissiez vous ne pas vivre par le regard des autres !  

Toute attention qu'ils portent sur une chose ou même sur leurs enfants ne relève que de ce "beau miroir" dans lequel ils ne puisent que la satisfaction de leur image embellie...

Rien de "sacré" dans les sacrements qu'ils ne cessent de bafouer, car ce ne sont pas les autres qu'ils aiment, c'est seulement eux, uniquement eux mêmes !

Mais en ont ils conscience ? 

Pour "être", ils leur faut détruire et rabaisser ce qu'ils jalousent. 

Si leur "église" ne les excommunie pas, serait ce par peur de trouver les parvis déserts ?

Au lieu de cela, c'est le coeur qui est vide... 

Alors, simagrées de "bonnes actions" qui ne servent qu'à flatter un ego machiavélique, petits concerts entre "gens bien pensants" et évêques complices des pires atrocités...

Qu'on les montre du doigt et les voilà rampant et serviles.

La voilà cette "belle société", ce bassin empli du sang de leurs victimes que tel sur un Atlas avide, repose sur les épaules de leur véritable nature. 

La division est leur plaisir, leur jeu et leur seule raison d'être, bien qu'ils s'en défendent avec cette véhémence propre aux gens de déni.

Alors, il ne faut pas s'étonner si tant d'oreilles se prêtent à leurs macabres jérémiades. Ils sont bons comédiens, présentent bien et sapent, sapent, sapent...amicalement ! 

"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !"

Ils n'ont pas de camp car leur opportunisme en fait de "zélés" serviteurs qui n'hésiteront pas pour peu qu'ils en aient l'occasion de dénigrer aussitôt leur crédules patrons !

Ils attendent "le bon moment", la bonne occasion où ils ne risquent rien, aucune opposition, personne pour dénoncer leurs mensonges et se lâchent de leur affreuse rengaine.

Devant, bons pères de famille, les dos tourné, les pires des salauds !

Racistes, antisémites, homophobes, fascistes à l'extrême, esclavagistes, mais lâches, peureux, car l'aiguillon de leur vie, ce n'est que la peur !

Ils n'ont "du courage" que s'ils sont nombreux ou si vous leur tournez le dos.

Dés qu'ils sentent la moindre faiblesse, les voilà à l'assaut !

Quelle attitude avoir face à ces démons ?

Certains diraient qu'il faut être bon avec le bon, juste avec le juste et retors avec le pervers.

De toute façon, il ne sert à rien de leur parler car ils ne changeront jamais  et qui plus est se serviront de vos paroles pour les retourner contre vous.

Si, conscients de leur cinéma, leurs paroles vous traversaient sans dommage pour autrui, ce serait moindre mal. Mais ils sauront toujours trouver une "oreille attentive" à un moment ou à un autre et si ce n'est celle d'un tiers, méfiez vous que ce ne soit la vôtre ! 

Alors, vous vous abaisserez à leur tendance, contaminés et complices, presque malgré vous...

Méfiez vous, possédés par ces démons dont vous avez oublié le nom, vous risquez de vous renfermer dans un monde d'où l'Amour est exclu.

L'enfer est bien présent partout, tentateur au possible, mais il ne tient qu'à vous de ne pas vous y soumettre. Méfiez vous de ces gens "trop polis pour être honnêtes", ils sont dépourvus de vertu et leurs "belles manières" ne sont qu'écrans de fumée. Derrière, l'horreur de vous découvrir un jour leur semblable vous guette !

Alors, vous ne pourrez que vous en vouloir, car si vous pouvez encore changer, eux ne changeront jamais. Il vous suffit d'être conscients et vigilants de ne donner crédit à leurs dires perfides d'autant que mielleux au départ.

En règle générale, ces gens là sont à éviter tout simplement ! 

G. 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Feu tel mammouth contre feu tel autre, nos partis, pris, se sentent délaissés...

On n'a plus confiance !

Prêts à accepter un vrai dictateur ? 

Serions nous atteints d'une irrémédiable amnésie ?

Fallait il qu'ils tombent si bas pour que les "tenanciers", ces "Ténardiers", voient ce peuple là où ils l'on laissé ?  

D'un seul coup, ils se sentent esseulés, isolés sans cet isoloir qui ne leur donne plus de voix.

Lorsque l'état n'est plus en état de conscience, car peu, sinon pas en ont encore une, nous assistons à une quantité de "promesses électorales" dont nous connaissons la "valeur".

Rien n'est assez beau, rien n'est assez gros ! 

Tel abuseur tente encore d'abuser !

Oui, dirait il, mais lorsqu'il utilisait le "49.3", c'était pour "la bonne cause" et il n'avait pas le choix !

Nous n'en sommes plus à un paradoxe prés ! 

Et nous ?

Avons nous le choix une fois qu'ils sont élus ?

Alors, il propose de supprimer tel "abus" en sachant bien qu'il sera "obligé" de ne pas le faire...

Franchement triste pour les lobotomisés qui vont encore lui faire confiance !

Si "JE" suis élu... 

"je" déferais (au conditionnel) ce que "l'on m'a obligé" de faire "contre mon gré"... 

Loi travail...

Loi Macron...

49.3...

Etc.

Qui croit encore au père Noël ?

EUX !

G.

 

 

 

 

Voir les commentaires

1 2 3 > >>