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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par G.
Publié dans : #album

Le soleil emplit les terrasses d'une foule paisible. 

Arlequin le magnifique goudil !

Cependant, la vie de carnaval, c'est le mouvement dans et au delà de chaque pause entre les cafés bondés. Un carnaval bien vivant ! 

 

Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !
Trois mois de Carnaval !

Trois mois de Carnaval !

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Publié le par G.
Publié dans : #Histoire Patrimoine

Transversalité Catalane !

ELS SEGADORS 

Catalunya triomfant
Tornarà a ser rica i plena
Endarrara aquesta gent
Tan unfana i tan superba !

Bon cop de falç
Bon cop de falç, defensors dela terra
Bon cop de falç

Ara és hora segadors
Ara és hora d’estar alerta
Per quan vingui un altre Juny
Esmolem ben bé les eines !

Bon cop de falç
Bon cop de falç, defensors dela terra
Bon cop de falç

Que tremoli l’enemic
En veient la nostra ensenya
Com fem caure espigues d’or
Quan convé, segem cadenes

Bon cop de falç
Bon cop de falç, defensors dela terra
Bon cop de falç

Le lien You tube avec les paroles sous titrées : 

Els Segadors !

 

Traduction Française

ELS SEGADORS 
LES MOISSONNEURS (d'éternité !) 
Hymne National Catalan écrit le 7 juin 1640

Catalogne triomphante
Redeviendra riche et abondante.
En arrière ces gens là
Tant orgueilleux et si sûrs d’eux... 

Bons coups de faux
Bons coups de faux, défenseurs de la terre
Bons coups de faux !

Maintenant, c’est l’heure, moissonneurs !
Maintenant, c’est l’heure d'être alertes
Pour quand viendra un autre Juin
Aiguisons bien nos outils !

Bons coups de faux
Bons coups de faux, défenseurs de la terre
Bons coups de faux !

Que tremble l’ennemi
En voyant notre étendard
Comme nous faisons tomber les épis d’or
Quand il le faut, nous coupons les chaînes ! 

Bons coups de faux
Bons coups de faux, défenseurs de la terre
Bons coups de faux !

Le lien de "L'estaca" LLuis LLach :

L'Estaca   

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

A l'impossible nul n'est tenu...

La représentativité s'y doit pourtant en ce qu'elle y prétend et tout autant y déroge par cette réalité qu'elle nous révèle chaque jour ses faiblesses ! 

Alors, si tant d'affaires s'étalent devant notre dégoût, comprendrons nous enfin qu'elle ne peut être fiable.

Cette représentativité "élitiste", modèle d'une Sparte anti démocratique, d'une monarchie aujourd'hui dépourvue d'honneur, cette représentativité nous laisse devant l'horreur des extrêmes et la désertification des isoloirs.

L'inadmissible fait force des habitudes, des déviances devenues si coutumières, que l'on nous pousse à l'admettre...

Or, si tels écarts nous révulsent, n'est ce pas la preuve que la représentativité ne peut être fidèle à ce que nous en espérons ? 

L'on ne peut admettre l'inadmissible, comme nous nous devons de ne pas tolérer l'intolérable !

Comme le devoir de toute Démocratie est de tout faire pour lutter, même par la violence devenue légitime, contre ce qui tente de la détruire tout en respectant ce droit sacré de l'expression, ne plus s'exprimer revient à créditer non seulement toute dictature, mais aussi à devenir complices des déviances de nos représentants !

Tristes sont les armes et les larmes de sang qui en ruissellent, lorsqu'elles ne sont plus paroles.

Complices donc de toute guerre civile ceux qui vont à la pêche alors que leur devoir s'abandonne. Complices du désastre de cette représentativité à la quelle ils délèguent le pouvoir de faire et de penser !

Lâches, veules et pourtant vaniteux les imbéciles dociles, prétentieux du laisser faire, du "ça ne me concerne plus" !

Pourtant, victimes aussi du sacrificateur auquel ils ont laissé le couteau !

Peut on demeurer aveugle devant tant de lumière, alors que se révèle toute l'impuissance d'un pouvoir centralisé qui vit dans le déni et cultive le mensonge comme l'abrutissement ?

G. 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

Soyons honnêtes, personne n'y croit.

Personne ne croit plus depuis longtemps au redressement de situation d'une "station de ski" moribonde.

200 000, 00 € de déficit prévus et bien sur ça continue, quoi de plus naturel !

Les résultats sont "bons" !

 Un peu moins de rentrées que prévues...

 Donc un déficit plus important !

Juste une question de maux... que l'on ne dit pas tout à fait, de taux qui vont augmenter, forcément une réalité que nous devrons payer ! 

Il va sans dire que l'assiette fiscale va s'élargir un peu plus par le biais détourné des parts extérieures à celle communale qui augmentera elle aussi par cette perversité, puisqu'elle ne sera pas réduite ! 

"Comme le facteur sonne toujours deux fois", le contribuable payera deux fois !

Bien sur le silence règne sur les avances de trésorerie si pratiques, devenues cet indispensable traquenard, lorsque l'on ne peut plus emprunter parce que la dette est trop importante ! 

A quand la fin de ce massacre ?

La voix de la sagesse venant des communes voisines, qui devrait faire ouvrir les yeux, encourage en fait par l'exemple à ne pas suivre.

L'excuse d'un tel effondrement ne peut justifier pour autant toutes les dérives d'un secteur de montagne qui pue le clientélisme.

Il suffit de voir où sont les projets pour comprendre que le jeu est faussé !

Toutes ces complicités sont à vomir de honte dans les urnes de la démence.

Quant au népotisme traditionnel, rien de changé !

Il suffit là aussi de voir quels sont les "cadres" recrutés sans concours sous le couvert de contrats "d'attachés" et autres substituts pour comprendre l'opacité stalinienne entretenue par des représentants qui n'ont rien à envier au déficit moral si répandu dans les hautes sphères !

Quelques "pantins" ont changé, mais les ficelles sont les mêmes !

C'est un grand dégoût aux relents d'égouts qui nous laisse septiques devant cette fosse démocratique où gisent les espoirs déçus d'un pays sans avenir.

Forts de leurs incompétences, les "remèdes" proposés entraîneront de nouveaux déficits, car, là où l'efficience du secteur privé fait défaut, la carence de nos représentants absorbe nos deniers tout en "logeant" leurs "relations amicales"...

Y aurait t' il quelque élu téméraire, sincère, qui oserait lancer une consultation de la population ou constituer un espace démocratique voué à la concertation ?

Qui peut encore croire à la transparence et à l'honnêteté de représentants qui ne nous représentent plus réellement ? 

Le brouillard du Carcannet est peut être glacial, mais il ne pue pas comme celui qui nous vient de son opposé !

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Sélection ou éducation ?

Il est déplorable cette tendance qui veut que l'on exclue plus que l'on permette l'évolution.

Notre société de consommation détruit plus qu'elle ne génère. Elle crée le déficit, elle ne vit que de dettes, d'emprunts, d'apparences !

Chacun détient un potentiel magnifique qui ne demanderait qu'à s'exprimer. 

La facilité, la mollesse et la vanité ne poussent le plus souvent que vers une dualité s'exprimant par la négation des potentiels en devenir pour ne se focaliser que sur le cliché de "l'instant orgueilleux".  

A force de persuader ceux qui brillent de l'éclat sommaire d'une éphémère "réussite" au travers de la quelle ils croient qu'ils sont les "meilleurs des meilleurs", la fabrique de "cons" conforte l'idée d'une suprématie orgueilleuse et suffisante, forcément irrespectueuse du principe de vie.

La vie est diversité et ne pas reconnaître les différences qui l'enrichissent revient à un appauvrissement et à un déficit qui réduisent le monde à une immonde prétention !

Ce que la "gloire" revêt d'apparences n'est qu'un voile niant la réalité. 

Ne serait il que le moins instruit, le berger reste un berger et nul ingénieur ne saurait pouvoir prétendre à cette désuète illusion que de pouvoir le remplacer et à fortiori de le supplanter !

Cependant, notre société abrutissante pousse les illusionnés à une richesse virtuelle qui les rend plus "cons" qu'ils ne sauraient jamais l'être de par l'étendue de leurs manquements et la pauvreté de leurs vertus.  

Notre système éducatif nous impose la dictature de la médiocrité tout en prétendant l'excellence de ce qu'il s'avère incapable de transmettre !

Forcément, tout est là pour abrutir les uns et empêcher les autres d'évoluer dans le respect de la vie, de son essence et de son devenir.

La "fabrique de cons" se révèle d'une perverse "intelligence" qui pernicieusement nous amène à ne concevoir la vie qu'au travers d'une verticalité là où la matrice génitrice nous maturait dans l'osmose respectueuse les uns des autres.  

Combien de parents, forts de ce qu'ils n'espèrent plus pour eux mêmes, poussent leurs enfants à devenir ce qu'ils n'ont pu réaliser ou encore vers l'illusion d'être au dessus des autres... 

Avec de tels égoïstes formatés, ils s'étonnent parfois que ceux ci deviennent intolérants, les rejettent parfois et sinon se retrouvent dans des situations extrêmement préjudiciables.

L'incompréhension n'est que plus grande lorsque cette aberration est ancrée comme la norme absolue.

De normes en habitus, finalement les bourreaux se posent en victimes et leurs victimes passent pour des bourreaux ! 

Parfois ils deviennent de réelles victimes non pas d'un hasard malencontreux mais de conséquences liées à leur comportement...

La violence attire la violence et le rejet, le rejet. L'attitude désinvolte entraîne l'agressivité autant que le mépris selon ce qu'elles suscitent envers ceux ou celles qui y sont confrontés.

La rancoeur est tenace et la vengeance aveugle, mais par dessus tout le Juge finit par se juger lui même trop souvent au point qu'il en perde le sommeil, sinon parfois la vie...

Il ne serait pas inintéressant de visiter "Le petit traité des grandes vertus" de  Monsieur André Comte-Sponville avant que de prétendre enseigner, élever ses enfants, ou simplement tenter de travailler sur les habitudes qui conduisent nos vies !   

G. 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #nature

Il pleut et les signes marquent le changement !

La "mauvaise herbe" fait une spectaculaire percée suite aux températures en hausse et l'on a déjà vu nombre d'insectes et de papillons...

Les Pâquerettes fleurissent un gazon en verdure et les vols de migrateurs ont déjà repris le passage vers le Nord.

Les pêcheurs à la ligne ont pu profiter d'une ouverture des ruisseaux et rivières sans devoir peiner au travers d'un manteau neigeux absent du plateau.

Le printemps calendaire qui survient avec l'équinoxe de printemps sera le :

lundi 20 mars 2017
équinoxe à 10:28:38

Ici, nous ne le vivions qu'à partir de mi  Avril, voir début Mai et encore sous réserve d'abondantes chutes de neige lourde...

La fin de semaine dernière a vu une fréquentation assez importante sur la station de ski des Angles, ce qui ne fut pas le cas en bien d'autres communes...

Un parfum enivrant de fin d'hiver annonçait par cette ultime sortie le futur repli vers la côte et les plaisirs champêtres !

Certainement bien des bilans de stations de ski nous prouverons encore une baisse de fréquentation et donc d'un chiffre d'affaire inconséquent face aux charges fixes et variables.

Verrons nous enfin la raison prendre le pas sur l'entêtement suicidaire de nos soi disant représentants ?

Il est venu le temps d'un repli salvateur et de la réorganisation territoriale, mais nous doutons que cela se produise par la participation démocratique de la population, ni sans ce clientélisme habituel qui privilégie certains au détriment des autres !

Le linceul blanc nous laissera verts de colère contre les imbéciles prétentieux qui pensent avoir raison simplement parce qu'ils sont élus !

Si la montée de la lumière se fait tous les jours plus présente, il semble bien qu'elle n'ait pas encore pénétré l'obscure bêtise qui nous conduit irrémédiablement à la désertification par une fiscalité intensive qui tue l'impôt par trop d'impôt !

Faut il mourir de vivre ou devrions nous vivre de mourir aux folies d'un irréalisme obstiné ?

Bien inspiré l'élu qui comprendra que l'intelligence se construit par la pluralité !

Hélas, hélas, hélas, l'intention n'est pas encore née, sinon peut être avortée dans la peur de céder la moindre parcelle de pouvoir à ceux que l'on ne sollicite que pour s'isoler de temps en temps en votant pour soi disant le moins pire des candidats !

C'est le printemps qui vient comme montera la sève dans des bouleaux perforés par quelques parasites profiteurs. 

Même la nature est ponctionnée par ces punaises envahissantes...

Pourtant chaque prélèvement outrancier grossira la colère qui de vague en vague finira par tout engloutir...

Après le déluge d'impôts et de mensonges, dieu sait ce qui finira d'emporter la moindre trace d'autant d'insultes que la raison n'eut jamais imaginées.

La sagesse viendra t'elle de ce silence grandissant au fur et à mesure que le pays se vide ?

G. 

 

Chemins qui ne mènent nulle part

Chemins qui ne mènent nulle part 
entre deux prés, 
que l'on dirait avec art 
de leur but détournés,

chemins qui souvent n'ont 
devant eux rien d'autre en face 
que le pur espace 
et la saison.

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Au delà des apparences !

Selon que nos chemins se croisent ou se perdent dans cette humanité qui constitue le fil de nos existences, nous sommes dans la "vérité" d'une croyance, dans celle de l'incrédulité ou dans la réalité !

Depuis la nuit des temps, l'homme découvre son humanité.

Nul ne se trompe vraiment car chacun forge sa vérité, or,seule est réelle la réalité... 

Entre vérité et réalité demeure l'essence de vie.

Les dogmes religieux ou politiques, lorsqu'ils ne sont pas trop intimement liés, peuvent nous conduire à cet essentiel, autant que nous en éloigner. Le ciel n'est il pas si grand pour qu'il n'y ait qu'un seul chemin !

Avant que ne naissent ces carcans de la terre, la Liberté était le fil de la réalité. La vie est réalité. Or, aimer la vie, c'est aimer la réalité et donc, vivre libre c'est vivre la réalité !

La réalité ne s'arrête pas à la surface du lac ou de la roche...  

Que nous soyons empreints d'une culture ou d'une autre, nos origines ne devraient masquer la veine qui fit que telle ou telle roche ne puissent avoir le sens d'un devenir qu'en connaissance de leur origine.

La culture, véhicule de l'humanité, ne saurait pour autant n'être que le seul outil nous façonnant à l'image d'une société. 

Bien avant que les religions s'inscrivent dans le moule fermé des cultures, la cosmologie reflétait un parcours ouvert à la réalité.

Bien avant la suprématie d'une caste s'établissaient autant d'états de vivre que ce que nos possibles évolutions nous révélaient de nous mêmes le mouvement perpétuel de la réalité.

L'humain n'est finalement que le produit de ce que l'homme réalise par ses expériences.

En découvrant l'Univers, nous nous révélons un peu plus chaque jour.

Plus qu'une théorie, l'essentiel est dans la pratique, dans l'expérience réelle de ce que nous vivons !

Nulle place au hasard, seulement la simplicité de l'essence qui nous lie aussi puissamment que le fait ce ciment reliant toutes formes de vie.

Au delà de la morale et du respect, la seule vertu éclairant la réalité, n'est elle pas ce qui nous lie autant à nos origines et éclaire nos chemins !

Là où la rupture s'entretient par cette dualité que d'être ou de ne pas être, que d'avoir ou d'être, ou encore que d'avoir pour être, la naissance et la vie sont toutes entières dans le cheminement et ne sauraient se réduire dans un obscur cliché.  

Nous ne sommes heureux que dans cette identité retrouvée et à fortiori reconnue, celle des origines que nous partageons tous les jours. Non pas celle qui fait les nations ou les dogmes, mais celle qui coule dans nos veines autant qu'elle grossit les fleuves.

Or, chaque jour éclaire un peu plus ce que nous détruisons au nom d'exister !

Engoncés dans nos rigides armures, nous nous croyons protégés par ce qui nous étouffe.

Pensant que les tribus gauloises étaient "en retard" de civilisation, nos envahisseurs romains ne virent que leur ombre au lieu de la lumière.

Car, une civilisation ne se comprend pas au travers de ce qu'elle nous laisse mais par ce qu'elle vit, au sens de voir et de vivre ! 

Là où l'arc de triomphe marque les esprits superficiels, la réalité profonde nous parle d'un silence, d'un renoncement à ce verbe avoir, accessoire dérisoire d'un verbe être qui s'ignore !

Dans ce monde attaché au semblant, les effondrements et déceptions nous révèlent ce qui manque, plus que ce qu'il n'y parait.

Or, de vivre de la sorte nous mourons alors qu'en mourant à nos fantômes nous pourrions cultiver la joie de l'instant, perpétuel bonheur de se satisfaire du présent !

La seule éternité qui nous est accessible réside dans l'éternel présent.

Bien sot celui qui n'aspire qu'au futur et bien fou que celui qui ne vit que dans le passé !

C'est ici et maintenant !

Être ici et maintenant, c'est rétablir le lien éternel de la vie dans nos vies.

Je ne jugerais celui qui se complaît ni celui qui s'y perd. 

Je sais que l'enseignement réside dans ce que l'enseignant apprend de ses élèves autant que dans le fait qu'il leur laisse expérimenter par eux mêmes le fruit de leurs échanges. Mais, je sais aussi que l'essence est dans ce que les élèves découvrent par les orientations conseillées par l'enseignant.   

Il n'est point question de façonner l'élève à une apparence quelconque, mais de lui laisser les outils pour qu'il puisse par lui même se construire intérieurement, en humain Libre et de bonnes mœurs.  

Entre les dogmes religieux ou politiques et la réalité se dresse la pierre éternelle, témoin vivant de notre culture première.

Retourner vers elle n'est pas régresser, puisque c'est en s'éloignant d'elle que nous avons dévié du sens de la vie et de la réalité !

Alors, s'il est un conseil, "cherches et tu trouveras !" ... 

G.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

FCB 6 - PSG 1...

Que du bonheur ! 

Viva Barca !Els Catalans sempra en davant !N'en déplaise aux Parisiens, mais les Catalans, ça existe !

Alors que l'on nie l'identité Catalane, notre culture de la philosophie et de la tolérance, mais aussi l'esprit d'entreprise qui fait défaut de ce coté ci des Pyrénées, merci au Barca pour cette expérience de réalisme !

Nos voisins Occitans pris en otages par la stupidité de leurs représentants peuvent en tirer leçon ! 

Bien sur, la gangrène purulente et mafieuse touche aussi les PO !

Le PSG KO !

La morgue jacobine qui se pense au dessus de tout finit dans un mouchoir haineux !

Insultes, coups de pied dans les portières, un "supporter" renversé par un joueur...

 

Voilà une image dont nous ne sommes pas solidaires d'autant qu'elle reflète une tendance cultivée par ce qu'étaient les "jeux du cirque romain", un défouloir prétexte au laisser faire, surtout pour ne rien faire !  

Alors viva Barca !

Vive la culture et vive l'esprit d'un peuple qui s'investit !

G. 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Ah, seigneur mon dieu !

Tout est dit dans la désespérance qui sépare définitivement le mouvement du cliché.

Car, il ne faut surtout pas se leurrer, entre l'Espoir individuel, immobile autour de son nombril et l'Espérance, il y a toute la différence du mouvement et de ce que l'on peut partager ensemble !

Toute l'ambiguïté entre ces deux mots réside non seulement dans leurs racines et l'espace qu'elles prospectent mais surtout dans l'effort à fournir pour entretenir la dynamique qui le permet.

Or, pauvres de nous mêmes, nous nous confortons de notre égoïsme plus que de la richesse plurielle dont nous nous séparons par cette culture de la "con sommation".

L'espérance est une vertu dont on se doit d'entretenir le feu alors que l'espoir demeure un sentiment figé par l'imagerie populaire et que s'il est présent, ne fait pour autant pas avancer les choses...

Tous ceux qui nous exploitent veulent privilégier l'espoir qui ne change rien à leurs privilèges, sinon ce délai supplémentaire d'un mandat électoral !

Le cri canalisé dans le couloir de la mort ne changera pas la course fatale du couperet !

Résignés et bêtes, les moutons de Panurge iront au delà du rebord de la falaise. Ils se noieront dans les apparences futiles de tous les discours cousus d'avance, ceux de leurs bouchers et de leurs piètres esclavagistes.

Alors, levant les yeux vers le très haut, nous implorons une solution contre l'amalgame obscur qui cultive notre désespoir...

L'espoir est une illusion et l'espérance un moteur !

Faut il encore percevoir un peu de lumière pour différencier ce qui forme les aspérités affreuses sur ce que nous voulons devenir.

Or, sans culture qui permet le discernement, seul, l'espoir demeure en lettre morte de tout devenir...

La culture peut amener la notion du droit à la différence, fondement du respect et du ciment de toute société se revendiquant démocratique.

Or que peuvent valoir ces dogmes religieux ou politiques uniquement centrés sur un espoir que nous ne verrons jamais se réaliser de notre vivant ?

L'espérance c'est ici et maintenant pour un avenir qui s'entretient avec un effort volontaire et engagé. 

G. 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #Actualité

Où sont les sous ?

Ils ont été dépensés...

La chose n'est pas nouvelle car nous avions déjà constaté cette pratique de détournement de subventions en ce qui concerne la fameuse salle hors sac...

Comment ne pas être déçus d'une complicité des représentants de l'Etat qui ont laissé faire, sinon que l'on peut soupçonner d'avoir encouragé ces pratiques mafieuses !

Lorsqu'une collectivité en est réduite aux avances de trésorerie et aux manipulations de lignes de compte juste pour alimenter la folle obstination d'un non sens de gestion, il ne faut pas s'étonner qu'elle reproduise ce qui déprime le pays tout entier.

Comment expliquer ces factures laissées en suspend comme autant d'épées de Damoclès sur une fiscalité qui a plus que doublé ?

Comment concevoir même que le moindre commerçant, le moindre particulier qui aurait "oublié" de payer l' URSSAF puisse continuer d'insulter ce qui se pose comme un devoir national de solidarité ?

La sensation d'un "pétainisme" qui fait tâche, la fuite des rats et cette "collaboration" taiseuse de bien des élus voisins nous démontre encore ce climat de renoncement à la raison, cette débâcle du réalisme qui accompagne toute fin tragique.

Puyvalamort crève de la déchéance d'un Etat liquéfié, incapable de sortir d'un clientélisme digne des basses œuvres d'une pègre que l'on a vu plus souvent milicienne que résistante.

Lamentables accourus qui s'enfuient la queue entre les jambes après avoir fini de saboter un Titanic fiscal devenu plus sordide que le radeau de la Méduse...

Désertes sont les rues, bradées les façades dont les panneaux sont évocateurs de la triste réalité, tout finit de basculer dans cette grimace que l'on fait devant les caisses vides et l'argent dilapidé !

C'est la noyade ! 

Les assassins continuent dans ce déni qu'ils brandissent comme tournent les ailes d'un moulin qui ne moud que du vent !

L'Etat dispose pourtant de moyens pour que cesse cette débâcle !

Même si "l'ingérence" ne s'est manifestée que pour encourager la folie, il existe d'autres moyens légaux de mettre un terme à l'immoralité de la déchéance dans la quelle nous sommes devenus les otages subissant le snobisme d'envahisseurs décomplexés !

Verra t' on enfin l'Etat accomplir un devoir de bienveillance dont nous sommes privés depuis trop longtemps ?

Certes, au spectacle de ce que le Pays traverse d'absurde dans la déliquescence de la moralité de candidats prétentieux, nous ne pouvons que désespérer devant un véritable changement... 

Cependant, si le pantin change, les ficelles restent !

Sera t'il encore temps pour sauver ce qui n'aura pas été ravagé, englouti, dilapidé ?

Les comptes ne sont pas bons du tout que ce soit en haut comme en bas...

Ce qui aura finalement conduit le désastre n'est que l'égoïsme et la vanité d'imbéciles prétentieux ! 

G. 

 

 

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