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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Ayant reçu un courriel d'une personne de la station de ski, affirmant que les impôts étaient moindres, il y a 20 ans, sur nôtre commune que sur certaines...

Voici la modeste réponse d'un indigène indigné :

 

 

 

Bonjour,...si on peut dire...vu l'augmentation fiscale qui nous frappe avec autant de rigueur.

Les taux évoluent avec le temps, les besoins, les dettes, les emprunts et surtout le potentiel fiscal.

Si lorsque vous étiez surpris de trouver, il y a 20 ans, des impôts aussi bas, à Puyvalador, c'est bien parce que Mr CATHALA, maire de l'époque et son conseil y veillait particulièrement.

Depuis, vous avez fait bien des choix, majorité oblige, qui nous ont conduit à la fameuse spirale infernale.

Attendez de recevoir vôtre feuille d'imposition de Taxe d'habitation...

Je pense, qu'à ce moment, vous réaliserez l'absurdité d'une situation Ubuesque, qui semble encore vous échapper.

Je compatis par avance...

Cependant, certains, ceux qui ne payent pas d'impôts sur la commune, ou qui en sont exemptés... ne partageront pas équitablement le résultat des décisions qu'ils ont prises aussi légèrement et l'on comprend pourquoi !

Lorsque vous serez en souffrance, vous pourrez vous pencher sur les communes voisines et là, surprise !

Avec bon nombre de services en plus... des taxes moindres.

La porte du passé est fermée à tout changement. Il ne nous reste que le présent pour nous lamenter dans le silence des agneaux que l'on égorge.

A moins d'être victime du syndrome de Stockholm, rien ne nous empêche, bien qu' otages, de résister à l'absurde. Être digne, c'est aussi cultiver la volonté de vouloir rester debout contre vents et marées, même seuls...

Je vous laisse le déplaisir de la révélation. Puisse t' elle vous dévoiler une réalité aussi amère que le goût qu'elle nous laisse à nous, gens du pays si méprisés par un occupant colonialiste.

Cordialement.

Gilles POUVREAU.


 


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