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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Soleil couchant Été 2012 006

Nôtre vie terrestre évolue, mais le soleil demeure toujours à la même place ! Nous le voyons au levant, au midi, au couchant, pourtant si nos angles de vue sont différents tout au long de la journée, lui ne change pas sa position centrale dans nôtre système.

Il est la réalité qui nous éclaire jusques dans la nuit par Lune interposée.

Au coeur des brumes les plus opaques, il surgit tel l'oeil du dragon qui veille sur la terre et ses habitants.

Alors que tout semble perdu et diffus, ses rayons nous redonnent le relief de la vie.

Soleil couchant Été 2012 002

Si le passé demeure vain, l'avenir entretient toujours une porte ouverte aux gens de bonne volonté.

Il suffit d'ouvrir les yeux, son coeur et sa porte...

Alors, celui qui vient à l'écoute devient celui qui cultive le dialogue constructif. Ma porte demeure ouverte à ceux qui viennent en paix.

Par contre, à quoi peut bien servir de perdre son temps à le gaspiller avec ceux qui entretiennent la noirceur de leurs aveuglements ?

Je fuis inexorablement ces temps inutiles. La vie est hélas bien trop courte et si longue à la fois dans les moments pénibles...

Force dans la foi, sagesse dans la prière confiante et beauté dans le travail établi sur de bonnes fondations.

Pourquoi, alors, si nous partageons le même éclairage, ne pas faire un pas de plus ?

Avons nous la volonté, le courage, la persévérance et la vigilance nécessaires aux progrès ? 

Dans toute chose subjective, il est un message que ne perçoivent que ceux qui veulent bien s'ouvrir à l'éclairage des analogies. Là où l'un ne voit que noirceur, il est la lumière. Là où l'autre est ébloui, il existe cependant ce qui met en relief les choses les plus simples.

Savoir regarder le soleil sans se brûler les yeux, c'est aussi voir ce qu'il met en valeur.

Je cultive un espoir, frêle rose de jardin, au fond de mon coeur fatigué. C'est elle qui me donne le sel qui manque tant au temps qui s'enfuit.

Vaines sont les choses éphémères, ce qui me nourrit se partage comme les rayons d'un miel céleste dont chacun éclaire les chemins divergents.

Connaîtrons nous le temps effacé d'une rencontre prodigieusement humaine ? Ce qui fut fuyant alors, s'arrêtera t' il sur cette notion intelligible du simple serrement de main ?

Et, au delà de toute vérité, saurons nous partager ce qui nous unit, bien plus que ce qui nous divise ?

Plus que de raisons, je vous invite à l'échange qui enrichit autant celui qui reçoit que celui qui amène.

 

Gilles.


 


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