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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Articles avec #reflexion catégorie

Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

La déconfiture cérébrale !

Chaque époque a démontré ses particularités et lorsque la mentalité n'est pas en mesure de s'adapter, la catastrophe s'aggrave encore plus.

Il est des systèmes qui "ont fait leur temps" et dont on s'évertue tant bien que mal à poursuivre les illusions. Non point qu'ils se soient montrés judicieux en leur temps, mais la pauvreté intellectuelle et le vice en ont fait des réflexes agissant presque à "l'insu" des décideurs.

Faute culturelle ? Absence de créativité ? Il s'agit bien sur de la nature de ceux qui sont sensés nous représenter et du principe de la "représentation" !

A la croisée des chemins entre différentes crises qui se télescopent, force nous est donné de constater un potentiel humain et culturel en pleine déconfiture.

Si "les meilleurs" sont partis et que les pires sont arrivés, comment envisager sereinement l'avenir ?

Le constat est d'autant plus amer qu'il semble ne pouvoir déboucher sur de réelles solutions, tant le potentiel semble aussi mince qu'un fil d'araignée, mais pas aussi solide...

Les dysfonctionnements de la société proviennent majoritairement d'un détournement par la "légalisation" de pratiques que le bon sens et la morale réprouvaient encore il y a peu de temps.

Avec une systématique des "règles d' exception", nous voici dans une nouvelle ère des privilèges et donc dans l'absence des principes fondamentaux de la Réelle Démocratie.

Les "législateurs" au pouvoir déréglementant le fonctionnement des administrations dans un flou "artistique" qui veut que l'on complique à souhait dans le seul but de détourner le sens des choses, nous avons constaté par cette rhétorique machiavélique que la fonction et le grade dissociés ont ouvert la porte à un "népotisme" des plus scandaleux !

Avec cette fragmentation qui ouvre des postes sensés être "qualifiés" par des concours à des incompétents notoires, certains représentants ont gardé la main mise sur l'espace décisionnel, hélas, avec toutes les conséquences néfastes que l'on constate à nos dépends...

Car non seulement "l'addition" s'avère de plus en plus salée mais l'avenir se pose d'autant en soustraction de tout espoir ! 

L'"amateurisme" entretenu nous a démontré l'absence de culture, mais aussi la méconnaissance "volontaire", ou pas, des procédures élémentaires.

In fine, gaspillage de temps, d'énergies et surtout de nos deniers que l'on dilapide en absence totale du moindre remord. Forcément, sans conscience pourrait on en avoir ?

Il ne s'agit plus seulement d'un système "mafieux", imposant une nébuleuse de relations indépendantes et inter agissantes, mais d'une faillite désorganisée d'autant que les tenanciers se sont installés dans un déni entretenu de façon fort coûteuse !

Ils "pensent" avoir d'autant plus raison qu'ils sont élus et donc reconnus. 

Or, la paupérisation en marche ne peut être confondue justement que par la vacuité de concertation réelle et par un entêtement aussi acharné que l'absurdité en parait flagrante.

Ces amateurs qui se prennent pour des professionnels "auraient" centré leur démarche sur "l'utilité", or si tant une chose puisse être utile, c'est bien la part du rêve et de l'espérance qu'elle génère qui fait son succès commercial !

Ces gens là "rêvent à l'envers".

Au bilan, le rêve est devenu un cauchemar et l'inutilité de ce qu'ils considèrent comme utile conduit les hauts cantons à la faillite ! 

Certains sont encore persuadés qu'il faille entretenir une recherche de clientèle qui en fait n'a plus les moyens financiers de profiter d'infrastructures ruineuses...

Ce qu'ils appellent "concertation" n'est que de la "communication" de leur insane volonté !

Or, nous sommes otages de ce système de "représentativité" basé par la corruption sur la corruption.

"Si le pouvoir tend à corrompre, le pouvoir absolu corrompt absolument..."

(John Emerich Edward Dalberg-Acton, dit Lord Acton. 10 Janvier 1834 - 19 Juin 1902)

L'on est en droit de s'inquiéter pour le devenir des hautes terres devant la difficulté et l'urgence de renouveler la "classe politique" quant au faible potentiel humain s'aggravant d'autant qu'une désertification notable est en marche.

Il ne faut pas compter sur les "idées" de ceux qui ont contribué au désastre pour amener de fiables solutions !

Cependant, suffirait il encore que nous eussions une volonté de changer réellement le fonctionnement des espaces décisionnels que nous ne le pourrions tant le noyautage est établi par une des constitutions les moins adaptées... Et pour cause !

En conséquence, l'avenir des "hauts cantons", plus que partout ailleurs, parait lié à la mobilisation citoyenne afin de "réformer" la Constitution.

Sachant que nous ne pouvons faire confiance à ces gens corrompus (sensés légiférer pour nous...), l'initiative doit venir de la population !

Au delà d'un "forum", d'une pétition, c'est un véritable mouvement qu'il faudrait créer.

Or, en ces lendemains et forts déçus de ces "élections" présidentielles et législatives, contre tout espoir d'illumination d'élus "locos", que nous reste t' il ?

Le "système" actuel épuisera forcément sa crédibilité tant qu'il n'y aura pas de transversalité ni de réelle concertation citoyenne. 

Donc, l'effet de crise s'amplifiera de plus belle et le pays sombrera tout entier dans une misère intellectuelle, sociale et financière que ne partageront toujours pas les petits "nantis" des classes privilégiées ainsi que les nouveaux "riches" illusionnés par le mythe de "cette France qui réussit".

Au final, si la nébuleuse "politico-mafieuse" s'effondrera inexorablement dans l'absence de crédibilité, le véritable pouvoir reviendra totalement entre les mains des grandes familles de "banquiers".

Mais, n'est ce pas ce qui est en train de se produire ?

Une "caste" possédant tout et des serfs dépossédés même de leurs cerveaux !

G.

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Perversité maladive, ou cognition absente ?

Nous connaissons actuellement la position de la préfecture et celle de la cour régionale des comptes Occitanie.

D'ailleurs, cette ouverture de parapluies est bien tardive et inefficace lorsque la perversité enfin démasquée n'évolue en rien !

Nous pourrions croire à quelque maladie débilitante, voir à un déni collectif, face à tant d'obstination gratuite pour certains et si onéreuse pour la population imposable et sincère...

Nous savons exactement l'importance de l'effondrement financier, social et démographique de PUYVALAMORT !

Irréversiblement et quoi qu'en mentent les pervers, c'est plutôt vers les

-350.000,00 EUROS par an !

Sous le maquillage outrancier de fausses "vérités" et la destruction du patrimoine se cache la Réalité !

Tant de mauvaise foi ne saurait mentir !

Donc autant de persévérance perverse laisse à penser que l'intérêt public, dont on voit la négligence, est bafoué pour quelques mesquineries d'ordre privées.

Le syndrome de la "reine d'un jour"

Comment ne pas se rappeler tous ceux qui sont venus chercher ici un pouvoir et une "notoriété" qu'ils n'ont jamais eu chez eux !

Ils furent si nombreux à repartir comme des rats quittant un navire en perdition, du fait notamment qu'ils en percèrent la coque et les fonds !

Tout leur serait dû, simplement parce qu'un jour ils se retrouvent sous l'éclairage d'une mandature quelconque !

Gens insignifiants, en manque de reconnaissance, égoïstes avant tout, rien ne doit entacher ni entamer la pourpre de leur manteau !

Le mal réside en l'accumulation et le "renouvellement" de ces débiles accourus en grande faim et qui prophétisent les insanités les pires, que chez eux ils n'auraient jamais osées !

Nul n'étant prophète en son pays, ils ont trouvé oreilles imbéciles en ceux qui voient tout nouveau, tout beau !

Pires sont certainement les traîtres à leur pays, les collabos serviles, attachés eux aussi à quelque avantage substantiel...

(Certains continuent de sévir encore après plus de 30 ans de nuisances diverses et infâmes !)

Le terreau était là bien avant les doryphores et force de constater que la multiplication des parasites se fait cause de la désertification progressive des autochtones...

Si la scène se renouvelle, le spectacle se fait de plus en plus pitoyable !

Ainsi, grotesques pantins désarticulés, ils s'acharnent à détruire les décors pendant que se vide la salle !

"La reine d'un jour" est malade d'un ego surdimensionné qui finit par l'aveugler face à la réalité !

L'avare

Gagne petit et petites gens sont victimes de ce qu'ils n'ont pas dans la mesure où ils placent leur "profit" en dette de la société.

Que ne feraient ils pas pour quelque forfait "gratuit" que nous autres payons de nos impôts !

Puisqu'ils n'ont rien que ce si peu qu'ils voient comme un tout, forcément tout leur est dû !

Avares de ce qu'ils n'ont pas, envieux et méprisants, leur mauvaise foi autant que leur mensonges veules n'ont aucune limite. 

Mielleux devant un public confidentiel, fielleux en coulisse, à peine sur le devant de la scène que déjà ils sont avares de leur présence !

Mais ne confondons pas, ces avares ne sont pauvres que d'esprit et de coeur, ils n'en ont point !

Les démunis sont ceux qui les servent en serrant les dents et qui parfois se noient dans quelques mensonges artificiels...

L'imbécile prétentieux

Alors, là, vous avez le "meilleur" !

Trop souvent cette espèce est commune du fait qu'on la voit partout étaler une science sans aucune pratique. C'est dire l'assurance du déni qu'ils cultivent...

Ils osent tout et c'est d'ailleurs à cela qu'on les reconnait ! (M.Audiard)

D'autant plus "crédibles" qu'on ait pu les élire, c'est à dire leur accorder l'importance qu'ils n'ont pas, tout ce qu'ils disent est forcément vérité... 

Mais, à vérifier, leur vérité est bien loin de la Réalité !

Peu importe, si on leur démontrait, ils persistent et signent au nom de tout ce qu'eux mêmes ne voudraient se voir imposer. 

D'ailleurs, bien souvent, ils s'en gardent...

Les bienheureux mythomanes

Formatés à la "bien penser", ils nagent dans les limbes illusoires d'un bonheur qu'ils voudraient avant tout pour eux mêmes et par conséquent devrait s'étendre à toute humanité !

Ils sont les plus dangereux, car l'enfer étant pavé de bonnes intentions et les leurs étant pures de nuire, c'est en "bonne conscience" qu'ils assassinent impunément sous quelque prétexte de bien vouloir faire...

D'un si beau petit village accroché à sa colline ils ont tôt fait d'en faire un gouffre infernal dont la fiscalité forge des chaînes lourdes de conséquences...

Nous ne nous étendrons pas plus sur ces "sujets" douloureux, il suffit d'écouter ce qu'ils n'ont pas à nous dire pour comprendre ce qu'ils nous veulent réellement !

7 péchés capitaux !

Ce sont les péchés dont découlent tous les autres.

"Capitaux", en un lieu où la dette est si forte autant que les impôts qu'elle entraîne, serait un paradoxe si l'origine du mot (ou des maux, plus précisément), ne venait de malsaines pensées !

Caput, c'est la tête. Il faut constater que celle ci doit être bien malade pour imposer tant de débilités au corps électoral et à un territoire dont la beauté serait à ses yeux l'injure de ce qu'elle n'est pas.

A moins, qu'il s'agisse d'un autre organe insignifiant qui, empestant par ce qu'il ne fit, ait pris le pouvoir sur tout le reste !

Nous vous laissons à cette réflexion fondamentalement éloignée de l'art culinaire qu'il ne déverse que ruines des merveilles de la cuisine...

Faire ou ne pas faire, être ou ne pas être, le premier serait plutôt décliné dans l'impossibilité de faire à force de mal faire !

Quant à être, il faut avoir une âme et de cela ils n'ont point à voir que de nos Hêtres ils en font un festin !

La fainéantise est elle un péché ou simplement une conséquence ?

Assez dit de l'acédie, paresse s'il en est d'autant que l'on eu pu. 

Mais alors, excuse peut être, par ce dont la nature ne donna point à d'incertains zélateurs la luxure d'un talent qu'ils n'ont pas !

L'orgueil de se croire "la reine d'un jour", la gourmandise, la luxure, l'avarice, la colère et l'envie, au travers de ces vices sévissent ceux et celles qui font de la vie un enfer !

La colère est mauvaise conseillère surtout quand de l'envie elle se pare...

Combien de sabotages et combien de ravages dénoncent encore la lâcheté de s'attaquer nuitamment à ce que de jour la lumière vous nuit...

Gardez vous braves gens d'en être les partisans, car complices et malandrins fussent ils en costumes de velours, se verront enchaînés aux mêmes fers qu'ils ont contribué à forger !

Ainsi, nous terminerons ce terrible constat non pas d'une supplique mais encore d'une réalité que si puissants qu'ils furent, bien faibles ils ne sont que d'avoir collaboré au désastre actuel.

Bienveillance voudrait qu'ils réparent ces maux par les quels leurs mots assassinèrent une commune, son patrimoine et ceux qui y vivent vraiment !

Alors, Préfets et sous préfets, représentants de l'Etat, réfléchissez encore à ce que de ployer fit de nos vies un enfer ! 

L'ingérence de certains fut à hauteur de ce que d'autres ne firent.

Si Janus nous démontre les liens entre ce d'hier et de demain, c'est toujours au présent que se conjuguent les causes produisant les effets. 

Mais, avoir du courage n'exclue nullement ni volonté, ni même intelligence. Il suffit de chercher par quels moyens et faire que cesse ce qui n'a que trop duré.

Tâchez de réparer ce qui par votre faute additionna de dettes et multiplia nos maux !

Voilà qui fut dit mais dont tant reste à faire, avant que tout disparaisse et qu'il n'en soit un désert...

Car, au nom d'un emploi qu'aucun ne peut se leurrer d'être d'un népotisme affligeant, l'on fait de ces lieux l'insolent tombeau de la vie et celui des enfants du Pays.

Nos morts pour la patrie se retournent de voir encore tant d'imbéciles jouer sur leurs cadavres et tentés par quelques artifices de se faire une gloire d'un monument factice de sincérité totalement déplacée.

Le marbre froid est en nos églises, le nom de nos martyrs s'y grave de temps à autre, mais, pudiquement les gens simples préfèrent le silence pour mourir que de tapageuses étreintes d'étranges étrangers, hypocrites menteurs dont les maux et la douleur des victimes ne sert qu'à s'enrubanner d'un lambeau de tissu arraché au destin.

Honte à ceux dont la gloriole servile masque l'humanité enfouie au fond des âges ! 

 

G.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

1873, Puyvalador, 162 exploitations agricoles, 15 personnes en moyenne par maison !

 

2017, Puyvalamort, moins de 75 habitants permanents...

Quel progrès !

Même s'il est amer, ce "facile" constat n'explique pas tout. L'on peut considérer la dénatalité et les exodes ruraux autant que la fiscalité extravagante comme des causes fondamentales de cette sévère décrépitude.

Mais, allons plus loin...

Il suffit de discuter avec les rares survivants d'une époque révolue pour comprendre que les motivations d'antan n'étaient absolument pas celles d'aujourd'hui.

De nos jours, notre société "libérale" et foncièrement capitaliste place l'"économie" au centre de notre intérêt.

"L'intérêt est capital, c'est là le moindre des maux..."

Croyez vous vraiment Mr Jean de Lafontaine ?

Il fut une époque durant laquelle c'était la vie qui était au coeur des choses et plus que de posséder, l'important était de jouir de ce qui s'offrait à vous.

Avec une population importante de plus de 1500 âmes qui vivaient et s'organisaient sous un rude climat, les biens étaient maigres et si l'on possédait peu à beaucoup, chacun savait y trouver son compte.

Comme partout ailleurs et en bien des époques, il y avait un lot de mésententes...

Pourtant, il suffisait d'un événement malheureux, une grange qui brûle, tout le monde laissait les rancoeurs de coté pour venir en aide.

Les fourmis savaient être cigales !

La tradition générait des liens entre les générations et ce que certains aujourd'hui jugeraient "inutile", superflu, révélait et entretenait quelque chose de profond et de solide.

Les difficultés et les malheurs resserraient les relations. Un hiver qui durait de six à huit mois, c'était aussi en dehors des travaux quotidiens une autre vie voyageant de maison en maison pour de simples réjouissances autour du cochon que l'on sacrifiait respectueusement.

Car, la vie, même rude, était précieuse et respectée. L'on faisait attention à chaque chose, non pas parce qu'elle était rare, mais parce qu'elle était essentielle à la vie et que la vie était essentielle à chaque chose.

Point d'avarice, mais de la prudence et du respect et au delà, l'amour de la vie simplement !

Alors, vu d'en bas, l'incompréhension était totale de ces peuples encore attachés aux traditions d'un ancien régime !

En bas donc, l'on était "républicain", mais surtout bourgeois radical socialiste... C'était "tendance" !

De socialiste en fait, la mentalité se voulant ouverte et soi disant prosélyte, était réellement limitée et résolument tournée vers l'intérêt !

"L'intelligentia perpignanaise" fut bien niaise de son orgueil mal placé.

(L'on constate bien aujourd'hui l'étendue du désastre départemental, alors que nous avions tout pour vivre mieux !)

Cette intelligence ne visait qu'à accaparer ce qu'elle pouvait pour s'enrichir et "profiter" et profiter, c'était faire du profit ! 

Comment comprendre ceux qui jouissaient de si peu qu'ils n'avaient bien sur, besoin de rien d'autre !

La "belle excuse" !

En dehors de la "plaine du Roussillon" , le reste du monde pouvait demeurer dans une ignorance et un conservatisme désuet tant qu'ils ne demandaient pas quelques subsides...

Il y avait quelques familles ayant fait le lien entre le "Haut" de la plaine et le haut de ces contrées reculées...

L'inverse était pourtant plus réel. La mémoire est bien sélective, surtout pour ceux qui ne veulent pas se rappeler de leurs véritables origines !

Donc, à l'image d'une roue, ce qui fait un voyage harmonieux, c'est la place exacte de son axe.

Si autant de chaos perturbent notre monde, ils ne sont peut être pas sur la route mais proviennent du fait qu'en plaçant "l'intérêt" en "son centre" et non au centre de la roue, la roue se trouve désaxée...

Lorsque la Vie reprend sa place primordiale au coeur de chaque chose, alors le voyage redevient plaisir !

La sagesse et la philosophie des humains ne viennent pas de leurs cerveaux, ni de leurs portefeuilles. Elles sont au centre de toutes choses vivantes, simplement découvertes et appréciées par le regard qu'on leur porte avec le coeur !

Puissions nous voir un jour des roues qui ne soient plus voilées, ni décentrées de la vie. Puissions nous vivre un pays amoureux de la vie !

G.  

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Un petit livre pour grandir !

Alors que nos esprits s'égarent vers le futile du rentable...

( Lorsqu'il s'agit de culture, de science, d'art... Ne parlons pas de la "gestion" catastrophique de PUYVALAMORT ! )

Pour le peu consacré à la lecture, à la culture, aux arts, à la science spéculative, il y a toujours et de plus en plus cette obsession de l'utile, du rentable.

Le mercantile finit par nuire à l'humain en le transformant en un décérébré incapable de jouir des fruits de ses "progrès"...

Ce qu'il en est de vertueux n'enrichit pas matériellement le cherchant, mais, cet indispensable "inutile", c'est ce qui le rend plus "humain" !

Aujourd'hui le cliché, la focalisation sur un point, nous fait oublier la courbe sa dynamique et le mécanisme qui la produisent.

Cette petite merveille, c'est une invitation à l'éveil ! 

G.

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Quand l'égoïsme détourne la vertu...

Rien n'est moins sur que cette fin qui n'en est pas une et qui dit : "Ils s'aimèrent et eurent beaucoup de petits...jumeaux !".

De là à croire que "qui se ressemble s'assemble", la dualité finit par se révéler plus dans l'image inversée qui devient complémentaire de la surface du miroir, dans sa nature, que de ce double que l'on pense "parfait".

Car, le jumeau est considéré comme tel le double et surtout comme soi même.

Cette recherche "éperdue" de la flamme jumelle ne cache que cette recherche de soi en l'autre et comme un malheur ne vient jamais seul, cet "amour de l'autre" c'est avant tout la preuve d'un égoïsme terrifiant.

A l'inverse, comme de la vertu détournée, la haine de l'autre est révélatrice de la haine de soi et par le même effet de projection, celle déployée emprisonne dans cet égoïsme l'humain en un pervers narcissique, un manipulateur à ses propres dépends. 

"Car, ce que tu fais à autrui, tu le fais à toi même..."

En tentant de détruire ou de soumettre l'autre, c'est encore à cette part de soi même que s'adressent toutes mauvaises intentions.

Alors, passer de l'illusion amoureuse du jumeau ou de la jumelle à la manipulation, il n'y a souvent qu'un petit pas commençant par un "ne pas"...

Fondamentalement, c'est la "lecture du monde" qui amène en un sens ou l'autre de ces illusions. Il est l'homme d'un seul livre et l'humain capable de lire un livre au travers d'un autre, de l'autre ou de plusieurs autres. 

Autant "ceux" de l'ancien testament, exclusifs et excluant par là même,  que "ceux" du nouveau s'enferment s'ils ne font pas preuve d'évolution en se libérant de "l'unique vérité"...

Livres qui ne livrent qu'une partie d'un dualisme assassin et qui pourtant délivrent un message essentiel... 

La vertu amoureuse de l'amour, c'est avant tout la capacité à concevoir au travers de la complémentarité toutes les différences d'un même tout.

Le fait de voir non plus un autre soi même dans l'autre que l'on aime ou que l'on manipule comme cette autre partie de soi même, c'est un état de conscience modifié par le constat de la réalité. Toute chose et toute vie proviennent des mêmes principes dans une seule intention, celle de vivre !

Être amoureux de la vie, c'est ce qui permet de rassembler toutes les différences dans la même origine et le même destin.

Or, c'est plus souvent par peur de l'inconnu que se cultive la haine de ce que l'on ne peut maîtriser. Au delà de la question du pouvoir, c'est cette peur qui enferme et la douleur qu'elle engendre qui en fait un moteur.

La haine en "moteur auxiliaire" est ce leurre qui en détournant de soi l'illusion, la projette sur l'autre. Pourtant cet autre n'est autre que cette partie de soi que l'on tente de détruire ou d'asservir.

Chaque "civilisation" utilise ses mots et ses symboles pour nous rappeler cette implacable réalité dans un sens comme dans l'autre. Or, se libérer de ses démons passe forcément par un autre point de vue...

Comme ces saints vont par trois, "MickaEl", "GabriEl" et "RaphaEl", nous pouvons y voir que pour l'amour de la vie qui est force de création et la guérison de l'âme qui nous donne la Paix, il faut la sagesse de l'esprit dans son discernement et son perpétuel travail !

Justement, le piège va en ce sens que si travail d'esprit il faut, il n'est que théorie sans la pratique...

Chacun tente d'oublier plus ou moins "volontairement" cette réalité multiple qui fait de nous un iceberg suspendu entre ciel et terre, baignant aux deux tiers dans l'onde profonde et dont seul un tiers apparaît en surface.

Nous ne considérons que l'apparence alors que, autant ce qui est au dessus comme ce qui est en dessous ne proviennent et ne sont que partie du même tout qui le dépasse et l'englobe. 

Par le spectacle des merveilles de ce monde, par l'ouverture aimante passe toute la lumière qui nous compose et nous éclaire. Le symbole de la "mandorle" (l'amande), c'est l'image de la "vulve" d'accouchement qui nous donne la mort comme remède à la vie et la vie comme lumière à la mort.

Il est question de mourir à nos mauvais penchants, à cet égoïsme forcené et de renaître à ce que nous étions avant que nous soyons morts de cet enfermement (de cet enfer) dont nous avons construit notre cage par nos habitudes et nos dénis...

Le seul feu qui ne brûle pas est fait de cette lumière, essence amoureuse de la vie !

Jumelles, certes, toutes les flammes peuvent se ressembler, certaines un peu plus que d'autres, car elles sont faites du même feu !

Cependant, il ne faut pas confondre le feu de la vie qui rassemble et celui de l'enfer qui sépare...  

G.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Plus que les "vérités" le constat !

"Intérêt est principal, c'est là le moindre des maux" disait le sieur Jean de La fontaine...

C'est justement là où le bas blesse !

Selon que vous soyez petits épargnants, les yeux du ventre rivés sur votre pécule, ou que votre intérêt se situe à un autre niveau, les démarches en sont profondément différentes.

Or, les faits parlent d'eux mêmes...

Peut on vouloir faire croire que ce qui nous intéresse est désintéressé lorsque l'on en vient à massacrer un pays et particulièrement le patrimoine d'une commune ?

Entre ceux qui tentent de "survivre" à l'année et ceux dont les vacances leur donnent l'illusion de pouvoir décider à leur place il y a toute l'inégalité du nombre.

Il y a toute la lâcheté de l'anonymat dans des retournements de veste et les manquements prétentieux dignes d'une maladie pernicieuse qui relève du déni !

Il y a aussi ce "nombre" qui fait croire que parce que l'on "appartient" aux "reconnus", aux élus, l'on est forcément dans la "raison".

Pourtant, la réalité n'est pas cette "vérité" d'autant plus trafiquée que l'on veut nous faire passer des "vessies élues pour des lanternes éclairées" !

L'esprit de la démocratie ne réside pas dans le nombre, mais dans l'ouverture qui veut que chacun puisse s'exprimer !

La dictature du nombre n'est qu'un de ces pendants de la tyrannie d'un seul envers tous.

Lorsque nous étions dans l'opposition et ensuite, nous avons proposé la constitution de comités citoyens et entre autre la "délégation de service public" concernant la gestion de la station de ski.

Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose !

En détournant l'espace commercial par la régie, l'on a constaté le gouffre déficitaire qui plombe tous les intérêts de la commune et plus loin encore du territoire.

Il est certainement trop tard pour bien faire et compte tenu des crises économique et climatique, bien fou serait un repreneur s'il n'avait une autre vision que celle poursuivie vainement par une bande de fous illusionnés par leur petite parcelle de vérité...

La réalité est là où les "gagne petit" ne peuvent aller !

Car c'est être "gagne petit" que de s'enfermer dans une illusion qui va au détriment de tous.

Pendant que certaines grandes stations des Alpes voient un hiver record en fréquentation, compte tenu d'un renouvellement de leur clientèle, notamment quarantenaire aisée, l'on ne veut pas voir que le "produit local" ne correspond pas à la demande.

Le ski Alpin génère des coûts faramineux et des besoins qui ne sont pas à la portée de tous !

Un "sport de riches" !

Le "rêve blanc" de ceux qui ont perdu leur pouvoir d'achat est devenu le cauchemar de tous !

Au nom de qui ou de quoi peut on exercer telle dictature, sinon qu'en tant qu'envahisseur parasite dont le plaisir passe par la tricherie, la dégradation des conditions de vie des permanents et cette outrageuse imbécile prétention de ceux qui n'y connaissent rien et qui veulent imposer leur médiocrité !

Là où un espace de discussion aurait pu amener, au delà de la concertation, une prise de conscience collective, nous avons ces réactions insolentes et vaines qui demeureront stériles.

Normal !

Car, la normalité est encore question de nombre et que le nombre ne fait pas forcément le compte, surtout s'il est déficitaire !

Le seul espace qui demeure est encore par le biais de ce modeste blog.

Mais, au vu du peu d'intérêt que peut susciter une commune outrageusement pillée, l'on peut se demander à quoi peut il encore servir...

C'est un "perturbateur" des dénis !

Même si les menteurs persuadés que leur mensonge est plus vrai que la réalité ne changeront pas d'avis, le fait même qu'ils soient atteints devrait pourtant leur mettre la puce à l'oreille..

Mais, il n'est pire sourd que celui ou celle qui ne veut entendre !

Alors, advienne que pourra...

Il est tout de même surprenant (quoique...), d'entendre certains se réclamer de la générosité christique ou d'un civisme "démocratique" et de faire preuve d'aussi peu d'empathie concernant ce qui nuit à leur nombril !

Or, le manque d'empathie, c'est ce qui caractérise précisément les psychopathes...

G.  

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Pas de hasard !

L'horreur au coin de la rue et ce temps qui se fige devant l'incompréhensible...

A vrai dire, essayer de comprendre ce qui nous glace avec notre logique personnelle ne peut aboutir qu'à nous laisser pantelants ou agressifs à notre tour si nous imitons en retour ce qui nous désoblige.  

Même dans la folie il existe "une certaine logique"... Heureusement, j'ose l'espérer, ce n'est pas la nôtre ! 

De par une démographie galopante et des contraintes de vie liées à notre mode actuel de "civilisation", les disparitions se multiplient (plus de 10.000 en France par an) ainsi que le nombre de tueurs en série et autres psychopathes.

Il n'y a qu'à regarder l'émission "Non élucidé" et parcourir la "toile" pour s'en rendre compte.

Effarant !

L'Europe sans frontière contribue à cette porosité et à cette facilité de déplacement, qui outre le mobile spéculatif et "antifiscal" des grands détenteurs de capitaux, permet aussi le voyage des prédateurs et des manipulateurs en tout genre.

Comme des cigognes, ces migrations territoriales de tueurs viennent brouiller les pistes des enquêteurs, ce d'autant que derrière le visage de monsieur tout le monde peut se cacher le pire des salops en vacances ou dans son quotidien le plus banal !

Un tueur tuera encore et encore avec une fréquence qui lui est propre, d'autant qu'elle peut apparaître variable ou amputée des faits que l'on ne connaît pas encore...

De même, un pervers narcissique continuera de broyer de nouvelles victimes, jusqu'à ce qu'il franchisse le pas du meurtre et poursuive dans cette voie si rien ne l'en empêche.

Véritables bombes à retardement, ils sont là en voisins insoupçonnables, en petits "patrons", en maris serviles ou encore en brave bénévole !

Alors que le "délit de sale gueule" s'entretient par des préjugés imbéciles, eux, petits "nazillons" en herbe restent souvent dans cette "politesse" que les bourreaux cultivent si bien.

Les résistants qui ont survécu aux sévices et tortures ont pu en témoigner.  

La vigilance ne suffit pas pour se prémunir de l'infiltration de ce phénomène qui s'amplifie et qui peut toucher pratiquement n'importe qui. D'autant plus, les "jeux de mort" désintègrent la moindre moralité par une accoutumance et une passivité parentale qui va jusqu'à l'encouragement pourvu que leurs gosses leur fichent la paix !

De paisibles bourgeois fabriquent les futurs assassins derrière d'"innocentes consoles" en laissant l'addiction s'installer. Il n'est pas étonnant du fait qu'eux mêmes montrent l'exemple et sont aussi dépendants !

Il faut tenter de découvrir les "mécanismes" qui sont à l'origine et agir sur les causes plus que sur les effets !

Pour ce qui est des enquêtes, ne pas les entraver par de bonnes "intentions" s'avère primordial. Lorsque la stupidité d'un salop peut passer pour du génie, c'est souvent parce que nous lui "prêtons" nos propres intentions, nous projetons sur lui nos préjugés et parfois nos qualités dont ils sont dépourvus. Mais rien pour autant ne doit empêcher de signaler des comportements violents qui peuvent se situer dans une escalade dangereuse vers de nouveaux meurtres. 

Dans les villages d'autrefois, les enfants étaient avant tout les enfants du village et chacun y portait un regard "bien veillant". La moindre bêtise arrivait assez tôt aux oreilles des parents et la rectification était parfois cinglante !

Dans chaque tribu, pareillement, la liberté des enfants, bien que grande, était conditionnelle au regard de tous.

Avec "l'évolution" citadine de l'égoïsme, tout s'est déréglé rapidement et peu de repères persistent sans une orientation de vie laissée au jeu de la virtualité et des fausses apparences.

Manipulateurs et ogres sont tout à leurs aises dans ce monde qui les crée et les entretient !

Aurions nous tous les moyens d'agir que l'hémorragie ne saurait faiblir pour autant.

Pour véritablement que ce phénomène diminue, voir cesse, il faudrait suffisamment anticiper non pas la possibilité, mais le mécanisme qui y conduit.

Or, le mécanisme en question est produit par le fonctionnement de notre société qui depuis la nuit des temps, ou plutôt le fin fond de notre caverne originelle nous conforte dans un comportement irresponsable par l'imitation, le besoin de reconnaissance et la délégation à des représentants qui ne "représentent" pas vraiment... 

Parce que face à la première "mort inexpliquée" nos ancêtres ont développé la stratégie du bouc émissaire afin de ne pas risquer la destruction totale du clan par une dualité d'opposition violente, nous avons continué dans le sens du sacrifice pour préserver notre identité...

Nous avons substitué par la morale ce qui relevait de la vertu et par conséquent, le mensonge et la manipulation mènent notre monde à sa perte, d'autant que le sacrifice perd de son efficacité par de trop nombreuses répliques aux quelles l'on ne croit que de moins en moins.

Nous sommes au seuil et peut être l'avons nous franchi, de cet espace nébuleux dans lequel la réalité est devenue impossible à discerner tant nous croyons les "vérités" que nous entretenons virtuellement. C'est le déni permanent ! 

Il est temps de changer notre société et de fonder d'autres fonctionnements pour évoluer avant que l'irréparable ne continue de nous mener à l'anéantissement total !

Pour changer le monde, il faudrait d'abord nous même évoluer. Que ne voit on de ces "donneurs de leçons associés", membres d'un parti politique ou d'un quelconque "club soi disant humaniste", incapables de s'auto appliquer le "remède" qu'ils tentent d'imposer ! 

C'est un début et pas une fin en soi que de mourir à ses défauts en cultivant la vertu. L'Alpha et l'Oméga sont dans la plus grande des vertus, sans la quelle ne peuvent exister et grandir toutes les autres...  

Cependant, seul, l'on ne peut rien ou presque rien !

Bien que ce soit un début indispensable il ne peut être le tout d'un mouvement, seulement un cliché, s'il n'est pas entretenu, nourri en permanence autant par ce que l'on fait de concret, seul, que par ce que l'on peut entreprendre ensemble ! 

Or, dans le cas où nous ferions tous un effort individuel, vain serait il sans une autre éducation de société que celle où nous nous soumettons actuellement. 

L'on ne peut raisonnablement trouver de nouvelles solutions avec l'état d'esprit qui engendre les problèmes disait A. Einstein.

Cette éducation ne peut se concevoir avec la mentalité des enseignants déformés par ce que le système actuel leur soumet de transmettre !

Pour que naissent de nouveaux principes, il faut une volonté nouvelle coordonnée, donc une autre politique que celle que nous subissons actuellement.

Si certains voudraient nous faire croire que les clivages ont changé, pour autant il demeure le clan des "conservateurs" et celui des "évolutionnistes" !

Si nous voulons évoluer, il est clair que nous ne pouvons reconduire le même état d'esprit qui parle d'alternance et qui pour autant continue de s'obstiner dans la même pensée "libérale".

Or, ce système est profondément ancré dans le mythe de la centralisation, pour ne pas dire de l'égoïsme forcené qui prêche la destruction, l'exclusion et la "consommation" comme mode de devenir. 

A bien y regarder, nul candidat ne peut totalement répondre à la nouvelle logique d'un projet qui demandera encore de longues années de travail. Mais certains s'en approchent plus que d'autres...

Chat échaudé craignant l'eau froide, le PS fait les frais de ce qu'il n'a pas fait et de la trahison que ses électeurs ont subi.

Leur candidat ne mériterait peut être pas un tel effondrement, mais, la logique est impitoyable d'autant que les "rats" ont quitté le navire pour aller s'embarquer dans celui qui "promet" !

Celui de la "continuité" dans le même désastre !

Bien sur, beaucoup encourageront cette politique dont ils profitent si bien pendant que d'autres subissent à leur place... La crise les enrichit alors qu'elle appauvrit la grande majorité.

Le seul projet qui oriente autrement le devenir repose donc sur cette "France insoumise" qui réclame une Démocratie participative. 

Mais, la population n'est pas encore prête à s'engager au quotidien car elle n'a pas été éduquée pour cela !

Les veaux iront ils encore a l'abattoir ?

Comme il serait surprenant d'être agréablement surpris !

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A l'impossible nul n'est tenu...

La représentativité s'y doit pourtant en ce qu'elle y prétend et tout autant y déroge par cette réalité qu'elle nous révèle chaque jour ses faiblesses ! 

Alors, si tant d'affaires s'étalent devant notre dégoût, comprendrons nous enfin qu'elle ne peut être fiable.

Cette représentativité "élitiste", modèle d'une Sparte anti démocratique, d'une monarchie aujourd'hui dépourvue d'honneur, cette représentativité nous laisse devant l'horreur des extrêmes et la désertification des isoloirs.

L'inadmissible fait force des habitudes, des déviances devenues si coutumières, que l'on nous pousse à l'admettre...

Or, si tels écarts nous révulsent, n'est ce pas la preuve que la représentativité ne peut être fidèle à ce que nous en espérons ? 

L'on ne peut admettre l'inadmissible, comme nous nous devons de ne pas tolérer l'intolérable !

Comme le devoir de toute Démocratie est de tout faire pour lutter, même par la violence devenue légitime, contre ce qui tente de la détruire tout en respectant ce droit sacré de l'expression, ne plus s'exprimer revient à créditer non seulement toute dictature, mais aussi à devenir complices des déviances de nos représentants !

Tristes sont les armes et les larmes de sang qui en ruissellent, lorsqu'elles ne sont plus paroles.

Complices donc de toute guerre civile ceux qui vont à la pêche alors que leur devoir s'abandonne. Complices du désastre de cette représentativité à la quelle ils délèguent le pouvoir de faire et de penser !

Lâches, veules et pourtant vaniteux les imbéciles dociles, prétentieux du laisser faire, du "ça ne me concerne plus" !

Pourtant, victimes aussi du sacrificateur auquel ils ont laissé le couteau !

Peut on demeurer aveugle devant tant de lumière, alors que se révèle toute l'impuissance d'un pouvoir centralisé qui vit dans le déni et cultive le mensonge comme l'abrutissement ?

G. 

 

 

 

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Sélection ou éducation ?

Il est déplorable cette tendance qui veut que l'on exclue plus que l'on permette l'évolution.

Notre société de consommation détruit plus qu'elle ne génère. Elle crée le déficit, elle ne vit que de dettes, d'emprunts, d'apparences !

Chacun détient un potentiel magnifique qui ne demanderait qu'à s'exprimer. 

La facilité, la mollesse et la vanité ne poussent le plus souvent que vers une dualité s'exprimant par la négation des potentiels en devenir pour ne se focaliser que sur le cliché de "l'instant orgueilleux".  

A force de persuader ceux qui brillent de l'éclat sommaire d'une éphémère "réussite" au travers de la quelle ils croient qu'ils sont les "meilleurs des meilleurs", la fabrique de "cons" conforte l'idée d'une suprématie orgueilleuse et suffisante, forcément irrespectueuse du principe de vie.

La vie est diversité et ne pas reconnaître les différences qui l'enrichissent revient à un appauvrissement et à un déficit qui réduisent le monde à une immonde prétention !

Ce que la "gloire" revêt d'apparences n'est qu'un voile niant la réalité. 

Ne serait il que le moins instruit, le berger reste un berger et nul ingénieur ne saurait pouvoir prétendre à cette désuète illusion que de pouvoir le remplacer et à fortiori de le supplanter !

Cependant, notre société abrutissante pousse les illusionnés à une richesse virtuelle qui les rend plus "cons" qu'ils ne sauraient jamais l'être de par l'étendue de leurs manquements et la pauvreté de leurs vertus.  

Notre système éducatif nous impose la dictature de la médiocrité tout en prétendant l'excellence de ce qu'il s'avère incapable de transmettre !

Forcément, tout est là pour abrutir les uns et empêcher les autres d'évoluer dans le respect de la vie, de son essence et de son devenir.

La "fabrique de cons" se révèle d'une perverse "intelligence" qui pernicieusement nous amène à ne concevoir la vie qu'au travers d'une verticalité là où la matrice génitrice nous maturait dans l'osmose respectueuse les uns des autres.  

Combien de parents, forts de ce qu'ils n'espèrent plus pour eux mêmes, poussent leurs enfants à devenir ce qu'ils n'ont pu réaliser ou encore vers l'illusion d'être au dessus des autres... 

Avec de tels égoïstes formatés, ils s'étonnent parfois que ceux ci deviennent intolérants, les rejettent parfois et sinon se retrouvent dans des situations extrêmement préjudiciables.

L'incompréhension n'est que plus grande lorsque cette aberration est ancrée comme la norme absolue.

De normes en habitus, finalement les bourreaux se posent en victimes et leurs victimes passent pour des bourreaux ! 

Parfois ils deviennent de réelles victimes non pas d'un hasard malencontreux mais de conséquences liées à leur comportement...

La violence attire la violence et le rejet, le rejet. L'attitude désinvolte entraîne l'agressivité autant que le mépris selon ce qu'elles suscitent envers ceux ou celles qui y sont confrontés.

La rancoeur est tenace et la vengeance aveugle, mais par dessus tout le Juge finit par se juger lui même trop souvent au point qu'il en perde le sommeil, sinon parfois la vie...

Il ne serait pas inintéressant de visiter "Le petit traité des grandes vertus" de  Monsieur André Comte-Sponville avant que de prétendre enseigner, élever ses enfants, ou simplement tenter de travailler sur les habitudes qui conduisent nos vies !   

G. 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
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Au delà des apparences !

Selon que nos chemins se croisent ou se perdent dans cette humanité qui constitue le fil de nos existences, nous sommes dans la "vérité" d'une croyance, dans celle de l'incrédulité ou dans la réalité !

Depuis la nuit des temps, l'homme découvre son humanité.

Nul ne se trompe vraiment car chacun forge sa vérité, or,seule est réelle la réalité... 

Entre vérité et réalité demeure l'essence de vie.

Les dogmes religieux ou politiques, lorsqu'ils ne sont pas trop intimement liés, peuvent nous conduire à cet essentiel, autant que nous en éloigner. Le ciel n'est il pas si grand pour qu'il n'y ait qu'un seul chemin !

Avant que ne naissent ces carcans de la terre, la Liberté était le fil de la réalité. La vie est réalité. Or, aimer la vie, c'est aimer la réalité et donc, vivre libre c'est vivre la réalité !

La réalité ne s'arrête pas à la surface du lac ou de la roche...  

Que nous soyons empreints d'une culture ou d'une autre, nos origines ne devraient masquer la veine qui fit que telle ou telle roche ne puissent avoir le sens d'un devenir qu'en connaissance de leur origine.

La culture, véhicule de l'humanité, ne saurait pour autant n'être que le seul outil nous façonnant à l'image d'une société. 

Bien avant que les religions s'inscrivent dans le moule fermé des cultures, la cosmologie reflétait un parcours ouvert à la réalité.

Bien avant la suprématie d'une caste s'établissaient autant d'états de vivre que ce que nos possibles évolutions nous révélaient de nous mêmes le mouvement perpétuel de la réalité.

L'humain n'est finalement que le produit de ce que l'homme réalise par ses expériences.

En découvrant l'Univers, nous nous révélons un peu plus chaque jour.

Plus qu'une théorie, l'essentiel est dans la pratique, dans l'expérience réelle de ce que nous vivons !

Nulle place au hasard, seulement la simplicité de l'essence qui nous lie aussi puissamment que le fait ce ciment reliant toutes formes de vie.

Au delà de la morale et du respect, la seule vertu éclairant la réalité, n'est elle pas ce qui nous lie autant à nos origines et éclaire nos chemins !

Là où la rupture s'entretient par cette dualité que d'être ou de ne pas être, que d'avoir ou d'être, ou encore que d'avoir pour être, la naissance et la vie sont toutes entières dans le cheminement et ne sauraient se réduire dans un obscur cliché.  

Nous ne sommes heureux que dans cette identité retrouvée et à fortiori reconnue, celle des origines que nous partageons tous les jours. Non pas celle qui fait les nations ou les dogmes, mais celle qui coule dans nos veines autant qu'elle grossit les fleuves.

Or, chaque jour éclaire un peu plus ce que nous détruisons au nom d'exister !

Engoncés dans nos rigides armures, nous nous croyons protégés par ce qui nous étouffe.

Pensant que les tribus gauloises étaient "en retard" de civilisation, nos envahisseurs romains ne virent que leur ombre au lieu de la lumière.

Car, une civilisation ne se comprend pas au travers de ce qu'elle nous laisse mais par ce qu'elle vit, au sens de voir et de vivre ! 

Là où l'arc de triomphe marque les esprits superficiels, la réalité profonde nous parle d'un silence, d'un renoncement à ce verbe avoir, accessoire dérisoire d'un verbe être qui s'ignore !

Dans ce monde attaché au semblant, les effondrements et déceptions nous révèlent ce qui manque, plus que ce qu'il n'y parait.

Or, de vivre de la sorte nous mourons alors qu'en mourant à nos fantômes nous pourrions cultiver la joie de l'instant, perpétuel bonheur de se satisfaire du présent !

La seule éternité qui nous est accessible réside dans l'éternel présent.

Bien sot celui qui n'aspire qu'au futur et bien fou que celui qui ne vit que dans le passé !

C'est ici et maintenant !

Être ici et maintenant, c'est rétablir le lien éternel de la vie dans nos vies.

Je ne jugerais celui qui se complaît ni celui qui s'y perd. 

Je sais que l'enseignement réside dans ce que l'enseignant apprend de ses élèves autant que dans le fait qu'il leur laisse expérimenter par eux mêmes le fruit de leurs échanges. Mais, je sais aussi que l'essence est dans ce que les élèves découvrent par les orientations conseillées par l'enseignant.   

Il n'est point question de façonner l'élève à une apparence quelconque, mais de lui laisser les outils pour qu'il puisse par lui même se construire intérieurement, en humain Libre et de bonnes mœurs.  

Entre les dogmes religieux ou politiques et la réalité se dresse la pierre éternelle, témoin vivant de notre culture première.

Retourner vers elle n'est pas régresser, puisque c'est en s'éloignant d'elle que nous avons dévié du sens de la vie et de la réalité !

Alors, s'il est un conseil, "cherches et tu trouveras !" ... 

G.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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