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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Articles avec #reflexion catégorie

Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Quand l'égoïsme détourne la vertu...

Rien n'est moins sur que cette fin qui n'en est pas une et qui dit : "Ils s'aimèrent et eurent beaucoup de petits...jumeaux !".

De là à croire que "qui se ressemble s'assemble", la dualité finit par se révéler plus dans l'image inversée qui devient complémentaire de la surface du miroir, dans sa nature, que de ce double que l'on pense "parfait".

Car, le jumeau est considéré comme tel le double et surtout comme soi même.

Cette recherche "éperdue" de la flamme jumelle ne cache que cette recherche de soi en l'autre et comme un malheur ne vient jamais seul, cet "amour de l'autre" c'est avant tout la preuve d'un égoïsme terrifiant.

A l'inverse, comme de la vertu détournée, la haine de l'autre est révélatrice de la haine de soi et par le même effet de projection, celle déployée emprisonne dans cet égoïsme l'humain en un pervers narcissique, un manipulateur à ses propres dépends. 

"Car, ce que tu fais à autrui, tu le fais à toi même..."

En tentant de détruire ou de soumettre l'autre, c'est encore à cette part de soi même que s'adressent toutes mauvaises intentions.

Alors, passer de l'illusion amoureuse du jumeau ou de la jumelle à la manipulation, il n'y a souvent qu'un petit pas commençant par un "ne pas"...

Fondamentalement, c'est la "lecture du monde" qui amène en un sens ou l'autre de ces illusions. Il est l'homme d'un seul livre et l'humain capable de lire un livre au travers d'un autre, de l'autre ou de plusieurs autres. 

Autant "ceux" de l'ancien testament, exclusifs et excluant par là même,  que "ceux" du nouveau s'enferment s'ils ne font pas preuve d'évolution en se libérant de "l'unique vérité"...

Livres qui ne livrent qu'une partie d'un dualisme assassin et qui pourtant délivrent un message essentiel... 

La vertu amoureuse de l'amour, c'est avant tout la capacité à concevoir au travers de la complémentarité toutes les différences d'un même tout.

Le fait de voir non plus un autre soi même dans l'autre que l'on aime ou que l'on manipule comme cette autre partie de soi même, c'est un état de conscience modifié par le constat de la réalité. Toute chose et toute vie proviennent des mêmes principes dans une seule intention, celle de vivre !

Être amoureux de la vie, c'est ce qui permet de rassembler toutes les différences dans la même origine et le même destin.

Or, c'est plus souvent par peur de l'inconnu que se cultive la haine de ce que l'on ne peut maîtriser. Au delà de la question du pouvoir, c'est cette peur qui enferme et la douleur qu'elle engendre qui en fait un moteur.

La haine en "moteur auxiliaire" est ce leurre qui en détournant de soi l'illusion, la projette sur l'autre. Pourtant cet autre n'est autre que cette partie de soi que l'on tente de détruire ou d'asservir.

Chaque "civilisation" utilise ses mots et ses symboles pour nous rappeler cette implacable réalité dans un sens comme dans l'autre. Or, se libérer de ses démons passe forcément par un autre point de vue...

Comme ces saints vont par trois, "MickaEl", "GabriEl" et "RaphaEl", nous pouvons y voir que pour l'amour de la vie qui est force de création et la guérison de l'âme qui nous donne la Paix, il faut la sagesse de l'esprit dans son discernement et son perpétuel travail !

Justement, le piège va en ce sens que si travail d'esprit il faut, il n'est que théorie sans la pratique...

Chacun tente d'oublier plus ou moins "volontairement" cette réalité multiple qui fait de nous un iceberg suspendu entre ciel et terre, baignant aux deux tiers dans l'onde profonde et dont seul un tiers apparaît en surface.

Nous ne considérons que l'apparence alors que, autant ce qui est au dessus comme ce qui est en dessous ne proviennent et ne sont que partie du même tout qui le dépasse et l'englobe. 

Par le spectacle des merveilles de ce monde, par l'ouverture aimante passe toute la lumière qui nous compose et nous éclaire. Le symbole de la "mandorle" (l'amande), c'est l'image de la "vulve" d'accouchement qui nous donne la mort comme remède à la vie et la vie comme lumière à la mort.

Il est question de mourir à nos mauvais penchants, à cet égoïsme forcené et de renaître à ce que nous étions avant que nous soyons morts de cet enfermement (de cet enfer) dont nous avons construit notre cage par nos habitudes et nos dénis...

Le seul feu qui ne brûle pas est fait de cette lumière, essence amoureuse de la vie !

Jumelles, certes, toutes les flammes peuvent se ressembler, certaines un peu plus que d'autres, car elles sont faites du même feu !

Cependant, il ne faut pas confondre le feu de la vie qui rassemble et celui de l'enfer qui sépare...  

G.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Plus que les "vérités" le constat !

"Intérêt est principal, c'est là le moindre des maux" disait le sieur Jean de La fontaine...

C'est justement là où le bas blesse !

Selon que vous soyez petits épargnants, les yeux du ventre rivés sur votre pécule, ou que votre intérêt se situe à un autre niveau, les démarches en sont profondément différentes.

Or, les faits parlent d'eux mêmes...

Peut on vouloir faire croire que ce qui nous intéresse est désintéressé lorsque l'on en vient à massacrer un pays et particulièrement le patrimoine d'une commune ?

Entre ceux qui tentent de "survivre" à l'année et ceux dont les vacances leur donnent l'illusion de pouvoir décider à leur place il y a toute l'inégalité du nombre.

Il y a toute la lâcheté de l'anonymat dans des retournements de veste et les manquements prétentieux dignes d'une maladie pernicieuse qui relève du déni !

Il y a aussi ce "nombre" qui fait croire que parce que l'on "appartient" aux "reconnus", aux élus, l'on est forcément dans la "raison".

Pourtant, la réalité n'est pas cette "vérité" d'autant plus trafiquée que l'on veut nous faire passer des "vessies élues pour des lanternes éclairées" !

L'esprit de la démocratie ne réside pas dans le nombre, mais dans l'ouverture qui veut que chacun puisse s'exprimer !

La dictature du nombre n'est qu'un de ces pendants de la tyrannie d'un seul envers tous.

Lorsque nous étions dans l'opposition et ensuite, nous avons proposé la constitution de comités citoyens et entre autre la "délégation de service public" concernant la gestion de la station de ski.

Chaque chose à sa place et une place pour chaque chose !

En détournant l'espace commercial par la régie, l'on a constaté le gouffre déficitaire qui plombe tous les intérêts de la commune et plus loin encore du territoire.

Il est certainement trop tard pour bien faire et compte tenu des crises économique et climatique, bien fou serait un repreneur s'il n'avait une autre vision que celle poursuivie vainement par une bande de fous illusionnés par leur petite parcelle de vérité...

La réalité est là où les "gagne petit" ne peuvent aller !

Car c'est être "gagne petit" que de s'enfermer dans une illusion qui va au détriment de tous.

Pendant que certaines grandes stations des Alpes voient un hiver record en fréquentation, compte tenu d'un renouvellement de leur clientèle, notamment quarantenaire aisée, l'on ne veut pas voir que le "produit local" ne correspond pas à la demande.

Le ski Alpin génère des coûts faramineux et des besoins qui ne sont pas à la portée de tous !

Un "sport de riches" !

Le "rêve blanc" de ceux qui ont perdu leur pouvoir d'achat est devenu le cauchemar de tous !

Au nom de qui ou de quoi peut on exercer telle dictature, sinon qu'en tant qu'envahisseur parasite dont le plaisir passe par la tricherie, la dégradation des conditions de vie des permanents et cette outrageuse imbécile prétention de ceux qui n'y connaissent rien et qui veulent imposer leur médiocrité !

Là où un espace de discussion aurait pu amener, au delà de la concertation, une prise de conscience collective, nous avons ces réactions insolentes et vaines qui demeureront stériles.

Normal !

Car, la normalité est encore question de nombre et que le nombre ne fait pas forcément le compte, surtout s'il est déficitaire !

Le seul espace qui demeure est encore par le biais de ce modeste blog.

Mais, au vu du peu d'intérêt que peut susciter une commune outrageusement pillée, l'on peut se demander à quoi peut il encore servir...

C'est un "perturbateur" des dénis !

Même si les menteurs persuadés que leur mensonge est plus vrai que la réalité ne changeront pas d'avis, le fait même qu'ils soient atteints devrait pourtant leur mettre la puce à l'oreille..

Mais, il n'est pire sourd que celui ou celle qui ne veut entendre !

Alors, advienne que pourra...

Il est tout de même surprenant (quoique...), d'entendre certains se réclamer de la générosité christique ou d'un civisme "démocratique" et de faire preuve d'aussi peu d'empathie concernant ce qui nuit à leur nombril !

Or, le manque d'empathie, c'est ce qui caractérise précisément les psychopathes...

G.  

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Pas de hasard !

L'horreur au coin de la rue et ce temps qui se fige devant l'incompréhensible...

A vrai dire, essayer de comprendre ce qui nous glace avec notre logique personnelle ne peut aboutir qu'à nous laisser pantelants ou agressifs à notre tour si nous imitons en retour ce qui nous désoblige.  

Même dans la folie il existe "une certaine logique"... Heureusement, j'ose l'espérer, ce n'est pas la nôtre ! 

De par une démographie galopante et des contraintes de vie liées à notre mode actuel de "civilisation", les disparitions se multiplient (plus de 10.000 en France par an) ainsi que le nombre de tueurs en série et autres psychopathes.

Il n'y a qu'à regarder l'émission "Non élucidé" et parcourir la "toile" pour s'en rendre compte.

Effarant !

L'Europe sans frontière contribue à cette porosité et à cette facilité de déplacement, qui outre le mobile spéculatif et "antifiscal" des grands détenteurs de capitaux, permet aussi le voyage des prédateurs et des manipulateurs en tout genre.

Comme des cigognes, ces migrations territoriales de tueurs viennent brouiller les pistes des enquêteurs, ce d'autant que derrière le visage de monsieur tout le monde peut se cacher le pire des salops en vacances ou dans son quotidien le plus banal !

Un tueur tuera encore et encore avec une fréquence qui lui est propre, d'autant qu'elle peut apparaître variable ou amputée des faits que l'on ne connaît pas encore...

De même, un pervers narcissique continuera de broyer de nouvelles victimes, jusqu'à ce qu'il franchisse le pas du meurtre et poursuive dans cette voie si rien ne l'en empêche.

Véritables bombes à retardement, ils sont là en voisins insoupçonnables, en petits "patrons", en maris serviles ou encore en brave bénévole !

Alors que le "délit de sale gueule" s'entretient par des préjugés imbéciles, eux, petits "nazillons" en herbe restent souvent dans cette "politesse" que les bourreaux cultivent si bien.

Les résistants qui ont survécu aux sévices et tortures ont pu en témoigner.  

La vigilance ne suffit pas pour se prémunir de l'infiltration de ce phénomène qui s'amplifie et qui peut toucher pratiquement n'importe qui. D'autant plus, les "jeux de mort" désintègrent la moindre moralité par une accoutumance et une passivité parentale qui va jusqu'à l'encouragement pourvu que leurs gosses leur fichent la paix !

De paisibles bourgeois fabriquent les futurs assassins derrière d'"innocentes consoles" en laissant l'addiction s'installer. Il n'est pas étonnant du fait qu'eux mêmes montrent l'exemple et sont aussi dépendants !

Il faut tenter de découvrir les "mécanismes" qui sont à l'origine et agir sur les causes plus que sur les effets !

Pour ce qui est des enquêtes, ne pas les entraver par de bonnes "intentions" s'avère primordial. Lorsque la stupidité d'un salop peut passer pour du génie, c'est souvent parce que nous lui "prêtons" nos propres intentions, nous projetons sur lui nos préjugés et parfois nos qualités dont ils sont dépourvus. Mais rien pour autant ne doit empêcher de signaler des comportements violents qui peuvent se situer dans une escalade dangereuse vers de nouveaux meurtres. 

Dans les villages d'autrefois, les enfants étaient avant tout les enfants du village et chacun y portait un regard "bien veillant". La moindre bêtise arrivait assez tôt aux oreilles des parents et la rectification était parfois cinglante !

Dans chaque tribu, pareillement, la liberté des enfants, bien que grande, était conditionnelle au regard de tous.

Avec "l'évolution" citadine de l'égoïsme, tout s'est déréglé rapidement et peu de repères persistent sans une orientation de vie laissée au jeu de la virtualité et des fausses apparences.

Manipulateurs et ogres sont tout à leurs aises dans ce monde qui les crée et les entretient !

Aurions nous tous les moyens d'agir que l'hémorragie ne saurait faiblir pour autant.

Pour véritablement que ce phénomène diminue, voir cesse, il faudrait suffisamment anticiper non pas la possibilité, mais le mécanisme qui y conduit.

Or, le mécanisme en question est produit par le fonctionnement de notre société qui depuis la nuit des temps, ou plutôt le fin fond de notre caverne originelle nous conforte dans un comportement irresponsable par l'imitation, le besoin de reconnaissance et la délégation à des représentants qui ne "représentent" pas vraiment... 

Parce que face à la première "mort inexpliquée" nos ancêtres ont développé la stratégie du bouc émissaire afin de ne pas risquer la destruction totale du clan par une dualité d'opposition violente, nous avons continué dans le sens du sacrifice pour préserver notre identité...

Nous avons substitué par la morale ce qui relevait de la vertu et par conséquent, le mensonge et la manipulation mènent notre monde à sa perte, d'autant que le sacrifice perd de son efficacité par de trop nombreuses répliques aux quelles l'on ne croit que de moins en moins.

Nous sommes au seuil et peut être l'avons nous franchi, de cet espace nébuleux dans lequel la réalité est devenue impossible à discerner tant nous croyons les "vérités" que nous entretenons virtuellement. C'est le déni permanent ! 

Il est temps de changer notre société et de fonder d'autres fonctionnements pour évoluer avant que l'irréparable ne continue de nous mener à l'anéantissement total !

Pour changer le monde, il faudrait d'abord nous même évoluer. Que ne voit on de ces "donneurs de leçons associés", membres d'un parti politique ou d'un quelconque "club soi disant humaniste", incapables de s'auto appliquer le "remède" qu'ils tentent d'imposer ! 

C'est un début et pas une fin en soi que de mourir à ses défauts en cultivant la vertu. L'Alpha et l'Oméga sont dans la plus grande des vertus, sans la quelle ne peuvent exister et grandir toutes les autres...  

Cependant, seul, l'on ne peut rien ou presque rien !

Bien que ce soit un début indispensable il ne peut être le tout d'un mouvement, seulement un cliché, s'il n'est pas entretenu, nourri en permanence autant par ce que l'on fait de concret, seul, que par ce que l'on peut entreprendre ensemble ! 

Or, dans le cas où nous ferions tous un effort individuel, vain serait il sans une autre éducation de société que celle où nous nous soumettons actuellement. 

L'on ne peut raisonnablement trouver de nouvelles solutions avec l'état d'esprit qui engendre les problèmes disait A. Einstein.

Cette éducation ne peut se concevoir avec la mentalité des enseignants déformés par ce que le système actuel leur soumet de transmettre !

Pour que naissent de nouveaux principes, il faut une volonté nouvelle coordonnée, donc une autre politique que celle que nous subissons actuellement.

Si certains voudraient nous faire croire que les clivages ont changé, pour autant il demeure le clan des "conservateurs" et celui des "évolutionnistes" !

Si nous voulons évoluer, il est clair que nous ne pouvons reconduire le même état d'esprit qui parle d'alternance et qui pour autant continue de s'obstiner dans la même pensée "libérale".

Or, ce système est profondément ancré dans le mythe de la centralisation, pour ne pas dire de l'égoïsme forcené qui prêche la destruction, l'exclusion et la "consommation" comme mode de devenir. 

A bien y regarder, nul candidat ne peut totalement répondre à la nouvelle logique d'un projet qui demandera encore de longues années de travail. Mais certains s'en approchent plus que d'autres...

Chat échaudé craignant l'eau froide, le PS fait les frais de ce qu'il n'a pas fait et de la trahison que ses électeurs ont subi.

Leur candidat ne mériterait peut être pas un tel effondrement, mais, la logique est impitoyable d'autant que les "rats" ont quitté le navire pour aller s'embarquer dans celui qui "promet" !

Celui de la "continuité" dans le même désastre !

Bien sur, beaucoup encourageront cette politique dont ils profitent si bien pendant que d'autres subissent à leur place... La crise les enrichit alors qu'elle appauvrit la grande majorité.

Le seul projet qui oriente autrement le devenir repose donc sur cette "France insoumise" qui réclame une Démocratie participative. 

Mais, la population n'est pas encore prête à s'engager au quotidien car elle n'a pas été éduquée pour cela !

Les veaux iront ils encore a l'abattoir ?

Comme il serait surprenant d'être agréablement surpris !

G. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

A l'impossible nul n'est tenu...

La représentativité s'y doit pourtant en ce qu'elle y prétend et tout autant y déroge par cette réalité qu'elle nous révèle chaque jour ses faiblesses ! 

Alors, si tant d'affaires s'étalent devant notre dégoût, comprendrons nous enfin qu'elle ne peut être fiable.

Cette représentativité "élitiste", modèle d'une Sparte anti démocratique, d'une monarchie aujourd'hui dépourvue d'honneur, cette représentativité nous laisse devant l'horreur des extrêmes et la désertification des isoloirs.

L'inadmissible fait force des habitudes, des déviances devenues si coutumières, que l'on nous pousse à l'admettre...

Or, si tels écarts nous révulsent, n'est ce pas la preuve que la représentativité ne peut être fidèle à ce que nous en espérons ? 

L'on ne peut admettre l'inadmissible, comme nous nous devons de ne pas tolérer l'intolérable !

Comme le devoir de toute Démocratie est de tout faire pour lutter, même par la violence devenue légitime, contre ce qui tente de la détruire tout en respectant ce droit sacré de l'expression, ne plus s'exprimer revient à créditer non seulement toute dictature, mais aussi à devenir complices des déviances de nos représentants !

Tristes sont les armes et les larmes de sang qui en ruissellent, lorsqu'elles ne sont plus paroles.

Complices donc de toute guerre civile ceux qui vont à la pêche alors que leur devoir s'abandonne. Complices du désastre de cette représentativité à la quelle ils délèguent le pouvoir de faire et de penser !

Lâches, veules et pourtant vaniteux les imbéciles dociles, prétentieux du laisser faire, du "ça ne me concerne plus" !

Pourtant, victimes aussi du sacrificateur auquel ils ont laissé le couteau !

Peut on demeurer aveugle devant tant de lumière, alors que se révèle toute l'impuissance d'un pouvoir centralisé qui vit dans le déni et cultive le mensonge comme l'abrutissement ?

G. 

 

 

 

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Publié le par G.
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Sélection ou éducation ?

Il est déplorable cette tendance qui veut que l'on exclue plus que l'on permette l'évolution.

Notre société de consommation détruit plus qu'elle ne génère. Elle crée le déficit, elle ne vit que de dettes, d'emprunts, d'apparences !

Chacun détient un potentiel magnifique qui ne demanderait qu'à s'exprimer. 

La facilité, la mollesse et la vanité ne poussent le plus souvent que vers une dualité s'exprimant par la négation des potentiels en devenir pour ne se focaliser que sur le cliché de "l'instant orgueilleux".  

A force de persuader ceux qui brillent de l'éclat sommaire d'une éphémère "réussite" au travers de la quelle ils croient qu'ils sont les "meilleurs des meilleurs", la fabrique de "cons" conforte l'idée d'une suprématie orgueilleuse et suffisante, forcément irrespectueuse du principe de vie.

La vie est diversité et ne pas reconnaître les différences qui l'enrichissent revient à un appauvrissement et à un déficit qui réduisent le monde à une immonde prétention !

Ce que la "gloire" revêt d'apparences n'est qu'un voile niant la réalité. 

Ne serait il que le moins instruit, le berger reste un berger et nul ingénieur ne saurait pouvoir prétendre à cette désuète illusion que de pouvoir le remplacer et à fortiori de le supplanter !

Cependant, notre société abrutissante pousse les illusionnés à une richesse virtuelle qui les rend plus "cons" qu'ils ne sauraient jamais l'être de par l'étendue de leurs manquements et la pauvreté de leurs vertus.  

Notre système éducatif nous impose la dictature de la médiocrité tout en prétendant l'excellence de ce qu'il s'avère incapable de transmettre !

Forcément, tout est là pour abrutir les uns et empêcher les autres d'évoluer dans le respect de la vie, de son essence et de son devenir.

La "fabrique de cons" se révèle d'une perverse "intelligence" qui pernicieusement nous amène à ne concevoir la vie qu'au travers d'une verticalité là où la matrice génitrice nous maturait dans l'osmose respectueuse les uns des autres.  

Combien de parents, forts de ce qu'ils n'espèrent plus pour eux mêmes, poussent leurs enfants à devenir ce qu'ils n'ont pu réaliser ou encore vers l'illusion d'être au dessus des autres... 

Avec de tels égoïstes formatés, ils s'étonnent parfois que ceux ci deviennent intolérants, les rejettent parfois et sinon se retrouvent dans des situations extrêmement préjudiciables.

L'incompréhension n'est que plus grande lorsque cette aberration est ancrée comme la norme absolue.

De normes en habitus, finalement les bourreaux se posent en victimes et leurs victimes passent pour des bourreaux ! 

Parfois ils deviennent de réelles victimes non pas d'un hasard malencontreux mais de conséquences liées à leur comportement...

La violence attire la violence et le rejet, le rejet. L'attitude désinvolte entraîne l'agressivité autant que le mépris selon ce qu'elles suscitent envers ceux ou celles qui y sont confrontés.

La rancoeur est tenace et la vengeance aveugle, mais par dessus tout le Juge finit par se juger lui même trop souvent au point qu'il en perde le sommeil, sinon parfois la vie...

Il ne serait pas inintéressant de visiter "Le petit traité des grandes vertus" de  Monsieur André Comte-Sponville avant que de prétendre enseigner, élever ses enfants, ou simplement tenter de travailler sur les habitudes qui conduisent nos vies !   

G. 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Au delà des apparences !

Selon que nos chemins se croisent ou se perdent dans cette humanité qui constitue le fil de nos existences, nous sommes dans la "vérité" d'une croyance, dans celle de l'incrédulité ou dans la réalité !

Depuis la nuit des temps, l'homme découvre son humanité.

Nul ne se trompe vraiment car chacun forge sa vérité, or,seule est réelle la réalité... 

Entre vérité et réalité demeure l'essence de vie.

Les dogmes religieux ou politiques, lorsqu'ils ne sont pas trop intimement liés, peuvent nous conduire à cet essentiel, autant que nous en éloigner. Le ciel n'est il pas si grand pour qu'il n'y ait qu'un seul chemin !

Avant que ne naissent ces carcans de la terre, la Liberté était le fil de la réalité. La vie est réalité. Or, aimer la vie, c'est aimer la réalité et donc, vivre libre c'est vivre la réalité !

La réalité ne s'arrête pas à la surface du lac ou de la roche...  

Que nous soyons empreints d'une culture ou d'une autre, nos origines ne devraient masquer la veine qui fit que telle ou telle roche ne puissent avoir le sens d'un devenir qu'en connaissance de leur origine.

La culture, véhicule de l'humanité, ne saurait pour autant n'être que le seul outil nous façonnant à l'image d'une société. 

Bien avant que les religions s'inscrivent dans le moule fermé des cultures, la cosmologie reflétait un parcours ouvert à la réalité.

Bien avant la suprématie d'une caste s'établissaient autant d'états de vivre que ce que nos possibles évolutions nous révélaient de nous mêmes le mouvement perpétuel de la réalité.

L'humain n'est finalement que le produit de ce que l'homme réalise par ses expériences.

En découvrant l'Univers, nous nous révélons un peu plus chaque jour.

Plus qu'une théorie, l'essentiel est dans la pratique, dans l'expérience réelle de ce que nous vivons !

Nulle place au hasard, seulement la simplicité de l'essence qui nous lie aussi puissamment que le fait ce ciment reliant toutes formes de vie.

Au delà de la morale et du respect, la seule vertu éclairant la réalité, n'est elle pas ce qui nous lie autant à nos origines et éclaire nos chemins !

Là où la rupture s'entretient par cette dualité que d'être ou de ne pas être, que d'avoir ou d'être, ou encore que d'avoir pour être, la naissance et la vie sont toutes entières dans le cheminement et ne sauraient se réduire dans un obscur cliché.  

Nous ne sommes heureux que dans cette identité retrouvée et à fortiori reconnue, celle des origines que nous partageons tous les jours. Non pas celle qui fait les nations ou les dogmes, mais celle qui coule dans nos veines autant qu'elle grossit les fleuves.

Or, chaque jour éclaire un peu plus ce que nous détruisons au nom d'exister !

Engoncés dans nos rigides armures, nous nous croyons protégés par ce qui nous étouffe.

Pensant que les tribus gauloises étaient "en retard" de civilisation, nos envahisseurs romains ne virent que leur ombre au lieu de la lumière.

Car, une civilisation ne se comprend pas au travers de ce qu'elle nous laisse mais par ce qu'elle vit, au sens de voir et de vivre ! 

Là où l'arc de triomphe marque les esprits superficiels, la réalité profonde nous parle d'un silence, d'un renoncement à ce verbe avoir, accessoire dérisoire d'un verbe être qui s'ignore !

Dans ce monde attaché au semblant, les effondrements et déceptions nous révèlent ce qui manque, plus que ce qu'il n'y parait.

Or, de vivre de la sorte nous mourons alors qu'en mourant à nos fantômes nous pourrions cultiver la joie de l'instant, perpétuel bonheur de se satisfaire du présent !

La seule éternité qui nous est accessible réside dans l'éternel présent.

Bien sot celui qui n'aspire qu'au futur et bien fou que celui qui ne vit que dans le passé !

C'est ici et maintenant !

Être ici et maintenant, c'est rétablir le lien éternel de la vie dans nos vies.

Je ne jugerais celui qui se complaît ni celui qui s'y perd. 

Je sais que l'enseignement réside dans ce que l'enseignant apprend de ses élèves autant que dans le fait qu'il leur laisse expérimenter par eux mêmes le fruit de leurs échanges. Mais, je sais aussi que l'essence est dans ce que les élèves découvrent par les orientations conseillées par l'enseignant.   

Il n'est point question de façonner l'élève à une apparence quelconque, mais de lui laisser les outils pour qu'il puisse par lui même se construire intérieurement, en humain Libre et de bonnes mœurs.  

Entre les dogmes religieux ou politiques et la réalité se dresse la pierre éternelle, témoin vivant de notre culture première.

Retourner vers elle n'est pas régresser, puisque c'est en s'éloignant d'elle que nous avons dévié du sens de la vie et de la réalité !

Alors, s'il est un conseil, "cherches et tu trouveras !" ... 

G.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Ah, seigneur mon dieu !

Tout est dit dans la désespérance qui sépare définitivement le mouvement du cliché.

Car, il ne faut surtout pas se leurrer, entre l'Espoir individuel, immobile autour de son nombril et l'Espérance, il y a toute la différence du mouvement et de ce que l'on peut partager ensemble !

Toute l'ambiguïté entre ces deux mots réside non seulement dans leurs racines et l'espace qu'elles prospectent mais surtout dans l'effort à fournir pour entretenir la dynamique qui le permet.

Or, pauvres de nous mêmes, nous nous confortons de notre égoïsme plus que de la richesse plurielle dont nous nous séparons par cette culture de la "con sommation".

L'espérance est une vertu dont on se doit d'entretenir le feu alors que l'espoir demeure un sentiment figé par l'imagerie populaire et que s'il est présent, ne fait pour autant pas avancer les choses...

Tous ceux qui nous exploitent veulent privilégier l'espoir qui ne change rien à leurs privilèges, sinon ce délai supplémentaire d'un mandat électoral !

Le cri canalisé dans le couloir de la mort ne changera pas la course fatale du couperet !

Résignés et bêtes, les moutons de Panurge iront au delà du rebord de la falaise. Ils se noieront dans les apparences futiles de tous les discours cousus d'avance, ceux de leurs bouchers et de leurs piètres esclavagistes.

Alors, levant les yeux vers le très haut, nous implorons une solution contre l'amalgame obscur qui cultive notre désespoir...

L'espoir est une illusion et l'espérance un moteur !

Faut il encore percevoir un peu de lumière pour différencier ce qui forme les aspérités affreuses sur ce que nous voulons devenir.

Or, sans culture qui permet le discernement, seul, l'espoir demeure en lettre morte de tout devenir...

La culture peut amener la notion du droit à la différence, fondement du respect et du ciment de toute société se revendiquant démocratique.

Or que peuvent valoir ces dogmes religieux ou politiques uniquement centrés sur un espoir que nous ne verrons jamais se réaliser de notre vivant ?

L'espérance c'est ici et maintenant pour un avenir qui s'entretient avec un effort volontaire et engagé. 

G. 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Au Pays des aveugles, les borgnes sont Rois...

Et, qui sont ceux qui se prennent pour des rois, si ce ne sont les borgnes !

La "domestication" par la quelle nous sommes empreints d'une forme se voulant "unique" contraint à un aveuglement sournois.

Ce, d'autant plus qu'il passe par la culture d'un "réflexe éduqué" qui n'est autre que le jugement.

Or, le jugement ne concerne que celui qui le porte et passe à coté de ce que voir permet.

Arriver à voir simplement ce qui est, tel qu'il est, en respectant toute différence d'être, de vivre et de penser ne peut advenir sans un cheminement particulier au point qu'il soit si différent de l'un à l'autre qu'il demeure intransmissible. 

En dehors des "formatages" variés que nous subissons parfois même sans nous en rendre compte, "Le ciel est trop grand pour qu'il n'y ait qu'un seul chemin" disait Confucius.

Peut être devant tant de fenêtres faut il y voir des cribles permettant de mieux se comprendre soi même pour mieux voir ce qui nous entoure et dont nous sommes éléments.

Avant ce voyage vers les étoiles par une cosmologie ou de découvrir le monde et la vie qu'il exprime, ou encore d'utiliser quelque tapis magique, pour mieux voir faut il d'abord s'être vus tels que nous sommes... personnellement et non pas tels que nous "croyons" être !

Le voyage des chamans commençait par la descente au plus profond pour ensuite remonter au plus haut. 

Hélas, de ces connaissances anciennes, que reste t' il en nous, affaiblis par tant d'égoïsme sans gène et par ce déni affiché tel un rideau de fer ? 

Comme le premier humain qui découvrit l'étincelle et embrasa la terre, le manteau de la vie que nous appelons hasard, nous permet parfois de bien étranges découvertes...

Il suffit d'une étincelle pour que naisse en nous un feu qu'il faudra entretenir. Un feu vivant comme un enfant et qui se nourrit de la seule véritable vertu de l'homme, de celle qui le rend plus humain. Tout simplement de cet amour qui ne dispense pas d'être intelligent, comme le dirait Coluche !

Pour autant, ce feu se meurt à chaque fois qu'on l'étouffe sous les cendres de nos préjugés, de tous ces tombeaux érigés sans amour et qui ne prêchent que la violence, l'exclusion et la mort !

Plus que de regarder d'un seul oeil, il faut voir au travers des apparences pour entendre et comprendre. 

Outre le fait de mieux se retrouver dans cette construction qui est la nôtre, l'ouverture permet de créer l'action pour et par celui qui agit.

Celui qui agit alors que vous "dormez", n'est il pas ce coeur qui espère et soupire des rêves que vous ne comprenez ?

Plus que de la théorie, il s'agit d'expérience et c'est bien là l'essentiel... 

Seuls les faits sont "magiques" et seuls les faits comptent réellement, le reste n'est qu'intention avortée.

Voir, entendre, comprendre commence donc avec cette forme pronominale que le verbe adapter devrait aussi plus souvent suivre...

Alors, seul compte l'exemple donné par la pratique et les semailles, pour que les terres puissent révéler leur potentiel à mieux nourrir les humains.

S'abstenir, c'est déjà mourir avant d'avoir semé et donc il n'y aura ni moissons, ni pain, fut il supra substantiel... 

Plus que de "juger", voir permet aussi d'agir, de se construire et donc de construire... 

Cependant, face à des choix tout aussi désespérant les uns que les autres, d'autres chemins restent possibles, ceux qui ne sont pas encore tracés...

L'auteur de "Délits d'élus", de "Du goudron et des plumes", de "Pilleurs d'état" et du futur "pilleurs de voix" à paraître en Février prochain, Philippe PASCOT préconise le vote "blanc".

Et après ?

Quel que soit le parti pris gagnant, nous serons toujours les éternels perdants si nous nous résignons à ces chemins douloureux.

Le fatalisme ne conduit qu'à la mort !

Bien qu'il faille savoir renoncer aux apparences trompeuses de ce que l'on nous enseigne pour ne plus avoir peur de la mort, la vie est faite de ce feu que l'on entretient !

Puisse donc le chaos qui arrive enflammer vos consciences du nécessaire investissement dans l'espace et le temps qui nous est compté, pour faire évoluer ce sur quoi nous pouvons agir. Plus que de nous mêmes, cet avenir ne nous appartient plus, puisqu'il est déjà demain et qu'il s'agit de celui des générations futures, s'il en est...

L'heure de la "révélation" sonne son glas pour tous les endormis, les aveugles volontaires, les sourds et tous ceux qui ne marchent qu'avec le même sabot, celui d'un diable qui divise ! 

Si quelque part il est encore en vous cette étincelle ou ce feu qui couve sous la cendre, vous savez ce qu'il vous reste à faire pour ne pas mourir d'effroi.

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G.   

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
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Le sphinx avait raison !

La célèbre énigme devrait ne jamais s'effacer de nos mémoires.

A négliger ce que l'on est, l'on finit toujours déchiqueté sous les griffes puissantes de la bête qui est en nous.

4, 2, 3, pattes pour un seul être ?

Un seul être qui oublie trop souvent qu'il est les trois composantes et bien d'autres encore...

Se limitant à n'être qu'une seule partie, nous négligeons l'ensemble et les autres parties. En restant assis toujours à la même place autour de la même table, notre vision et notre expérience des choses ne s'en trouvent que plus réduites.

Imaginons que nous soyons assis autour d'une table ronde... 

Si la table tourne et que nous demeurions sur la même chaise, le temps s'écoule et rien ne change.

Si nous changeons de chaise et que la table reste fixe, nous évoluons dans l'espace mais demeurons dans le même temps.

Alors, imaginons que nous changions de chaise et que la table tourne sans que nous ne puissions nous retrouver sur une même portion de sa surface...

Ainsi va la vie de par la complexité des mouvements qu'elle génère et dont elle s'entretient.

En apparences, nous demeurons ici et maintenant,  pourtant même si nous croyons être immobiles, nous nous déplaçons sans cesse.

Pourquoi alors s'entêter d'un point de vue unique, d'un cliché fané avant même qu'il ne soit ?

L'adulte semble dominer l'enfant et méprise déjà le vieillard. Pourtant il meurt chaque seconde un peu plus sans l'enfant qu'il ne nourrit plus et pour autant se flétrit sans espoir de renoncer à ce qui l'emprisonne bien plus que sa fin.

Alors, réduire l'évolution seulement à un mouvement, n'est ce pas en oublier la teneur ?

En changeant de place, la chance nous est donnée de pouvoir se mettre à la place de l'autre et ainsi de mieux le comprendre, sinon de pouvoir "se voir au travers de ses yeux"... Jeune, adulte, vieux, homme, femme, quelque soit notre état, la seule chose qui nous relie est notre "humanité".

Je veux dire en cela, ce qui nous rend plus humains et respectueux de la vie !

Alors, plus que de confiner chacun, chacune, ne doit on pas écouter et entendre pareillement autant l'un que l'autre, jeune, vieux, homme, femme...

Ne parait il pas absurde de se réduire à l'unique "vérité" de l'instant, du lieu et de ne point tenir compte ni du passé, ni de l'avenir, ni d'un sens, ni de son complément ?

En conséquences, comment les espaces décisionnels peuvent ils prétendre à représenter ce qu'ils ne sont ?

Qui plus est, comment ces "représentants" peuvent ils prétendre détenir ce qu'ils oublient volontiers pour n'être plus que quelques nombrils posés sur un siège ?

L'illogisme vient agiter la bête et plus encore la bêtise...

Saucissonnant à tour de bras et d'élections truquées, car réservées à une caste, peut on envisager de nouvelles assemblées dont les chaises et les tables tourneraient ?

Je veux dire en cela que se décollant les fesses de la chaude torpeur que donne un certain pouvoir de l'assise, la mouvance de vie permettrait que le respect devienne une culture et non pas la seule reconnaissance de chairs avachies dans la mollesse du pouvoir absolu !

A force de confondre par l'unique point de vue d'un borgne boiteux et bégayant, le devoir de ce respect du à ceux qu'ils sont sensés représenter, fait trop souvent place à cette toge sanglante dans la quelle ils se drapent...

Pour être respectable, ne faut il pas être respectueux de ceux dont on est sensé représenter une partie sans partie prise, qu'aussi ceux que l'on ne représente soient aussi représentés !  

Alors, démocrates ou démagogues ? 

Ces quelques mots, que certains ne seront certes pas en capacité d'admettre le sens, ne remueront ils pas un peu de cette vase qui trouble le regard d'offusqués demeurés figés dans la place et le temps au point d'en appeler à leur mère en bêlant...

Il sont souvent dénués de la seule vertu qui vaille que l'on fasse la paix, ce sentiment profond, sève et vie qui respecte la vie dans la diversité pour que mieux se produise la complémentarité.

Je renverrais donc à la charte éthique d'engagement que l'on propose à votre sentiment sur le blog de "Libertalia, initiatives citoyennes pour la démocratie" et que s'ils étaient aussi honnêtes qu'ils prétendent, certains ne manqueraient pas de signer et de respecter !

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G.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par G.
Publié dans : #réflexion

Guérir, ce n'est pas revenir en arrière ! 

La résilience serait cette capacité de retrouver un fonctionnement ancien, suite à un traumatisme... 

Nulle régénérescence n'est réellement totale, mais une évolution possible en fonction de potentiels préparés à surmonter l'épreuve.  

Dans les anciennes sociétés indo européennes, l'on considérait que la totalité des cellules se renouvelaient sur une période de sept ans. En conséquence, chacun pouvait évoluer vers d'autres perspectives entre chaque intervalle. Ce qui prouvait que la considération dans l'évolution des potentiels était un fait connu et fondamental.

Une nouvelle cellule ne sera pas l'ancienne détruite, même si elle en assume les mêmes fonctions...

Là se pose la différence entre "conservateurs" et "évolutionnistes".

Le fait est que ce qui est ne peut être nié à moins de se mentir et que la mémoire en conserve une trace, une expérience selon que les faits aient plus ou moins profondément marqué le subconscient, le corps jusques dans son fondement génétique ou simplement la partie superficielle de la conscience dont l'effet volatil de l'oubli nous contraint parfois à recommencer les mêmes erreurs "néfastes"...ou salutaires !  

La culture est un palliatif de mémoire collective et individuelle, si elle est entretenue et pratiquée... 

L'erreur, le traumatisme, l'obstacle, c'est avant tout ce qui permet d'exprimer un potentiel à surmonter l'épreuve. Donc, "à vaincre sans péril, l'on triomphe sans gloire", mais l'on évolue pas...

Risquer tout, tout le temps finit toujours par un naufrage, car nul n'est parfait et que si l'illusion d'exister par le risque est grande, la fin, l'épuisement des potentiels ou la démotivation est toujours au bout du chemin ! 

Cependant,si chacun possède des potentiels à exploiter, les choses ne sont pas toujours automatiques ni inépuisables et selon la méthode, l'apprentissage, les résultats ne sont pas égaux...

L'éducation se devrait de s'en souvenir, non pas en sélectionnant par l'exclusion, mais en tenant compte des évolutions possibles.

Or, notre monde tient rarement le respect des êtres pour repère d'évolution. Les règles du profit se sont établies sur le résultat immédiat, sur le rendement.

Un ouvrier baisse sa productivité, on le remplace, qui plus est souvent par un robot !

La déshumanisation du monde du travail ne cherche pas le confort des travailleurs. son seul but, c'est le profit.

La résilience à ce niveau définit un niveau de possibilités à continuer une production même en cas de "problèmes", surtout s'il s'agit de grèves...

Lorsque la délocalisation supplante toute négociation, il parait évident que l'enjeu n'est pas de faire évoluer le monde vers plus de mieux vivre ensemble.

La concertation naît de la confrontation dans le respect mutuel et multilatéral, c'est à dire dans la pleine conscience de tous les domaines et de leurs réels potentiels. Or, ces potentiels ne se révèlent que par leur exploitation. Individuellement, le phénomène serait identique, car en cherchant à évoluer l'on se doit de revenir au passé, mais uniquement pour en explorer les solutions et inconvénients, tenant compte de l'évolution des potentiels, non pas pour recommencer ce qui finalement n'a pas donné le meilleur des résultats puisque le problème n'est apparemment pas encore totalement réglé !

Donc, la résilience totale ne serait qu'un mythe dans la mesure où elle n'est pas un cliché totalement figé, mais un mouvement qui ne trouve sa fin que dans l'épuisement total des potentiels ou de leur exploitation !  

En conséquences, le rêve d'un "miracle" ne devrait pas nous contraindre si nous en avions la pleine conscience. Mais le rêveur obstiné dans son déni est il conscient ? 

Au delà de la conscience se pose le problème de la sincérité et là évidemment, il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre !

Bien au chaud dans sa casserole, "la grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite"* ne réagit plus et donc advient ce qui devait arriver...

Sommes nous des batraciens ?

Pour la plupart, l'expérience ne semble pas amener un quelconque profit, puisque l'immobilisme d'un tragique jeu de mikado s'est imposé.

L'attentisme d'un "miracle" par une hypothétique résilience intégrale n'a jamais sauvé la moindre grenouille, à moins d'une "panne de gaz" ou de la pitié du cuisinier sadique... 

Pas même les générations d'oeufs agglutinés dans une mare qui se dessèche ne donneront voie à l'évolution.

Donc, plutôt que d'espérer à force de désespérer, ne serait il pas trop tard pour réagir ? 

Il faut sortir de la casserole ou, mieux encore, ne pas s'y laisser enfermer !

A force de ne pas utiliser nos potentiels, nous finissons par les oublier...

Pourtant, ils existent et ne demandent qu'à s'exprimer !

G. 

*Lire Olivier CLERC "la grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite". 

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