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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient atteints !

Que dire de cette étrange épidémie de jaunisse ?

Tirant sur des élastiques fictifs, les rois de la gymnastique virtuelle veulent une fois de plus nous faire passer des vessies pour des lanternes.

La drôlerie de la chose serait distrayante s'il ne s'agissait de nos deniers et d'un avenir tel, qu'après le bord du gouffre, nous ayons fait définitivement un "grand pas en avant".

L'obstination de la fange dictatoriale ne s'en déploie que d'avantage sous des couverts de légalité complice. Se vêtant d'un manteau, ma foi mal seyant, ils continuent d'enfoncer le clou toujours plus profond.

Aucune marche arrière possible dans cette course au suicide collectif dont les régisseurs "bien pensant" nous entraînent inexorablement vers la liquidation totale de la chose commune.

Les forêts, si elles ne portaient en elles le devenir de leur renouvellement, ne seraient vite qu'un vague souvenir datant d'avant le déluge de fiscalité...

A voir le diamètre des grumes exploitées, la pâte à papier nous parle déjà de celui dont on ne se chauffe pas et qui brûle hélas tout espoir de retour à une sagesse élémentaire.

Le "conte rendu" du CM, s'il n'était que vomi, gageons que l'odeur qu'il exhume n'en serait que flatteuse par la morbidité de nos accourus à la curée endurante.

Mais hélas, si Beaudelaire était encore des nôtres, je ne sais s'il trouverait plaisir à la rencontre de telles charognes qui font de choses vaines l'âme de la futilité.

Si bien des défauts font le propre de l'homme, leur cumul à ce point dépasse toute limite. Car, au mensonge perfide, s'y rajoute l'orgueil déplacé que la vantardise sublime en quintessence gourmande de la plus basse bêtise.

Hélas, l'enfer est déjà parmi nous et ceux qui tournent la broche ont de bien pâles figures...

Dans cet éternel purgatoire de nos biens et de nos moyens, verrons nous un jour la porte du paradis s’aplatir sur la tronche de nos tortionnaires ?

Bénis enfin les justes et ceux qui s'y rajoutent dans ce combat illusoire contre les forces démoniaques qui pourrissent nos vies par leur vile besogne.

De cette supplique qui s'exprime du supplice, il resterait un mot d'une fin qui perdure :

-"Amen... ton fric...pauvre c...!"

G.

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