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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Articles avec #humour catégorie

Publié le par G.
Publié dans : #Humour

Ils sont fous ces romains !

Ils appellent ça le progrès et nous voyons bien que c'est l'inverse...

Lorsqu'ils parlent d'économies, évidemment, ça finit toujours par coûter plus cher !

Si c'était drôle, mais ça n'en finit pas et je dirai même que ça continue... de triste manière.

Obélix qui n'a d'idée fixe que son chien de garde ne comprendrait plus son Gaulois tant tout est en train de se déliter et l'on sait qu'un menhir qui se délite, c'est comme un homme alité, il est en train de mourir... 

Leurs idées fixes sans assurance "tous risques", ça tourne toujours à l'envers du décor.

Leur seule obsession fond, fond, fond comme nos impôts à la lueur de leur "éclairante" logique de petites marionnettes !

Là où le commerce du secteur privé faisait rentrer des sesterces, les amateurs qui se prennent pour des professionnels nous montrent bien toute l'étendue de leurs incompétences et d'un loyer ils en font une charge !

Nous avons un réseau routier inadapté, vétuste, ils font une piste pour des cyclo touristes !

Quoi de plus normal pour ceux qui croient que VTT ça veut dire "Vas Te Tuer" !

Ils auraient pu penser, mais ça ils peuvent pas... Ils auraient pu envisager qu'un ensemble de 250 km de pistes forestières et de petites routes aménagées autour des villages pouvait attirer un autre tourisme, mais non, c'est à coté de la "grand route" qu'ils font l'effort des fois que les touristes se perdent grâce à leurs panneaux "intelligents".

Du coup, il en viendra de moins en moins parce que le paysage sera dégradé par leur débilité qui préfère couper des arbres que de laisser la nature respirer.

La route sera toujours aussi pourrie et ceux qui montent rarement de Carcassonne en vélo de route, seront contents de temps en temps, tandis que nous nous continuerons de payer tout le temps pour quelque chose d'inadapté à nos réels besoins !

Nous le devons certainement encore à quelque intellectuel qui vaut moins qu'une paire de mules !

Encore un romain, certainement... 

A Puyvalamort, la station était gérée par des sociétés privées. 

Pour contenter un petit commerçant romain, le félon "piédepist" , voilà que l'on chasse les gestionnaires pour créer quelque chose de plus profond que Padirac !

D'une montagne ils en ont fait un aven d'argent et pas d'Armand, ni dormant, car pas le temps de se reposer tant l'hiver se rallonge !

Ils sont fous ces romains !  

La forêt de pins à crochets la plus grande d'Europe et vas y que l'on défonce le sous bois et massacre à qui mieux mieux.

Comme si l'on voulait répliquer Verdun sans tirer un obus...

Ils sont fous ces romains !

Alors que les Sesterces manquent cruellement, ils continuent de les chercher là où il n'y en a plus !

Vu la taille des parcelles faites pour des désargentés comme eux, Crésus risque pas d'investir. 

Par contre, quelle générosité ! 

Ils sont capables de dépenser l'argent qu'ils n'ont pas et ils te laissent la note avant de s'en aller !

Comme les rats quittent le navire avant le naufrage, t'as qu'à voir comment les inscriptions sur les listes électorales diminuent. L'iceberg n'est pas loin !

Le problème, c'est que des Gaulois, il n'en reste presque plus et malheureusement certains sont pires que les romains...

Bon, de toutes façons, c'est pas la peine de tenter de leur expliquer quoi que ce soit, ils comprennent pas le Gaulois !

Forcément, ils disent qu'on est Occis tant ils croient avoir raison simplement parce qu'ils sont plus nombreux et surtout élus de sur croix.... 

C'est bien la première fois que plus il y a de cerveaux, moins on est intelligent !

Si l'intelligence révèle les problèmes, ce n'est certainement pas l'ignorance qui les résoudra ! (comme aurait pu dire Azimovix !) 

G.

 

 

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Oursins dans les poches ?

La commune vient d'octroyer à la RMSL une "avance de trésorerie", "remboursable" avant la fin de l'exercice. Nous n'y verrons point une subvention déguisée, non !

10 000,00 €, ce peu qui nous parle de trop !

Raclage de fond de tiroir et bricolages...

Serait ce la fin du "ça continue" ? 

Que de veaux s'empêtrent dans les ronces qu'à corps défendant ce qui dure en dalles vertigineuses de dettes s'essouffle à y perdre ses voix !

L'olifant résonne, mais Charles attend le renfort qui ne vient décidément pas ni du ciel ni des hommes ! 

La brèche était déjà ouverte et le vent mauvais y joue depuis trop longtemps une musique tout à fait prévisible. Ce n'est pas du Vivaldi et encore moins quatre saisons. Il ne s'agit que d'une seule idée malade d'un déni permanent.

Devant son miroir délabré, maquillages pauvres et fards au rabais dénoncent l'habile travesti qui bien qu'à l'apogée de son art, ne sauvera pas les piètres comédiens du sifflet de l'arbitre ni des huées de contribuables floués de leurs subsides. 

Ces "vacances" de Noël se font de moins en moins achalandées. Les rues désertes serpentent entre trop de maisons vides et bien qu'à vendre, pratiquement invendables aux prix des désillusionnés qui ne voudraient pas trop perdre encore...

Si la vie en montagne est bien coûteuse, la misère n'y contraste qu'autant le blanc fait défaut sur un fond déjà noir.

Ici, les spécialistes des trous et des petits remblais...

Ici, Jack l'éventreur fait des émules, à moins que ce ne soit l'inventeur qui fit des mules les idylliques édiles...

Combien d'enfants furent ils changés en baudets pour s'être mal conduits et que compagnons démunis du monde de Pinocchio, leurs larmes amères et leurs braiments lamentables ne purent les sauver d'un tragique destin ?

Du haut de la roche spartiate, le trou domine tout !

Car c'est toujours d'en haut que se placent ceux qui vous précipitent au plus bas !

De l'entrée de la commune à sa fin prévisible, le trou commande tout. 

Comme quoi, il demeure le roi d'organes empestés par l'ampleur de ses effluves !

Joyeux Noël quand même ? 

G.  

 

 

 

 

 

 

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Tout en haut de la plus haute tour, Âme, ma sœur Âme...

-"Âme, ma sœur Âme, ne vois tu rien venir ?"

-"Je regarde à l'Est, je regarde à l'Ouest..."

-"Âme, ma sœur Âme, que vois tu ?"

-"Consternationnn, consternationnn !"

-"Âme, ma sœur Âme, ne vois tu rien venir ?"

-"Je regarde à Droite, je regarde à Gauche..."

-"Âme, ma sœur Âme, que vois tu ?"

-"Déceptionnn,... Consternationnn ! Déceptionnn,... Consternationnn !"

-"Âme, ma sœur Âme, ne vois tu rien venir ?"

-"Je regarde au Nord, je regarde au Sud..."

-"Âme, ma sœur Âme, que vois tu ?"

-"Consternationnn, consternationnn !"

-"Âme, ma sœur Âme, ne vois tu rien venir ?"

-"Je regarde en Haut, je regarde en bas..."

-"Âme, ma sœur Âme, que vois tu ?"

-"Consternationnn, consternationnn !"

-"Âme, ma sœur Âme, ne vois tu rien venir ?"

-"En Haut, pas mal de choses qui vont nous tomber dessus..."

-"Consternationnn, consternationnn !"

-"En Bas, je te vois enlisé..."

-"Âme, ma sœur Âme, peux tu venir m'aider ?"

-"Aides toi et le ciel t'aidera !"

-"Consternationnn, consternationnn, je ne veux pas bouger !!!"

G.

Dassine Oult Yemma, Sultane du désert, c'est la plus grande "sultane d'amour". Elle "était messagère de paix " entre les Touareg dissidents...

-"L'eau elle-même sait nous dire "je t'aime" en posant sur nos lèvres le meilleur des baisers."

-"Qu'importe tous les voiles sous lesquels tu te caches, j'en ris comme le soleil rit des nuages ; ta vraie pensée sort toujours de ton cœur dans ton souffle..."

(Dassine Poétesse Targuie).

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Des bêtises de Cambrai aux conneries de Hollande...

Si souvent l'histoire se répéte, ce n'est pas sans raisons !

Là où certains verraient de la confusion, il est une logique qui doit leur échapper et que d'aucuns ne peuvent contester s'ils la voient souveraine étaler le brillant de sa lumière sur ce monde désenchanté.

Tant d'agitation autour d'une réforme alors que depuis fort longtemps c'est la même discordance qui se joue du peuple et pousse leurs dirigeants sur le même chemin.

Des réformes se doivent d'adapter au présent ce que le passé n'a pas su prévoir ou faire, mais à tout réformer, faut il jeter le bébé avec l'eau sale du bain ?

Bien sur qu'il faudrait revisiter sans cesse les textes et les Lois, mais à quoi bon réformer si l'esprit n'y est pas ?

C'est bien là où le bas blesse et que la moutarde finit par arriver aux nez d'une foule anonyme qui veut dire son non. Non à ce pouvoir qui lui a échappé et que de sombres financiers utilisent contre elle. Car c'est bien de pouvoir qu'il s'agit encore, de celui que l'on subit et qui s'exerce à pressuriser pour en tirer profit. De ce fait aussi que de ne plus pouvoir lier les deux bouts en fin de mois, alors qu'insolents des singes s'imitant légifèrent en nos noms pour se faire bien voir et surtout bien payer de toutes leurs façons !

Car à les regarder gesticuler et brasser bien des maux comme guenons en rut criant du haut de leurs perchoirs, que leur reste t' il d'humain sinon ces simiesques attitudes qui nous laissent pantois devant tant de devoirs qui leurs sont confiés et dont ils font fit de tout poil de par leurs basses habitudes ?

Regardez les bien et si vous en riez, n'oubliez pour autant que ce cinéma là nous coûte plus cher que celui d'une toile dans une salle obscure...

L'un se dresse et balançant ses bras dans une grotesque attitude tire sur son costume avec langueur de phrases à rallonges et d'expressions alambiquées au bien triste parfum.

Et celui là qui dort si paisiblement dessous son cocotier, personne ne le dérange afin de l'éveiller !

Parcourrez donc les bancs où soudain ils se dressent en cris et gestes ne servant qu'à couvrir ceux de la "soi disant" partie adverse. Pitoyable spectacle d'une complicité maladive de ses lianes pantelantes pour pantins avides de pouvoir. De bien grosses ficelles qui font de ces élus d'authentiques simiens dont les gestes sont dirigés par d'autres sapiens bien plus habiles encore.

L'autre qui s'agite autour d'un micro comme jeune guenon à sa noix de coco !

Celui ci qui pavoise montrant ses attributs tissés de nos deniers et comme un fier à bras se hausse sur ses talonnettes pour mieux nous dominer.

Ces singes sont des nains qui usent et abusent de ces graines de Lotus pour endormir le peuple en le rendant esclave.

Si d'entre eux certains se disent humanistes, c'est bien avec l'argent des autres qu'ils sont si généreux car le leur est ailleurs bien à l'abri de ces textes savants dont le sens est unique, écrit de haut en bas vers un peuple de France géré par des cyniques.

Les voir si bien vêtus nous empêche de comprendre que sous leurs beaux habits, le singe bondissant est toujours aux aguets.

Sitôt la séance finie, les revoilà lâchés dans la jungle des villes où leurs cris se déversent de par tous ces écrans fumigènes et complices sur quels les regards incrédules sont rivés, dépendants, hypnotisés !

Passe quelque femelle, nous les trouvons en chasse d'espérance queue de pouvoir exercer leur mâle dominance. C'est à leur devenir qu'ils pensent lorsqu'ils font quelque chose, si la mort leur fait peur, c'est celle du pouvoir qui leur tient dépendance de cet orgasme fou dont ils s'illusionnent d'éternité sur leurs faces défraîchies aux lauriers désuets.

Bien plus que par leurs diatribes sévères ou par leurs mots mielleux, ce sont leurs gestes qui tuent la poule dans ses œufs. Lorsqu'ils tendent la main, c'est bien pour recevoir sinon que pour voler ce qui est dans vos poches et ce sous votre nez !

Car le singe est voleur et tout autant rusé, mais si vous en riez, méfiez vous pourtant car tout ce beau spectacle ne sert qu'à détourner votre vive attention de vos portes monnaie !

Belle république que celle de ces singes dont nous faisons partie si nous les imitons.

Tous aussi ridicules, oubliant d'un seul coup que nous étions humains et devenus bien fous de ce sommeil de plomb fait de nos habitudes. Si elles les font rire, nous sommes dépendants d'une troupe de fous dirigés par d'autres intéressés pour les quels nous œuvrons en esclaves complices !

Qu'importe les grimaces et bien des banderoles si nous laissons en place ceux qui sont nos semblables dans cette farandole imbécile appelée république alors que nous savons que ce régime là n'est pas fait de bananes mais bien de ceux qui inversent les sourires, font ployer les échines et couler tant de larmes de douleurs sur les visages des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux.

Il faut plus qu'une fleur ou qu'un arbre pour faire mûrir les cœurs et que les Lois soient conçues dans l'esprit respectueux de la vie et non pas de cet argent qui rend fou les élus, faisant d'eux des voyous et nous pauvres humains, leurs esclaves à genoux.

Humanistes ou esclavagistes, qui des deux est le singe ou l'homme authentique lorsqu'il tend la main pour aider son prochain à ne plus vivre à genoux ou appuyer sur sa tête que pour mieux le noyer ?

Nous pouvons rire de nous et pleurer en silence, mais c'est en imbéciles si nous ne comprenons ce qui tient du silence, du singe ou du voyou. Faisons la différence entre celui qui rampe et ceux qui se redressent face à toute démence de ceux que l'on élit, leur laissant le pouvoir d'anéantir le futur et nous prendre la vie tout autant que nos sous.

Quittons la dépendance, redevenons humains, en chassant du pouvoir un système de fous. Quittons la dépendance, assumons le destin en responsables, parce que demain s'écrit par le vouloir et non pas sous le joug !

Si ce fromage de Hollande des couennes rit, qu'il vous laisse un goût de rance, n'oublions pas pour autant que d'autres en d'autres temps ont fait bien des bêtises de Neuilly plutôt que de Cambrai...

Il suffit d'écouter le bruit des casseroles pour trouver la cuisine dans la quelle mijote les sombres espérances de piètres marmitons en costumes de ville, écharpe en bandoulière, orgueil à la boutonnière...

Plutôt que la rose ou le lys, la simple souvenance tient du myosotis !

Si tout tient de finance, le seul pays qui compte de contes d'indolence, ce pays qui s'endort, souffre et se réveille, se redresse soudain, défile dans les rues et dit non aux fous, ce pays magnifique s'appelle encore France !

Qu'en sera t' il demain si au lieu de se battre nous laissons aux marchands le temple et la Nation ?

Voyons si la finance se fera épouser plus que par la sagesse, de par quelque guenon !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Trumpettes de l'apocalypse, vous êtes bien mal embuschées !

Chez les républicains outre Atlantique, le pas est bien petit pour verser dans le populisme à l'eau vitriolée !

La campagne politique bat son plein dans la course à l'investiture des partis politiques, pendant ce temps, ici sur le vieux continent l' on est encore à se demander...

Tant il est vrai que les dinosaures ont du mal à évoluer, que leurs réflexes reptiliens prennent souvent le dessus lorsqu'il s'agit de pouvoir. Allant à multiplier les candidats pour mieux diviser et diluer toute force réelle d'opposition, la droite conservatrice est en train de se tirer une balle dans le pied !

Mais bon, être conservateur implique t' il de ne pas évoluer ?

A gauche, pas mieux !

Pourquoi passer par des primaires quand on est déjà président ?

Décidément la seule à boire du petit lait au salon de l'agriculture et qui devient de plus en plus populaire, c'est la populiste !

Vu que nous ne sommes pas prêts de voir la démocratie se réaliser de part l'inertie des partis conventionnels, elle apparaît encore moins probable en cas de "trumperie aboutie" de nos populistes "locos"...

Ce qui est navrant, c'est que bien qu'indignés, les Français ne se sentent pas responsables !

Après tout, le coq est bien le seul oiseau qui peut encore chanter les pieds dans la merde !

Cependant, à force de laisser faire nos irresponsables élus, le coq gaulois risque d'y laisser des plumes et de finit en poule au pot...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

L'on peut rire de presque de tout, mais pas avec n'importe qui !

Méfies toi de tes paroles, elles peuvent devenir tes pensées, méfies toi de tes pensées elles peuvent devenir tes actes, méfies toi de tes actes, ils peuvent devenir tes habitudes, méfies toi de tes habitudes car elles conduisent ta vie !

Rire, le propre de l'homme !

Si rire est un effet purgatoire exprimant un déversement d'un trop plein d'énergie, la cause souvent se réduit à une caricature qui elle même n'exprime qu'une réduction de l'essentiel ressenti, une vérité qui n'est pas forcément la réalité...

Il y a quelque chose qui tient plus du rejet et donc de l'exclusion soit qu'il soit projeté, soit qu'il soit ressenti, qui pousse le rire dans le ricanement.

Entre la hyène et l'humain, là se situe la différence qui déshumanise le rire par l'irrespect !

Même s'il faudrait rire six minutes par jour pour entretenir sa bonne humeur et sa santé, ce rire naturel peut toutefois nuire lorsqu'il devient cruel et irrespectueux.

Enjamber la barrière de la décence, c'est ouvrir sa porte inconsciente à tous les abus, à la haine, à l'exclusion tout en normalisant un comportement inhumain et à vrai dire plutôt bestial.

Même si les "humoristes" de nos jours s'octroient ce type de comportements et qu'à force de les entendre sans que nul n'y vienne à redire, l'on finirait par croire que ce qu'ils font est normal !

En surfant sur des déferlantes particulièrement polluantes, ils contribuent à la contamination de l'espace naturel du rire.

La haine est un moteur de la violence et se nourrit d'exclusion, de rejet. Bien qu'il puisse y avoir de quoi nourrir du ressenti envers des situations difficiles que l'on subit, la dérision qui passe par la positivation demeure plus saine que son inverse. A force de vannes racistes, l'on finit par le devenir...

Le ridicule peut être meurtrier que ce soit par l'atteinte directement ressentie ou par la banalisation de de la caricature péjorative et dénigrante qui finit par justifier l'exclusion et légitimer le processus du bouc émissaire en expiatoire de tous les travers qui nous sont propres ou par leur projection sur la victime innocente.

En fait il n'y a jamais rien de tout à fait innocent dans le rire, le tout c'est de demeurer conscient de ce qu'il peut entraîner de grave et donc d'essayer d'y palier par l'attitude et la correction la plus adaptée.

Puis et heureusement il existe ce rire de contentement, cet humour qui fait du bien sans faire du mal, cette libération de bien des stress, si saine qu'elle apaise et contribue au bon fonctionnement de l'organisme. Mais, l'enfer est pavé de bonnes intentions et selon avec qui l'on rit, tout peut vite tourner au cauchemar. Une vanne en entraîne une autre et de fil en aiguilles acérées, le piquant peut devenir douloureux... Chassez le naturel et il revient au galop !

Rire avec des hyènes finit toujours dans le ricanement.

L'on finit par s'en vouloir d'avoir lancé le premier éclat dans une mare si vite devenue opaque...

L'auto dérision ne demeure dans la limite du positif que lorsqu'elle ne finit pas par déboucher sur une globalisation débordant vers un ensemble de personnes facilement identifiables par les mêmes caractéristiques.

Dernièrement dans un dessin animé, les fonctionnaires étaient représentés par des paresseux et la lenteur de leur élocution en disait long sur la perception de dysfonctionnements plus liés à l'incompétence des élus qui sont les seuls décideurs responsables et qui sabordent les services publics sous prétexte d'économies budgétaires. Les conditions de travail sont devenues si désastreuses que le taux de suicide grimpe en flèche autant que le nombre de malades intégrés à de l'absentéisme, certainement par humour... La carence, la lenteur, la démotivation, et même la maladie sont souvent liées au surmenage ou à du harcèlement de la part d'une direction dont le seul objectif est d'éjecter des fonctionnaires tout en gardant des privilèges même illégaux !

La stratégie de la menace, le recours à des méthodes de pression dignes de la gestapo n'ont rien de comique lorsque l'on en est la victime !

Si en plus le fonctionnaire doit supporter les propos xénophobes du chef de service, de ses "lèche culs" tout aussi antisémites que racistes en fermant sa gueule sous peine de placard ou du rejet d'une équipe soudée par la complicité dans le vol...

Cependant, comme il est devenu banal de se moquer des fonctionnaires parce qu'ils auraient une sécurité de l'emploi, alors que ce n'est plus vrai depuis longtemps...

Pendant que les élus se multiplient comme par l'effet d'une génération spontanée liée à des mutualisations, des regroupements qui devraient normalement permettre la réduction de leur nombre et qu'ils nous coûtent de plus en plus cher car eux n'ont pas oublié d'augmenter leurs indemnités pendant que le salaire des fonctionnaires est bloqué depuis huit ans, il doit certainement y avoir quelque chose de comique là dedans qui m'échappe !

Pendant que le grand public grogne sur les petits fonctionnaires qui doivent dormir dans leur voiture parce qu'ils n'ont pas de logement de fonction ni les moyens de se payer un loyer exorbitant et que les logements sociaux sont tous occupés par une population majoritairement sans travail ce, pendant que le haut du panier se prélasse en palace et rafle la majeure partie de l'enveloppe dévolue au régime indemnitaire, s'en vont d'un poste grassement payé avec un parachute doré, il doit être certainement agréable de balancer quelques insanités bien grasses comme le font si souvent les "chevaliers du fiel" ou d'autres "comiques" qui se moquent des travailleurs alors qu'eux même ne savent pas vraiment ce qu'est le travail d'un salarié !

Le pire réside dans cette complicité du rire gratuit, imbécile parce qu'on ne sait pas de quoi ni de qui l'on rit, mais l'on rit d'autant plus belle que l'on ne comprend pas qu'au travers des fonctionnaires matraqués, c'est tout le service public qui souffre et que les élus se tapent sur le ventre tout en protégeant leurs petits cousins, leur femme, leurs enfants qu'ils ont placé en attachés "détachés" avec un salaire qu'ils n'auraient jamais pu obtenir vu le niveau réel de leur qualifications fantomatiques à des postes normalement affectés à des agents qualifiés et qui ont réussi des concours d'un niveau élevé pour un salaire nettement inférieur à l'équivalent de qualification dans le secteur privé et qui de surcroît se retrouvent privés de postes et qui perdront la validité de leur concours avant qu'une place ne se libère !

Comique ?

Lamentable !

Il n'y a pas de quoi rire et pourtant c'est devenu chose courante d'enfoncer un peu plus le clou à chaque fois que ça va mal... c'est les fonctionnaires !

Il n'y a plus le"bébête show" mais une pâle imitation acidulée qui ajoute à la tristesse tout le poids convenu de sa médiocrité...

Même les politiques ont perdu ce sens du comique qui les humanisait en les rendant plus proche du peuple. Ils ne supportent plus la moindre égratignure alors qu'ils saignent le pays à blanc !

Franchement, ça vous fait rire ?

Allez, pour finir une petite blague :

Deux puces regardent le soleil se coucher et tendrement, l'une dit à l'autre : "- Dis chéri, si on gagne au loto, on achètera un chien ?"

Pauvre chien !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Circulez, rien à voir !

Hé oui, il y a bien un troisième tour dans ces élections régionales, peut être le plus intéressant, car encore plus révélateur de la triste réalité.

Revenons avant sur les résultats département par département de l'Ex "Région Langue d'Oc Roussillon" :

Lozère : Carole Delga (41,78 %) devant Dominique Reynié (32,16 %) et Louis Aliot (26,06 %).

Aude : Carole Delga (43,51 %) devant Louis Aliot (39,62 %) et Dominique Reynié (16,87 %).

Pyrénées-Orientales : Louis Aliot (43,97 %) devant Carole Delga (37,02 %) et Dominique Reynié (19,01 %).

Gard : Louis Aliot (42,61 %) devant Carole Delga (37,42 %) et Dominique Reynié (19,97 %).

Hérault : Carole Delga (42,31 %) devant Louis Aliot (38,40 %) et Dominique Reynié (19,30 %).

Bon, là c'est à peu prés clair...

Les résultats ne disent que trop le raz le bol de ces décideurs élus autant locaux que nationaux...

Avec un tel stock de casseroles, il y a de quoi monter une quincaillerie, un grand restaurant dans lequel viennent se goinfrer les parasites qui ne payent jamais la note ou un de ces orchestres dans les quels règne une cacophonie volontaire...

Abus de pouvoir, délits de concussion, abus de bien sociaux...cumul des trois ?

Ha, les braves gens !

Pourtant, si la possible future présidente de la nouvelle région "grand Sud" arrive à faire le ménage, à changer le menu par un régime sévère et à diriger une orchestration dont les notes ne soient pas trop salées... Peut être verrions nous une évolution.

Ce qui est sur en revanche, c'est bien que les Français en ont marre qu'on les prenne pour des jambons et que la mer méditerranée risque un tsunami qui pourrait noyer l'ensemble des territoires jusqu'à Toulouse et même au delà, jusqu'aux plus hauts sommets pyrénéens...

Une "Super Région" bleu marine, c'est bel et bien une réalité sans que ça n'apparaisse vraiment... Ce n'est pas un sous marin, c'est un Iceberg !

Alors, attention aux naufrages, car à courir de la vigie à la cambuse, le "pacha coq mécano" risque d'y laisser des plumes, de l'encre et le redoutable navire pourrait bien sombrer dans quelque maelström "scandalo économico médiatique"...

Cette super région pourrait s’appeler "El pt'it amic"...

Ce qui semblerait une affaire Occitano-Occitanne vient se Corser d'une touche non moins exotique de Catalano Catalanismes...

"Sem ben bé móntats per marcha a peú !"

Dire qu'il n'y aurait qu'une "pro fête" en robe pour traverser à pied sec là où tant d'autres sont mouillés !

Alors, l'avenir qui s'affiche en rose risque de tourner au noir avant que l'on ne touche le fond de cette marmite récurée par des mousses qui se poussent en douce, zélés à s'empiffrer...

Bon, mais c'est de bon aïoli, nous sommes dans l'extravagance de l'extra vacance qui veut que dans ces contrées soumises au tourisme dictateur, souvent le cerveau est en voyage tandis que chantent les cigales et se serrent les "Tsarines" en "boitages" d'hiver et avariés...

Bon courage, car, si les élus vont desserrer d'un cran leur ceinture, histoire d'en profiter un peu plus, rien ne nous oblige à exploser de rire s'ils finissent eux mêmes par en péter définitivement.

Attention alors aux dégazages et aux marrées noires !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour
Moa, moa, moa !
Moa, moa, moa !

Le dos tourné aux terres déforestées, ces gardiens de l’île de Pâques portent leur énigmatique regard vers l'immensité des mystères...

Ceux qui viennent de surgir de la neige Capcinoise et de voyages lointains ne sont pas des sinistrés climatiques... comme nous...

Confidences entre deux visiteurs éphémères qui filtrent devant un arbre à ardoises...

L'humour est le sel de la vie, celui qui manque cruellement sur nos chaussées verglacées.

Heureusement, le redoux arrive !

Si, comme l'an passé le mois de Novembre est le plus froid de l'hiver, -24ºC l'an passé pour -14ºC cette année... Nous sommes bien au dessus des 2 ºC tolérables par la COP 21 !

Ha, si nos impôts diminuaient de moitié comme nos tristes forêts déplumées !

Mais, malgré la mise en vente de l'école du village de Rieutort, il ne semble pas que la voie sacrificielle des populations locales repaisse les besoins insatiables de nos cannibales locos !

Le sel, le bon esprit, c'est peut être ce qui fait la différence...

G.

Et Mo aï et mo aï et mo aï...
Et Mo aï et mo aï et mo aï...
Et Mo aï et mo aï et mo aï...
Et Mo aï et mo aï et mo aï...
Et Mo aï et mo aï et mo aï...

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Heureux qui comme je glisse sur l'onde, s'y prend à pêcher en dehors des écluses !

Je viens de terminer de charger le L200 et il ne me manque plus que le "Très marrant" Kayak sur le toit !

Contrairement à mon ancien qui perdure dans la tradition "aventuresque", cela faisait un bail que je n'avais mis les bouts, tout seul...

Mais, bon, là, cas de force 7, je tire un bord vers les terres courage et Occitanes...

Pour retrouver une certaine pêche, je vais à la pêche en kayak...

C'est vrai, un certain ras le bol de tous ces imbéciles prétentieux qui se prennent pour des Princes, comme dirait Charlie...

Donc, cette nuit ou demain... Bye, Bye !

Au programme, essayer de prendre perches, black bass, sandre, brochet et pourquoi pas silure, voir loup de mer en étang...

Vu la couche de mousse ce matin sur le lac de Puyvalador, pas besoin de passer un savon aux obséquieux de l'élection systématique.

Les "Régionales se préparent en coulisses et peu importe ce que vous pensez, l'important est justement de vous faire penser comme ils veulent que vous pensiez !

On appelle ça le marketing...

Bien sur, rien ne doit les empêcher de ferrer les gros poissons en eaux troubles, puisqu'ils pensent n'être élus que pour ça et non pas pour vous représenter !

Mais, ça, il n'y a que les imbéciles qui l'ignorent !

Alors, je vais à la pêche aux gros, parce que ce menu fretin pue trop la vase fétide de leurs tristes transpirations machiavéliques.

Parce qu'aucune identité ne colle plus à leurs mines défaites d'avance et qu'ils ont les fesses si serrées que même un plomb de 10 g passerait pas, je vais à la pêche...

Parce que le seul leurre qu'ils utilisent ferait fuir les muges aux lèvres les plus charnues, je vais à la pêche aux "scies leurres"...

Parce que les creux vissent d'une économie moribonde, je vais à la pêche aux cendres...

Parce que les brochettes ne sont que des enfilades sans goût d' jonc, je vais à la pêche au bon ton...

Et je pourrais en sortir d'autres si la maille au niaises était en dessous de la moue qui tarde et nous "empastisse" les narines !

Bref, tant va la cruche à l'eau, qu'à la fin elle est élue !

Bon vent à toutes et à tous...

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Humour

Poison d'Avril ?

Après la débâcle, les flops !

C'est tendance, le désintéressement s'installe depuis la fin de saison et les élections départementales. Les résidents secondaires de la station boudent les urnes et même le conseil municipal se réunit à deux, le maire et un adjoint. Robinson et Vendredi ?

Depuis, la seconde réunion il ne nécessitaient pas le coq rhum et ont vu doubler le cap à...4 !

Le poison d'Avril avait il de malte déjà commencé d'agir pendant cet hiver mensonger...

Confondant peut être chiffre de fer et benêt d'office, l'un pas glorieux et l'autre douteux, le "remaniement" de la "future" DSP s'impose sans doute pour que ne mieux l'adapter à un favori choisi d'avance...

Surprise alors si un Saoudien mélancolique des déserts venait à postuler !

Si un Russe en quête de blancheur se proposait ou peut être un chinois en manque de chinoiseries se penchaient sur cette opportunité, le "remaniement" serait il "re-manillé" ?

Nous avons l'habitude de ne plus croire les chiffres aussi glissants que peau d'anguille et si en plus la lettre faisait défaut, nous n'y perdrions pas notre Capcinoise coutume de naufragés exploités par la gente colonialiste !

Station, rieutort, puyvalador, traites noires et commerce triangulaire ?

Ça continue ?

Qui sait, si par immobilisme nous ne dussions encore voir augmenter une si salée facture que seules les morues s'y retrouveraient.

Ça évolue, rien ne change, nous sommes en cale sèche !

Le frai des glissants est en avance sur la prochaine saison et certains se voient déjà attablés autour de ce menu plateau de fruits de neige qu'ils espèrent juteux plutôt qu'avariés.

En guise de citrons pressés, nos pommes, bien sur !

La commune à marée basse de toute possibilité d'investissements et d'emprunts montre que le bac s'est échoué lamentablement sur l'île des mats thématiques et de la raie torique...

Nul n'est dupe que nos sous marins ont des oursins dans les poches et que fiscalement, ils soient toujours en train de nager entre deux eaux.

S'ils sont violets, c'est de savoir qu'ils ont touché le fond et que bien des capitaines ont abandonné le navire en les laissant à fond de cale. Ça continue ?

Le dernier se "sacrifiera" t'il aussi ?

Alors que l'on nous ressort le mirage du bédouin en plein dessert qui voit l'eau à Ziz s'éloigner au fur et à mesure qu'il use sa salive et rame à avancer, la cerise sur le pompon du marin n'est autre que ce diluvien projet de surfer sur le vague "projet bateau" inter ports et forcément d'un saute "moutons" qui écument d'impuissance et dont le mare est bas. D'une station à l'autre, le bas de laine se cache à l'eau de devoir plonger un peu plus dans cette virée en eaux troubles.

Liaisons impossibles ?

Il faut avoir le dos fin pour ne pas s'échouer de rire en sachant bien que nous ne sommes pas encore rendus au port de cette traversée de solitaires abandonnés à devoir ramer encore et encore dans cette galère ponton sans gouvernail.

Rien n'est moins sur d'ailleurs qu'il y ait eu vraiment de véritables capitaines à bord !

L'éclate de moules sent bien le pain qui se consume sous une vérité réduite par ris de dévots qui faseyent sans portance à des vents désormais déficients. Alors, pour boire la tasse nous sommes servis et si le tas des bars lit nauséeux, l'indep aussi échoue comme barge dans ses articles vaseux...

Il fut un conseil si généreux que le prés fait (salé) remonta les comptes du mont des cristaux (de neige) sans cap, car déboussolé des relevés et rapports du court décompte !

Est ce pourquoi le sexe s'tend tant que dure l'amure au bas bord de la ligne de flottaison ?

Si certains requins ont fui comme des raz (de marée basse), le De ferre lent fut à l'origine de leur migration saisonnière qui nous chavira en berniques collés au récif de ce triste naufrage.

Il fallait être résistants pour que le passe plat UTN échoue aux îliens, faisant plein filets de coquilles vides tandis que la salle des machines tournait à pleine vapeur.

A qui a réellement profité ce faux trésor de pirates, car le corps serre ses lettres de courses en écopant une baisse de niveau de sa ligne de vie ?

Quand aux crabes, toujours en biais de fuyantes explications qu'ils se cachent à l'eau...

Ho, marre de bisquer de nos bouilles en baisse plus que de riants bouquets ( de creux vêtus) !

Le printemps est las, lui aussi, de la scène fileuse de bis corniauds en cornets et de moules adhérant aux parties.

Les grandes démarrées ne nous ont pas fait changer de bord et finalement l'horizon vient de perdre un peu plus de son altitude qu'ils feront au lot, tuerie de nos cas pelant.

Poison d'Avril !

G.

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