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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Grands ou petits, avec ou sans majuscule ni même particule, l'indignation les agite lorsqu'il s'agit de leur nombril que l'on touche !

L'esprit jacobin, centralisateur, irrespectueux des identités locales perpétue ses crimes de lèse majesté envers le peuple "souverain" depuis la révolution Française.

Au lieu de progrès, c'est toujours un retour vers une féodalité plus marquée par de petits "nobliaux" sans envergure, dans laquelle s'émeuvent ceux dont le pouvoir est atteint.

Mais nous, pauvres gens dans nos foyers surfiscalisés à outrance, que vivons nous ?

D'un tyran à un autre, le seul changement se solde toujours en plus sur nos feuilles d'impôts et en moins dans la qualité de vie par un potentiel sans cesse rogné.

Du Jacobinisme est née cette Europe communautaire et ses émanations diverses qui bouleversent tout au nom d'une aberration supplémentaire sur l'autel de la "sacro sainte" mondialisation.

Les girondins ont disparu de l'essentiel respectueux du particularisme, de la véritable culture qui fait de nous une somme de nos expériences et non pas une addition de nos invasions grotesques dans lesquelles individuellement nul ne se reconnait.

Ridicules sont aujourd'hui ceux qui singent une culture d'artifices dans laquelle ils s'agitent à l'image même des vêtements trops amples et mal ajustés dont ils tentent désespérément d'épouser des formes qui ne sont pas les leurs.

C'est l'Europe de tous les maux qui mêle ceux des puissants diminués à ceux de peuples niés dans leur essence. Mais pas de solidarité pour autant à ce niveau de déconfiture qui se confirme plus qu'il ne s'annonce. Pas d’annihilation de la gente dirigeante, seulement un dessein différent de leurs influences qui froisse des "ego" en mal de reconnaissances électorales.

Par contre, la machine infernale fait fi des évidences par le désir imbécile de ne pas voir ce qui est pour faire croire ce qui n'est pas.

Véritable tour de Babel d'orgueil des puissants, elle creuse la fosse commune des peuples dans une utopie fusionnant nos valeurs dans le creuset artificiel de la démagogie.

Rien n'y fait car plus que de croire, l'on finit toujours par constater que ce ne seront certainement pas ceux qui créent les problèmes qui sont à même de les solutionner.

Surtout qu'en persistant dans leurs erreurs, ils ne font que les aggraver toujours plus !

En voulant niveler par le haut, les fondations de l'édifice ont été fortement négligées et aucun ciment ne peut maintenir un ouvrage qui défie la nature essentielle de la réalité aux multiples visages.

Une Europe fédérale respectueuse des identités et des particularismes eut plus été dans une pensée globale permettant de s'adapter localement !

Nous n'y sommes décidément pas, car les maux viscéraux sont nés d'un enfer pavé de bonnes intentions...Intentions souvent ego centrées sur les intérêts des véritables dirigeants...(pas forcément les élus, mais ceux qui détiennent les moyens de faire accéder au pouvoir).

Ils se posent en victimes du mal qu'ils ont créé et qui les touche d'autant plus qu'ils en sont la cause. Ils ne s'en offusquent que plus encore en rejetant la faute sur autrui. Reste à chercher un nouveau bouc émissaire !

En fait, si au lieu de vouloir imposer par le haut, ces "braves gens" s'étaient un peu plus enclins à connaitre ce qui est en bas, l'ordre serait né d'une pensée capable d'intégrer chaque chose pour ce qu'elle est. En conséquences, localement, les réponses auraient pu s'adapter aux réalités plus qu'à une utopie gouvernante qui s'éloigne tous les jours un peu plus de la vérité multiple qu'elle n'est pas en capacité de reconnaître ni même de concevoir, parce qu'elle lui fait peur et que de s'abaisser contraint à une humilité dont elle est dépourvue.

Une monnaie commune, mais des réponses respectueuses des vérités, voilà ce qui aurait pu naître d'une Europe fédérale.

Localement, ce qui est en haut se retrouve en bas, dans les habitus de ceux qui sont déformés par des réponses insufflées par l'abération d'un message erroné. Ils ne peuvent que reproduire ce même schéma parce qu'ils sont incapables d'en concevoir un autre.

Aucune créativité ni même aucun respect !

Là où des mutualisations aurraient pu permettre d'augmenter l'efficacité en diminuant les coûts, c'est souvent l'effet inverse qui se produit en toute conscience et finalement volontairement. C'est même à se demander si ce qui devait aller dans un sens ne s'est pas retrouvé à l'opposé autrement que par le fruit du hazard !

Non pas une nouvelle théorie du complot, mais le triste constat d'une inadhéquation forcenée...

Né de l'absolutisme de certains monarques, l'exemple se reproduit à tous les niveaux au grand dam de ceux qui ont encore des idées claires et un cerveau dont ils savent se servir pour proposer d'autres perspectives que cet entêtement à vouloir tous nous anihiler dans une soupe fètide.

Pourtant c'est bien en chacun que réside le bon sens et il suffirait d'un rayon de lumière pour que se révéle le relief enfoui et pour que change un quotidien fait de ces banalités contraignantes qui font force de Lois pour ne pas faire force de vie.

L'utopie du communautarisme à outrance n'a finalement engendré que des formes de totalitarisme dont il était sensé s'éloigner.

Localement, l'on tente d'effacer par cette dictature une réalité en imposant une utopie et c'est donc naturel que de fouler l'individu aux pieds d'un intérêt qui se veut supérieur.

Il faut du courage et de la lucidité pour s'engager dans une voie d'écoute et de respect.

Il semble bien que l'un et l'autre fassent défaut à une classe se posant en supérieure dans ce qu'elle est élue, plutôt que méritante par le fait de valeurs qu'elle n'a pas.

Alors, Féodalité ou féodalité ?

Le système est pernicieux dans le fait qu'il ne laisse pas d'autre choix que celui de l'apparence, faute de transparence ni d'opportunité capable de se renouveler dans une ouverture qui dépasse les clivages du pouvoir.

Nous sommes donc enfermés dans une prison dont on voudrait nous faire croire que les barreaux dorés peuvent remplacer la lumière naturelle de la vérité essentielle.

Peut on encore échapper à la main mise sur nos têtes et reprendre le chemin là où nous nous sommes fourvoyés ?

Il faudrait revenir aux origines de ce chaos dans le quel se trouve l'essentiel d'une méprise plaçant un mot pour un autre pour déguiser une intention sincère en une politique désastreuse.

Non pas qu'il faille le faire sans mémoire, mais en toute lucidité que la mauvaise expérience nous laisse un goût amer dont il faut savoir se rappeler pour qu'il serve d'exemple plutôt que de comparaison à une conscience enfin renouvelée.

Du message des Lumières il ne reste que des non sens car la vérité à sens unique ne respecte pas l'essentiel de la pluralité dont nous sommes pourtant la somme.

Pourquoi s'étonner alors, lorsque localement, sous le prétexte de ce qui se fait en haut, l'on veuille gommer en rassemblant sous des bannières factices pour cacher l'incompétence de cranes vides de tout bon sens ?

Un neuronne ne pense pas par lui même, ni un politique semble t'il. Ce n'est que lorsqu'il est associé à d'autres que peut apparaitre la conscience !

Faudrait il encore qu'elle le soit à bon escient et dans le respect des différences !

Bonne réflexion !

G.

 

 

 

 

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