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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Depuis que les "serviteurs des rites" ont pris le pouvoir, Ils ont séparé le "sacré" de la vie.

Or, la vie est sacrée et le sacré ne l'est que lorsqu'il est vivant !

En inventant le mot "religion", ce qui relie devient différent de ce qui est.

Or, peut on raisonnablement concevoir la complexité comme chose réduite à une dualité séparant et opposant les principes ?

Toute la force du dogme s'étale en mensonge organisé. Avant que les serviteurs ne se conduisent en maîtres, chacun reconnaissait le principe créateur et ses différentes formes d'expression rebaptisées ultérieurement divinités, juste pour mieux comprendre les caractères différents d'une même chose trop complexe pour que nous puissions l'entendre dans toute son infinie grandeur. Chaque "divinité" n'étant qu'un cliché du principe créateur qui est et qui n'est pas... ce que l'on croit.

Chaque chose avait sa place et il y avait une place pour chaque chose. Il y avait un temps pour tout et chaque chose se faisait en son temps...

La société s'organisait dans un respect de la pluralité par la complémentarité. Sa force, l'équité. Sa faiblesse, la règle détournée de la rectitude !

C'est en imposant des règles monolithiques que le collège sacerdotal a confisqué le pouvoir et réduit les hommes à la servitude, les opposant par une domination aux femmes dans un esclavage dualiste.

En reléguant le principe féminin en second plan, ces obsédés du pouvoir ont détruit l'ordre naturel qui veut qu'en chacun soit la complexité réunie.

La stabilité liée à un respect d'autrui ne pouvait soir à des êtres imbus de pouvoir qu'ils ne possédaient pas, car ces "sacerdotaux" ne connaissaient que la procédure de rites dont le sens profond ne leur était acquis. Leurs paroles répétitives enfermaient la vie dans une mort permanente. Plus d'intuition, juste l'obéissance aveugle à un catéchisme décérébré et sans cœur !

La dictature des "bardes" s'imposa petit à petit jusque dans la façon de gouverner.

Ainsi des dogmes religieux naquirent les dogmes politiques ! L'un ne pouvant aller sans l'autre, ils s'opposèrent d'autant qu'ils se ressemblaient étrangement et pour cause...

Bakounine, Hitler, Marx, les républicains, les soi disant démocrates, les "croyants forcenés" de dogmes religieux, les aristos, les nationalistes, les populistes, les communistes, tous ces intégristes à la pensée monolithique continuent de contaminer le monde de "leurs bonnes intentions"... Combien de millions de victimes faudra t' il encore avant de comprendre leurs supercheries assassines ?

Le trait qui les lie par dessus toute intolérance réside dans l'obsessionnelle quête du pouvoir qu'ils veulent pour eux avant tout et dans la parole figée et répétitive dont ils ont souvent détourné le sens premier !

Aucune évolution réelle en perspective...

La peur viscérale de mourir, de disparaître, de tout perdre de ce par quoi ils étaient reconnus les pousse à cette folie de vouloir faire croire à un royaume réservé, exclusif et surtout dont eux seuls possèdent les clefs...

Or, la vie, c'est ici et maintenant !

La seule chose éternelle, c'est le présent car l'éternel est dans le présent !

Par la rhétorique ils ont dévié le sens de chaque mot important, de chaque valeur fondamentale et se justifient de leur fanatisme par le fatalisme ou la récupération dans une propagande souvent démagogique.

Poussant le vice à l'extrême, cela va sans dire qu'ils se font les défenseurs de ce qu'ils foulent au pied !

Sans cesse se montrant en exemple dans leurs discours, il est loin de la coupe aux lèvres cependant. Car, se disant tolérants, en général ils ne le sont pas !

Quand il n'est pas urgent de ne rien faire, la fatalité assassine. C'est toujours la faute de quelqu'un d'autre...Raison de plus pour l'exclure ou pourquoi pas l'éradiquer !

Dans la verticalité d'un pouvoir finalement centralisé, point de transversalité, c'est toute la justification d'une "représentativité" qui confisque l'opinion publique à leur unique dessein.

La Démocratie n'est cependant pas une utopie, elle est supplantée par une pantalonnade ridicule de supercherie, tant elle est flagrante d'impostures. Derrière le paravent de la représentativité se massent les tyrans et les manipulateurs de tous poils !

Redondant sur leur siège rembourré, les fesses bien au chaud quand il fait froid dehors, créateurs d'ombres invisibles et propagateurs de vents néfastes, qu'amènent ces "représentants" aux hommes sinon la soumission à leurs désirs personnels ?

En excluant toute autre pensée du débat politique ils se sont eux même exclus de la société qu'ils veulent réduire à leur unique volonté.

La Démocratie, ce n'est pas ça !

Il faut rendre à la population ce qui devrait lui appartenir.

Tous ces "professionnels" ridicules, leurs systèmes pernicieux, leurs administrations nécrophages et sclérosantes sont irrespectueux et inefficaces. Ils détournent l'attention de la réalité vers leurs sombres "vérités mensongères"...

Ce qui les empêche de penser dans la diversité et d'établir une communication transversale relève d'un égocentrisme vicelard érigé en déni permanent.

Là où la police de proximité tentait avec d'illusoires moyens d'établir un dialogue et d'entretenir une attention, là où les problèmes se nouent par la désertification de l'emploi, là où la justice réduite à la mendicité tentait de faire appliquer la Loi qu'ils avaient voté, là où faute de moyens elle s'embourbe dans l'impossibilité de répondre à la détresse des victimes, là où les services publics sont vidés de leur sens, partout la déliquescence règne par une médiocrité et un abrutissement entretenus pour la servitude et la résignation d'une population maintenue dans la seule perspective de consommer...

Aucun véritable projet sinon celui de poursuivre la même folie, la même bêtise, le même entêtement suicidaire !

Au lieu de fédérer par des "attentats contre l'intolérance" en favorisant les échanges, c'est l'isolement dans un individualisme jaloux de ce qu'il ne peut obtenir...

Quelle culture d'un terrorisme qui ne dit pas son nom !

Les faits ne sont pas nouveaux et il est fort à parier qu'ils n'évolueront pas de sitôt tant l'imbécillité s'est érigée en réflexe crédibilisant autant d'incompétence.

Ces petits laquais du pouvoir financier se prennent pour des matamores et glissent tôt ou tard, lamentablement, dans quelques magouilles dont l'écho se répercute sans cesse.

Toujours la même envie, toujours les mêmes vices... Toujours ce "pouvoir" accaparé !

La seule solution serait de retrouver le véritable sens de la vie, ce sacré permanent qui impose sa stabilité au travers d'une règle au dessus de tout et en toute chose équitable tant pour les uns que pour les autres, sans aucune discrimination !

Réunifier les principes dans l'élan de la vie, c'est reconnaître que tout est lié et donc que tout étant sacré, le respect ne peut être que la seule règle de conduite.

Or, toutes les anciennes valeurs de vie ont été supplantées par des systèmes de destruction, de "consommation". Là où devraient se réunifier les différences par la complémentarité et le respect, là, nous ne trouvons plus que division, affrontements, jalousie et autres miasmes issus de ce "pouvoir" monopolisé dans l'être qui refuse d'être sans dominance.

Lorsque naît un enfant, il ne sait, ne vit et n'espère que l'amour. La haine ne vient qu'en l'apprenant !

Pour évoluer à nouveau vers un cheminement respectueux de la vie, il faudrait désapprendre tout ce que nous croyons. Cependant sans réelle volonté, peine perdue d'avance.

Seul un cataclysme serait salvateur dans la mesure où nous serions capables de tirer leçons de nos erreurs tout en les gardant non seulement dans nos mémoires mais constamment sous nos yeux.

Il est si agréable de ne se rappeler que de ce dont nous tirons plaisir et d'oublier ou de nier ce que nous avons du mal à supporter par la douleur qui en résulte !

Là peut être se situe la place du rite qui ancre au fond de chaque réalité le souvenir vivace d'une pratique qui renouvelle sans cesse la leçon qui fait évoluer...

Le jour de l'apocalypse sera t'il celui de cette révélation permanente ou simplement la triste fin d'une humanité qui vient de louper son rendez vous avec elle même ?

G.

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