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Dissidences Pyrénéennes.

Dissidences Pyrénéennes.

Infos,patrimoine, politique locale, environnement,

Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

Il semble bien que le bizarre soit devenu la norme de nos temps "détraqués", à moins que ce ne soit le contraire...

Vu que sans les canons neige...pas de ski et que sans neige pas de réserve d'eau, le serpent risque de ne plus y retrouver sa queue !

L'élargissement de certaine piste n'a pas été suivi par celui de mentalités ignorantes parce que borgnes du cerveau. Plus que la vitrine, le fond de commerce n'est décidément pas à la hauteur de charges disproportionnées au résultat dérisoire.

Pensez donc un chiffre d'affaire équivalent d'un petit magasin de sport dans les Alpes...

Aux bulletins "optimisés" d'une météo "yoyo", la fréquentation touristique marque une régression générale très nettement aggravée par des coups de vent violents.

Bref, c'est pas la joie dans les stations...

Hors piste, c'est pas mieux car les rochers affleurent autant sur les crêtes que sur le bas de pentes parfois instables.

En tous cas, pour le déneigement, de réels progrès !

Le sel n'a jamais été aussi efficace excepté dans ces journées d'autant plus froides que le vent y ajoutait un ressenti de -25ºC...

La circulation routière demeure très fluide autant que le remplissage des caisses à forfaits...

La fermeture des petites stations se précise comme un élément inéluctable que seuls les fous acharnés de la destruction systématique par la sur fiscalité et la braderie du patrimoine ne veulent toujours pas constater.

Quand comprendront ils que l'époque de la ruée vers les "neiges d'or", c'est fini !

La diversification n'ayant pas été amorcée suffisamment en avance et quand il en était encore temps, je ne vois pas comment avec la baisse de la DGF nous allons échapper à cette spirale infernale.

Dernière saison d'ouverture, à moins qu'un véritable repreneur alléché par une fiscalité "aménagée" et peut être d'autres raisons moins avouables ne prenne le relais.

Même une DSP semble bien compromise, car trop tardive et dans un contexte climatique, économique et social peu engageant.

Mais qui sait si quelque chinois...

Ce n'est pas faute d'avoir réclamé la DSP à une majorité sans cesse relayée par les mêmes motivations et décidément sourde aux réalités !

Les noms ont peut être changé, les paroles aussi, mais la musique reste la même.

Les "couacs" n'en demeurent pas moins des fausses notes parfois écrites en glissades de chiffres d'une colonne à l'autre et orchestrées par des maquilleurs de peu de goût.

La cacophonie ne les cache en rien et si la pression de notre réseau d'adduction en eau potable baisse régulièrement, c'est peut être en relation de celle constatée sur des pistes qui si elles ne sont pas vierges de neige, le sont de probables afflux en touristes...qui payeraient enfin le coût réel de leur forfait !

"-Sem ben bé móntats per marchá a péu !"

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
L'oignon fait la force...
L'oignon fait la force...

Jusqu'où iront les glissades ?

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Drôle de mécanisme qui permet d'armer un système qui se déclenche plus finement...

Une action d'individualité et qui se prolonge par une action d'ensemble.

Les tireurs connaissent bien ce mécanisme appelé aussi "stetcher".

In fine, cela permet un discernement et donc une précision chirurgicale plus grande, ou des erreurs minimisées...

La première détente correspond à la phase préparatoire du tir mais déjà, en fait partie.

La seconde est globale et constitue un ensemble d'actes collectivement réduits dans le temps et l'espace ainsi qu'une finesse de sensibilité, la quelle est sensée amener plus de "réussite".

Dans notre monde actuel, tout se mélange parfois au point que tout parait possible.

L'on voudrait atteindre la cible avant d'avoir tiré et qui plus est, souvent l'absence de préparation individuelle et d'entrainement prônent sur tout le reste.

Or, vu le résultat...la cible reste vierge des bonnes intentions qui sont allées se perdre dans le tas de sable sans avoir effleuré le carton.

Notre monde, aussi imparfait qu'il soit ne s'est pas fait en un jour ni par hasard.

Cependant, le constat est aujourd'hui "explosif" et terrorisant.

Mais, l'on veut encore croire à l'efficacité de la baguette magique en sachant pourtant qu'elle n'existe pas vraiment.

Du jour au lendemain, il n'y aura pas de miracle !

Aussi belles et fermes soient les intentions et les déclarations, tant que le mouvement ne vient pas du plus profond de chaque individu, les textes ne resteront que dans cet effet de manche qui n'aboutit à rien.

"-J'y pense puis j'oublie"... chantait Dutronc.

Or pour qu'individuellement il y ait un progrès, il faut une répétition quotidienne des gestes, un rituel dans un cadre aménagé et c'est donc à partir de l'individu s'intégrant en s'identifiant dans le cadre que peut arriver une évolution des résultats. Contenant et contenu étant la même chose...

Donc, le cadre sans la personne...bulle !

La personne sans le cadre...re-bulle !

C'est un tout indissociable dans un apprentissage quotidien d'une nouvelle gestuelle.

Notre société a besoin de ré agir totalement en se repensant individuellement non pas pour faire fi du passé mais au contraire de savoir y puiser l'essentiel pour construire un nouveau cadre et un nouvel "être". La prise de conscience des défauts peut y être utilisée pour une nouvelle attitude qui puise son intention dans l'individu et le prolonge par le cadre et non inversement comme on le voit aujourd'hui.

Changer de république ne changera pas l'individu et tant que rien n'est mis en place pour lui permettre de se recentrer...bulle !

Avec les meilleurs fusils, le meilleur coach, le meilleur club et le meilleur stand..les résultats ne seront qu'en proportion des aptitudes de chacun et non pas de la volonté de tous.

Alors, peine perdue d'avance ?

Pas forcément car si le plaisir demeure, alors tous les cartons sont bons !

Ce n'est pas la contrainte du résultat qui compte mais ce qui en résulte de bon qui finalement emporte l'ensemble vers une cohésion plus grande.

Plus que de penser, il faut que ça vienne du cœur, du plus profond de soi. Alors parfois, il y a des "miracles" sans baguette magique.

Ce qui devient magique ce sont les additions de tous les actes individuels qui conjuguent la pluralité complémentaire d'une société qui retrouve son âme et son cœur.

Si rien n'est fait pour que chacun puisse s'exprimer et qu'il soit écouté réellement...Alors tout reste vain !

Nous avons bien des outils pour ce faire, alors, au travail !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Nouvelle tendance, vieille stratégie, ou influence de polarisation ?

Depuis quelques temps nous remarquons des efforts considérables pour "humaniser" le fond de commerce de certaines tendances dogmatiques extrémistes, religieuses ou politiques quand elles ne sont pas les deux à la fois !

Certes, chacun détient son "libre arbitre" d'autant qu'il ne se soumet pas à ses émotions telle que la haine...

Car, si l'on regarde bien les choses sous différents angles et avec une certaine distance, toutes ces agitations sont intimement liées dans un paysage en évolution mais qui répète sans cesse ses gammes.

Bien sur, il reste cette porte du passé derrière laquelle les souvenirs des faits parfois s'estompent sous les émotions engendrées.

Pourtant, les faits ne sont que les faits...

Communications en tout genre, effets de causes provoquées ou que l'on a laissé évoluer en attendant qu'elles produisent des réactions tant espérées... Tout a finalement été toujours en place et rien n'a évolué dans la nature de ce que l'on constate.

La seule composante qui varie, c'est la plus ou moins grande proximité de ce diable dualiste, exclusif et excluant que l'on peut appeler : "Le Pouvoir".

Pour ne serait ce que s'en approcher, tous les efforts sont "bons".

Si nous considérons chaque composante, en elle même, il ne faut pas oublier les dérives sectaires qu'elles ont produites. Nous voyons bien que l'équilibre ne vaut autant par leurs oppositions que leur attirance à se confronter dans un tout qui sait les reconnaître et les maintenir en tant qu'éléments et non pas comme si elles étaient l'essentiel.

Lorsque nous voyons défiler des manifestants haineux d'un côté et de l'autre des gens tristes mais apaisés par une culture de tolérance et de valeurs humaines aux quelles ils sont profondément attachés, l'opposition n'apparaît que plus flagrante.

Non pas seulement une opposition de comportements, mais de culture et même si une manipulation est en cours dans les deux événements, notre tendance indo-européenne nous pousse plus en sympathie vers ceux qui nous ressemblent que vers une haine anti sécuritaire qui développe des sentiments de peur, de rejet, voire même aussi de haine en retour.

Nos travers d'hominidés en appellent au sursaut, voire à l'agression et pourtant, la plus belle réplique à la haine construite n'est elle pas cet Amour naturel qui rassemble dans un désintéressement de soi et une ouverture à l'autre ?

Bien sur la société qui veut survivre doit se défendre de toute agression extérieure comme elle se doit autant de le faire de ses propres travers intérieurs.

Alors, comment n'avons nous pas réagi à une invasion et une contamination perfide de notre monde par ces développements de cellules anarchiques de différentes origines ?

Le ver n'était il pas déjà dans le fruit ?

Le laisser aller, parce que ça ne nous concerne pas égoïstement ?

Pourquoi un tel égocentrisme ?

Ne nous sommes nous pas laissés dériver, par fainéantise, de nos valeurs humaines parce qu'elles nous demandaient certains efforts permanents de remise en question et que la facilité dédramatisant la société de consommation nous fournissait des réponses préfabriquées et "indolores" ?

Alors, lorsque la vague d'indignation sera repartie vers le large et que l'éminence du quotidien aura repris ses droits, retomberons nous dans la banalisation et l'indifférence ?

Nous venons de vivre quelque chose d’exceptionnel qui devrait prolonger plus que nos réflexions mais nos attitudes dans les faits de chaque jour.

Mais, en avançant vers une possible future évolution humaine, ne doit on pas regarder en arrière au travers de la porte du passé et se garder de renouveler les anciennes erreurs et dérives ?

Le nazisme, le stalinisme, le colonialisme, le "libéralisme", l'"anarchie", l'inquisition, les guerres de religions et toutes leurs formes dérivées sont toujours présentes, non pas seulement à la "Une" des journaux mais profondément dans nos plus bas instincts...

Avant que de vouloir réformer la société et pour que cela fonctionne réellement, ne faut il pas se "réformer" soi même en revisitant nos origines et notre culture pour en tirer chacunles leçons et les comportements de demain ?

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Que se passe t'il outre Pyrénées ?

Est ce le contre coup, sinon lui même, de ces attentats qui sont venus pénétrer la conscience collective pour lui rappeler d'amers souvenirs, ou un effet de balance entre les versants Pyrénéens ?

Quand ça va mieux en France, sur l'autre versant, ça empirerait et inversement...

Une nette tendance s'ancre petit à petit dans les habitudes de nos voisins Ibères. Balance ou tache d'huile ?

Le Samedi, ils sont là, moins nombreux certes, mais ils viennent encore fréquenter les domaines skiables du secteur.

Mais, le Dimanche...La baisse est d'autant plus flagrante que les Français n'en sont que de plus en plus absents.

Ce manque laisse apparaître le besoin d'une gestion territoriale à géométrie variable avec la certitude d'un abandon de l'État confirmé par la baisse, via la probable extinction de la DGF (Dotation Globale de Fonctionnement) et de la réforme territoriale en cours.

Le clan des Jacobins recentre une fois de plus les deniers vers son nombril sous le prétexte "de diminuer" la dette Nationale...et d'assouvir des besoins "capitaux" sinon ceux de la Capitale.

Alors, ce Parisianisme égocentrique ne saurait cacher cet autre élitisme de parti, tout aussi néfaste, qui se sert de la décentralisation pour ne mieux que se servir soi même au détriment des collectivités locales. Loin des yeux, loin du cœur !

Dans la diversité des points de vue notables dans notre département, il est celui des trains. Il y a le train jaune dont la motrice transporte elle aussi des voyageurs. Il y a derrière, les Wagons, en dessous les trois rails dont un alimentant et il y a aussi le paysage...

Puis il est aussi d'autres trains dont certain TGV...si "rapides" qu'ils voudraient arriver avant d'être partis.

Le problème majeur de notre pays, c'est que chaque occupant croie que s'il est dans la loco, c'est elle qui est la plus importante et il en oublie le reste...

A quoi sert une loco sans wagons ?

Pour les Wagons, comment feraient ils sans locos ?

Sans le rail électrifié, pas de trains.

Sans trains, pas de gares, mais sans gares pas de train.

Et sans les barrages hydroélectriques et sans la population qui vit et travaille alentours...

Puisque nous sommes à un passage à niveau...

Lorsque l'on nous sert un plat froid de morue aux relents de hareng saur Européen et qu'en plus il faudrait l'avaler avec une mayonnaise fétide prônant par émulsion l'Union Nationale "Sacrée", comment ne pas constater cette volonté mafieuse de consolider les revenus et influences d'une gente s'auto créditant par l'événementiel et les subsides de nos impôts ?

Ceux là même qui voudraient être contrôleurs rémunérés et actionnaires bénéficiaires d'un argent qui ne leur appartient pas mais dont ils aiment tant à disposer...

Tant il en est qui voudraient être assis à la place du conducteur ou à coté, qu'il faudrait faire des locos plus larges que longues...D'où peut être certain hémicycle !

Évidemment, ça coince dans les tunnels.

Le "professionnalisme" de certains représentants nous ferait presque oublier que constitutionnellement ils ne sont que des amateurs devant s'appuyer sur les qualifications de leurs administrations pour décider dans le domaine de leurs compétences définies pour servir le Pays et ses entreprises locales.

Mais, fi de cette barrière, puisque limitative et gênante, ils vont la nuancer, voire l’annihiler.

La Clause Générale des Compétences définie en 1789 pour les communes et 1793 pour les départements va subir une désintégration bien singulière. En reflet de cette faim de pouvoir toujours plus centralisateur, ils se servent d'une certaine idée "communautaire" pour assouvir leurs appétits d'argent et de reconnaissance !

La population, prise en otage d'élections de plus en plus vidées de l'intérêt de proximité se démotive quant aux enjeux réels. Elle se trouve réduite à la masse inconséquente dont la mémoire est manipulée au gré de l'immédiateté.

Cependant, la peur construite et la méfiance installée se sont infiltrées plus profondément que l'épaisseur des bas de laine. Le sursaut orchestré de la réaction par l'attachement aux véritables valeurs humaines ne changera pas les réflexes insolents des récupérateurs de mémoire collective qui serrent les fesses devant leur possible éjection de la scène et des revenus publics.

Les requins ne se mangent pas entre eux sauf, survie oblige...

Le fond du problème est bien là !

Ce n'est pas que tout leur profite, mais plutôt qu'ils veulent profiter de tout !

Trop de "représentants" qui ne représentent bien souvent que leur égoïsme forcené et s'auto accréditent outrancièrement en décrédibilisant ceux qui sont les véritables artisans et travailleurs !

Le fait en est si banal, que presque on oublierait cette tendance qui chevauche tous les massifs frontaliers...et bien des lieux de travail.

Au lieu d'alléger une strate stratégiquement destinée au maintien au pouvoir, nous en sommes à faire le contraire en vidant de moyens et de proximité les territoires sous couvert d'arguments inverses.

Ah, la rhétorique !

C'est un véritable terrorisme politique orchestré de concert par la même élite qui installe à tous les niveaux ses couvées de technocrates si qualifiés que comme disait approximativement Coluche : -"Si tu leur confie la gestion du Sahara, il faudra inévitablement racheter du sable..."

Plus de 930 élus et retraités cumulards le plus souvent, pour gérer quoi ?

Il est temps que cet attachement aux valeurs humaines, qui s'exprima dernièrement, ne soit plus contraint par cet avide attachement aux deniers du peuple...

Aurons nous le plaisir de voir se dresser contre leur égoïsme certains "désintéressés" assez honnêtes pour amener une véritable réforme profonde de l'organisation politique et territoriale qui prenne en attachement la population et les entreprises au lieu de leur seul nombril ?

La confiance ramènera peut être de nouvelles perspectives de développement mais, elle sera forcément limitée tant que les problèmes sécuritaires, environnementaux, démographiques et autres réalités seront uniquement traités qu'au l'envers d'une lorgnette décidément obstinée !

Alors, la logique d'une gestion à géométrie variable pourra s'ériger vers la construction d'une économie partenaire et complémentaire de part et d'autre de nos massifs montagneux, si toute fois, elle est respectueuse des identités et réalités locales.

Ce qui se fait en haut trouve évidemment son pâle reflet à tous les étages de notre société et nous ne nous étonnons plus des mêmes réflexes "locos" exercés par les colonialistes de tous bords.

Pour faire évoluer le tout, il faudrait que chacun y mette du sien !

C'est pas gagné, mais c'est possible, même si l'on ne peut résoudre des problèmes avec le même état d'esprit et les mêmes personnes qui en sont à l'origine (A. Einstein).

C'est cette réforme profonde des valeurs et des comportements qu'espère en attente la conscience profonde du tissus démographique dont la trame subit on ne peut plus actuellement des tensions urbaines trop importantes et des relâchements ruraux si assassins.

La brioche ne remplacera pas le pain, nous l'avons déjà vu...

Bonne réflexion !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

Les mêmes causes...

Dire que J. BREL chantait : -"On a vu cent fois rejaillir le feu d'un ancien volcan qu'on croyait trop vieux..."

Encore une de ces Lois qui vient poser son principe de polarité sur la banalité de la nature des hommes.

Il suffit du moindre petit intérêt personnel et c'est le retournement de casaque !

Inversion de polarité...presque banal !

Si c'était nouveau, hélas, tellement usité que l'on arrive à penser que les leçons de morale scolaires n'ont servi qu'à ancrer le contraire de ce qu'elles étaient sensées faire.

Un euro symbolique et tout symbole perd sa valeur !

En fait, qu'avons nous à attendre de gens qui n'ont rien à attendre de nous ?

Un scénario si répété qu'il en est devenu lassant...

Bref, si seulement ces obstrués de la comprenette arrêtaient de faire fonctionner leurs maigres lucioles en plein jour...ne deviendraient ils pas simplement plus humains et certainement un peu moins bêtes ?

Je ne citerais pas de noms, mais la liste n'est certainement pas clôturée.

Quoique, in fine...la fin, si elle ne justifie les moyens sera de toute façon catastrophique.

Personnellement, il est passé le temps d'espérer des autres ce que j'aurai tant aimé qu'ils puissent comprendre ou faire. Chacun a son libre arbitre et comme on dit chez nous...-"May d'ún búrru en farras ún cavall da coursa !

Comprenne qui... voudra !

Nous, ici, nous ne sommes pas dupes et nous connaissons si bien ces "raviradas" dignes des limonadiers sacristains...qu'elles ne nous font pas plus ni chaud ni froid que le réchauffement climatique en cours

Eh oui, parfois la bulle ne fait pas passer la pilule !

Mais, à la fin, ça coince.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #réflexion

La sagesse Catalane nous dit pourtant "Qu'entre poc y massa la vida passa". Je traduis : -"entre peu ou trop se situe la moyenne". Mais la moyenne est elle forcément le "bon" milieu, juste et équitable ?

Dans la nature certains fruits ne sont comestibles que lorsque la gelée a détruit les toxines garantissant la maturité des graines et donc la survie de l'espèce.

Chez certaines plantes, il est des parties comestibles et autres pas...

Il en est des comestibles mais dont l'abus est tout aussi néfaste et de plantes ou parties de plantes toxiques fort utiles en tant que médicaments...

Le danger réside par l'usage dans la méconnaissance et surtout la globalisation !

La confusion est souvent utilisée pour nous faire avaler les pilules amères qu'autrement nous n'aurions certainement pas pris.

Cette confusion est comme le ver dans le fruit, elle existe, mais on ne la voit pas. Elle est entretenue par le fruit lui même. Sans le fruit, elle ne serait pas là et c'est aussi parce qu'elle existe que nous pouvons trier et éviter de croquer dans le ver !

S'il est une belle pomme, c'est bien celle du communautarisme et son ver, celui de la dictature qui veut imposer son goût à tout le fruit.

Pour autant faut il se priver de manger des pommes ?

Alors, quel est le juste milieu ?

Certainement pas dans l'absolu, mais plutôt dans cette relativité qui se veut dépendante de l'adaptation la plus adéquate.

A chaque fois que l'on veut nous imposer un comportement particulier, l'on se base sur "l'intérêt général" qui le plus souvent ne représente que celui de quelques uns...

Le danger du communautarisme nous a montré les dérives staliniennes sous le couvert de la "dictature prolétarienne". A l'inverse le "libéralisme" les siennes au travers d'un capitalisme forcené. Alors pourquoi en serait il autrement de tout autre dogme ?

Il est des choses qui nous sont communes et tant d'autres qui font nos différences.

Pourquoi alors vouloir autant le nier que se restreindre dans une démarche plutôt que dans une autre ?

Il apparaît nettement à qui veut voir qu'il est question de niveau et d'adaptation et non plus de cette globalisation assassine des libertés et notamment de ce droit d'expression qui pour les uns est un devoir et les autres un abus !

Alors, revenons en à notre cochon dont l'ancêtre n'est autre que ce sanglier Gaulois, Celte et surtout symbole de la recherche, du silence nocturne dans le quel il sait si bien se fondre pour trouver l'essentiel. La Laie, truie qui rappelle la phonétique rythmique du druide et qui bienveillante assure que ses petits marcassins découvrent par eux mêmes leur pitance et leur avenir...Plus donc qu'un simple animal sauvage, fier et rusé, omnivore et opportuniste...

Pourtant, l'abus de viande et de gras peut nuire à la santé d'autant plus si elle est impropre à la consommation parce que avariée ou parasitée.

Alors, l'on peut aisément comprendre que dans certains pays, les religieux du crû aient pû en interdire la consommation en jouant sur le dogme pour en éviter d'avoir à expliquer plus prosaïquement les causes réelles...

Là se pose la superstition, qui vient se superposer en opacité par la croyance, à la Vérité qui elle, vient de Voir et non pas de croire...

Alors, facilité, obligation de résultat ?

Quel qu'en soit le motif, l'enfer reste pavé de ces "bonnes" intentions qui finissent toujours d'être aussi toxiques sinon plus que le ver(be) dans la pomme...

Ne serait ce point dans la nature de l'homme de vouloir se rassurer en s'assurant qu'il n'a rien à craindre de son voisin parce qu'il est obligé d'être et de penser comme lui ?

Confusion, finalement qui veut imposer par l'opacité une clarté pour le moins troublante de mensonges et d'obligations "consenties" "mutuellement".

Lorsqu'un représentant du pouvoir central, bien que légalement ne puisse s'ingérer localement, impose par le possible conditionnement d'une subvention "illégale" une volonté de globalisation, n'est on pas dans ce travers du communautarisme dévoyé de son sens premier qui consiste à mettre en commun ce qui peut être consenti par chacun ? Car, bien que les deniers octroyés ne devraient l'être que dans le cadre défini de l'investissement, on investit dans le déficit du fonctionnement. Pourquoi s'étonner qu'il veuille fondre pour confondre ce qui ne se peut à un niveau qui le dépasse d'autant que non seulement incompétent de part la clause générale et les Lois de décentralisation, il est tenu par une obligation politique faussée elle même, car partisane d'une illusion économique totalement absurde ?

L'opportunisme d'en haut se retrouve en bas à influer dictatorialement par le biais du scrutin faussé par le découpage partisan.

Après quoi, l'on nous gave de la Liberté d'expression en bafouant aux pieds les droits élémentaires de chaque citoyen en globalisant lanternes et vessies...

Car, si localement l'on s'est muré dans la dictature des touristes investis dans la spirale infernale de la dette publique profitable à leurs seuls intérêts personnels, nul de ces braves gens n'est à même d'admettre que leur vérité n'est pas la vérité de tous...et pour cause !

Dans le cochon, tout n'est pas bon !

Surtout, ce que l'on nous impose de force en voulant nous faire croire que c'est nous qui l'avons décidé. Qui mangerait du crottin et boirait du purin ?

La Vérité est bien ailleurs, surtout parce que multiple, elle ne peut se résumer ni à mes propos ni encore moins à ceux qui nous sont imposés par une gente colonialiste !

Mais si l'on veut un temps soit peu s'en approcher, il ne faut aucunement négliger les causes qui ne manquent jamais de produire les mêmes effets.

Lorsque le sage montre la lune et par là même ce qu'elle peut représenter ou pas, l'imbécile ne voit que le doigt !

Puyvalador est une même commune et pourtant, comme partout elle a ses différences. Une des solutions au respect des identités pouvait résider dans l'ouverture et l’écoute aux comités consultatifs locaux. De même, si l'on tient compte que les collectivités territoriales ne peuvent s'ingérer en concurrence de la sphère privée qu'en cas de carence de cette dernière, peut on pour autant excuser qu'elles mènent une politique agressive de concurrence entre elles et voire même rejettent les gestionnaires du privé dans des affaires commerciales dont elles compromettent la viabilité par leur incompétence notoire ?

A l'heure où la mutualisation nous démontre souvent une augmentation de charges là où justement elle devrait générer de substantielles économies, ne peut on pas constater que c'est une fois de plus non pas l'essence du communautarisme qui est en cause mais le ver de cette politique de la couverture à soi qui tisse un suremploi intéressé, voire mafieux, sinon moins qu'un mauvais emploi notoire ?

Enfin, dans un pays dont la crise multiple est entretenue par tant de facteurs différents peut on réellement n'amener qu'une seule solution en sachant bien que la panacée universelle n'est qu'un faux remède d'ambulant ?

Entre communautarisme et Fédéralisme, je pencherais plus vers le second tout en sachant bien qu'il est des choses qui nous sont communes et propres et donc que seule l'adaptation peut nous conduire non pas par la ligne droite dualiste et excluante, mais par ce sentier montagnard qui sait serpenter pour éviter et surmonter les obstacles là où c'est possible !

Bonne réflexion !

G

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

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Et, ça continue !

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

L'enfer est pavé de "bonnes" intentions...

De comment faire pour que ça aille mieux à faire le pire pour plus facilement diriger...

Un jeu de balance qui rappelle le "Prince" de Machiavel et dont le degré d'interprétation fait pencher pas forcément du côté que l'on croirait !

En effet, au premier degré, tout porterait à croire que ce qui se fait va dans l'intérêt de celui qui l'applique, mais en second lieu la réaction développée induit un rejet au troisième degré.

La CIA et notamment le "groupe de Détroit" a exploré et exploité les "tendances" gauchisantes voire staliniennes pour construire des stratégies de choc amenant à la déstabilisation des pays qui les appliqueront...suite à "l'exemple donné".

Hélas, certains politiques du crû sont tombés dans le panneau et Al Qaïda leur a démontré amplement que lorsque l'on crache en l'air, parfois, ça vous retombe dessus !

Je vous conseille donc de visualiser le film :"La stratégie du choc" et de lire sous plusieurs angles les dix règles suivantes :

1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Maintenant que vous avez consulté ces règles de manipulation si utilisées de nos jours dans bien des domaines, ne pensez vous pas que la théorie du complot puisse en faire partie ?

Si nous prenons des faits qui n'ont absolument rien en commun, que nous les empilions les uns sur les autres et que le dernier tende à déteindre sur les précédents, il finit par légitimer une certaine logique de lien qui pourtant à l'origine n'existe pas !

Cette technique de manipulation est fortement utilisée de nos jours par des extrêmes particulièrement malveillants. Ce n'est pas nouveau, hélas !

La tentation est si grande de justifier et crédibiliser ce qui est infondé et indéfendable...

La morale ?

Elle aussi peut être discutée de selon où l'on se place avec cette objectivité que seule une vue d'ensemble et sur toutes distances et temps peut rendre une idée globale d'une situation fort complexe.

Mais, tout le monde peut il et veut il vraiment en faire l'effort ?

Si facile d'entendre et de voir que ce qui nous sied.

G.

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Publié le par puyvalador-rieutort
Publié dans : #Actualité

De la prise de conscience collective à l'intention, il est un pas solidaire qui s'est longuement répété sur les pavés et l'asphalte de bien des cités, non seulement de France mais partout dans le monde !

Un sentiment universel unissait vertueusement tant de différences et démontrait cette complémentarité que beaucoup auraient volontiers pris pour une seule et même chose apprivoisée et exploitable.

Mais de l'intention constatée à la pratique personnelle quotidienne...

Certes, l'élan populaire était si fort qu'il emporta bon nombre de ceux qui tentent de le diriger sinon de l'exploiter. En nageant parmi le flot de dignité, de silences lourds et de cet unisson contagieux auquel les cœurs battaient, cela ne pouvait laisser totalement indemne les terroristes de toute heure qui martyrisent si quotidiennement le peuple, les travailleurs, les contribuables...

Alors, lorsque ceux qui torturent appellent à rejoindre la compassion de ceux qui sont proches des victimes, est ce honnête ou simplement révélateur de cette sempiternelle tentative de récupération qui décrédibilise l'ensemble de la classe politique et les médias par leurs comportements en inadéquation avec leurs dires ?

Le monde est tel qu'il est. L'homme est ce qu'il est...

Vouloir se montrer plus humain ne doit pas s'arrêter à la formelle intention. Alors, nous verrons bien ce qu'il en est des mots et des actes entre ceux qui replongeront dans le vague oubli de la réalité pour s'ériger en utopies et ceux qui seront mis en pratique !

La réalité des faits, tout le reste, c'est du cinéma !

Allons nous voir, plutôt que croire aveuglément, ceux qui défilaient hier à la tête des cortèges montrer l'exemple par l'écoute, le respect et la conscience de représenter toute cette intention unie mais multiple du peuple et non pas leurs petits intérêts personnels ou en vue d'une possible réélection ?

Ne nous illusions pas trop, si un "miracle" peut se produire, les réflexes des décérébrés du cœur reprennent toujours le dessus de la "bête" égocentrique, et pour cause...

La Liberté de se moquer des dirigeants ne doit pas masquer pour autant la volonté profonde de changement face à l'inertie glaciale de ceux qui profitent impunément du pouvoir qu'ils usurpent en ne respectant pas leurs engagements.

Lorsque les distractions en tout genre tentent de compenser le vide de travail, la misère humaine, la pauvreté culturelle et que les "fast foods" prolongent l'idée d'une certaine satiété...à qui s'adresse le message, au primaire électeur individualiste ou à l'âme multiple d'un pays martyrisé ?

A chaque niveau de réalité doivent s'ouvrir de véritables chantiers de réforme non seulement de situations, mais de comportements !

Tant que les institutions, les partis, les dogmes de toute sorte continueront dans l'obstination que eux seuls détiennent La Vérité, le peuple se verra obligé de descendre dans la rue !

Vainement ? Pas forcément... Il en restera toujours quelque chose et si ce n'est visible, ce sera pour toujours profondément ancré dans les cœurs.

Ainsi, à force de forger de belles chaines d'hommes et de femmes marchant main dans la main pour enserrer les vices, verrons nous des couronnes vertueuses orner les têtes de nouveaux dirigeants d'une société se voulant résolument plus humaine ?

G.

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